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Mère disparue : Joyce Carol Oates | 11 octobre 2009

Lu il y a un bout

Mère disparue : Joyce Carol Oates

Philippe Rey, 2007

 

 

Le Mot de l'éditeur 

31 ans, célibataire, journaliste, très indépendante et un peu à la marge, Nikki Eaton n’a jamais prétendu ni voulu se vivre en fille modèle. Sa mère l’agacerait plutôt, avec sa vie trop lisse, son caractère trop confiant, et sa réprobation de la liaison qu’entretient Nikki avec un homme marié. Wallace Szalla, dit Wally, riche, (localement) célèbre et follement amoureux, a pourtant promis de se rendre libre au plus vite.... N’empêche, Gwen souhaiterait que Nikki ressemble davantage à sa sœur Clare, l’incarnation apparente, avec son époux Rob, du couple idéal (même si le comportement de leurs enfants suscite un doute à ce propos). Un couple consterné lui aussi par l’attitude volontiers hors normes de Nikki à l’égard de l’existence et les défis qu’elle ne cesse de lui lancer.
Or, deux jours après la célébration d’une Fête des mères particulièrement conventionnelle et (pour Nikki) singulièrement irritante, Gwen Eaton est assassinée. Ce drame atterrant non seulement amène un bouleversement des rapports entre les deux sœurs, mais surtout marque le début d’un virage à 180 degrés chez Nikki.

Tandis que Clare, toujours pratique, s’attaque avec plus ou moins de bonheur aux problèmes matériels engendrés par cette disparition brutale, Nikki, submergée par un chagrin dont elle ne se croyait pas capable, va s’attacher à faire revivre sa mère à travers les souvenirs des amis de Gwen et les siens propres. […]

 

Mon avis

J’aime beaucoup la plume de Joyce Carol Oates et ses écrits sont variés ce qui est très intéressant car on peut parcourir autant des nouvelles, essais, poésies que romans. Elle a une sacrée imagination et les mots semblent lui «courir» après comme ça, tout naturellement. Elle sait créer et jouer avec les émotions et de ses personnages et par le fait même celles de ses lecteurs/lectrices.
Mais dans Mère disparue, malgré que dans l’ensemble j’ai bien aimé, je ressors de ma lecture quelque peu déçue. Comme si je devais absolument ressentir cette histoire non pas à ma façon mais de manière imposée.
Ô tout débute très bien : deux jours après avoir célébré la fête des mères, Nikki, le personnage principal, découvre sa mère assassinée. On découvre vite le meurtrier et découle alors la véritable teneur de cette histoire. D’un assassinat, d’une querelle, des paroles non dites, de regrets en chagrins, les souvenirs abondent et Nikki cherchera l’exutoire à sa peine en se plongeant dans le passé de sa mère, en interrogeant les ami(e)s de celle-ci, en fouillant ici et là pour savoir qui elle était. Et voilà que des secrets seront dévoilés tout au long des chapitres et on découvrira en même temps que Nikki qui était vraiment Gwen.  On entre d’emblée dans le récit et l’auteure nous amène là où elle le désire. C’est un bon roman dans lequel les émotions dominent et c’est peut-être là ma déception. Habituée à la plume de Joyce Carol Oates qui explore tout dans les moindres détails autant les émotions de ses personnages que tout ce qui les entourent j’ai eue comme une sensation de trop plein ici. Car, autant elle nous raconte les états d’âme de Nikki, autant j’ai eu l’impression que Clare sa sœur, vivait exactement la même chose. Répétitif, un peu comme si l’auteure voulait elle-même vivre cet exutoire face à sa propre peine suite au départ de sa mère. Comme si elle désirait que nous comprenions non seulement très bien mais profondément. Et j’ai ressentie tout au long de ma lecture cette peine que je devais absolument saisir que je le veuille ou non.
Enfin, je ne qualifierais pas Mère disparue comme mauvais roman, du tout, car sans être l’un des meilleurs qu’il m’est arrivé de lire de l’auteure, il n’est pas mauvais et se lit quand même très bien. À vous de voir maintenant.


Source pour jaquette et résumé : amazon.ca

 

Publié par Suzan à 22:23:43 dans Autres lectures | Commentaires (2) |

Renard Bleu | 10 octobre 2009

Renard Bleu : Yves Beauchemin

Fides, 2009

 

Résumé.

