Philippe LELE Manager Riskosoft Corporation Tel : 0553678052
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Publié par riskosoftcorp à 12:08:12 dans Le fondateur de riskosoftcorp dans la presse | Commentaires (0) | Permaliens
INDUSTRIES : Maîtriser la Comptabilité dynamique des processus de GRC (Gouvernance, Risques et Conformité)
Après la crise des subprimes, Le nouveau Partenariat Social
Applications VaR3000 / Sociétés de marché, Entreprises du secteur public et PME
BANQUES : Maîtriser la Comptabilité dynamique des processus de GRC (Gouvernance, Risques et Conformité)
Après la crise des subprimes, Le nouveau Partenariat Social
Applications VaR3000 / Etablissements de crédit, entreprises d’investissement et sociétés d’assurances
SYLDY CONSULTING
07/07/2009
« Monsieur,
Mes collaborateurs et moi-même avons parcouru vos ouvrages avec un réel intérêt. L’approche de la comptabilité dynamique, et des processus de gouvernance en termes de risques et de conformité est excellente, et doit passionner, en ces instants ou le monde économique et financier est ébranlé, bon nombre de professionnels et d’étudiants.
L’ouvrage relatif à l’industrie, où les performances basées sur les conditions dites « hors marché », celles ainsi liées aux résultats de l’entreprise, ce qu’on occulte trop souvent, passe de la ressource humaine à l’approche de la valeur ajoutée, est un fabuleux outil.
Vos ouvrages sont de précieux « aides » à la réflexion en ces moments si troubles pour nos professions.
Mes collaborateurs, se joignent à moi pour souhaiter un franc succès à travail de recherche présenté avec un réel talent.
Recevez, Monsieur, l’expression de ma considération la plus distinguée.
Le Directeur
Eddy MAURO
Sildy CONSULTING 90, avenue des Champs-Elysées, PARIS 75008
Éditions Publibook
Comité de lecture
Paris, le 17 Juillet 2009
" Maîtriser la Comptabilité dynamique des processus de GRC
Résumé : Comment gérer l'entreprise durant cette période de crise ? Pascal Lele fixe trois objectifs : freiner les fermetures d'usine, arrêter les licenciements ainsi que l'accroissement du chômage, et améliorer le pouvoir d'achat. Pour ce faire, une seule solution : innover. Et en l'occurrence ici, il convient d'appréhender le processus des GRC, c'est-à-dire du triptyque "gouvernance, risque, conformité".
Critique : Fruit d'une vingtaine d'années de recherche, l'ouvrage économique de Pascal Lele s'annonce comme profondément subversif pour le cadre de l'entreprise. Résolument réformateur, il propose d'embrasser tout le champ économique pour éviter à la crise économique actuelle de perdurer, en travaillant sur les racines du mal.
Il nous faut admettre que tout économiste devrait se pencher sérieusement sur cette production, tant elle possède deux atouts majeurs : d'être à la fois inédite et pertinente ».
Olivier Petot
Éditions Publibook - 14, rue des Volontaires - 75015 Paris – France
SAS Esalys
Cabinet spécialisé dans l'audit
et la réduction des coûts des entreprises
8 juillet 2009
« Bonjour,
Pour faire suite à notre conversation, je vous remercie tout d’abord pour cet échange et vous propose donc de commander votre ouvrage – Application Industries ».
Peter KUSS
SAS Esalys, siège social 6 rue de la Mairie - 77930 Cély en Bière
Haute école de gestion de Genève ▪ HEG
29 juin 2009
« Monsieur le Professeur
Je vous remercie de votre message et vous félicite pour votre texte, très approprié en ces temps »
Prof. Dr Andrea Baranzini
Haute école de gestion de Genève ▪ HEG
Campus de Battelle ▪ Route de Drize 7 ▪ 1227 Carouge - Genève (Suisse)
Université Libre de Bruxelles
8 juillet 2009
« Cher Monsieur,
Je vous remercie pour cette information et l'offre qui y est liée … nous travaillerons
cet ouvrage à parution avec notre distributeur ».
