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Charlystyle

Derriere le Masque...

La parole à Benabar | 29 octobre 2004

Tiens, qu'est-ce que tu fais là ?
C'est moi, c'est Nathalie
Quoi tu me reconnais pas ?
Mais si

On était ensemble au lycée
C'est vrai, j'ai changé
J'ai des enfants, un mari
Bah quoi, t'as l'air surpris

J'étais pas destinée
A une vie bien rangée
J'étais perdue
Mon mari m'a trouvée

J'étais de celles
Qui disent jamais non
Les "Marie couche-toi là"
Dont on oublie le nom

J'étais pas la jolie
Moi, j'étais sa copine
Celle qu'on voit à peine
Qu'on appelle machine

J'avais deux ans de plus
Peut-être deux ans de trop
Et j'aimais les garçons
Peut-être un peu trop

Bien sûr, vous aviez eu
Des dizaines de conquêtes
Que personne n'avaient vues
Toujours pendant les fêtes

Pour beaucoup d'entre vous
Je suis la première fois
De celles qui comptent
Mais pas tant que ça

Je n'étais pas de celles
A qui l'on fait la cour
Moi, j'étais de celles
Qui sont déjà d'accord

Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main

Quand vous m'embrassiez
A l'abri des regards
Je savais pourquoi
Pour pas qu'on puisse nous voir

Alors je fermais les yeux
A m'en fendre les paupières
Pendant que pour guetter
Vous les gardiez ouverts

Je me répétais :
" faut pas que je m'attache "
Vous vous pensiez :
" il faut pas que ça se sache "

Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
C'est à moi, rien qu'à moi
Qu'ils étaient destinés

Enlacée contre vous
A respirer vos cheveux
Je le sais, je l'affirme
Vous m'aimiez un peu

Certaines tombent amoureuses
C'est pur, ça les élève
Moi, je tombais amoureuse
Comme on tombe d'une chaise

Et gonflés de l'avoir fait
Vous donniez conférence
Une souris qu'on dissèque
Mon corps pour la science

Je nourrissais
Vos blagues de caserne
Que vous pensiez viriles
Petits hommes des cavernes

D'avoir pour moi
Un seul mot de tendresse
Vous apparaissait
Comme la pire des faiblesses

Vous les fiers à bras
Vous parliez en experts
Oubliant qu'dans mes bras

Vous faisiez moins les fiers
Et les autres filles
Perfides petites saintes
M'auraient tondue les cheveux
A une autre époque

Celles qui ont l'habitude
Qu'on les cajole
Ignorent la solitude
Que rien ne console

Vous veniez chez moi
Mais dès le lendemain
Vous refusiez en public
De me tenir la main.

Benabar,je suis de celles.

Publié par Charloo à 12:12:30 dans La Parole à ... | Commentaires (2) |

...ce qui fut | 24 octobre 2004

Il y a les regards discrets, ceux dont on imagine pas la tristesse, il y a les regards qui se croisent, quand les étoiles se mélangent, lorsque le temps s'arrete, où les mots paraissent dérisoires. Il y a ces déguisements, être le temps d'un soir une autre personne, se perdre parmi la foule pour mieux se retrouver le matin. Mais il y avait toi avant tout. Nos approches, nous donnaient ce sentiment d'exister à travers un chassé croisé qui n'en finissait plus, comme vampire de notre désir, une soif qui se prolongea jusque tard dans la nuit. Ce soir là, je ne vis qu'une personne sans son masque. Je réussi, derriere l'une de ces longues mèches brunes, en cherchant deux perles, à la trouver elle, tout simplement. Peu à peu les ombres laissaient place à l'aurore. Chacun à notre façon, nous laissions aller les réponses, sans jamais tourner la tête. Le soleil nous éblouissait de ses rayons, tandis que je restais émerveillé par sa beauté. Depuis, beaucoup de jours se sont lévés et la douce chaleur d'un matin de printemps, nous réconfortait toujours autant qu'au premier jour. Seuls, nous parlions à n'en plus finir, je devenais dépendant de tes yeux, de ta voix, de tes lèvres. Même si la faucheuse nous a séparés bien tôt, aujourd'hui encore, ton visage, expression du bonheur, plisse mes traits d'un sourire qui me surprend, dans ces jours froids, loin de toi. Je n'avais que toi pour tout bonheur dans cette vie, désormais noyée dans une pluie de larges pleurs.


k vous le trouviez bien ou pas c a vous de le dire...

Publié par Charloo à 12:23:28 dans La Parole à ... | Commentaires (0) |

les vacs mais kels vacs? | 21 octobre 2004

Dans peu de temps ce sont ls vacs, enfin deux semaines où nous sommes en "vacs", g mexplique. Pendant les vacs où on a deux semaines pour se reposer, recharger les batteries, il se trouve une etrange espece, qui, sans vraiment le comprendre, nous donne des devoirs. Bon OK des devoirs mais normalement sa devrait pas être des pages de ouf, juste de koi nous occupé un ou deux jours gd max, mais non! ils faut que certains se torturent l'esprit pour nous submergé de boulot, de peur kon les oublis. Mais non faut pas croire k c parcekils sont obligés, c parcekils ont peur kon les oublis, c du a un stress afectif, si on les oublis ils croient ke personne ne pensent a eux, kils sont la ds leur trou paumer, sans personne a ki parler. Mais même un prof sa a une mere et un pere, c une personne ki est comme vous et moi, mais ki ,manque de po pour nous, n'a k son travail ds la vie et dc na k ses eleves, et le plus grave c k les profs se reproduisent entre eux!
Voila pour finir, g vais sauter par la fenetre, sachant k g suis au rez de chausser(bien sur c plu limage de lacte k lacte en lui même kil faut lire), pour montrer le malaise des etudiants aujourd'hui.

                                                                                    X


P.S.: g parle de certains profs pas tous heureusement sinon se serait pas du rez de chausser k jorai soter, mais de la tour montparnasse...

Publié par Charloo à 18:10:24 dans La Parole à ... | Commentaires (0) |

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