Vous croyez avoir tout vu ? Des animaux parlants, ça vous dit quelque chose ? Dans ce livre, on en entend de toutes les couleurs : Renard Bleu et ses amis, le Canard Athlète, Gustave l'ours et d'autres, parmi lesquels, oui, des humains qui parlent eux aussi, bien sûr, même si certains sont... des squelettes ou des fantômes. Malheureusement, certains de ces humains ne sont pas toujours sympathiques. Renard Bleu réussira-t-il à délivrer ses parents du sort inouï que leur a jeté l'exécrable sorcière Gertrude Grondin, alias Eulalie Laloux?? Est-ce même possible qu'il y parvienne?? On penserait que cette histoire se passe dans un pays étrange et lointain. Eh non !

Renard Bleu vit dans la région de Lanaudière, là où l'on trouve quelques-uns des rares animaux parlants de l'Amérique du Nord. Et partout où passe Renard Bleu, à Québec, à Clova, à Montréal et jusqu'à Kingston aux États-Unis, il ne laisse personne indifférent. Pas plus que sa quête ne laissera indifférents les lecteurs qui le suivront dans cette aventure, à propre­ment parler, extraordinaire. Un conte ? Une histoire vraie ? Chose certaine, un pur délice !

 

Mon avis

Une vilaine sorcière a jeté un mauvais sort aux parents de notre héros Renard bleu et celui-ci doit retrouver un enfant dormant depuis 90 ans afin de conjurer ce sort. Rien de moins!!!

Ah quel beau conte dans lequel on retrouve de magnifiques personnages d’animaux qui parlent, vivant une sacrée belle aventure et nous menant sur les routes de l’imaginaire mais aussi mélangeant des brides d’actualité se passant dans notre belle province et qui m’ont fait rire plus d’une fois. Renard Bleu et ses joyeux lurons de copains : l’ours Gustave, le docteur Culotte Verte et le très athlétique Canard vivent toutes sortes d’évènements et font connaissance avec d’autres succulents personnages qui vont les aider dans leur mission. (Je vous avoue que mon cœur a flanché pour la très timide famille Fantôme et la plus que gourmande dame Desjardins. Adorables!)

Un conte, une fable, que j’ai bien aimé malgré certains passages assez bizarres mais bon ce n’est vraiment rien car cette jolie histoire m’a permis un très beau moment de lecture en compagnie d’une belle plume celle de Beauchemin. Cet auteur a un talent fou et dans Renard Bleu il nous «montre» un autre côté de ce talent car écrire une pareille histoire en jouant comme un magicien avec les mots, passant d’aujourd’hui à l’imaginaire et le magique, faut le faire. Ce roman/conte est à découvrir pour le plaisir de lire autre chose. Une histoire originale et étonnante.

Source pour jaquette et résumé : archambault.ca

Publié par Suzan à 20:22:52 dans Contes et légendes | Commentaires (2) |

Yves Beauchemin | 10 octobre 2009

Yves Beauchemin


Yves Beauchemin est né au Québec à Rouyn-Noranda en 1941 et vit présentement à Longueuil, près de Montréal. Après des études classiques au collège de Joliette, il s'inscrit à la faculté de Lettres de l'Université de Montréal et obtient une licence en 1965 (français et histoire de l'art). Il a été professeur de littérature, éditeur, puis conseiller musical et recherchiste (documentaliste) à Télé-Québec et vit de sa plume depuis 1983. Il a publié plusieurs romans: L'Enfirouapé (Montréal, 1974; Paris, 1985), Le Matou (Montréal, 1981; Paris, 1982) Juliette Pomerleau (Montréal,1989; Paris, 1990), Le Second Violon (Montréal et Paris, 1996), un recueil de récits, Du sommet d'un arbre (1986) et quatre romans pour enfants: Une histoire à faire japper (1991), Antoine et Alfred (Montréal,1992; Munich 1995), Alfred sauve Antoine (Montréal, 1996) et Alfred et la lune cassée (Montréal, 1997), de même que des textes, nouvelles et articles dans des magazines et des journaux.

