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Sénégal/ Quand le roi des Gorgui joue les boucantiers | 06 novembre 2009

 

On ne peut pas dire qu’il n’est pas généreux l’actuel président du Sénégal accroché comme superglue à son fauteuil. L’homme grâce à qui le pays de Senghor et d’Abdou Diouf, autrefois cité en exemple en matière de démocratie est en train de faire, depuis qu’il est aux commandes, d’inquiétants bonds en arrière. Généreux au point d’offrir une mallette contenant 85.000.000 FCFA (100.000 euros et 50.000 dollars américains) à un certain Alex Segura, qui n’est autre que le tout nouveau ancien représentant-résident du Fonds Monétaire International au Sénégal. Vraiment shocking, comme disent les anglais, même si  Chauvechenko explique que "Selon nos traditions, lorsque quelqu’un, qui est resté longtemps chez nous, nous quitte, on lui offre un cadeau, soit en nature soit en une modeste somme d’argent pour lui permettre d’acheter lui-même ses souvenirs pour sa famille". Hé 85 millions de francs, c’est peut être modeste pour lui, mais ça peut servir à beaucoup de choses dans un pays où la pauvreté étend jour après jour ses tentacules hideuses. Quand on sait par exemple que des centaines de milliers de Sénégal souffrent encore dans la banlieue de Dakar des inondations devenues récurrentes, on se dit que ce blé peut servir à mieux. Et que Wade serait mieux inspiré d’offrir un masque de Casamance ou …un plat de tchepp à ses étrangers. Ça ferait moins des bruits, assurément. 

Blan’ko

 

Publié par b.gbich à 20:47:12 dans humeur/ Enjeux/ source gbich et kpakpato | Commentaires (0) |

Tunisie/ président bien-aimé n’a obtenu que 89, 62 %, la honte ! | 31 octobre 2009

On croyait dépassé l’époque où sous nos tropiques, les très chers président-pères de la nation récoltaient du  99%  aux parodies d’élection qu’ils organisaient pour jeter de la poudre aux yeux à l’Occident. Détrompons-nous, certains continuent. Comme le Tunisien Zine el-Abidine Ben Ali. Le chef adoré des frères de ce pays de l’Afrique du nord, est tellement adoré de son peuple qu’il a obtenu 89,62 % des suffrages à la dernière élection présidentielle. Chiffre in-con-tes-table !!! parce que si l’on en croit la kpakpato que France 24 a envoyé sur place, à la veille des élections, le président Ben Ali avait menacé de poursuites tous ceux qui émettraient des doutes sur l’intégrité du scrutin. Voilà ! Donc le scrutin s’est très bien passé et presque tous les votants ont choisi l’adorable prési. Le chapitre est bouclé, on passe à autre chose ! Faut pas qu’on l’emmerde avec cette tradition africaine qui veut qu’il y ait tout le temps des contestation même pour élire un délégué de classe ! Il a un pays à développer lui, il n’a pas de temps à perdre ! Il a passé vingt deux ans au pouvoir, c’est vrai, mais hé, la constitution le lui permet. Alors, c’est pas forcé qu’il y ait alternance. D’ailleurs même, en 2002, le grand Ben avait fait modifier la constitution (par référendum) pour que le chef de l’Etat puisse briguer un nombre illimité de mandat. Il a rattrapé l’erreur qu’il avait faite en 1987. Car en arrivant au pouvoir, il avait fait supprimer « la présidence à vie » instituée par Bourguiba ! Astafroulaye ! depuis, le nombre de mandat est illimité ! Ouf ! la démocratie est sauvée !

Publié par b.gbich à 14:54:05 dans humeur/ Enjeux/ source gbich et kpakpato | Commentaires (0) |

le journal de dadis | 31 octobre 2009

Chaque jour Dadis se confie à son journal favoris, Le Kpakpato!

