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Charlystyle

Derriere le Masque...

Reverie | 25 août 2005

Si le jour t'apporte des reponses, la nuit t'en fait rever de plus belles...

Publié par Charloo à 19:01:55 dans La Parole à ... | Commentaires (0) |

J.J.Goldman | 27 juillet 2005

Je voudrais vous revoir

Cette lettre peut vous surprendre
Mais sait-on ? peut-être pas
Quelques braises échappées des cendres
D'un amour si loin déjà

Vous en souvenez-vous?
Nous étions fous de nous

Nos raisons renoncent, mais pas nos mémoires
Tendres adolescences, j'y pense et j'y repense
Tombe mon soir et je voudrais vous revoir

Nous vivions du temps, de son air
Arrogants comme sont les amants
Nous avions l'orgueil ordinaire
Du "nous deux c'est différent"
Tout nous semblait normal, nos vies seraient un bal
Les jolies danses sont rares, on l'apprend plus tard
Le temps sur nos visages a soumis tous les orages
Je voudrais vous revoir et pas par hasard

Sûr il y aurait des fantômes et des décors à réveiller
Qui sont vos rois, vos royaumes ? mais je ne veux que savoir
Même si c'est dérisoire, juste savoir
Avons-nous bien vécu la même histoire ?

L'âge est un dernier long voyage
Un quai de gare et l'on s'en va
Il ne faut prendre en ses bagages
Que ce qui vraiment compta
Et se dire merci
De ces perles de vie
Il est certaines
Blessures au goût de
Victoire
Et vos gestes, y reboire
Tes parfums, ton regard
Ce doux miroir
Où je voudrais nous revoir

Publié par Charloo à 01:22:40 dans La Parole à ... | Commentaires (0) |

Une bouche | 20 juillet 2005

Elle portait ce chapo blanc que l'on met pour se proteger du soleil, lors des grosses chaleurs, ce chapo si beau, ne laissait entrevoir kune bouche.Elle était là sur ce banc, ds ce parc vert, où les enfants passent ds leurs poucettes, guidés par de jeunes mères.Parfois on voit passer ces jeunes mères accompagnées par un homme, et là cette bouche sensuelle, se plisse d'un sourire souvent accompagné d'une larme. Puis elle sort un livre, ouvre avec soin à la page où son marque page se trouvait. Son marque page. Ce n'était ni un bout de carton, ni une image rectangulaire, sur laquelle on voit generalement écrit une phrase. C'était une photo d'enfant. Sur la photo, l'enfant etait tenu ds les bras d'un homme. Après avoir marqué un temps de pose devant sa photo, la bouche commence sa lecture, à voix trés basse, comme si elle murmurait l'histoire à la photo. Une fois la lecture finit, elle laisse aller une derniere larme, sort un mouchoir, enveloppe la photo, la range ds sa poche interieure gauche. Elle se lève et comme une ombre, disparait ds une allée ombragée du parc.Tous les jours qui suivaient, je suis revenu à ce même endroit. Je la voyais refaire les mêmes gestes, s'asseoir avec grâce, sortir son livre, regarder le marque page et toujours cette larme au coin de la bouche. Pendant sa lecture silencieuse, je ne pouvais m'empêcher de regarder ses lèvres bouger, ce jeu de mime qui soufflait sur ce livre, un parfum rare, aux senteurs de tendresse et d'amour. Chaque jour je revenais, ne serait ce que pour l'apercevoir, admirer ce rituel, contempler ses lèvres glisser avec légèreté, voir couler sa larme et chaque jour, la voire disparaître dans cette allée ombragée.

Il faisait chaud, et la pluie tombait à grosses gouttes, une averse d'été, après ces grosses chaleurs. Le parc n'était plus lié à l'homme que par ma présence, je voyais la nature s'organiser avec le temps. Mais elle n'était plus là. Le lendemain je revins dans le parc, il y régnait une douce chaleur estivale, sur le banc de mes rêves, il n'y avait plus personne, juste un livre, celui de la dame au chapeau blanc. Il y avait toujours un marque page, sur la première page, mais cette fois-ci la photo représentait la famille, à présent réunie, sous de meilleurs cieux.

Publié par Charloo à 17:45:52 dans La Parole à ... | Commentaires (2) |

Pitchoune et Charloo linconnu | 02 juillet 2005

A deux, les yeux bandés, main ds la main, le noir devant nous et cette autoroute sous nos pieds.A deux, les yeux bandés, le souffle des voitures, ladrenaline ki monte, les buits de panique. A deux, les yeux bandés, pas à pas vers notre fin, unique. Les sens ki saffolent, la douleur, la lumiere, l'autre. A deux, les yeux ouverts, partis autre part.

Publié par Charloo à 18:45:52 dans La Parole à ... | Commentaires (1) |

L'Etudiant | 23 juin 2005

Le Bac francais...
Une histoire bien longue, ki pourtant perdure depuis des générations. Vous etes devant le plan dun extrait dun livre dun type mort, vous lisez, vous aprenez et tout ce kil y a de changer c ke pour loral vous saurez un texte. Alors vous arrivez devant lexaminateur, lui il est crevé, vous netes pas le premier con de premiere a passer de la journée et surement pas le dernier, alors il se force se dit k peut etre vous etes bon. Mais ce k cette persone ne sait pas, c k ds 20 min vous allez confondre les contemplations de Hugo avec les Fleurs du mal de Baudelaire, vs prendrez cet air étonné, alors vous changerez votre plan, et reprendrez et cette fois-ci par le bon bout, enfin par le bout k vous auriez du voir tt de suite, si vous netiez pas si crever de la nuit passée, lorsque vous songiez au Bac à ce k cela represente. Vous finirez par repondre à ces kestions, parlerez deux secondes sur lentrevue et là, à la seconde où vous franchirez la porte, vous ne serez plus pour lexaminateur kune case à remplir, dune note. Cette note c vous, c tout votre savoir en Francais, c sa ki dira sur le papier vous etes bon, vous n'etes pas bon, c sa ki dira k vous etes accepter, c sa ki dira si vous netes pas accepter ds une école. Mais vous n'etes pas cette note, et savez surement plus de choses k cette note, mais vous nen avez pas le temps, c trop tard, il n'ya plus k vos enfants, seuls temoins de votre savoir, à ki montrer kune note en fait sa nest kune note
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Publié par Charloo à 18:28:51 dans La Parole à ... | Commentaires (0) |

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