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Mario Vargas Llosa | 27 novembre 2009

Mario Vargas Llosa


Mario Vargas Llosa (de son nom complet Jorge Mario Pedro Vargas Llosa) est un écrivain péruvien naturalisé espagnol né le 28 mars 1936 à Arequipa (Région d'Arequipa, Pérou) et auteur de romans, de poésie et d'essais politiques.
Mario Vargas Llosa est élevé par sa mère et ses grands-parents maternels, à Cochabamba (Bolivie), puis au Pérou. Après des études à l'Académie militaire, il épouse sa tante, Julia Urquidi. Il tirera de ce mariage la matière de 'La tante Julia et le scribouillard'. Étudiant de lettres et de droit à l'université de San Marcos, puis de littérature à l'université de Madrid, il publie son premier recueil de nouvelles, 'Les caïds', en 1959. Il s'installe ensuite à Paris, où il exerce diverses professions : traducteur, professeur d'espagnol, journaliste pour l'agence France-Presse. En 1963 paraît 'La ville et les chiens', son premier succès littéraire, qui sera traduit en une vingtaine de langues. Séduit par Fidel Castro et la révolution cubaine, il se rend à la Havane. Il rentre en Europe avec une nouvelle épouse, Patricia. Au début des années 70, l'auteur exprime pourtant ouvertement sa rupture avec la révolution castriste et les mouvements d'extrême-gauche. De retour au Pérou, il est candidat du Front démocratique à l'élection présidentielle péruvienne. Battu, il abandonne le Pérou, reprend ses activités littéraires et regagne Londres. La nationalité espagnole lui est accordée en 1993. Citoyen du monde, il vit entre Lima, Madrid, Londres et Paris.

Bibliographie
Le Paradis un peu plus loin
Les Chiots suivi de Les Caïds
Les Caïds
La Ville et les chiens
La Maison verte
Conversation à la cathédrale
Pantaléon et les visiteuses
La tante Julia et le scribouillard
La Guerre de la fin du monde
Histoire de Mayta
Qui a tué Palomino Molero?
L'Homme qui parle
Éloge de la marâtre
Lituma dans les Andes
Les Cahiers de Don Rigoberto
La fête au bouc
Tours et détours de la vilaine fille

Sources: wikipedia.org et even.fr

Publié par Suzan à 20:45:41 dans Portraits d'auteur(e)s | Commentaires (0) |

Deux belles traversées avec les mots de Tremblay | 25 novembre 2009

Lu il y a un bout

La Diapora des Desrosiers : Michel Tremblay
La Traversée du continent : Tome 1
Leméac 2007 (Actes Sud)

 

Résumé
En 1913, à Sainte-Maria-de-Saskatchewan, Rhéauna apprend de sa grand-mère que sa mère souhaite l’avoir près d’elle à Montréal. Il lui faudra quitter cette famille d’adoption où, en compagnie de ses sœurs Béa et Alice, elle grandit entourée d’amour, au milieu d’infinis champs de maïs.
En trois jours et trois rêves, elle va traverser le continent et rencontrer des personnages aux ailes felliniennes. À son arrivée à Montréal, une des pages les plus importantes de sa jeune vie aura été tournée: Nana n’ira plus entendre pousser le maïs dans la nuit en craignant l’œil du Grand Manitou. Ce qui l’attend, au-delà du bonheur fragile de retrouver sa mère, n’a pas encore de nom en elle.
Inspiré par l’affection qu’il porte à la personne et au personnage de sa mère, Michel Tremblay renoue avec la veine centrale qui alimente le cœur de son œuvre. Voilà un roman d’une immense tendresse, qui nous fait remonter aux origines mêmes de son projet littéraire, bien avant que Nana ne devienne l’universelle Grosse femme d’à côté.