Paulette Biondi
Solvay Brussels School of Economics and Management - Université Libre de Bruxelles | CP145 - 21, avenue F.D. Roosevelt - 1050 Brussels
Kennesaw State University – USA
June 12, 2009
« L’ouvrage de Pascal LELE s’inscrit dans la problématique qui est au cœur de la réglementation prudentielle en vigueur tant aux Etats-Unis qu’en Europe: passer de la théorie du suivi des coûts à la pratique des calculs et de réduction des pertes en temps réel par les lignes d’activité au sens de Bâle 2 ou unités génératrices de trésorerie au sens de l’IAS 36 et de la norme FAS 121 de FASB (US-GAAP).
Avant, il était simplement recommandé à un MANAGER de connaître les coûts des produits pour mesurer la compétitivité ; avec la réglementation prudentielle centrée sur le ratio de solvabilité, il devient crucial de piloter non pas seulement les performances des responsables, mais de l’ensemble du personnel pour agir sur les pertes potentiellement recouvrables (PPR).
La première partie de ce livre porte sur la synthèse théorique pluridisciplinaire nécessaire à la compréhension des pratiques de gestion du capital recommandées par la réglementation prudentielle en vigueur. La deuxième partie porte sur ce qui constitue désormais la base fondamentale des pratiques internes de gestion d’entreprises: le calcul de la VaR (Perte potentielle maximum) et son potentiel recouvrable. La 3ème partie fournit les tableaux de bord nécessaires au recouvrement des pertes et au contrôle du pilotage des flux de trésorerie attendus en temps réel. Cette partie règle des problèmes fort anciens relatifs à ce qu’on appelait des « dysfonctionnements » et qui aux termes de la réglementation prudentielle constitue les bases de la typologie des indicateurs génériques, facteurs ou causes à l’origine des pertes de risque opérationnel.
Non seulement l’ouvrage montre comment traduire en données financières les données quantitatives collectées (jour, semaine, mois, trimestre), mais ce qui particulièrement important pour garantir la solvabilité de l’entreprise comment motiver l’ensemble du personnel des lignes d’activité à s’engager par le calcul du ratio d’efficience global (REG) et salaire variable à l’anticipation et au recouvrement des pertes liées aux 5 indicateurs génériques.
Ce qui est encore plus fabuleux, c’est que grâce à la technologie informatique, ces processus de « gouvernance, risque et conformité » qui auraient été fastidieux, voire impossibles en d’autres temps, peuvent être exécutés par les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité, y compris les PME et l’entreprise étendue telle que les multinationales, en quelques clicks sur le logiciel VaR3000 ».
Pr Edward Kamdem (Ph.D)
Office : Pilcher Bldg 137, Kennessaw State University 1000 Chastain Road, Kennesaw, GA 30144-5591 USA
Editions Peter Lang S.A., Berne (Suisse)
10 juin 2009
« Cher Monsieur Lele,
J’ai discuté avec mes supérieurs de votre projet. Il va de soi que celui-ci nous intéresse ».
Thierry Waser
Peter Lang S.A. Hochfeldstrasse 32 - 3012 Bern
Publié par riskosoftcorp à 11:56:11 dans Avis d'experts sur l'ouvrage | Commentaires (0) | Permaliens
RESUME & INFORMATIONS PRATIQUES
Les sociétés analysées dans cet article sont de l’industrie automobile : un constructeur CEE, un constructeur USA et un équipementier CEE. Elles ont en commun d’être des entreprises particulièrement stratégiques par l’importance de leurs effectifs et la multitude de sociétés sous-traitantes qui se sont implantées dans leur environnement national et international. Elles ont également en commun d’avoir des marchés particulièrement porteurs où la demande est forte, mais dans lesquels la réduction des coûts est plus que jamais le facteur compétitif le plus important.
Contrainte d’articuler deux plans de performance :
Dans le cas particulier de l’industrie automobile CEE, certains constructeurs ont cru que la « prime à la casse » en faisant décoller les ventes les dispensait des efforts que nécessite la mise en place de véritables plans d’économie de coûts.
Comment ces constructeurs pourront-ils tenir durablement face aux véhicules « low cost » si elles ne peuvent réduire leurs charges générales d’exploitation ?
-Six mois après la prime à la casse, le bilan est négatif chez PSA Peugeot-Citroën : les ventes ont diminué de 14% sur le premier semestre 2009, par rapport aux chiffres enregistrés sur la même période en 2008.
