Je me battais de toute rage, face à la haine, face à l'indifférence, face à celle qui sévit dans tous les esprits, l'intolerance.Chaque jour n'est plus qu'une promesse d'un autre nuage de préjugés, glissant de bouche à oreille, les yeux fixent dans le vide, ils s'abandonnent au plaisir de la traitrise.Une gormandise au gout amer, le traitre ne le devient que par deception non par vocation.Alors débute ce ballet de regard, la douleur du mepris ds chaque oeil, la haine enfermée ds chaque bouche, un silence de maux, qui réveillés, dechainerait bien plus qu'une simple tempete ds l'air mais un veritable mécanisme de destruction, dont l'engrenage ne ressent les effets ni du temps ni des mots.Puis commence cette traversée solitaire, où le miroir devient dégout, là pres du precipice, ultime tentation qui attire ces proies délaissées du monde, au fond duquel,triste endroit, nombre d'innocents échangèrent leurs malheurs pour ailleurs.
Publié par Charloo à 12:46:04 dans La Parole à ... | Commentaires (2) | Permaliens
Dans le flou de tes sentiments, si tu trouves ces yeuxPublié par Charloo à 19:17:26 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
Chanson d'après-midi
Quoique tes sourcils méchants Tu me dechires, ma brune,
Te donnent un air étrange Avec un rire moqueur,
Qui n'est pas celui d'un ange, Et puis tu mets sur mon coeur
Sorcière au yeux allèchants, Ton oeil doux comme la Lune.
Je t'adore Ô ma frivole, Sous tes souliers de satin,
Ma terrible Passion ! Sous tes charmants pieds de soie,
Avec la dévotion Moi,je mets ma grande joie,
Du prêtre pour son idole. Mon génie et mon destin,
Le Desert et la forêt Mon âme par toi guérie,
Embaument tes tresses rudes, Par toi, lumière et couleur !
Ta tête a les atitudes Explosion de chaleur
De l'énigme et du secret. Dans ma noire Sibérie !
Quelques fois, pour apaiser
Ta rage mystérieuse,
Tu prodigues, serieuse,
La morsure et le baiser;
Publié par Charloo à 11:25:55 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
C'était une fine silhouette, pas trés grande. Elle m'était familière. Peu à peu les ombres laissaient place à un visage, qui paraissait triste et joyeux. Je voyais, derriere l'une de ces longues mèches brunes, le regard d'une amie, le regard d'une soeur. Mais les jours, tristes, de pluie laissaient paraître un nez rouge. Elle essayait de cacher sa particularité, sans voir qu'elle se cachait elle-même.
Publié par Charloo à 12:06:11 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
La vérité. cette sensation de nudité face aux autres, cette envie de ne plus etre kun avec ce ki nous entoure, la pensée dun monde auquel le simple coté sombre en nous, se dissiperait là où la lumiere se fait si forte kil est impossible de cacher ne serait-ce à soit meme, le doute dune si grande transparence.
Publié par Charloo à 18:22:19 dans La Parole à ... | Commentaires (0) | Permaliens
CHARLOO
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