moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Autrefois, n'est ce pas, dans le ligues de vertu, des femmes en noir donnaient le ton. Elles avaient dans le fondement un balai de bonne facture et sous le nez une moustache drue.
Aujourd'hui, les féministes des ligues de vertus font bien des choses avec le balai, qu'elles nous narrent à l'envi dans des ouvrages fort ennuyeux. Les moustachus font encore la loi mais leurs poils n'ont pas de lien avec la ménopause.
Franchement, là, à nu, le cœur sur la table : qu'est ce qui a changé ? La morale n'est plus la même ? Et alors, je m'en cogne, c'est le fait que l'on me l'impose qui me navre.
Publié par drddupuy à 19:49:41 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Liberagneugneu :
"Madame la juge se méprend. Il eut fallu qu'elle comprît ma surprise de voir certaines femmes préférer à leur doux logis l'univers hostile du milieu du travail où de surcroît, le harcèlement sexuel est omniprésent..."
Madame la juge :
"Vous avez déclaré : je ne comprends pas qu'une femme s'emmerde à bosser quand elle peut passer la journée à la cuisine et la soirée au pieu... Sexisme inacceptable. Je vous rappelle la loi : « Seront punis des peines prévues à l'alinéa précédent ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle. »
Liberagneugneu :
"Madame la juge, la loi, si vous me le permettez, gêne ma libre parole. Elle est d'autre part très orientée. Ainsi, moi même, je suis amateur de chèvres. La croupe poilue des biquettes provoque en moi l'éveil des sens, l'envie soudaine et l'érection rigide.
Madame la juge
"Oh, vous êtes répugnant..."
Liberagneugneu :
"Madame, j'aime les femmes au foyer mais les autres peuvent bien oeuvrer où elles le désirent... Je chéris l'amour courtois mais les homosexuels peuvent bien s'enfiler en couronne dans tous les bois et parkings de France. Je goutte le cabris par derrière mais n'interdis à personne d'aimer mieux la loutre, le cochon chinois ou l'olibrus corticalis. Les lois inutiles affaiblissent les nécessaires*."
Madame la juge :
"Je vous condamne à payer, immonde dépravé."
Liberagneugneu :
« Eussiez vous pu rester dans votre cuisine, damné suppôt de la maréchaussée. Un peu de clémence, ma biquette»
Liberagneugneu passera 30 jours au ballon. Il espère ne pas se faire enculer dans la douche, le savon étant souvent très irritant pour le fondement.
*Montesquieu, de l'esprit des lois
Publié par drddupuy à 19:16:49 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Un doux soir de printemps, ma fille vénérée
Un bon prince charmant viendra pour te charmer
Il présentera bien, beau, fort comme Zidane
Courtois, charmant zélé, mais bandant comme un âne
Comme le père noël dont tu doutes aujourd'hui,
Sache que le bon prince ne pense qu'à ton kiki ,
Il est beau mais au fond comme le fait tout homme,
Il n'aime qu'à gratter les poils de son scrotum
Reste petite fille, avec ton vieux papa
Enfant sage et gentille, au si joli minois
Que je puisse à l'envi te serrer contre moi
Ma petite Marie jamais grande ne soisPublié par drddupuy à 12:46:49 dans poetegneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Décapitation, assassinages : des faits d'hiver, qui font froid dans le dos... Normal pour la saison.
Faut il tirer tant de conclusions d'actes isolés, de déments pervers et autres psychopathes ?
S'en produit il plus ou moins qu'avant l'après guerre ?
Les pédophiles le sont ils plus qu'avant où l'étaient ils moins après ?
Le colonel Moutarde a t il utilisé la clé à pipe pour déboulonner miss Violette dans la salle de bain ?
Le ministre a brillamment répondu à Toutes ces questions : le secret, le voici : il faut plus de fonctionnaires, des crédits et un moratoire. Y a qu'à, faut que, je vais vous expliquer la vie, on va vous montrer..
Aujourd'hui, ces propos m'amusent. Au bout de ces grands mots, rassurez vous, rien ne se fait vraiment. Nous par exemple, les chirurgiens, il nous a magnifiquement embrouillés le Douste. Aucune promesse tenue. Son but était d'empêcher que les chirurgiens n'aillent à Londres, chez les british... Quelle horreur cela eut été dans la presse. Jacques n'aime pas le britons, la reine et le fish and ships. Il veut du sake et du combat d'obèses. Jacques emmerde la reine d'Angleterre, il lui pisse à la raie, avec un tuyau doré.
Alors laissons parler les ministres. Leurs objectifs ne sont pas le bien public mais les biens publics. Leur but n'est pas celui auquel on pense.
D'autres horreurs viendront en d'autres temps parce que les hasards de la vie, de la biologie et des errances psychiatriques font parfois exister des monstres sanguinaires... Parce que les voitures se rentreront toujours dedans, de temps à autres. Félicitons les constructeurs qui nous font sortir vivant d'un choc frontal, vomissons sur le ministre qui nous empêche de nous mouvoir dignement, qui exploite le filon de la mort sur les routes pour se faire la réputation d'un futur grand président. Rions de ceux qui se félicitent de la croissance quand ils vivent comme des parasites sur l'économie et ne sont qu'un frein à ladite croissance.
Laissons Douste déblatérer : il est moins dangereux pour nos libertés. Au moins, il ne fait pas ce qu'il annonce.
En Urss, on parlais autrefois des oukases idiots, décrets jamais appliqués. On en riait...Publié par drddupuy à 12:23:48 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens