Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Auto 24

Les plantes ornementales

Conseils d'entretien des plantes

Rechercher

Archives

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 28-06-2009 :
4913 visiteurs
Depuis le début du mois :
624 visiteurs
Billets :
21 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Accueil

Les plantes sont ma passion depuis toujours. Que vous demeuriez en appartement, en condo ou dans une maison vous pouvez avoir un jardin fleuri et gourmand. Un jardin à la fois gourmand et fleuri mélange harmonieux de légumes, de fruits, d’herbes et de fleurs pour savourer en famille ou avec vos amis les produits frais que vous aurez vous-même cultivés ou décorer votre maison avec vos récoltes.


Qui suis-je allez vous dire pour vous donnez des conseils? Je viens d’un milieu rural et à la maison nous avions un immense jardin dans lequel mes parents cultivaient des légumes que nous ne retrouvions pas sur la table de nos amis. Imaginez, il y a de cela plus de 40 ans au Québec, nous avions des aubergines, de la chicorée, du cresson, de la bette à carde, des épinards et des choux de Bruxelles. Les fines herbes et les petits fruits y occupaient une place d’honneur. En plus ils nous ont introduit aux plantes indigènes, tel que l’ail des bois, les pissenlits, les crosses de fougères et bien sur les champignons sauvages. Cette ouverture a influencé ma carrière. J’ai fait des études en horticulture maraîchère et ornementale et des études supérieures en Botanique.


Dans ce blog je vais vous faire partager mes connaissances que j’ai acquises dans ce domaine autant ici qu’à l’étranger. Bonne lecture et j’attends vos commentaires et vos questions.

Betterave | 05 juillet 2009

Fiche technique de la betterave

 

 

Betterave

 

Plante potagère à racine, originaire d’Afrique du Nord. La betterave n’est consommée en Europe que depuis le XIVe siècle et en Amérique du Nord que depuis une centaine d’années. Jusqu’au IIIe siècle, elle fut uniquement cultivée pour ses feuilles, puis on apprit à apprécier sa racine.

 

Famille : Chenopodiaceae

 

Nom latin : Beta vulgaris

 

Origine : L’est du bassin méditerranéen et d’Asie centrale

Botanique : Cette plante, dicotylédone, apétale, dériverait de la betterave maritime (actuellement classée comme Beta vulgaris L. subsp. maritima (L.) Arcang.) qui est spontanée sur les rivages maritimes en Europe. L'espèce Beta vulgaris L. inclut aussi la poirée ou bette, qui était auparavant considérée comme une espèce distincte (Beta cicla (L.) L.).

La betterave cultivée est une plante biannuelle :

  • première année, phase végétative : développement des feuilles et constitution de la racine charnue, accumulation de réserves en sucre, c'est aussi la phase de culture ;
  • deuxième année : montaison et floraison, production de la graine

Il existe trois types de betteraves :

  • betterave sucrière, riche en saccharose ; production de sucre, après râpage de la racine, d'abord par extraction du sucre par de l'eau chaude; les betteraves râpées dont on a extrait le sucre constituent un sous produit la pulpe de betterave qui est déshydratée par pression puis par chauffage et qui sert à nourrir le bétail. Puis le jus de betterave est purifié, concentré puis soit fermenté pour être distillé et donner de l'alcool soit par cuisson, cristallisé et séparé de ses impuretés qui forment la mélasse qui contient encore 50 % de sucre; la mélasse est utilisée surtout pour la fabrication d'alcool ou est incorporée à la pulpe de betteraves pour l'alimentation de bétail. Très accessoirement, elle peut servir à la production de levure de boulangerie ; les collets et les feuilles servent pour l'alimentation du bétail ou sont restitués au sol (engrais vert).  
  • betterave fourragère ; alimentation animale ; la plante entière est consommée, principalement par les ruminants. Récoltée et stockée en silos elle est distribuée en hiver surtout aux vaches laitières mais également aux taurillons, aux ovins, aux caprins et aux porcins qui la valorisent très bien dans leur alimentation.
  • betterave potagère, également appelée betterave rouge, carotte rouge ou racine rouge. alimentation humaine, généralement cuite de manière industrielle, colorant alimentaire (racine riche en Bétalaïnes). La betterave peut être consommée crue, râpée dans une salade par exemple, mais se mange généralement cuite, soit simplement assaisonnée comme hors d'œuvre, soit en salade avec pomme de terre et mâche ou encore en salade avec des endives.