Pour restaurer durablement la confiance, les entreprises d’industrie dites «entreprises de marché » sont régies par des dispositions de la directive CRD identiques à celles des banques (cf. Arrêté du 2 juillet 2007 relatif au capital minimum, aux fonds propres et au contrôle interne des entreprises de marché).
Comme les banques et les assurances, les entreprises d’industries sont contraintes d’articuler deux catégories de plans avec conditions de performance :
-les plans liés à la performance boursière (conditions dites « de marché ») telle que l’atteinte d’un certain niveau de cours de bourse ;
-les plans liés aux résultats de l’entreprise (conditions dites « hors marché ») comme la croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel mesuré par EBIT.
L’impact des plans d’économie de coûts qui optimisent le résultat est indéniable sur la cotation boursière ; ainsi :
-le nouveau PDG du groupe CARREFOUR annonce que son groupe va tripler ses économies de coûts, aussitôt l'action qui avait perdu 48,4% en 2008, s'adjuge dans la journée 3,16% à 25,45 euros dépassant l'indice sectoriel européen qui n’était que de +0,5%.
Cette remontée du cours pourrait ne pas durer si l’annonce du PDG n’est pas accompagnée de précisions sur les nouvelles pratiques internes qui permettraient de surmonter les faiblesses de ce groupe qui a perdu près de 8% de sa valeur depuis le début de l'année 2009.
Primauté de l’IAS 36 sur l’IAS 39 :
La réponse à cette attente ne se trouve pas dans la norme IAS 39, mais dans la norme IAS 36:
-Une entité doit apprécier à chaque date de reporting s’il existe un quelconque indice qu’un actif peut avoir subi une perte de valeur. S’il existe un indice qu’un actif peut avoir subi une perte de valeur, l’entité doit estimer la valeur recouvrable de l’actif (IAS 36, §9).
Cette exigence se trouve également dans la Directive CRD/Bâle2 et dans l'Instruction n° 2007-02 de la Commission bancaire.
La manière dont doivent être valorisés les actifs financiers possédés peut être préoccupante pour une entreprise de marché, mais la "fair value" (juste valeur), la comptabilisation à la valeur de marché régie par l’IAS39 demeure secondaire par rapport au principe fondamental de la gestion financière rappelé par l’IAS36.
On le sait, les requêtes formulées pour la plupart par les banques ont conduit à des amendements successifs de l’IAS 39 sans changer grand-chose sur leurs comptes qui ne se redressent toujours pas. L’IAS39 a été modifié en automne 2007, puis en automne 2008. Un autre amendement se profile déjà suite à de nouvelles requêtes. Il sera à l’évidence, comme les autres, sans effet significatif sur les comptes des entreprises de marché.
Priorité aux données de pertes UL de sources externes pour l’industrie :
Croyant qu’elles n’étaient pas concernées par Bâle 2, les entreprises d’industrie n’ont pas mis en place les cartographies de risques et les bases de données internes : les bases de données mises en place dans la démarche qualité sont le plus souvent inexploitables sur le plan financier.
La solution se trouve dans l’IAS36 :
-un poids plus important doit être accordé aux indications externes». (IAS 36, § 33)
En contraignant les banques à intégrer les données de sources internes aux données de sources externes, la directive CRD/Bâle 2 a permis d’harmoniser les pratiques internes sectorielles permettant de contrôler le RISQUE DE CONTREPARTIE sur la base de la norme IAS 36.
Combler le déficit d’informations en techniques de comptabilité dynamique :
Les charges de personnel et des dirigeants, dont les salaires variables, sont au centre de l’exigence réglementaire d’économie de coûts relative aux frais généraux:
-Les frais généraux comprennent les frais de personnel, les impôts et taxes liés à la rémunération du personnel, les autres impôts et taxes et les services extérieurs tels que définis par les règles comptables;
-Les entreprises détiennent en permanence des fonds propres d’un montant au moins égal au quart de leurs frais généraux de l’année précédente ou lorsque l’entreprise exerce son activité depuis moins d’un an, le quart des frais généraux prévu au programme d’activité (Art. 3-1 de la CRD/ Arrêtés du 20 février 2007/BANQUES).
