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Gilbert, peintre animalier, ses perroquets, ses cactus...
Publié par Kuruk et Setra à 19:10:13 dans Arrivages | Commentaires (0) | Permaliens
L'étain est souvent employé dans la fabrication des nouvelles lignes de pendentifs fantaisie rejoignant ainsi les utilisations traditionnelles de ce métal.
Sa couleur gris argent, sa malléabilité qu'il faut d'ailleurs corriger en l'alliant au cuivre et à l'antimoine, son point de fusion relativement bas environ 230° en font un matériau apprécié des artisans. En outre, peu sensible à l'humidité, il ne s'oxyde que très lentement et uniformément.
Pour la petite histoire, Wikipédia relève que sa grande sensibilité au froid qui fait qu'il se désagrège lors de basses températures ambiantes: - 50° a pu être l'un des facteurs des défaites napoléoniennes lors de la campagne de Russie. En effet, les boutons des vestes des soldats étaient en étain et l'on sait combien un manteau déboutonné peut provoquer de dégats par grand froid !
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tain
Un joli site qui dit tout sur l'étain et vous indiquera en outre son entretien >
Publié par Kuruk et Setra à 07:03:37 dans Info produits | Commentaires (0) | Permaliens
Le terme écusson restant destiné à porter des sigles plus sérieux, le patch qui a un goût de rapiéçage s'illustre de thèmes plus légers voire un peu subversifs, groupes de musique, tendances sociétales ou politiques.
A l'origine, les patches, de l'anglais "patch", sont des morceaux, des pièces de tissu qui ont la fonction de réparer ou tout au contraire de prévenir l'usure et la déchirure au coude, genou, fond de pantalons.
Depuis les années 60 et l'émergence du rock et des cultures "jeunes", les patches imprimés ou brodés sont rapportées sur un vêtement ou un accessoire pour le personnaliser, afficher des signes de reconnaissance.
Ecusson et patch restent témoins d'une culture anglo-saxonne qui du blazer au perfecto entraîne l'individu à indiquer le groupe auquel il appartient là où le Français préfère l'anonymat.
Les patches que nous distribuons en boutique sont soit imprimés et à coudre, soit brodés et thermocollants.
voici un exemple de patch à coudre
Publié par Kuruk et Setra à 06:31:19 dans Info produits | Commentaires (0) | Permaliens
Dans leur nation d'origine, les Etats Unis d'Amérique, ils s'appellent des "buttons", bouton en anglais, puisque ses fabriquants se sont inspirés des boutons métalliques qu'ils personnalisaient en les recouvrant de tissu.
Le procédé industriel était d'usage facile puisque des couturières et même des ménagères disposaient souvent à domicile de petites machines destinées à fabriquer des boutons assortis à leurs vêtements en y employant le même tissu.
Un revêtement en celluloïd plus solide et permettant des impressions sérigraphiques plus nettes, succéda au textile et l'on obtint ainsi un badge destiné à promouvoir, logos des clubs et des groupes commerciaux ou encore politiques. Dans les années 60 avec l'arrivée sur scène du rock et la montée de nouvelles cultures initiées par la jeunesse comme les mouvements hippies et autres, le badge fut porteur des différentes tendances musicales et socio-politiques et particulièrement du rock, du punk, des mouvements pour la paix etc.
Leur fabrication plus que jamais aisée et bon marché grâce aux nouvelles technologies, en adéquation avec la possiblité d'afficher discrètement son appartenance à un réseau, une "tribu" a renouvelé récemment l'intérêt que le public leur portait.
Publié par Kuruk et Setra à 16:50:51 dans Info produits | Commentaires (0) | Permaliens
L'engouement pour le tatouage permanent exécuté à l'encre et à l'aiguille a entraîné récemment la diffusion d'un art oriental commun aux peuples de l'Afrique du Nord comme à ceux de l'Asie orientale et septentrionale, le tatouage éphémère au henné.
En Inde, l'art du meh(e)ndi utilise depuis toujours cette plante, le lawsonia inermis dont on tire la poudre tinctoriale souvent appelée henné que l'on dilue pour tracer des peintures corporelles qui durent plus ou moins de temps (de 8 à 20 jours) selon la volonté et l'habileté de l'exécutrice.
Nous avions ainsi autrefois en vente pour cette utilisation particulière des tubes de henné en pâte accompagnés de leurs applicateurs, des cônes en platique un peu semblables aux poches à douille utilisées en pâtiserie bien qu'aujourd'hui, les artistes indiens leur préfèrent souvent une seringue sans aiguille, plus facile à manoeuvrer.
Mais on peut tout aussi bien utiliser du henné naturel en poudre que l'on dilue ensuite dans un peu d'eau -moins c'eau cependant que pour son utilisation pour les cheveux. Traditionnellement, les femmes y ajoutaient d'autres ingrédients, notamment du jus de citron pour la tenue, des herbes et des plantes odoriférantes pour le parfum et parfois d'autres produits comme la noix de galle par exemple pour l'assombrir.
Vous découvrirez les recettes de certaines préparations ainsi que moultes indications sur la plante et son usage en feuilletant le livre de Michèle Maurin, "fleur de henné".
L'une des manières les plus pratiques pour réaliser des motifs complexes est sans doute l'usage du pochoir.
Nous disposons dans notre boutique de quelques modèles de pochoirs indiens en toile plastique souple et adhésive sur une face qu'il suffit de passer sous l'eau du robinet après utilisation pour que la surface autocollante recouvre ses propriétés. De l'huile spéciale dite de mehendi vous est également proposée pour onction post pose afin d'empêcher le dessèchement de la peau mais aussi de prolonger la durée du dessin qui est ainsi embelli.
En tête de mon article, un exemple des pochoirs disponibles. A noter qu'on peut, bien sûr, les utiliser pour la décoration de surfaces diverses.
Publié par Kuruk et Setra à 23:13:37 dans Info produits | Commentaires (0) | Permaliens
Kashima - 11 Avenue du 22 Août - 34500-Béziers
04 67 28 47 55
Notre boutique Keskispass change d'enseigne et se nomme dorénavant Kashima
Oui, nous avons le goût des "K"
le "K" nous inspire
du "K" du procès de Kafka au "K" de Dino Buzzati

Comment Kashima ?
Un nom trouvé par hasard et dont le "K" nous a tenté et aussi le rythme de ses trois syllabes
Mot japonais et pourquoi pas ? nous avons tous abordé le rêve nippon à travers les mangas, les animes, tout ce délire mélangé de tradition et de technologie, de pureté et de foisonnement, de flegme et d'émotions violentes
Et puis ensuite Kashima renvoyait à toutes sortes de données made in Japan, art martial, ville, club de foot... et puis bien davantage
Qui toutes tournaient autour du dieu Kashima, un dieu gardien, protecteur essentiel de ce qui, au Japon, reste le plus à craindre: le tremblement de terre
La légende dit qu'un poisson chat se cache dans les eaux souterraines des îles japonaises et que la terre tremble chaque fois qu'il bouge. Aussi, Kashima l'immobilise d'une pierre qu'il maintient appuyée sur le dos du méchant poisson.
Dans ce monde où tout bouge et où pointent crise économique, crise climatique, crise de l'humanité toute entière prise par ses vieux démons sous de nouveaux masques, la légende nous a paru belle et pleine d'espoir.
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