Il existe de nombreuses variétés, classées différemment selon les types. Les betteraves sucrières sont les plus riches en sucres, de couleur blanche et très enterrées. On les classe selon leur rendement en sucre, leur résistance à des maladies telles que la rhizomanie et le rhizoctone brun et leur tolérance aux nématodes.
Les betteraves fourragères sont de différentes couleurs, de différentes formes et plus ou moins enterrées. On les classe principalement selon leur teneur en matière sèche.

Parmi les betteraves potagères, on peut citer la crapaudine, variété très ancienne, rustique et tardive, la longue rouge noire des vertus à racine volumineuse, très productive et la noire plate d'Égypte très précoce dont les racines ne sont presque pas enterrées.

Il a été démontré récemment qu'il existe chez la betterave Beta vulgaris ssp maritima, une dormance, c'est-à-dire un état de latence des graines malgré un environnement favorable. Les modalités sont en cours d'expérimentation.

 

Forme végétative: Légume-racine

 

Maturation : 55 à 70 jours

 

Plantes compagnes : haricot nain, chou, ail, laitue, oignon, chou-rave, rutabaga, fève de lima et le panais

 

Plantes ennemies : Haricot grimpant

 

Exposition : Plein soleil, minimum de 6 à 8 heures d'ensoleillement

 

Sol : Elle se développe bien dans des sols sablonneux et riches en matières organiques.

 

pH optimum : 6,3

 

Plantation : Effectuer les semis à l'extérieur 4 à 5 semaines avant la fin des gelées.

 

Densité :   sur le rang : 5 à 8 cm

                    entre les rangs : 30 cm

 

Hydrométrie : Il est recommandé d'arroser régulièrement.

 

Paillage : Étaler  du paillis entre les plants pour  freiner la  croissance des mauvaises herbes.

 

Exigences en fertilisant : Plante frugale

 

Fertilisation : Si le sol a été fertilisé avant les semis, il suffit d'un seul autre apport d'engrais avant la récolte. Lorsque les plantules ont environ 8 cm de haut, épandre de l'engrais 5-10-5 de chaque côté du rang, à raison de 50 g par mètre de rang.

 

Récolte : Ne cueillir que quelques jeunes feuilles à la fois sur chaque plant pour ne pas entraver la croissance. Les betteraves atteignent leur maturité en 55 à 70 jours selon la variété. Lorsque le collet des racines apparaît au-dessus du sol, enlever délicatement un peu de terre autour de l'une d'elles pour vérifier sa taille. Elles sont prêtes à être cueillies quand elles ont entre 4 et 5 cm de diamètre. Plus grosses, elles sont fibreuses. Voici comment cueillir les betteraves. Tirer la racine hors du sol ; ne pas la déterrer. Couper le feuillage en laissant 2,5 cm de tige pour que les légumes ne se décolorent pas lors de la cuisson.

 

Ravageurs et maladies : Si le feuillage des betteraves jaunit et s'étiole alors que le sol a été convenablement chaulé, il peut s'agir d'une déficience en phosphore. Y remédier en ajoutant à la terre un engrais approprié, de la poudre d'os ou du superphosphate. Les betteraves attirent peu de ravageurs dans les régions où les hivers sont rigoureux. Dans les régions à climat doux, elles peuvent être attaquées par une petite mineuse jaune que le malathion détruit.

Les betteraves cultivées dans les mêmes plates-bandes deux années de suite sont parfois victimes de la tache foliaire. Traiter avec un fongicide. Une carence de bore se manifeste d'ordinaire par le noircissement de certaines parties des racines. Faire dissoudre un quart de cuillerée à thé de borax pour usage domestique dans 55 litres d'eau. Arroser le sol avec cette solution.

 

Valeur nutritive : La betterave contient 87% d’eau, 1,5 g de protéines, des matières grasses en traces, 10 g d’hydrates de carbone et 44 calories/100 g. Elle est riche en potassium, en calcium et en acide folique.

 

Vertus médicinales: On lui attribue diverses propriétées médicinales, notamment d’être apéritive et anti cancérigène ; elle agirait aussi sur les reins et la peau et soignerait maux de tête et de dents, tumeurs, grippe, constipation, anémie et obésité. Les feuilles sont riche en vitamines A, en calcium, en potassium, en magnésium et en fer.

