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Margaret Atwood | 18 septembre 2009

 

 

Margaret Eleanor « Peggy » Atwood (18 novembre 1939, Ottawa, Ontario - ) est une romancière, poètesse et critique littéraire canadienne. Elle est l'une des écrivaines canadiennes les plus connues.
Fille de Carl Edmund Atwood, zoologue, et de Maragaret Dorothy Killiam, nutritionniste. Du fait du métier de son père, Margaret Atwood a passé la majeure partie de son enfance entre les forêts du Nord du Québec, Sault Ste. Marie et Toronto.
Atwood a commence à écrire à l’âge de 16 ans. En 1957, elle débute ses études au collège Victoria à l'Université de Toronto. Elle a notamment suivi les cours de Jay Macpherson et Northrop Frye. Elle obtient un baccalauréat ès arts en anglais (avec des mineures en philosophie et en français) en 1961.
Après avoir reçu la médaille E. J. Pratt pour son recueil de poème Double Persephone, elle poursuit ses études à Harvard, au Radcliffe College, dans le cadre d’une bourse Woodrow Wilson. Elle est diplômée en 1962 avant de continuer ses études à l'Université Harvard pendant quatre ans.
Elle enseigne à University of British Columbia (1965), à Sir George Williams University à Montréal (1967-1968), à University of Alberta (1969-1979), à York University à Toronto (1971-1972), et à l'Université de New York.
En 1968, Atwood épouse Jim Polk, mais divorce quelques années plus tard, en 1973. Elle se marie ensuite avec le romancier Graeme Gibson. Elle donne naissance à sa fille Eleanor Jess Atwood Gibson en 1976.
Le Prix Arthur C. Clarke lui a été décerné en 1987 pour son roman The Handmaid's Tale, publié en français sous le titre La Servante écarlate.
Elle a remporté le Booker Prize en 2000 pour son roman The Blind Assassin, publié la même année au Canada et en 2002 en France sous le titre le Tueur aveugle.
Lors de l'élection fédérale canadienne de 2008, elle a accordé son appui au Bloc québécois, parti prônant la souveraineté du Québec1.
En janvier 2009, une polémique est lancée à Toronto : son livre 'La servante écarlate' est accusé par un parent d'élève d'être violent, dépravé et tout à la fois anti-chrétien et anti-islamiste.

Bibliographie

1969: La Femme comestible
1972: Faire surface
1976: Lady Oraclele
1979: La Vie devant l'homme
1981: Marquée au corps
1985: La Servante écarlate
1988: Œil-de-chat
1993: La Voleuse d'hommes
1996: Captive

2000: Le Tueur aveugle
2003: Le Dernier homme
2005: L'Odyssée de Pénélope

Nouvelles
Les Danseuses et autres nouvelles
Meurtre dans la nuit,
L'Œuf de Barbe-Bleue,
Mort en lisière
La Petite Poule vide son cœur, Serpent à plumes, 1996; La Troisième main, La Pleine Lune

Pour plus de détails et source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Margaret_Atwood

Publié par Suzan à 06:40:50 dans Portraits d'auteur(e)s | Commentaires (0) |

En attendant mon prochain avis.... | 16 septembre 2009

Toile : Deborah Dewit Marchant: http://www.dewit-marchant.com/

Texte tiré de Demian le paradis de René Barjavel

Montage: © Sue2009

 

Publié par Suzan à 17:00:30 dans Balades en mots et images | Commentaires (2) |

Une fêlure au flanc du monde; Éric Gauthier | 15 septembre 2009

Une fêlure au flanc du monde : Éric Gauthier

À lire 2008

 

Présentation de l’éditeur

L'instrument du magicien, c'est le monde entier. Le monde a sa propre musique, mais on peut en influencer la mélodie, et c'est là que la sensibilité est essentielle. N'importe qui peut recopier un carré magique en espérant que ça marche, mais pour réussir un sort, il faut être sensible aux nuances du monde qui nous entoure, et ce, avant, pendant et après l'exécution d'un rituel.

Ainsi parle Malick, voyant et magicien autoproclamé que des ennuis ont amené à se terrer à Saint-Nicaise, petite ville d'Abitibi où il a passé une partie de son adolescence. Il y trouve une ancienne flamme, un fantôme, une bande de cinéastes amateurs... et les échos d'une menace qu'il croyait avoir écartée à Montréal.

Hubert, père divorcé comme tant d'autres, cherche un sens à sa vie. Il se joint à un groupe qui lui propose la vérité, rien de moins. Il y trouve un maître à penser qui le fascine et l'inquiète  on dit qu'il détient le secret d'un redoutable pouvoir.

Ce groupe, Malick l'a affronté auparavant avec des résultats catastrophiques. Il devra faire mieux cette fois-ci, même si ses certitudes se fissurent, car l'orage approche et la magie n'est pas aussi fiable qu'il aimerait le croire. Pour lui comme pour Hubert, il devient de plus en plus difficile... d'effectuer les bons choix !