Le salaire variable comptabilisé en sortie de trésorerie rémunère la contribution de chaque membre du personnel à la réduction des pertes opérationnelles.
De nombreux facteurs montrent qu’il y a urgence à combler le déficit d’informations en techniques de comptabilité dynamique (articulation de la comptabilité financière et de la comptabilité générale) qui gène actuellement les corporates dans leurs efforts d’élaboration des plans d’économie de coûts pour pérenniser les gains et sortir durablement de la crise :
-la fermeture par certaines universités comme Paris DAUPHINE de la section « analyse financière »,
-le drame interminable qui s’est joué pendant de longs mois chez Chrysler et chez General Motor,
-la situation des entreprises qui en viennent à suggérer à leur personnel d’accepter une diminution de salaires,
-les conflits sociaux devenus permanents sur le partage de la valeur ou sur des délocalisations d’usines,
-les négociations qui ont suivi le stress test des banques américaines sur les économies de coûts
-etc.
Ce document est le premier qui implémente les pratiques internes de comptabilité dynamique de GRC (Gouvernance, Risque et Conformité) requises par la réglementation prudentielle en vigueur et qui en démontre l’efficacité en termes d’économies de coûts et de fonds propres réglementaires à partir des données de pertes réelles des groupes industriels. Le lecteur peut vérifier la pertinence et la rigueur au centime près, même lorsqu’il s’agit des milliards d’euros. Les entreprises d’industrie peuvent trouver dans cet article et ses références, les ressources technologiques pour aller au bout de la démarche de QUALITE TOTALE qu’elles avaient engagée avant la crise des subprimes : Bâle 2 et la normalisation comptable font intégralement partie de la qualité totale.
Absence de la ligne « coût du risque » dans les états financiers des corporates :
Les entreprises étudiées sont des sociétés de marché. Le risque est la prise en compte par une entité de la possibilité de réalisation d'un évènement contraire à ses attentes ou à son intérêt. Pour ces sociétés qui relèvent de la même directive CRD que les banques, le risque porte sur les actifs financiers, c’est-à-dire la possibilité de perte monétaire due à une incertitude qu’elles peuvent et doivent quantifier au titre de l’IAS1/Présentation des états financier.
-Nous avons donc corrigé cette anomalie en insérant une ligne « coût de risque » dans la nomenclature des états financiers des corporates afin d’en suivre l’évolution dans le cadre de leur premier plan d’économie de coûts (COMPLIANCE : IAS36, § 115 et 120).
Impact sur la gestion et l’optimisation du poste client
Pour une corporate, la gestion du poste client est directement liée à la capacité de contrôle du ratio de solvabilité de la contrepartie. Pour mesurer le risque de crédit, il faut pondérer le montant total de la créance, ce qu'on appelle " l'encours ", par la qualité du débiteur. La qualité du débiteur est particulièrement déterminée pour une par la maîtrise des pertes de risque opérationnel.
L’optimisation du poste client est donc particulièrement concernée par les outils que vous disposez pour assurer le suivi de sorte à anticiper et prévenir le risque de contrepartie. La maîtrise des pertes de risque opérationnel a ainsi deux aspects :
-Optimisation du poste de travail ;
-Optimisation du poste client.
Par où commencer ?
1-Lire le document complet,
2-Commander l’ouvrage de base des pratiques internes,
3-Installer le logiciel VaR3000 pour passer à la phase applicative.
Consulter les informations pratiques ci-après (*)
(*) INFOR¨MATIONS PRATIQUES
1-Lien pour télécharger le document complet :
-http://telechargement-riskosoftcorp.tk
-cliquez sur l’onglet : « accès visiteurs »
-Utilisez le mot de passe : zhp09577
2- UTILITE et TITRE DE L’OUVRAGE :
Comment les Agences de notation et les Banques peuvent-elles satisfaire à l’exigence de notation permettant aux partenaires d’une corporate (investisseurs et clients) d’anticiper et de prévenir le risque de contrepartie, si elles ne disposent pas d’éléments sur le système qu’elle a mis en place pour se conformer au paragraphe 124A du Règlement CE No 108/2006 relatif à l’Amendement de l’IAS1 / Présentation des états financiers ?