 

Variétés recommandées : Parmi les variétés à racines rouges les plus recommandées sont Beta vulgaris  ‘Pacemaker lll’, ‘Détroit Superme’, ‘Red Ace’, et ‘Ruby Quenn’   pour leurs feuilles et leur bonne conservation. La variété ‘Formanova’ présente de longues racines cylindriques qui se tranchent en belles rondelles uniformes. Parmi les variétés à racines jaunes et blanches, on recommande dans le premier cas ‘Chioggia’ et ‘Burpee's Golden Beet’ dans le second  ‘Albino White Beet’ et ‘Little Egypt’.

 

Commentaires : Pour une récolte continue faire des semis successifs aux trois semaines jusqu’à la fin juillet.

 

Publié par midemers à 20:13:56 dans Fiches techniques des légumes | Commentaires (0) |

L'asperge | 05 juillet 2009

Fiche technique de l'asperge
asperge
L’asperge est une plante potagère originaire de l'est du bassin méditerranéen. Connue des Romains, elle est cultivée en France depuis le XVe siècle. Le terme désigne aussi ses pousses comestibles, qui proviennent de rhizomes d'où partent chaque année les bourgeons souterrains ou turions qui donnent naissance à des tiges s'élevant entre 1 et 1,5 mètre.

Famille : Liliaceae

Nom latin : Asparagus officianalis altilis

Originaire : Cette espèce est originaire de régions tempérées de l'Eurasie: Europe centrale et méridionale, Afrique du Nord, Asie centrale et occidentale. Elle pousse dans les terrains sablonneux à l'état sauvage. Elle est cultivée depuis l'Antiquité mais la mise au point des variétés date du XVIIIe siècle. À partir de 1805, elle a fait la réputation d'Argenteuil, où elle n'est plus cultivée. Elle est aujourd'hui largement cultivée dans de nombreux pays sur tous les continents, bien que le 1er exportateur mondial d'asperges en conserves soit la Chine. Le Chili et le Pérou demeurent des producteurs importants.
À l'état sauvage il en existe douze espèces en Europe, dont quatre en France Asparagus officinalis, Asparagus acutifolius très commune dans le midi, Asparagus scaber et Asparagus tenuifolius. Toutes sont comestibles mais l'asperge rude est très amère.

Botanique : L'asperge est une plante vivace aux nombreuses racines charnues rayonnant en étoile (l'ensemble est appelé « griffe »), aux tiges droites pouvant atteindre 1,5 mètre de hauteur, et au feuillage fin et ramifié.C'est une espèce dioïque, seuls les pieds femelles portent des fruits: petites baies rouges contenant plusieurs graines noires.

Forme végétative : Légume-tige

Maturation : 2 ans, plante vivace

Exposition : Plein soleil, minimum 8 heures d’ensoleillement.

Sol : Un sol sablonneux, bien drainé, riche en matières organiques.

pH optimum : de 6,0

Plantation : Effectuer les semis à l'extérieur tôt le printemps. Planter les griffes 5 à 6 semaines avant la fin des gelées dans un trou de 25 cm de profondeur. Bien étaler les racines des griffes au fond du trou.

Densité : sur le rang : 60 cm
entre les rangs 120 cm à 150 cm

Propagation : Diviser un plant d'asperge âgé de plus de 5 ans en plants plus petits.

Taille : À l’automne, coupez les tiges à 20 ou 30 cm au-dessus du sol.

Hydrométrie : l'arrosage n'est nécessaire que lorsque la période de sécheresse dure plusieurs semaines.

Paillage : Étendre du paillis autour des plantes pour éviter la croissance des mauvaises herbes. Pailler les plants à l'automne pour les protéger du froid. Enlever ce paillis au printemps.


Fertilisation : Faire un apport d'engrais 5-10-5 deux ou trois mois après la plantation. Chaque année, fertilisé de nouveau au printemps et en automne. Ou fertiliser à l’automne avec du compost faiblement décomposé.

Récolte : Le deuxième printemps, cueillir quelques turions lorsqu'ils ont 18 cm de long mais ne pas prolonger la récolte au-delà d'un mois. À partir de la troisième année, cueillir tous les turions, sauf ceux qui sont très fins. La récolte débute lorsque les turions ont entre 13 et 20 cm de haut. Dès que ceux-ci commencent à s'ouvrir, les turions sont déjà moins bons. Terminez la cueillette quand les turions deviennent trop fins (la récolte dure en général entre six et huit semaines). Laissez les pousses sur le pied : il en sortira de grandes tiges semblables à celles des fougères, qui aideront le système radiculaire à se nourrir. La cueillette des asperges s'effectue en arquant les tiges jusqu'au sol. Elles se cassent net et la partie blanche de la pousse reste dans le sol.