Mon avis
Ah Nana (Rhéauna) cette bonne grosse femme que l’auteur a décidé de ressusciter afin que l’on apprenne plus de ce personnage extraordinaire qu’on a connu dans les merveilleuses Chroniques du Plateau Mont-Royal. Nana, enfant avant d’être mère et grosse femme, Nana dans sa ville natale qu’elle doit quitter pour retrouver sa mère qui l’a abandonnée. Rhéauna en fillette de 10 ans avec qui, sous la plume de Tremblay j’ai voyagé de la Saskatchewan à Montréal et plongé avec elle dans un monde inconnu pour elle. Pas facile pour Nana de quitter son petit monde et devoir traverser tout le continent . À travers cette traversée cette enfant fera plusieurs rencontres qui l’a bouleversera dont Lou la cousine prostituée, la meneuse et sévère tante Bebette, l’incompréhensible et sévère Régina, l’énigmatique Jacques, bref autant de belles et bizarres rencontres qui feront découvrir à Nana la complexité de sa famille éparpillée aux quatre coins du Canada.
Bien sûr ce roman tourne autour de la famille comme dans Les Chroniques mais cette fois on quitte Montréal pour d’autres horizons et j’avoue que c’est très bien de voir autre chose de l’univers de cet excellent écrivain. Bien sûr on y retrouve certains personnages si chers à l’auteur mais présentés ainsi, d’un autre monde, dans d’autres décors, c’est un autre régal que ce roman. Décidément, le charme persiste entre moi et les écrits de Tremblay. Pas difficile avec une si belle et talentueuse plume.



La Traversée de la ville : tome 2
Lémeac 2008



Résumé
Octobre 1912, à peine arrivée à Montréal depuis le Rhode Island, Maria Desrosiers a l'intention de faire venir de l'Ouest sa fille Nana pour l'aider à prendre soin d'un bébé qui naîtra bientôt. Août 1914, un an après avoir traversé le continent canadien pour rejoindre sa mère, Nana frémit en entendant les rumeurs de la guerre: comment pourrait-elle retrouver son paradis perdu, ses plaines de la Saskatchewan?
A deux ans d'intervalle, mère et fille deviennent des fugueuses et parcourent un jour la même rue Sainte-Catherine, ces Champs-Élysées de Montréal, pour tenter de rattraper leurs vies en déroute. Emportées par la nostalgie des lieux qu'elles ont quittés, elles espèrent recoller les morceaux de leurs rêves, brisés comme une tirelire par le marteau du destin. Traversant ainsi la ville dans un chassé-croisé fébrile, elles sentent bouillonner fort en elles la maladie des Desrosiers: changer le mal de place en pensant que le bonheur se trouve ailleurs...

Mon avis
En pleine période d’incertitude économique et du début imminent de la première guerre mondiale, c’est tout de même un pur plaisir que de retrouver la petite enfance de Rhéauna, ses découvertes , ses ennuis, sa nostalgie au cœur même de d’une ville qui deviendra «son coin de pays» malgré elle.
En parallèle avec l’histoire de Maria, mère de Rhéauna, et qui se déroule deux ans plus tôt, Tremblay nous raconte le récit d’une famille rêvant de jours meilleurs et des premiers «regards» de Rhéauna dans une ville nouvelle.
La Traversée de la ville n’est pas qu’un superbe tableau de Montréal du début du vingtième siècle avec ses tramways, ses grands magasins, ses rues interminables, ses habitants aux multiples couleurs et cultures mais aussi une rencontre étonnante et bouleversante pour une fillette venue d’un autre coin de pays. Je pourrais vous en dire plus, vous raconter les surprises et les déceptions de Rhéauna, la jalousie des uns, les ricanements des autres et ainsi de suite mais non, je ne le ferai pas car j’enlèverais à votre plaisir de la découverte d’un autre excellent roman.
Suite à La Traversée du continent, Tremblay nous présente une fois encore une fresque remarquable d’un petit monde marginal à ses heures, parlant un langage incompréhensible mais fier d’être ce qu’ils sont. Une histoire familiale, des êtres uniques, d’une richesse de cœur, une écriture belle, poétique et tellement ….humaine. À lire et à relire en attendant la sortie du troisième volet : La Traversée des sentiments.


Source pour jaquettes et résumés : Leslecteursquébécois.com

Publié par Suzan à 19:16:23 dans Autres lectures | Commentaires (4) |

Petit clin d'oeil | 24 novembre 2009

Un tout petit clin d'oeil en attendant de vous raconter pourquoi j'aime Isabelle Boulay.