Yves Beauchemin est marié à Viviane St-Onge et père de deux garçons, Alexis et Renaud; il adore la musique, les voyages et la bonne cuisine et s'intéresse à l'urbanisme, à la politique et au patrimoine architectural. En 1992, il écrit le livret d'un opéra, Le Prix, mis en musique par le compositeur Jacques Hétu, dont la création mondiale a lieu en mars 1993 à Montréal. En avril de la même année, il est élu à l'Académie des lettres du Québec. Plusieurs de ses romans se sont mérités des prix et ont été publiés au Canada anglais: The Alley Cat (Toronto et New York, 1986), Juliette (Toronto, 1993), The Second Fiddle (Toronto, 1998). Le Matou, dont l'édition française s'est vendue à plus d'un million d'exemplaires, a été traduit en 16 langues et a fait l'objet en 1985 d'une adaptation pour le cinéma et la télévision. Une série de dix heures pour la télévision, adaptée de son roman Juliette Pomerleau, a été diffusée en février et mars 1999.
En septembre1999 paraissait à Paris , Les Émois d'un marchand de café, publié le mois d'après à Montréal. En avril 2000, l'Université de Bordeaux organisait un colloque sur son oeuvre.

Bibliographie

L'Enfirouapé, roman (1974)
Le Matou, roman (1981)
Du sommet d'un arbre, journal (1986)
Juliette Pomerleau, roman (1989)
Le second Violon, roman (1996) 
Les Émois d’un marchand de café
, roman (1999)
Une nuit à l'hôtel, nouvelles (2001)
Charles le téméraire, Fides, roman (2004)
Charles le téméraire / Un saut dans le vide, Fides, roman (2005)
Charles le téméraire / Parti pour la gloire, Fides, roman (2006)
Le Calepin Rouge, roman. 2007

Renard bleu, roman. 2009

 

Recueils
Du sommet d'un arbre (1991)
Une nuit à l'hôtel (2001)

Littérature jeunesse
Une histoire à faire japper (1991)
Antoine et Alfred (1992)
Antoine sauve Alfred (1996)
Antoine et la lune cassée (1997)


Source:wikipedia.org

Publié par Suzan à 20:21:01 dans Portraits d'auteur(e)s | Commentaires (4) |

La maison-mémoire : Sandra Rompré-Deschènes | 09 octobre 2009

Lu il y a un bout

La maison-mémoire : Sandra Rompré-Deschènes

Edition : Triptyque, 2007



Quatrième de couverture
La maison-mémoire, un roman inspiré de La poétique de l’espace de Gaston Bachelard, relate l’histoire de Flora, une trentenaire obèse torturée par la solitude. C’est lors d’un voyage au Maroc que Flora, âgée de vingt et un ans, apprend la mort de sa grand-mère Alphonsine, la seule personne qui l’ait réellement aimée - bien que maladroitement. Regrettant toujours de ne pas avoir accompagné sa grand-mère jusqu’au bout, elle se fait embaucher dans un centre pour personnes âgées, espérant se déculpabiliser. Quinze ans plus tard, encore dans le deuil, Flora décide de tourner le dos au présent pour revivre des tranches de son passé en s’isolant dans la maison d’Alphonsine pendant plusieurs mois. Commence alors un long et douloureux processus de remémoration. Flora relate ses souvenirs en s’adressant directement à sa grand-mère et en lui reprochant sa cruauté et son manque de tendresse. Au lieu de se libérer de son passé, elle réveille de vieux fantômes.

 

Mon avis
Pas un très grand livre mais pour un tout premier, pas mauvais. L’histoire de cette pauvre Flora est vraiment touchante et m’a émue.
Cette jeune dame obèse, pris avec des souvenirs cruels et difficiles à accepter tente d’exorciser ceux-ci en croyant que le retour au passé serait la solution à ses problèmes actuels.
La jeune auteure nous présente cette histoire d’emblée par des mots crus et directs qui, tout en étant surprenants, nous tissent les mailles d’une vie pas facile jusqu’ici pour l’héroïne. Puis, petit à petit, on entre dans le passé douloureux de Flora. Ce n’est pas mauvais même bien écrit mais je vous avoue que j’ai perdu de l’intérêt lorsque les tantes, oncles et compagnie sont entrés dans le jeu des souvenirs. Redondants , voire même un peu poussé sur les bords…. Mais ça n’enlève rien au talent de cette jeune auteure que je relirai avec plaisir. Un bon premier livre mais à lire sans attentes simplement pour un bon moment.

 

Source pour jaquette et quatrième : amazon.ca

Publié par Suzan à 16:08:58 dans Autres lectures | Commentaires (2) |

Maud…copiage!!!!! | 07 octobre 2009

Maud…copiage!!!!!