Ravageurs et maladies : La rouille est la maladie, qui affecte le plus souvent les asperges. Acheter des variétés qui y résistent. Contre le criocère de l'asperge, utiliser un produit à base de roténone. Débarrasser régulièrement le carré d'asperges des mauvaises herbes.

Valeur nutritive : L’asperge contient 3 g de protéines, 0,2 g de matières grasses, 4 g d’hydrates de carbone et 22 calories/100 g ; elle est riche en eau (90 à 95 %), en vitamines A et C, en fer, en potassium, en zinc et en cellulose.

Vertus médicinales: Elle contient de l’aspargine, une substance acide qui lui confère sa saveur particulière et qui est diurétique. L’asperge aurait d’autres propriétés médicinales; on la dit laxative, dépurative et tonique. Son passage dans l’organisme ne passe pas incognito car elle parfume l’urine d’une odeur d’acétone.

Variétés recommandées : La variété " Mary Washington " résiste à la rouille. Les variétés suivantes ont aussi fait leurs preuves: " Viking " («Mary Washington Improved " ) et " Viking 2K ", variétés mises au point par la station expérimentale de Vineland, en Ontario.

Publié par midemers à 02:50:52 dans Fiches techniques des légumes | Commentaires (0) |

Ail | 04 juillet 2009

Fiche technique de l'ail

 

Plante potagère annuelle originaire de l'Asie centrale ou de l'Inde. Connu depuis l'Antiquité, l'ail est parmi les plus anciennes plantes cultivées. Réputé pour ses diverses vertus culinaires et médicinales, il se caractérise par une odeur et une saveur tenaces. Son nom latin allium dérivé du celte alle signifiant chaud.

Famille :Liliaceae

Nom latin : Allium sativum ¸

Sous-espèces et variétés : On distingue deux sous-espèces, qui se plantent à des époques différentes de l'année : subsp. ophioscorodon, plantée en automne, et subsp. sativum, plantée au printemps. Les deux sous-espèces sont respectivement appelées « ail d'automne » et « ail de printemps ». Indépendamment de la couleur réelle du bulbe, l'ail dit blanc est généralement l'ail d'automne, l'ail rose est l'ail de printemps.

Origine : L'ail est originaire d'Asie centrale. On pense qu'il dérive de l'espèce asiatique Allium longicuspis. Il est utilisé depuis 5 000 ans. On a retrouvé des gousses d'ail en argile datant de 3 750 ans avant J-C. Il était largement cultivé en Égypte (source Hérodote). D'ailleurs on dit que le premier conflit social de l'histoire de l'humanité fut provoqué par la ration d'ail supprimée aux esclaves égyptiens construisant les pyramides.
Le papyrus Ebers mentionne l'ail dans une quarantaine d'indications. Les Grecs et les Romains lui prêtaient un pouvoir fortifiant et le donnaient à manger à leurs soldats en campagne. Les athlètes grecs en consommaient de grandes quantités, pour son pouvoir fortifiant (les propriétés de vasodilatation, de broncho-dilatation de l'ail revêtent effectivement un intérêt évident pour améliorer les performances sportives). Dans l'Odyssée, Hermès en donne à Ulysse, qui l'utilise comme antidote pour ne pas être changé en pourceau par Circé. Dans Ploutos d'Aristophane, on apprend que l'ail servait à se torcher: « Nous ne nous torchons plus avec des cailloux : / par raffinement nous n’utilisons plus que des têtes d’ail ! » (Traduction P. Thiercy, La Pléiade, 1997, v. 817).
Après avoir fui d'Égypte, une partie des Hébreux regrette l'alimentation du temps de l'esclavage. Au nombre des denrées citées apparaît l'ail. Nombres 11.4-5 « [...] et même les enfants d'Israël recommencèrent à pleurer et dirent : Qui nous donnera de la viande à manger ? Nous nous souvenons des poissons que nous mangions en Égypte, et qui ne nous coûtaient rien, des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et des aulx. »
Botanique: Plante herbacée, bulbeuse et vivace assez grande à nombreuses feuilles engainant le bas de la tige. Elle mesure 5 à 12 cm de hauteur en temps normal, avec un espacement de 10 cm. L'inflorescence est enveloppée d'une spathe en une seule pièce tombant assez rapidement. Les fleurs sont groupées en ombelles. Assez peu nombreuses, elles sont de couleur blanche ou rose et s'épanouissent en été. Le fruit est une capsule à trois loges, mais celle-ci est rarement produite.
Le bulbe ou tête d'ail est formé de caïeux, plus souvent nommées gousses; on en compte de 8 à 40 têtes. Le bulbe ainsi que chaque gousse à l'intérieur sont recouverts d'une membrane blanchâtre extrêmement fine. Il en existe plus de 30 variétés, ce qui répercute sur la grosseur, la couleur et la saveur. Parmi les plus courantes, on trouve l'ail commun (enveloppe extérieure blanche ou grisâtre), l'ail rose ou rouge (seule l'enveloppe est teintée de ces couleurs) et l'ail éléphant, une espèce voisine (A. ampeloprasum), plus grosse et de saveur moins prononcée.