-L’ouvrage de base de comptabilité dynamique de GRC (Gouvernance, Risque et Conformité) pour cet objectif est intitulé : « Le nouveau partenariat social »
Cet ouvrage sera disponible en librairie en octobre 2009.
3- VOLUMES :
-Applications INDUSTRIES : compétitivité comparée de 3 groupes (330 pages). Ce volume illustre la comptabilisation et la réduction des pertes des Sociétés de marché, Entreprises du secteur public et PME.
-Applications BANQUES : compétitivité comparée de 3 groupes (340 pages). Ce volume illustre la comptabilisation et la réduction des pertes des Etablissements de crédit, Entreprises d’investissement et Sociétés d’assurances ;
4- REMISE SUR COMMANDES GROUPEES
-Les Editions Peter Lang (Berne/Suisse) font une remise de 40 % au bénéfice des personnes et entreprises qui transmettraient le bon de souscription pour une commande groupée avant le 30 juillet 2009.
-Le paiement se fait à la livraison. Contact pascallele@riskosoftcorp.com
5- AVIS D’EXPERTS SUR LE VOLUMES
Un certain nombre d’experts internationaux (USA et CEE) ont eu le privilège et la responsabilité de lire les deux manuscrits. Ils ont autorisé l’éditeur à publier leurs rapports : ceux-ci sont particulièrement élogieux et confirment l’extraordinaire fiabilité des logiciels VaR3000 préalablement construits.
6- RESSOURCES LOGICIELLES :
Les processus de GRC (Gouvernance, Risque et Conformité) qui auraient été fastidieux, voire impossibles en d’autres temps, peuvent être exécutés par les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité, y compris les PME et l’entreprise étendue telle que les multinationales, en quelques clicks sur le logiciel VaR3000. Démo : http://www.riskosoftcorp.com/
-Pour la première fois un éditeur de logiciel joue la TRANSPARENCE totale : avant de passer aux logiciels l’utilisateur en contrôle la fiabilité, les calculs et la conformité réglementaire à partir de l’ouvrage de base ;
-L’ouvrage facilite particulièrement les processus d’apprentissage et d’adaptation à tous les niveaux dans l’entreprise.
Publié par riskosoftcorp à 17:55:51 dans Compétitivité comparée INDUSTRIES | Commentaires (0) | Permaliens
RESUME & INFORMATIONS PRATIQUES
Face à la crise économique et financière, certains courbent le dos, se disant que cette crise passera comme les autres. A l’évidence, ils se trompent. Après les SUBPRIMES et MADDOF, qui ferait confiance à un BANQUIER, qui, sans connaître ses pertes réelles et leur potentiel recouvrable, prétendrait pouvoir améliorer les résultats futurs et les dividendes de ses actionnaires ?
Primauté de l’IAS 36 sur l’IAS 39 :
La réponse à cette attente ne se trouve pas dans la norme IAS 39, mais dans la norme IAS 36:
-Une entité doit apprécier à chaque date de reporting s’il existe un quelconque indice qu’un actif peut avoir subi une perte de valeur. S’il existe un indice qu’un actif peut avoir subi une perte de valeur, l’entité doit estimer la valeur recouvrable de l’actif (IAS 36, §9).
Cette exigence se trouve également dans la Directive CRD/Bâle2 et dans l'Instruction n° 2007-02 de la Commission bancaire relative aux exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement.
La manière dont doivent être valorisés les actifs financiers possédés peut être préoccupante pour une banque, mais la "fair value" (juste valeur), la comptabilisation à la valeur de marché régie par l’IAS39 demeure secondaire par rapport au principe fondamental de la gestion financière rappelé par l’IAS36.
Les requêtes formulées par les banques ont ainsi conduit à des amendements successifs de l’IAS 39 sans changer grand-chose sur les comptes : ils ne se redressent toujours pas. L’IAS39 a été modifié en automne 2007, puis en automne 2008. Un autre amendement se profile déjà suite à de nouvelles requêtes. Il sera à l’évidence, comme les autres, sans effet significatif sur les comptes des banques.
L’impact des économies de coût sur le stress testing :
Le bilan de santé des banques américaines (stress test ou test de résistance) rendu public le 7 mai 2009 est aujourd’hui une référence en matière de solvabilité et de l’impact de la réduction des coûts sur la quantité des fonds de capital requis.