Je rage non par agressivité mais par incompréhension.  Comment peut-on prendre des textes et images sur un site, blogue ou forum , citer la source  et croire que tout est bien même si on demande l’autorisation par la suite?!?!?

Je m’explique :

Suite à mon texte La Rumeur, que j’ai déposé aujourd’hui, une personne a pris mon texte et l’image pour le déposer sur son blogue en y ajoutant mon nom et le lien de mon site.

Par la suite, cette même personne m’a demandé l’autorisation de faire ce qu’elle a fait au préalable!!!!!

Or, il est strictement interdit de copier un texte intégral et ce même si la source est indiquée sans avoir demander l’autorisation de ou des auteurs  au préalable.  Il est permis de citer quelques phrases d’un texte avec source et lien mais pas copier un texte au complet.

 

Donc, j’ai demandé à la personne concernée de retirer mon texte de son blogue :

 

 

Je cite

 

S'il vous plait, je vous demanderais de retirer et mon écrit La Rumeur et l'image de L'UQUAM de votre blogue. Bien que vous ayez mis la source, je ne vous autorise aucunement à prendre mes écrits et demander par la suite. Désolée. De plus, j'ai dû demander l'autorisation pour l'image et ce n'est pas votre cas, je crois. J'espère ne pas avoir à aller plus loin concernant mes droits. Merci. N.B. Ce mot est la copie conforme de celui que j'ai déposé sous mon écrit que vous avez déposé dans votre coin.

 

(J’avais, en effet déposé en commentaire mais j’ai effacé car j’explique ici ce qu’il en est et comme la personne a retiré mon texte de son blogue, j’ai aussi retiré ses commentaires car le lien de son blogue y paraissait).

 

Par contre, voici sa réponse  à ma demande de retrait :

 

Citation :

 

Aucun souci, et il n'est pas utile de montrer tant d'agressivité ni même de menaces non teintées, d'autant que je vous avais déposé une demande parfaitement aimable me semble t'il, mais qui a été effacée par vos soins laissant ainsi supposer de ma part un manque de savoir vivre évident, alors que mon intention n'était que de faire partager un texte que je trouvais très bien écrit. La gentillesse ne fait de mal à personne. Sur ce je vous souhaite une très belle fin de journée.

 

 

Ce à quoi je réponds maintenant :

 

Non madame j'ai effacé le commentaire pour éviter que votre lien paraisse. C’est drôle, je ne me me sens aucunement agressive et j’avoue que oui  vous m'avez fait la demande mais après avoir pris mon texte sans autorisation!!! Ce n’est pas ainsi que ça fonctionne  navrée.

Je me doute bien qu’il n’y avait aucune mauvaise intention de votre part mais le fait de prendre texte et image en ajoutant la source ne suffit pas.

Je vous suggèrerais de prendre connaissance des textes de lois concernant les droits d'auteurs madame, puis avant de «copier texte et autre même avec source», demandez l’autorisation. Ça vous évitera de recevoir une demande de retrait de l’auteur. 

D’ordinaire, il me fait plaisir d’accepter même que c’est flatteur mais , en ce qui concerne votre site dans lequel vous autorisez vos visiteurs à copier impunément ce que bon leur semble (je vous cite : […]Tout ici peut être copiés. Juste merci de respecter la signature sur les textes signés lors de la copie […] ) et ce sans autorisation des auteurs mais  leur faire croire que sources et liens suffisent  m’a fait peur et c’est une raison de plus de vous avoir demandé de retirer mon écrit. Merci. 

 

Bon voilà, ça suffit et comme je l’ai mentionné plus haut,  la personne a retiré mon écrit et l’image.  J’espère que ce «malentendu» ne se réitèrera pas avec quiconque. Et au risque de me répéter, si vous désirez un texte ou autre, prenez donc le temps de demander l’autorisation AVANT, c’est plus simple  et il n’y aura pas risque de mauvais surprises.

Source pour image: gifsdunet.com

 

Quelques mots mais très importants:

Toutes copies interdites sans autorisation

Pour me contacter : clubentreligne@yahoo.ca

© 2009 Balades entre les lignes -Tous droits réservés

 

Publié par Suzan à 23:07:35 dans Balades entre mes lignes | Commentaires (14) |

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