Forme végétative : Légume-bulbe

Maturation : 120 à 150 jours

Plantes compagnes : Betterave, tomate, brocoli, poivron, chou-rave, laitue, chou, poireau, sarriette, carotte, fraise, camomille, navet

Plantes ennemies : Haricot, pois, asperge

Exposition : Plein soleil, minimum 8 heures d’ensoleillement.

Sol : Elle se développe dans un sol bien drainé, fertile et riche en humus. pH optimum : 6,0 à 7,0

Plantation : Planter à l’automne avant que le sol gèle, à la même période que les bulbes de tulipes. Au printemps, dès que le sol peut être travaillé.

Densité : sur le rang : 10 à 15 cm entre les rangs : 30 cm

Hydrométrie : Il se contente de l’eau de pluie . Il peut supporter des sécheresses prolongées. Ne jamais arroser quand les feuilles commencent à sécher.

Paillage : Étaler du paillis entre les plants pour diminuer l'évaporation et freiner la croissance des mauvaises herbes.

Exigences en fertilisant : Plante intermédiaires.

Fertilisation : Il est préférable d’enrichir la terre l’année précédent la culture.

Récolte : Après la floraison, lorsque les tiges sont à 75% sèches, arrachez les plants et laissez-les couchés sur le sol quelques jours pour qu’il puisse sécher. Arrachez ou coupez les racines.

Ravageurs et maladies : Les seules maladies qui peuvent nuire à l’ail se développent dans les terrains qui ne sont pas favorables à la culture.

Valeur nutritive: L’ail renferme des vitamines A, B1, B2 et C et contient 0,2 g de protéines, des matières grasses à l’état de trace, 0,9 g d’hydrate de carbone et 4 colories/3 g (1 gousse). Il est riche en soufre, en iode et en potassium.

Vertus médicinales: Depuis toujours, la croyance populaire attribue à l’ail de nombreuses propriétés médicinales dont plusieurs furent corroborées par des recherches médicales.
L'ail renferme divers antibiotiques naturels, des agents anticoagulants ainsi qu'anticholestérolémiants (cette dernière propriété n'ayant pas été confirmée lors d'une étude scientifique). Il détruit des bactéries intestinales pathogènes sans détruire pour autant la flore. Au Québec on s’en sert dans l’élevage des porcs pour remplacer les antibiotiques chimiques depuis 1983.
Il serait indispensable car il possède des vertus incroyables en phytothérapie. En effet l'ail contient du sulfure d’allyle qui est une essence volatile renfermant l'allycine. Cette substance possède des effets bactéricides et serait l’un des meilleurs antibiotiques naturels, un antiseptique et un désinfectant puissants.. De plus, on retrouve dans cet ingrédient de la silice, du soufre et de l’iode qui sont d'excellents désinfectants surtout au niveau pulmonaire. L’ail a même été suspecté depuis quelques années d'une action anticancéreuse, d’après des études (réalisées surtout par des Nord-Américains) qui ont montré que l’on trouvait moins de personnes atteintes par des cancers (surtout digestifs) dans les populations faisant une grande consommation de ce bulbe (les Chinois, les Français de Provence…).