Publié par b.gbich à 14:41:19 dans humeur/ Enjeux/ source gbich et kpakpato | Commentaires (0) |

Au royaume du Gabon règne désormais BONGO 2 | 18 octobre 2009

La coutume est respectée

Et voilà, comme on s’y attendait, c’est fait désormais. Le fils Bongo a réussi son affaire. Il succède à son père, feu Omar, l’homme dont le nom se confond à celui de ce petit pays ô combien riche au peuple ô combien pauvre. Hé il a été là pendant 41 ans quand même l’indéboulonnable seigneur du pétrole. Ce qui lui a donné le temps de préparer son petit à sa succession. A l’annonce de sa victoire à la présidentielle, on a eu le droit aux protestations et contestations habituelles des opposants entre autres. Comme d’hab. Ça fait partie des coutumes électorale africaine. Et ça ne mène nulle part.  D'après les résultats annoncés le 4 septembre par la Cour, Ali Bongo avait été élu avec 41,73% des suffrages devant M. Mba Obame avec 25,88% et M. Mamboundou avec 25,22%, les poids « lourds » de l’opposition. Un opposition qui s’était rendu à cette bataille électorale en rang dispersé. Comme les gars ne voulaient rien comprendre, 11 recours en annulation du scrutin ont été déposés. Et annulés, comme il se devait, par la cour suprême. Les candidats très malheureux voulaient un recomptage des voix, et ils l’ont eu. Et de 41,73% des voix, bongo 2 est passé à 41,79% des voix. Donc, ça a augmenté quoi ! Bien fait pour eux ! Bref, rien de ce que je viens de raconter n’est vraiment surprenant.

M. Mba Obame dans un communiqué, estime que le Gabon est victime "d'un coup d’État électoral" et dénonce "une dérive dictatoriale que connaît insidieusement notre pays" et se dit prêt à sacrifier sa vie pour que le Gabon ne sombre pas dans la dictature, la guerre civile et le génocide. Et pour cela, il a entamé une grève de la faim. C’est peut être méchant de le dire mais il risque de maigrir-dèh ! Parce que ça ne changera rien… à la coutume.

 

Publié par b.gbich à 01:33:03 dans humeur/ Enjeux/ source gbich et kpakpato | Commentaires (0) |

Guninée/ Dadis, le troisième cauchemar de la guinée | 05 octobre 2009

Le Dadis Show se transforme en Dadis Cauchemar?

Cette semaine aussi, il est question de sieur Dadis dans cet espèce qui n’est pas réservé à des gentillesses. Et Dadis, l’homme qui avait promis ne jamais verser de sang se débrouille pour s’inviter régulièrement ici.

« Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger », voilà ce que doit se dire tout Guinéen, tout Africain, que dis-je, tout homme épris de justice et de liberté. Bref, nul n’a le droit de se taire face à ce qui est en train de se passer en Guinée ! Les massacres que l’armée y a perpétré lors des marches de protestation du 28 septembre dernier interpellent nos consciences. Des innocents ont péri sous les balles pour avoir voulu manifester leur désaccord face à une éventuelle candidature du dictateur à l’élection présidentielle. Ledit dictateur (j’ai du mal à l’appeler « président ») qui ose dire sur une chaine de radio internationale : "On me dit qu'il y a eu carnage et que les militaires ont tiré. On ne peut pas contester ce qui est déjà là. Mais à qui on va incomber cette responsabilité? Ce n'est pas au président Dadis. (...) Le président Dadis était dans son bureau". Ainsi donc a parlé le chef suprême de l’armée. Il rejette tout sur les leaders politiques. Et sur une armée complètement « déstructurée ». Il croit peut être que  le fait de ne pas avoir été en personne sur le théâtre de ces crimes pouvait lui en enlever la pleine responsabilité ! D’ailleurs, selon plusieurs sources, son aide de camp et son neveu faisaient partie des dirigeants des opérations au stade. Révoltant. C’est fou ce que le pouvoir fou… Voilà, un chef qui fait trembler après avoir fait espérer !!! Blaise Compaoré, le président Burkinabé, nommé médiateur par la CEDEAO a du pain sur la planche ! Et Wade, tout comme Kadhafi et Helen Sirleaf Johnson doivent regretter leur « proximité » avec le capitaine…

A quand la fin du cauchemar en Guinée ?

blanko@gbich.com

 

 

Publié par b.gbich à 17:36:04 dans humeur/ Enjeux/ source gbich et kpakpato | Commentaires (0) |

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