 

Mon avis

Cette histoire est assez originale par sa «construction» et par ses intrigues en parallèle qui finissent par se croiser et s’unir. Les maîtres d’œuvre de cette histoire sont le magicien très nouvel âge : Malick et l’indécis Hubert, deux êtres complètement à l’opposés l’un de l’autre dans leur façon de vivre mais dont les destins vont se croiser au fil des pages allant de rebondissements en rebondissements. Malick tentera de sauver le monde et par le fait même notre Hubert pris dans les griffes d'une secte dont le gourou est un être machiavélique mais chut....

Un très bon bouquin malgré un début un peu lent mais ce n’est rien, ça m’a pris juste un peu de patience et par la suite, j’ai suivi les traces de personnages très intéressants aux aventures captivantes dans un monde jouant entre le fantastique, le contemporain, l’ésotérisme et le policier. L’histoire est bien menée par un auteur à la plume et au style fort prometteurs et pour un premier roman, c’est une réussite. Éric Gauthier écrit bien, même très bien et Une fêlure au flanc du monde en est une belle preuve.

 

Source pour jaquette et résumé : Éditions : Alire

Publié par Suzan à 22:35:15 dans Fantastiques/Fantasy | Commentaires (0) |

La Cathédrale de la mer | 14 septembre 2009

Lu il y a un bout

La Cathédrale de la mer de Ildelfonso Falcones

Robert laffont, 2008

 

Présentation de l'éditeur

Fresque historique d une qualité rare, La Cathédrale de la mer, véritable phénomène éditorial, est enfin publié en France.

Au coeur de la Barcelone médiévale, de la Grande Peste à l’Inquisition, Arnau, jeune paysan, endure les pires tourments et humiliations pour devenir un homme libre. Son destin hors du commun en fera le héros de tout un peuple...

Au XIVe siècle, au rythme de la construction de l’église Santa María del Mar chef-d’oe uvre du gothique catalan édifié « pour le peuple et par le peuple » en un temps record (cinquante-sept ans) , le lecteur suit pas à pas le parcours semé d’embûches d'Arnau Estanyol pour conquérir sa liberté. […]

Par-delà l’intrigue menée de main de maître par Ildefonso Falcones, La Cathédrale de la mer est aussi un chant d’amour à une ville et à ses habitants, ainsi qu’un hymne à la fraternité.

 

 

 

Mon avis

Au travers l’histoire il était cher payé le prix de la liberté. Que les acteurs étaient soit du Moyen âge durant l’Inquisition ou la Révolution française ou encore en plein cœur d’une cité espagnole, des êtres humains ont travaillé à la sueur de leur front afin d’obtenir cette liberté tant convoitée. Et dans La Cathédrale de la mer c’est ce qui nous est raconté. Comme son père avant lui, Arnau poursuivra la même bataille au travers peste, combat, batailles, punitions, morts et misère et endurera bien des déboires afin de réussir. Il sera tantôt esclave, tantôt «docker» tantôt porteur de pierre, bref il pratiquera tous les métiers pour enfin se sortir des chaînes d'un seigneur quelconque.

Un excellent bouquin, narrant l’époque de la grande peste mais aussi la construction de l'église Santa Maria del Mar. Par ses porteurs de pierres nous parcourons l’histoire de Barcelonne, la vie des hommes et des femmes de cette époque médiévale. Une belle plume, l'histoire et les personnages sont crédibles sous le style fluide de l’auteur qui a rendu cette fresque passionnante par moment mais il y a malheureusement quelques longueurs qui agacent. J’ai bien aimé, je l’avoue mais pas au point de qualifier ce roman de grande oeuvre. 

 

Source pour jaquette et résumé: amazon.fr

Publié par Suzan à 18:32:18 dans Historiques et Uchroniques | Commentaires (4) |

Ça repart, enfin! | 13 septembre 2009

Ah enfin, cette semaine, plus précisément mercredi, je recommence les cours de guitare. Je vous avoue qu'il est temps car sirop que je trouve l'attente de plus en plus pénible. Oki, on trouve toujours de quoi s'occuper à ce qu'il paraît mais la musique me manque. La bouille de mes élèves qui poursuivent me manque, leurs sourires, leurs plaisirs, leurs émotions lorsqu'ils réussissent ou que certaines difficultés les ennuient. Tout ça me manque. Puis ma joie de rencontrer de nouveaux élèves, de leur montrer à jouer de la guitare mais aussi le bonheur d'apprendre la musique et tout ce qu'elle apporte. Ça me manque mais il ne me reste plus long à attendre; que quelques jours et hep enfin sirop de sirop! Rigolant

Toile: Leçon de guitare de Renoir

Publié par Suzan à 17:40:47 dans Balades entre mes lignes | Commentaires (10) |

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