Publié par midemers à 04:02:40 dans Fiches techniques des légumes | Commentaires (0) |

L'artichaud | 02 juillet 2009

 

Fiche technique de l’artichaut

 

 

Artichaut

 

L'artichaut fut un légume particulièrement apprécié des Grecs et des Romains. Il devient rare au Moyen Âge où il acquît la réputation d'être aphrodisiaque. Il fut introduit en France par Catherine de Médicus, qui l'apporta de son Italie natale lorsqu’elle épousa le roi de France. Il est cultivé abondamment en Europe et dans le sud des États-Unis notamment à Castroville en California du Sud.

Famille : Asteraceae

Nom latin : Cynara scolymus

Origine : Sud méditerranée

Botanique: L'artichaut pousse sur une plante qui peut atteindre de 1 à 1,5m de haut et dont les feuilles sont largement découpées. Il est comestible avant la floraison, c'est à dire avant l'apparition des fleurs violettes ressemblant à celle du chardon, un proche cousin. Les parties comestibles sont le réceptacle (le fond) et la base charnue de ce que l'on prend pour des feuilles mais qui sont en réalité des bractées. Le foin sur le fond, qui donne éventuellement naissance aux fleurs, ne se consomme pas. Il existe une quinzaine d'espèces d'artichaut, ce qui crée une certaine diversité dans la forme (habituellement ronde et légèrement allongée) et la couleur (vert assez foncé tirant sur le bleu ou le violacé). L'artichaut préfère les climats chauds où il est vivace; ailleurs il est souvent annuel.

Forme végétative : Légume-fleur

Maturation : 1 an, plante vivace, certains plants produisent la première année jusqu’à 4 à 5 petits artichauts.

Plantes compagnes : Tomate, aubergine et zucchini

Plantes ennemies : Aucun

Exposition : Plein soleil, minimum 8 à 10 heures d’ensoleillement.

Sol : Elle se développe dans un sol bien drainé, fertile et riche en humus. Le sol doit cependant être bien drainé pour empêcher l’accumulation d’eau.

pH optimum : 6,0 à 7,0

Plantation : Ils sont démarrés par semis intérieur au début de mars puis repiqués en caissettes au début d’avril ; un deuxième repiquage en pots sera fait au début de mai. On les transplantera à la fin de mai au jardin.


Densité : sur le rang : 100 cm
                entre les rangs : 100 cm

Hydrométrie : Il consomme d’énormes quantités d’eau pendant toute la saison. Ménagez au pied de chaque plant une cuvette pour pouvoir l’arroser abondamment.

Paillage : Étaler du paillis entre les plants pour diminuer l'évaporation et freiner la croissance des mauvaises herbes.

Exigences en fertilisant : Plante très vorace.

Fertilisation : Il est préférable d’enrichir le sol l’année précédente à l’implantation de la culture. Le sol doit être amendé de jeune compost annuellement.

Récolte : Les têtes sont récoltées, lorsqu’elles sont à demi-formées. On les place dans des sacs de papier pour qu’elles restent tendres.

Ravageurs et maladies : Les pucerons et les mouches blanches peuvent s’attaquer aux artichauts ainsi que certaines chenilles. On peut les éliminer avec du BT (Bacillus thuringiensis).

Valeur nutritive: L'artichaut contient 85% d'eau, 3 g de protéines, 0,2 g de matières grasses, 12 g d'hydrates de carbone et 51 calories/100g; il est riche en potassium, en phosphore, en sodium et en vitamine A.

Vertus médicinales: Il contient de la cynarine, une substance qui stimule la sécrétion biliaire, de l'insuline, des tannins et des substances azotées. Il est reconnu pou posséder de grandes vertus médicinales; il serait notamment apéritif, épuratif, reconstituant et diurétique: on le dit excellant pour le foie. On obtient le maximum des effets thérapeutiques en infusant les larges feuilles dentelées.

Variétés recommandées : Le ‘Globe vert’ qui bien protégé est vivace en zone 5.

 

Publié par midemers à 23:45:52 dans Fiches techniques des légumes | Commentaires (2) |

Les vivaces | 02 juillet 2009

La culture des vivaces

La culture des vivaces, plantes essentielles à tout aménagement paysager, nécessitent des soins qu'il vaut mieux connaître si on veut tirer avantage de toute la beauté et la richesse que recèlent les vivaces.