Entre autre pour ses mots comme ceux-ci:

«Le thème: l'hiver, la saison qui nous rend résistant, qui est dans notre nature, qui est presque notre signature. C'est aussi une saison que le coeur parfois traverse… Et moi, qu'est-ce que je peux faire pour apporter un peu de réconfort? Mon réflexe, c'est de chanter». Isabelle Boulay

Chanson pour les mois d'hiver tirée de son dernier album

photo: © martinbouffard 

Source pour citation:  ruefrontenac.com

Source pour vidéo:youtube

 

 

Publié par Suzan à 18:00:24 dans Balades en musique | Commentaires (4) |

Les Yeux bleus de Mistassini: Jacques Poulin | 23 novembre 2009

Lu il y a un bout

Les Yeux bleus de Mistassini: Jacques Poulin

Actes sud/Leméac 2003

 

 

Mon avis

 

Par hasard Jim entre dans une petite librairie du Vieux Québec. Il y fait la connaissance de Jack, vieil écrivain, malade car souffrant d'Alzheimer. Au fil de cette rencontre, Jim va accepter de devenir l'employé de Jack, va emménager dans l'arrière boutique et, petit à petit, les deux hommes vont se lier d'une formidable amitié.

Je ne vous en dit pas plus car, il vous faut prendre ce roman, que dis-je, dévorez ce livre dans lequel la tendresse domine ce qui n’est pas pour déplaire au contraire. Jacques Poulin est un maître, un mentor de l'écriture québécoise. Ce merveilleux bouquin nous le prouve. Dans «Les yeux bleus de Mistassini, on retrouve son amour des livres, des mots, de la littérature en général. On y retrouve également beaucoup d'émotion. On découvre l'amitié pure entre deux êtres qui s’apprennent, se comprennent et s’aiment. Poulin nous parle de vieillesse, de refus, d'acceptation mais aussi de sagesse pure et simple. Que j'aime cet auteur. Que j'aime sa fragilité, sa sobriété et surtout, que j'admire son amour des mots. Une très belle lecture que je souhaite très contagieuse parce qu'il vous faut absolument la découvrir à votre tour.

 

Source jaquette : archambault.ca

Publié par Suzan à 18:37:55 dans Autres lectures | Commentaires (6) |

Aubertin D'Avalon de Bernard Tirtiaux | 21 novembre 2009

Aubertin D’Avalon de Bernard Tirtiaux

J.C. Lattès, 2002

 

En cette fin du XIIe siècle, où s'invente un monde nouveau, comment Aubertin d'Avalon, bâtisseur de cathédrales et maître sculpteur, peut-il deviner que la mission que lui ont confiée les Templiers va le jeter sur les routes de l'Orient, faire de lui un pèlerin de la Flamme sainte, le transformer en incendiaire mystique? Voici, de Paris à Jérusalem, en passant par Chartres, le grand roman d'une initiation où la fureur des temps n'a d'égale que l'élévation spirituelle.
En quittant le chantier de Notre-Dame et les rêves de pierre blanche pour sculpter l'impossible statue de l'épouse défunte qui hante son atelier et ses jours, Aubertin entame le plus secret des voyages pour l'Ordre du Temple.
En marge de la croisade où bataillent ses fils, sa recherche le mènera du côté des carrières, des lieux de silence et d'une vallée de lépreux où il rencontrera la princesse di Morra; celle-ci transformera sa quête du Feu divin en chemin vers la lumière de la vie. À l'heure où se dénoue son destin, il apprend, ultime leçon, qu'en face des bûchers de l'histoire demeure, indéracinable, l'espérance.

 

Mon avis

On m’avait tellement vanté ce roman que mes attentes étaient grandes. Malheureusement, j’en ressors déçue. Et très honnêtement je ne sais pas comment vous commenter cette lecture tellement  je ressens un vide, un manque face l’histoire d’Aubertin d’Avalon!

Longueurs, invraisemblances et ces petits côtés spirituels m’ont agacée tout au long du roman. Dommage car le contexte historique se rapportant aux cathédrales, aux Templiers, aux tailleurs de pierres, aux croisades entre autre et qui doit normalement dominer dans ce genre de roman, perd de sa valeur au fil des pages.

Puis la quête d’Aubertin devant le mener à découvrir le feu sacrée servant à détruire une ancienne cathédrale a été la goutte qui a fait déborder le vase de mon intérêt face à cette lecture. Désolée, je n’ai plus rien à dire sauf ceci. Peut-être aurais-je dû en laisser la lecture avant la fin mais comme je suis entêtée et que j’aime bien terminer ce que je commence, j’ai résisté mais j’en ressors avec l’impression d’avoir perdu mon temps.

Source pour résumé et jaquette: Fnac

Publié par Suzan à 20:24:52 dans Historiques et Uchroniques | Commentaires (2) |

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