Le Fantome
La Maladie et la Mort font des cendres
De tout le feu qui pour nous flamboya.
De ces grands yeux si fervents et si tendres,
De cette bouche où mon cœur se noya,
De ces baisers puissants comme une dictame,
De ces transports plus vifs que les rayons,
Que reste-t-il? C'est affreux, ô mon âme!
Rien qu'un dessin fort pâle, aux trois crayons,
Qui, comme moi, meurt dans la solitude,
Et que le Temps, injurieux vieillard,
Chaque jour frotte avec son aile rude...
Noir assassin de la Vie et de l'Art,
Tu ne tueras jamais dans ma mémoire
Celle qui fut mon plaisir et ma gloire!
Publié par Charloo à 18:39:37 dans La Parole à ... | Commentaires (1) | Permaliens
Un jour, une naissance.
Et oui c'est son arrivée dans ce monde
Mais quelque minute après sa sortie
Elle tente de revenir dan le ventre de sa mère
Car elle sentait déjà les maux d'un monde plein de tourments.
Pour elle,
L'air est une drogue
Et comme toute drogue elle détruit.
Ne voulant pas être sous l'emprise de cette drogue
Elle essaya en vain d'y retourner.
Mais elle échoua.
Et la voilà dépendante,
Enchaînée, a ce qu'elle déteste.
Refusant de se droguer
Elle s'isola dans un monde utopiste chaque soir
En espérant une bouffée de liberté, de vivre;
Mais réveillée par les cris sourds
Au matin,
Elle pleure, des pleures étouffés
Par le bruit de ce monde trop fort.
Elle voulu fuir dans son monde,
Son monde créé à partir de sa définition du bonheur et du bien-être
Ce monde qu'elle baptisa: "le pays des rêves".
Mais chaque retour à la réalité est de plus en plus dur.
Elle sait qu'elle devra bientôt choisir
Mais ce choix la détruira
Vivre, pour elle n'a pas de signification,
Elle n'a jamais goûté au doux plaisir de l'existence
Alors elle subit.
Publié par Charloo à 12:58:21 dans La Parole à ... | Commentaires (1) | Permaliens
Tristesse, quel mot bien jolie et bien léger, tristesse, comme une brise, sa féminité cachant tant de gravité, tristesse, le mot martel nos esprits, la répétition nous engourdit la bouche, tristesse, ce lâche frisson du dos, crevant le barrage émotionel, tristesse, c'est finalement une ivresse de gouttes d'eau qui en parlent le mieux, une goutte pour chaque douleur et un espoir pour tous ces pleurs. Tristesse, tu n'es qu'éphemère et pourtant chaque visage nous rapellant kun jour est fait de plusieurs gouttes, mais kesse kune goutte au soleil, kan l'air chaud de nos amis évapore par des mots ce mot, tristesse, pour ne parler kun dun autre mot, joie...
Publié par Charloo à 21:43:05 dans La Parole à ... | Commentaires (1) | Permaliens
Point virgule AmourOn met des mots, des points, des phrases sur des tableaux, des diapos, des photos. Par ces phrases on y met nos sentiments. Les mots sont un peu limage de nos sentiments, les points délimitant limage de nos sentiments. Avec tout sa, on se dit k l'on comprend mieux l'image, kon la voit ds l'ensemble de son message, une image ki, elle, est restée la même, sans bouger, sans briller, sans siffler. Et puis là survient un point virgule, qui renverse un peu vos points, en effet ce point là pose la question suivante, y a-t-il une autre limite? ce point virgule ki n'est ni un point ni une virgule soulève l'interrogation de notre certitude de la délimitation du sens de l'image. cette seule question en posant elle-même d'autres ki elles même en poseront d'autres et ainsi de suite, tout sa parce qu'un point virgule soumet une hypothèse, celle ki dépasse notre regard, une hypothèse où l'on est obliger de sauter pieds joints pour ne pas louper tte sa splendeur ou tte sa douleur. Pour certains l'amour renverse tout, bouscule ce k lon croit pour nous offrir un regard neuf, un regard à deux.
Publié par Charloo à 16:00:38 dans La Parole à ... | Commentaires (2) | Permaliens
Il y a plus de faits et de détails historiques valables dans les oeuvres d'art qu'il n'y en a dans les livres d'histoire.Publié par Charloo à 23:54:35 dans La Parole à ... | Commentaires (1) | Permaliens
CHARLOO
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