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auto-friction tremblante caféine

Chronique lyrico-trash d'un amour nerveux, impossible, dans une époque tarée.

cul de sac | 11 novembre 2009

 

 Frondaison. Tu lâches peu peu ma main. Pas de larme . Dry.  Chrysanthème dans mes cheveux. Gelée je le suis encore, et ma gueule triste je vais la garder marquée indémodable.  Combien de temps? J'en sais rien. Longtemps sans doute. Je ne le prend pas personnellement. Pourquoi faire?  Tu n'as rien pour moi et puis basta. J'aimerais avoir de la rage de la haine, un autre sentiment fort pour contre-balancer.  Te trouver trouver dégueulasse serrait plus facile. Mais non tu t'acharnes à être correct. Tu t'en-têtes à être humain.  Et tu te montres sensible.  Désespérant.

 On marche dans l'allée des pierres. Soutenue cancéreuse en soins palliatif . La démarche tasser la tête dans les épaules. Mes genoux flanchent à chaque tentative de flexion.  J'aimerais  m'écrouler dans les feuilles mortes et lâcher soupire jusqu'à guérison complète. Tu me dis que non, que c'est pas possible, que c'est un dernière effort à faire . Ma tête lourde acquiesce.  Mes mains tremblent.  Il faut avancer.  J'ai cent ans ou peut-être plus.

 Toi tu ne veux pas, et je ne peux t'y contraindre. Je ne peux  que comprendre, je n'ai pas encore la force d'accepter.  Mon spectre déambule.  Qu'il me laisse en paix. Le corps reprendra ses droits en temps et en heure. Le reste suivra. 

 Projection virtuel qu'un corps ne peut souffrir l'alter-égo aux traits faussés proche du modèle original marquer dans la toile. LT. Tu en es l'auteur malgré toi, ou plutôt l'accoucheur. La personne qui tapote derrière écran n'est plus vraiment elle même.  Elle a juste acceptée de porter un masque sur mesure. Fardée blanc noir rouge.  Elle paie sa redevance au prix fort et elle accepte. Elle n'a pas eu le choix.

 Encore quelque pas et ce serra le repos final, Je crois. Décrocher des addictions et se mettre au vert. Un solution. Un besoin rage. 

 Le tailleur c'était toi, le prêt-à-baiser c'était moi.  Que tes ciseaux  déchiquettent cette espoir tenace. C'était ma prière. Et le je te l'ai demandée à genoux . Coup de grâce pour apaisement. Les yeux clos, profond soupire et c'est fini.

-CQFD.

 

Publié par Léonie Treffau à 17:37:16 dans tailleur prêt-à-baiser | Commentaires (1) |

Wake up | 06 novembre 2009

Abîme solitude et tout fout le camp.  Ma milf vers toi, en solidarité des contraintes self-imposé. Elle aussi en un avait dans la peau, elle l'oublie encore dans le  rosé du petit matin.  Jeu cruel, repercussion domino sur les plus fragiles. Gueule de bois responsable au garde à vous. Je hais les adultes et moi la première. Honteuse dans les cadavres de verre.  Schéma copier-coller d'une enfance que je vomis tout les matins. Je la regarde et lui trouve un air forestier grec  maternel. La gouaille ne fait plus de doute une baffe, et vingt en arrière. Au milieu du faussé raison, émotion et douleur. J'ai envie de pleurer de hurler étouffé. Je me contenterais de refaire ce que je faisais avant toi et tout ce bordel. Comme quand j'étais digne, que j'avais pas mal au dos, et que le fardeau était léger poids plume. Volonté pour bonheur espoir. C'est pas si loin, c'est pas si dur. Il n'y a qu'a tendre la main derrière un garde fou.

Rêve somnambule automatisme juste. Sa douleur on devrait pouvoir ne la garder que pour soi. Sismique, on ne peut contrôler l'onde de choc. Remord et rage, casseraient le miroir d'un seul coup de poing s'ils pouvaient. Charcute la chair enflammer. L'écharde silice arasante aiguë ne veut s'extraire. Animal blesser fou. Piège au doigt du loup. Labyrinthique amygdale. Scellé et faire avec.

