Dans cet esprit magique sans rois ni lois,
regne sans partage ce ki semble n'etre karmonie,
où le silence se fait messager de ses etats d'ames jusque sur ce toit,
Mais les vraies mots, ceux de la nuit, décrivent comme jamais cet esprit.
Lorsque le ciel se mélange aux couleurs de mon regard,
je quitte ces lunettes transparentes d'un noir
qui ne me laisse qu'une seule vision de ce monde.
Celle que les poètes maudits laissent à la mémoire profonde
de quelques égarés aux allures d'ange comme elle ou bien
àcertaines ombres aux allures de fantomes maudits du jour par le matin.
Sous ce chapeau large je surplombe le banc,
autel de ma chere souffrance, que la beauté isola de ma présence,
Ultime supplice, d'un bourreau esperant que le temps
et même l'absence, éffaceront à l'usure ce souvenir de mes sens.
Mais elle repond toujours à mes cris de sourds,
exaussant ma priére de son retour,
elle s'établit à chaque fois dans ce parc.
Le vent joue avec ce grand manteau couleur du ciel,
Derriere lequel je combattrais toutes les marques
de tristesse que d'impures laisseraient couler sur le visage de mon essentielle.
Elle n'a que la Lune pour seul astre et dans son coeur, kun visage pour seul miroir.
Se perdant ds ces mots, ces sourires, J'envie l'air de ne pouvoir froler sa peau,
si douce à mon regard de pauvre fou, amoureux de celle ki ne peut le voir.
Publié par Charloo à 00:08:28 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
Il traine ds cette rue, un manteau presque déterré, un jean foncer et usé, des baskets sorties dun vieux tiroir, des cheveux bruns qui se perdent devant un visage refermé.Une nuit qui reprend, un moment de plus à trainer dans cette rue, à la recherche de quelqu'un de quelque chose peut etre? il continue d'avancer, les mains ds les poches, le bruit des restaurants, des guitaristes par terre, tout ça ne le boucsule pas, il continue sa marche les yeux rivés sur le sol sale et humide. Les passants l'évite, il se dégage de lui une folie, le diable dans sa boite pret à bondir sur le premier venu, alors il est seul sur ces pavés.II leve les yeux de temps à autre, pour voir le nom des rues, tourné au bon carrefour et continuer cet exode, cette marche, cette promenade? les chiens qui aboient, les bébés qui pleurent tout ca l'indiffere, ce ne sont pas ces cris là qui le torturent, ces bruits de souffrance qui ne cesse de se cogner ds son esprit. Depuis longtemps il marche dans la rue à la recherche d'un bruit plus fort, la sensation d'une violence pour ses tympans, qui balairai tous ces souvenirs, comme le vent chasse les quelques feuilles mortes sous les arbres en hiver, le son qui lui donnera la force de rentrer chez lui et de recommencer à vivre.
Publié par Charloo à 13:58:18 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
Quand le Temps ne va pas plus loin que ta Mort.
Publié par Charloo à 16:06:04 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
Un peu de temps c tt ce k sa demandait. Grandir, nous a fait connaitre deux etrangers.Les deux etrangers debutaient une relation. De deux etrangers nous sommes passés à des relations mais avec des mots et des regards tout cela s'est transformer en "amitier". Puis arriva ce qui devait arriver lorsque deux etrangers font assez connaissance pour s'aprecier. Par la force des choses, ou par le desir commun, nous avons ouvert la porte vers notre bonheur futur. Ce qui se cachait derriere cette porte, ce n'était que pour remplacer le desert de nos vies sentimentales, un mal pour un autre. Aimer, je n'ai jamais vraiment su si c'était avoir l'exclusivité du coeur de kelkun ou que son bonheur dépende de la présence d'une personne, sans trouver la reponse nous vivions. Tout allait si vite derriere cette porte, je perdais presque gout de nous deux, de ces instants rares qui nous faisaient sourire. Si moi j'ai tenu la route avant de perdre pied, ton coeur a précédé tous les diagnostics. Un courant d'air a refermé la porte d'un coup de tonnerre, qui gronde encore en moi. Tes sourires figés, tes mots laissés ne changeront rien au mal que tu m'a fais, un bourreau aurait eu la faiblesse de m'achever mais pas toi. Je me perds, completement desorienté, dans kelkes souvenirs où je savais que la seule chose qui pouvait jamais se perdre, c'était mes yeux en toi. A terre, lorsque le silence et les pleurs se font rois, d'un lieu de souffrance, une petite larme tombe à coté de moi. Cette petite larme, qui retien les miennes, cette petite larme que nous avions voulu, seule chose kil me reste de toi, se serre contre moi. Alors je n'entends plus que le bruit de son amour, qui me demande pourkoi mes yeux font couler de l'eau sur mes joues.Sans y repondre clairement, cette petite larme s'endort sur moi et en la reconduisant derriere une autre porte, je souris. Je souris parcek de toi, c'est la plus belle chose k tu m'est faite, parcek de toi, c'est la seule image kil me reste, parcek de toi, c'est le dernier sens à ma vie k tu m'ais donné. Si le mensonge nous a fait vivre chacun de tes derniers instants comme tous les jours, il aura été une trahison acceptée, mais avec du temps.