Le stress test estimait préalablement que les 19 plus grandes banques américaines concernées pourraient encore perdre 600 milliards de dollars avant la fin 2010 si la récession s'approfondissait et que pour surmonter ce scénario, 10 d'entre elles devraient renforcer leur capital pour un total de 74,6 milliards de dollars. En fin avril, le FMI estimait déjà que les banques américaines auraient besoin de 275 milliards de dollars de capitaux supplémentaires d'ici 2010, pour nettoyer leurs comptes.
A en croire le Wall Street Journal du 9 mai 2009, les grandes banques américaines auraient négocié avec les autorités les résultats de leurs "stress tests". Elles ont négocié pour que la FED révise à la hausse les anticipations de résultats et d'économies à partir de réductions de coûts.
La demande des dirigeants des banques est conforme à la réglementation prudentielle: l’accord de Bâle2/Directive CRD, demande aux établissements de calculer leurs exigences de fonds propres relatives au risque opérationnel en tenant compte, à la fois des pertes attendues et des pertes inattendues, sauf lorsqu'ils apportent la preuve que les pertes attendues ont été dûment prises en compte au titre de leurs pratiques internes, (CRD, Art. 366-1).
Il s’avère ainsi que pour restaurer durablement la confiance, les banques, sont contraintes, comme toute entité économique, d’articuler deux catégories de plans avec conditions de performance :
-les plans liés à la performance boursière (conditions dites « de marché ») telle que l’atteinte d’un certain niveau de cours de bourse ;
-les plans liés aux résultats de l’entreprise (conditions dites « hors marché ») comme la croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel mesuré par EBIT.
Combler le déficit d’informations en techniques de comptabilité dynamique :
Les charges de personnel et des dirigeants, dont les salaires variables, sont au centre de l’exigence réglementaire d’économie de coûts relative aux frais généraux:
-Les frais généraux comprennent les frais de personnel, les impôts et taxes liés à la rémunération du personnel, les autres impôts et taxes et les services extérieurs tels que définis par les règles comptables;
-Les entreprises détiennent en permanence des fonds propres d’un montant au moins égal au quart de leurs frais généraux de l’année précédente ou lorsque l’entreprise exerce son activité depuis moins d’un an, le quart des frais généraux prévu au programme d’activité (Art. 3-1 de la CRD/ Arrêtés du 20 février 2007/BANQUES).
Le salaire variable comptabilisé en sortie de trésorerie rémunère la contribution de chaque membre du personnel à la réduction des pertes opérationnelles.
De nombreux facteurs montrent qu’il y a urgence à combler le déficit d’informations en techniques de comptabilité dynamique (articulation de la comptabilité financière et de la comptabilité générale) qui gène actuellement les banques dans leurs efforts d’élaboration des plans d’économie de coûts pour pérenniser les gains et sortir durablement de la crise :
-les négociations qui ont suivi le stress test des banques américaines,
-la fermeture par certaines universités comme Paris DAUPHINE de la section « analyse financière »,
-le drame interminable qui s’est joué pendant de longs mois chez Chrysler et chez General Motor,
-la situation des entreprises qui en viennent à suggérer à leur personnel d’accepter une diminution de salaires,
-les conflits sociaux devenus permanents sur le partage de la valeur ou sur des délocalisations d’usines.
Comptes clés de la bonne gouvernance :
-Une reprise de valeur d’un actif réévalué est créditée directement dans les capitaux sous la rubrique écarts de réévaluation. Toutefois, dans la mesure où une perte de valeur relative à ce même actif réévalué a été antérieurement comptabilisé en résultat, une reprise de cette perte de valeur est également comptabilisée en résultat (IAS36, § 115 et 120).
-Le cas échéant, le capital dédié à la couverture des pertes doit être constitué et multiplié par 12, sauf si, la banque fait la démonstration de ses pratiques internes destinées à couvrir la perte anticipée et fournit l’argumentation visant à faire reconnaître ces pratiques comme une alternative valable à la couverture par des fonds propres réglementaires. (AMA-Bâle2).
Ceci signifie qu’au fur et à mesure qu’une banque améliore sa gestion par des économies de coûts, la ligne « coût du risque » et la ligne «Capital » tendent vers zéro (0) €uros, pour leur portion «risque opérationnel».
