moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
<< la rue du quai | il eut fallu que je fisse ce que l'on attendait que je fasse | creuse ta tombe >>
j'aimerais déclarer solennellement à l'espèce d'andouille, au pétomane indélicat, au sous penseur scatologique qui pollua mon site de ses sordides impuretés, combien il m'en coûte de voir notre belle langue française torturée de la sorte. fort naturellement, l'évocation de ces souillures amuse et fait se pouffer le sot. comment dans son immense génie le créateur a t il pu concevoir un être au cerveau puissant, aux pures idées, aux raisonnements romantiques, un être dont le cortex cérébral, l'orifice excrémentiel et l'organe reproducteur sont si proches ?
Alors madame ou monsieur Tschok, on ne rit plus face à de telles interrogations...
hin, hin, hin... l'innocent...
dieu que la femme a le cou près du tronc, dit le sage populaire.
je partage totalement mon avis.
j'avoue, j'ai écrit ce poème pendant ma consultation, parfois longue et ennuyeuse.
Comme un discours du maximo qui a eu raison de terminer par une pitrerie fort amusante, son monologue abrutissant.
Concluez ce que vous voudrez, je suis las d'être le seul à raisonner avec méthode. L'avenir me donnera raison, mon poème sera étudié par les générations futures..
Publié par drddupuy à 17:57:18 dans liberagneugneu | Commentaires (1) | Permaliens
30-06-2008 14:20
De Maître Capello Sujet:
Circonflesque