Publié par Charloo à 21:06:51 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
Dans une vie, je n'ai vécu que dans le regard d'une femme. Le matin était comme tous les autres, les yeux qui s'ouvrent difficilement sur un horizon sans fin. Dans le milieu de la matinée, une fois pret pour arpenter les rues d'une ville, où les murs changent de couleurs à chaque coin de rue, je descends parmi un flot entremelant ce que le monde à de meilleur et de pire. Evitant les passant, les pavés déplacés, en s'enivrant du parfum de fleurs exotiques ou exentriques, en ne voyant que l'espace d'une seconde le regard d'un pieton et toujours ces murs qui se jouent des gens, parmi toute cette foule d'inconnus, je suivis une feline aux allures de fée dans une étroite ruelle.
Là, des murs aussi sombre que son manteau, se grandissaient comme pour s'élever au dessus des buldings. Si quelques rayons de soleil ne s'étaient pas perdus dans cet endroit oubliés du ciel, je n'aurai pu admirer sousson chapeau, sa criniere brune, derriere laquelle, tout l'environnement mettait en valeur un visage pale comme les perles de Chine.Elle se retourna, une voiture l'attendait à l'autre bout de la ruelle. Elle me regarda une derniere fois puis se dirigea vers la voiture, tandis qu'un courant d'air detrona son chapeau jusqu'à moi.
Mais elle ne s'en soucia pas et finit par ariver à la voiture, y entra et disparu dans le bruit d'un moteur et la fumée d'un pot d'échapement. Le souvenir, encore impregner de son parfum, à la main, je me fixa un point de chute apres cete douce reverie, il etait midi passer. L'apres midi se passa aux bords de terasse à siroter, le chapeau à coter de moi, tout ce qui etait de saison, sans pour autant oublier la matinée. La soirée arriva plutot vite, rien de tel qu'une promenade sur les quais, pour en finir avec cette journée trop bien commencer.
Déambulant, parfois meme dansant, mon esprit s'égarait dans divers reves tous aussi fou les uns que les autres mais soudain l'un d'eux, assis sur le bord, me fixa du regard et voyant que je l'avais remarquer se leva et d'un pas sur, s'avanca dans ma direction. Le ciel, qui jusqu'alors avait été clement, se mit à arroser les divers paysages de la ville. Sous cette pluie battante et maintenant tres proche l'un de l'autre, je placait le chapo au dessus de nous deux. Un éclair traversa le ciel et dans cet éclair, je crois bien l'avoir froler assez de temps, pour ne plus douter qu'il s'agissait non pas d'un reve mais d'un intense moment, qu'aucun mot ne pourrait transcrire sur du papier. Elle glissa un mot de sa main dans ma poche, je lui remit le chapo et elle se retourna de nouveau, continua sa route toujours sous cette pluie, toujours aussi sur d'elle meme, mais en passant sous le pont, tourna le visage, sur lequel je ne lisais pas un adieu, juste un aurevoir pour un meilleur lendemain.
Il etait minuit.
Publié par Charloo à 23:20:13 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
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