Le contraire est également vrai. Plus une banque a des difficultés à mettre en place un plan d’économie de coûts conforme à l’exigence de l’article 371-3 de la CRD/Arrêté du 20 février 2007, plus les fonds de couverture des pertes sont élevés et malheureusement toujours insuffisants :
-La ligne « coût du risque » du groupe bancaire N°1 de cette analyse était de 685 millions d’euros en 2003, puis 1, 725 milliards en 2007 et ensuite 2,416 milliards en 2008 ; celle du groupe bancaire N°2 était de 246 millions en 2003, puis 259 millions en 2007 et ensuite 1, 508 milliards en 2008 ; la ligne « coût du risque » du groupe bancaire N°3 a connu une évolution plus modeste : 480 millions en 2003, puis 486 en 2007 et ensuite 527 millions en 2008.
La ligne « coût de risque » a ainsi absorbé d’énormes quantités de ressources sans permettre aux banques de couvrir les pertes de risque opérationnel en rapport avec les subprimes et les erreurs des traders. Non seulement les actionnaires sont mal ou pas du tout rémunérés, mais ils doivent apporter des fonds supplémentaires pour couvrir les pertes, si ce n’est le trésor public.
Cet article est le premier qui implémente les pratiques internes de comptabilité dynamique de GRC (Gouvernance, Risque et Conformité) requises par la réglementation prudentielle en vigueur et qui en démontre l’efficacité en termes d’économies de coûts et de fonds propres réglementaires à partir des données de pertes réelles des groupes bancaires. Le lecteur peut vérifier la pertinence et la rigueur au centime près, même lorsqu’il s’agit des milliards d’euros. Les banques peuvent trouver dans cet article et ses références, les ressources technologiques pour aller au bout du processus qu’elles avaient engagé avant les subprimes :
-La plupart des banques n’ont pu mettre en place le dispositif technique permettant de passer à l’étape d’économie de coûts. Elles étaient encore à cartographier les risques et à construire les bases de données requises par le pilier 1 de Bâle 2 lorsqu’elles ont été prises dans la tourmente des subprimes.
Impact sur la gestion et l’optimisation du poste client
Pour une banque, la gestion du poste client est directement liée à la capacité de contrôle du ratio de solvabilité de la contrepartie. Pour mesurer le risque de crédit, il faut pondérer le montant total de la créance, ce qu'on appelle " l'encours ", par la qualité du débiteur. La qualité du débiteur est particulièrement déterminée pour une par la maîtrise des pertes de risque opérationnel.
L’optimisation du poste client est donc particulièrement concernée par les outils que vous disposez pour assurer le suivi de sorte à anticiper et prévenir le risque de contrepartie. La maîtrise des pertes de risque opérationnel a ainsi deux aspects :
-Optimisation du poste de travail ;
-Optimisation du poste client.
Par où commencer ?
1-Lire l’article complet,
2-Commander l’ouvrage de base des pratiques internes,
3-Installer le logiciel VaR3000 pour passer à la phase applicative.
Consulter les informations pratiques ci-après (*)
(*) INFORMATIONS PRATIQUES
1--utiliser le lien http://telechargement-riskosoftcorp.tk
-cliquez sur l’onglet : « accès visiteurs »
-Utilisez le mot de passe : zhp09577
2-UTILITE et TITRE DE L’OUVRAGE :
Comment une banque peut-elle satisfaire à l’exigence de notation interne anticipant et prévenant le risque de contrepartie si du profil du risque opérationnel des corporates, elle ne peut saisir que les aspects apparents des incidents sur les comptes bancaires?
Il en est de même des Agences de notation.
L’ouvrage de base de comptabilité dynamique de GRC (Gouvernance, Risque et Conformité) pour le contrôle de l’interaction INTERNE/EXTERNE est intitulé :
« Le nouveau partenariat social »
Il sera disponible en librairie en octobre 2009.
3- VOLUMES :
-Applications BANQUES : compétitivité comparée de 3 groupes (340 pages). Ce volume illustre la comptabilisation et la réduction des pertes des Etablissements de crédit, Entreprises d’investissement et Sociétés d’assurances ;
-Applications INDUSTRIES : compétitivité comparée de 3 groupes (330 pages). Ce volume illustre la comptabilisation et la réduction des pertes des Sociétés de marché, Entreprises du secteur public et PME.
