J'ai retrouvé dans mes dossiers cet avis d'un très bon bouquin lu il y a un sacré bout. J'ai décidé de vous le déposer afin que, je l'espère, vous puissiez le lire car c'est un excellent témoignage d'une belle amitié. Mes excuses pour la jaquette (version originale) car je n'ai pas trouvé celle de la traduction française.
L'indien et la louve de Robert F. Leslie
Éditions Stock/Nature en 1978
Réédition en 1985 par l'École des Loisirs.
Extrait du quatrième de couverture :
[…]C’est au cours de l’été 1964 qu’il avait pour la première fois bénéficié de la compagnie insolite de cette louve […] La fascination que cette louve exerçait sur lui avait souvent failli lui être fatale.
Je demandais à Greg la permission d’écrire son histoire, et il y consentit. Il avait consigné dans un livre de bord les évènements dans l’ordre chronologique et tenu un journal […]et me permit d’utiliser librement l’un et l’autre. […] aucun des faits relatifs aux aventures de Tah-Kloma avec Nahami et sa bande de loups n’a été modifié. Ils sont présentés exactement comme Greg me les a racontés.
Robert Franklin Leslie, mars 1974
Mon avis
Ah quel belle histoire que celle de ce jeune indien et de cette louve remplie d’une intense amitié. Que j’ai aimé suivre ces aventures parfois dures mais au bout de la ligne riches d’un respect mutuel entre l’homme et la bête. Dans des décors du Nord canadien décrits magnifiquement j’ai suivi, pas à pas, les faits et gestes d’une louve et de sa meute poursuivis par des chasseurs et d’un jeune indien, amoureux fou des animaux et de la nature qui, fasciné par cette louve découvrira de superbes valeurs. Une leçon d’humilité, de respect et d’amitié.
J’ai beaucoup, beaucoup aimé et je vous le conseille fortement car je suis persuadée que, comme moi, vous lèverez les yeux de ce livre avec regret que ce soit déjà terminé.
Source pour résumé: Éditions Stock et jaquette: amazon.ca
Publié par Suzan à 22:48:46 dans Témoignages et faits vécus | Commentaires (7) | Permaliens
Je vous propose un autre de mes coups de coeur lu il y a un bout:
Le temps où nous chantions : Richard Powers
Le Cherche midi 2 mars 2006
Présentation
En 1939, lors d'un concert de Marian Anderson, David Strom, un physicien juif allemand émigré aux Etats-Unis pour fuir les persécutions nazies, rencontre une jeune femme noire, Delia Daley. Ils se marient et élèvent leurs trois enfants dans le culte exclusif de la musique, de l'art, de la science et de l'amour universel, préférant ignorer la violence du monde autour d'eux. Cette éducation va avoir des conséquences diverses sur les trois enfants. Jonah devient un ténor de renommée mondiale, Ruth va rejeter les valeurs de sa famille pour adhérer au mouvement de Black Panthers, leur frère Joseph tentera de garder le cap entre l'aveuglement des uns et le débordement des autres, afin de préserver l'unité de sa famille en dépit des aléas de l'histoire. Avec des personnages d'une humanité rare, Richard Powers couvre dans cet éblouissant roman polyphonique un demi-siècle d'histoire américaine, nous offrant, au passage, des pages inoubliables sur la musique. Le Temps où nous chantions a été élu meilleur livre de l'année par The NewYork Times et TheWashington Post.
Mon avis
Comme j’ai lu ce livre il y a un sacré bout de temps, j’avais crainte de ne plus me rappeler tout à fait cette lecture et de ne pas être capable de rendre vraiment ce que j’ai ressenti mais sirop pas du tout. On n’oublie pas ce genre de lecture là. On n’oublie pas ce qu’on considère comme un gros mais très gros coup de cœur. Et je me lance car un seul coup d’œil au quatrième de couverture et l’enchantement que j’avais ressenti lors de cette lecture m’est revenu à l’esprit.
Un pur bonheur que cette lecture. Je me suis souvenu que dès les premières pages j’ai eu comme une grosse bouffée de chaleur dans le sens que des mots tout en musique ont attiré immédiatement mon attention. Puis l’histoire amalgamée de sujets variés et remplie de personnages à qui on s’attache, les bons et mauvais côtés des débuts du 20° siècle, les sentiments familiaux, l’amitié, l’amour tout ça sous cette toile de fond : le racisme. Et inévitablement s’est rajouté, l’intolérance de cette bonne vieille Amérique face à tout ce qui n’est pas blanc.
Enfin, je pourrais vous en dire plus et je vais le faire mais plus tard car je viens de décider de relire ce bijou car ce livre est de ceux que l’on relit pour le plaisir d’en redemander jusqu’à plus soif autant pour le style, pour l’écriture, pour l’imagination, que pour ces moments inoubliables qui enrichissent de plus en plus l’amour des mots.
Source couverture et résumé : amazon.ca
Publié par Suzan à 18:39:07 dans Autres lectures | Commentaires (2) | Permaliens
J'ai déjà déposé ces mots dans un autre lieu qui n'existe plus. J'ose donc remettre quelques-uns de mes écrits comme ça, histoire de vous montrer un autre côté de moi. Bonne lecture.
Anonyme
T'as pas fini de recevoir tous ces bouquets aux riches couleurs
Printemps d'un jour, été d'un soir,
Parfum d'espoir, odeur du cœur
Prends mes désirs, prends mes délires
J'peux pas t'les dire... j'suis anonyme
T'as pas fini de t'demander qui est l'auteur de ces présents
Car pour longtemps j'vais t'envoyer
Tous mes cris et engouements
Prends mes effluves sans inquiétudes
J'garde mes habitudes... j'reste anonyme
T'as pas fini, c'est éternel
Car mes silences ont la patience
De t'aimer même à l'irréel
Toi ma vie, ma mort, mon espérance
T'as pas fini de t'voir offrir ce doux langage de mots en code
T'as juste à retenir ce qui te plaît, pas l'incommode
Prends mes attentes, n'essaie pas de comprendre
J'garde ma différence... j'reste anonyme
J'ai pas fini de te cacher ma signature au fil du temps
Des fois j'me d'mande ce que j'ferais si un jour t'en avais vent
Mais j'veux pas m'en faire, j'aime t'aimer de cette manière
Alors je m'enterre ... et reste anonyme
T'as pas fini, c'est éternel
Car mes silences ont la patience
De t'aimer même à l'irréel
Toi ma vie, ma mort, mon espérance
Prends mes délires, prends mes désirs
J'peux pas t'les dire...j'suis anonyme
© Sue1998
Source photo: ProArtisphoto
Publié par Suzan à 02:07:20 dans Balades entre mes lignes | Commentaires (0) | Permaliens
Merci pour vos mots