L'entretien des plantes vivaces

Les plantes vivaces prennent de plus en plus d'espace dans nos aménagements paysagers. Leur port et leur hauteur sont des plus diversifiés, ce qui les rend très agréables à utiliser. Il ne faut cependant pas penser qu'il vous suffit de les mettre en terre pour qu'elles poussent sans problème. Pour obtenir une floraison régulière et abondante, il est indispensable de leur prodiguer des soins constants

La vérification printanière

Déjà, tôt au printemps, il est essentiel de vérifier l'état des plantes. Il faut remplacer celles qui sont mortes durant l'hiver et remettre au niveau du sol celles qui ont subi les mouvements du gel et du dégel. Ce dernier fait remonter les plantes au-dessus du niveau du sol, donnant ainsi l'impression qu'elles poussent sur un monticule de terre. Pour éviter le ruissellement de l'eau et diminuer les risques futurs de gel des racines, il faut remettre les plantes au niveau du sol. Dès la fin avril, piétiner légèrement, du bout du pied, les souches (ensemble des racines) des petites plantes. Pour ce qui est des plus grosses, il peut être nécessaire de déterrer les souches et de les replanter à l'aide d'une pelle afin de les remettre en place.

Le binage

Le binage consiste à ameublir la surface du sol sur une profondeur de 3 à 4 cm. Il permet une meilleure circulation de l'air et de l'eau dans le sol, en plus de détruire les mauvaises herbes en développement qui sont ainsi déracinées et qui meurent au sol. Le binage et le désherbage sont des opérations connexes : les faire en même temps, une fois par semaine. 

La taille

Dès la fin du printemps et tout au long de la saison de jardinage, il faut nettoyer régulièrement les plantes. Enlever les tiges et les feuilles mortes et supprimer les fleurs dès qu'elles commencent à se faner. Si elles ne sont pas supprimées, les plantes auront moins d'énergie à consacrer à la préparation de leurs réserves hivernales et, l'année suivante, elles seront moins productives. De plus, si on laisse les fleurs fanées, on entrave la production de graines favorisant la floraison des végétaux.

Le tuteurage

Durant la saison estivale, il arrive que certaines vivaces aient des tiges faibles qui, sous l'influence du vent, de la pluie et même de leur simple poids, se courbent et retombent au sol. Ces dernières auront besoin d'être tuteurées. Il faut cependant garder leur aspect naturel. Les tuteurs doivent être des plus discrets. Choisir des tuteurs de bambou ou de plastique verts ainsi que de la corde de même couleur. Mettre les tuteurs en place avant que la croissance des plantes ne soit trop avancée. Les tuteurs doivent atteindre la base des fleurs. Il faut donc connaître au préalable la hauteur définitive des plantes pour leur choisir un tuteur adéquat. Les delphiniums, gypsophiles, sauges, anémones du Japon, héliopsis et les pivoines sont des plantes qui nécessitent généralement un tuteur. Pour ce qui est des pivoines, les tuteurs circulaires à tomates sont idéaux.

L'arrosage

De la mi-juin à la mi-août, arroser les vivaces une fois par semaine. Arroser en profondeur : plus le système racinaire sera développé profondément, plus les plantes seront résistantes aux froids hivernaux et aux canicules estivales. Les arrosages de surface fréquents provoquent un enracinement superficiel et produisent des vivaces qui résistent mal aux conditions climatiques difficiles. Arroser le matin de façon à permettre au feuillage de sécher avant la fin de la journée. Les règlements municipaux, c'est reconnu, ne sont pas adaptés à l'arrosage des plantes d'extérieur. Ces derniers interdisent l'arrosage le matin, au profit d'un arrosage de fin de soirée. Lors des ces arrosages, arroser directement le sol sans mouiller le feuillage des plantes. Pour ce faire, utiliser un boyau d'arrosage conçu à cet effet.

La fertilisation

La fertilisation des vivaces permet d'obtenir des plantes en santé, plus résistantes aux insectes et aux maladies tout en favorisant une floraison abondante. Chaque année, au printemps, mettre sur le sol, entre les plants, 5 cm (2 po.) d'épaisseur de compost de crevettes ou de fumier de mouton. Vers la mi-mai, appliquer un engrais granulaire naturel pour plantes vivaces du type 4-3-8 pour vivaces et rosiers.

 Avec ces quelques soins donnés avec amour, vous serez étonnés de la croissance de vos vivaces et de l'effet visuel qu'elles procurent à votre environnement tant par leurs coloris et leurs formes que leur floraison remarquable.

Publié par midemers à 20:36:35 dans Les plantes ornementales | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| >>

Tous les derniers titres