-Tu ne peux pas te passer de moi.

 

 

Publié par Léonie Treffau à 03:44:16 dans tailleur prêt-à-baiser | Commentaires (0) |

On voulait juste baiser des gonzesses | 04 novembre 2009

On est tous des petits bourgeois Europe et comme les crèves la dalle tiers monde on a pas choisie. On procrastine vidéo politique face book derrière I mac connexion adsl, et il y a pas de quoi être fière. On croit plus à Marx ni Mao. On n'a plus d'idéaux, mais un pouvoir d'achat 30% de chômage en crise, qui fait tourné Wall-Street Babel carnage écologique.


La jeunesse est l'avenir d'un monde où on s'acharne progrès de la médecine à faire voter, bosser, consommer les vieux jusqu'à 85 ans moyenne nationale.


Notre confort hachisch mal-baise et cuite du vendredi on le doit à papi mamie colonie guerre d’Algérie. De Gaule lâche pas ton gaz Total mais vaut 68. Alors on nous excusera, mais on va continuer à se donner bonne conscience low-consumer informé messie Hulot, car pisser dans un violon s’a nous évite le prozac crapule pharmaceutique et ça anime nos dîner en famille.


-Et tu veux faire quoi quand tu serras grand ?
-Ecolo.

 

Publié par Léonie Treffau à 01:49:03 dans Coupe telle ma bile. | Commentaires (3) |

Cette chaleur | 20 octobre 2009

Le dos contre la grille les yeux fixés sur toi. L'ondulation hypnotique de ta mâchoire. Buble. Tu as troqué Malabar comme Kickers pour Converse et chlorophylle. Moi je fume déjà. Le cuir brun et le sac made in home. Un Che rouge peint à la main, les fleurs du mal dedans. Gothique et grung c'était déjà derrière. P.J. Harvey dans mon discman, Faith no more sur sur tes épaules et tes cheveux long. Mes lèvres gloss sucrées avaient tourné rouge mate. J'en mettais trop. Dix-sept piges sur les bancs de Nerval, à cramer les maths, sous l'escalier french kiss. Troupeaux de peau à problèmes, grégaires le pas lourd sur céramique. Echo. Faut pas que les autres le sachent. T'avais ta réputation et moi la mienne. T'avais tes potes et moi mes bouquins. T'avais la face grasse et moi le soutif vide.

On barbote, déjà vieux, dans une bulle Lagune. Bain turc porn-chi:p, sous néon fluo. On barbote au milieu des putes et des malheureux. Des petits canards à peau lisse. Tes cheveux humides filent à la quenouille de mes doigts. Tu barbotes assis là entre mes cuisses ondulantes aux clapotis réguliers jacuzzi. J'avais pas voulu rester dans le hammam. Trop baudelairienne la décente, j'avais un peu peur de changer de monde au bout du couloir. Le mec en face de nous n'en pouvait plus. Je le repoussais gentiment du pied. Baisera.

Publié par Léonie Treffau à 05:01:56 dans tailleur prêt-à-baiser | Commentaires (0) |

Le pilori de mes envies. | 13 octobre 2009

Mes mains sur tes yeux. Tu ne bouges plus. Lèvres gorgée de sang à ton oreille. J'aspire alors lobes. Baisera baisera R.A.F. Je suis déjà ailleurs. Mon nid au septième sans ascenseur. Lévitation. Invitation impérative. Esquive impossible.


Poignets à l'unisson frotter par la corde. -Livré- L'idée de porter mon fume cigarette à tes aisselles, me traverse sous le bandeau. -Offert- Talons hauts, mes bas s'enlacent X serrer. Un saint marqué sans flèche. -Servile- Un portrait impérissable de toi dans l'extase. Enchaînement de passion déchaîner. -Promis- L'hédoniste.


Merry cherry, je te kiss goodbye, pour t'observer assise dans mon canapé. J'arrive quand je veux, ce n'est pas toi qui décide. Doigts glacer sur gloss framboise. Un ongle sonore sur mes dents. Teinte l'heure du festin. Je te dévore les reins un par un.

Publié par Léonie Treffau à 01:04:32 dans tailleur prêt-à-baiser | Commentaires (0) |

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