4- REMISE SUR COMMANDES GROUPEES
-Les Editions Peter Lang (Berne/Suisse) font une remise de 40 % au bénéfice des personnes et entreprises qui transmettraient le bon de souscription pour une commande groupée avant le 30 juillet 2009.
-Le paiement se fait à la livraison. Contact pascallele@riskosoftcorp.com
5- AVIS D’EXPERTS SUR LE VOLUMES
Un certain nombre d’experts internationaux (USA et CEE) ont eu le privilège et la responsabilité de lire les deux manuscrits. Ils ont autorisé l’éditeur à publier leurs rapports : ceux-ci sont particulièrement élogieux et confirment l’extraordinaire fiabilité des logiciels VaR3000 préalablement construits.
6- RESSOURCES LOGICIELLES :
Les processus de GRC (Gouvernance, Risque et Conformité) qui auraient été fastidieux, voire impossibles en d’autres temps, peuvent être exécutés par les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité, y compris les PME et l’entreprise étendue telle que les multinationales, en quelques clicks sur le logiciel VaR3000. Démo : http://www.riskosoftcorp.com/
-Pour la première fois un éditeur de logiciel joue la TRANSPARENCE totale : avant de passer aux logiciels l’utilisateur en contrôle la fiabilité, les calculs et la conformité réglementaire à partir de l’ouvrage de base ;
-L’ouvrage facilite particulièrement les processus d’apprentissage et d’adaptation à tous les niveaux dans l’entreprise.
Publié par riskosoftcorp à 11:36:25 dans Compétitivité comparée BANQUES | Commentaires (0) | Permaliens
1- Les directions opérationnelles et fonctionnelles du contrôle interne :
-Direction administrative et financière (DAF) responsable de la coordination des plans d’économie des coûts et de l’évaluation de la performance opérationnelle des ressources humaines;
-Direction des risques, responsable du recensement et du suivi des risques ;
-Direction financière du groupe, responsable de la gestion financière et du contrôle comptable et financier ;
-Directions financière des pôles, responsables du bon déroulement des arrêtés locaux ainsi qu’à la qualité de l’information contenu dans les reportings de consolidation transmis au groupe ;
-Direction de la déontologie du Groupe, responsable du respect des lois, règlements et principes déontologiques spécifiques aux activités bancaires et aux services d’investissement ;
-Direction juridique du groupe, responsable de la sécurité et de la conformité juridique des activités du groupe, en liaison avec les services juridiques des filiales ;
-Direction fiscale du groupe, responsable du respect des lois fiscales.
Ces directions adressent à la Direction générale du groupe ou au Secrétaire général et au Comité exécutif du groupe les informations nécessaires au Président Directeur Général pour le pilotage stratégique du Groupe :
2- Les structures de Contrôle interne périodique :
-Le Départements d’audit interne;
-L’Inspection générale ;
-Le comité de coordination du contrôle interne.
3- Les structures de contrôle interne permanent :
-Les directions opérationnelles qui utilisent les tableaux de bord des contrôles des indicateurs génériques ;
-Le Comité des risques présidé par la Direction générale ;
-Le Comité « grands risques » qui se consacre à la revue des expositions importantes (dossiers individuels ou segment de portefeuille) ;
-Le Comité des comptes du conseil d’administration qui sur la base des reportings trimestriels et annuels procède à une revue approfondie du dispositif de gestion, prévention et d’évaluation des risques ;
-Le Comité des comptes du conseil d’administration assure le contrôle global de la MPAR (Mesure de la Performance Ajustée Pour le Risque) et du REG (ratio d’efficience globale) des lignes d’activité (unités génératrices de trésorerie) et des personnes, donc de leur contribution au ratio de solvabilité de l’entité ;
-Le Comité des comptes du conseil d’administration mesure l’impact des sorties de trésorerie en charges de salaires variables sur l’exécution des Plans avec conditions de performance sur indicateurs hors marché.
Publié par riskosoftcorp à 11:04:34 dans Organigramme des postes servis | Commentaires (0) | Permaliens
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