Une garce qui sent l'homme
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Derrière ma porte d'entrée, les deux autres sont déjà dans la montée d'escalier et descende et lui non il reste derrière moi, une main glisse pour la énième fois sur ma croupe, me laissant de délicieux frissons dans le ventre, je repense au chemin du retour, cette main qui cherchait à titiller mes sens en effleurant, en pinçant, en empoignant mes seins malgré toute ma concentration pour ne pas réagir en espérant que cela mette fin à mon (délicieux) supplice. Et non cela à recommencer dans ce couloir, la main qui retourne attraper un sein. Il me colle au mur, je le supplie bêtement en français de ne pas faire cela, j'en ai même oublié qu'il ne comprenait pas ma langue. Je le mors, mais ça lui donne l'idée de s'attaquer à mon cou, il me le mors, l'embrasse et me rend folle. Je ne veux pas céder, je ne veux pas lui donner raison, et cela devient encore plus dur lorsqu'il passe sa main entre mes jambes et appuie sur un certain point qui me lance des décharge dans tout le corps, je n'ai pas réussi à retenir un petit cri de plaisir, ma respiration me trahit, je voudrai lui dire de rester mais j'en ai trop honte et je sais que pour m'humilier il serait capable de me dire non.
Je réussi à retrouver mes esprits et le glisse en direction de la sortie.
Publié par Epicurienne à 17:56:13 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (0) | Permaliens
Plus d'envie que d'action ce dernier temps, mais tellement d'envieeeeeeeeeeee.
Envie de toi, mon géant, un grand bout d'amour,un monstre de douceur qui me rassure juste de ton regard. J'ai envie de sentir ta peau, ta chaleur, ton odeur.
Le désir est une obsession, la nostalgie d'une étoile, j'ai la nostalgie de ton corps que je ne connais pourtant pas encore, mais pour l'avoir tellement rêver que j'en connais déjà tout...

Publié par Epicurienne à 10:54:16 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (1) | Permaliens
Si tu m'aimais, je m'approcherai de toi, tout doucement je glisserais ma main sur ta nuque pour m'avancer ensuite jusqu'à tes lévres.
Les fines peaux se caresseraient dans ce doux baiser que je te volerai.
Mon autre main caressant, ton bras, ton dos, tes fesses.
Ta bouche se presserai toujours plus contre la tienne, ta langue glisserait avec passion goûter la mienne.
Ton corp se mélangeant de plus en plus au mien, on se presse, on se pousse, on se caresse.
Ma main palpant ton entrejambe te donnerais l'envie de me posseder, ta braguette glisse, ton tee-shirt et le mien tomberaient, les peaux s'appent et s'appellent lorsqu'elles sont seules.
La folie naît face à un corp nu qui demande 1000 attentions, caresses et baisers.
Mes seins pointeraient et durciraient sous des mains et ta bouche, ton penis se dresserait sous mes mouvements.
Je te dirai que j'ai envie de toi, et tu me montrerai comme tu avais tellement envie de bien me faire l'amour ...
Publié par Epicurienne à 22:51:00 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (1) | Permaliens
Le mont epicure culmine a 100 E métres d'altitude
Publié par Epicurienne à 01:27:35 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (2) | Permaliens
Le piment d'une ballade en voiture, la nuit avec homme qu'on connait peu d'internet. La peur et l'excitation comme toujours, un coin désert. Le contact coupé et un baiser volé, il me regarde pour voir ma réaction, je me recule, "si je le refais tu fais quoi?" "essayes, tu verras" " ton poing levé ça me fait peur" "essayes".
Il m'embrasse, on ne m'avait jamais embrassé comme ça, il me mordille la lèvre, presse les siennes contre les miennes, me donne des petits coups de langue. Et décidément lui aussi à une main qui trouve très vite le chemin sous mes vêtements pour trouver un de mes seins. Il les caresse avec douceur mais une certaine fermeté dans son geste. Je prend un peu d'assurance et glisse timidement ma main vers son pénis que je sens déjà dur sous son jeans qui le met un peu trop à l'étroit. Je libère le fauve de sa cage, et devant cette superbe queue je n'avais qu'une image en tête la glisser dans ma bouche, mais je suis partisane du chaque chose en son temps, je caresse cette merveille en salivant d'envie, mais une autre montait de plus en plus dans ma tite tête, la sentir dans mon trou que je sentais se liquéfier un peu plus à chaque instant. Il me suppliait de le prendre dans ma bouche mais je prenais un malin plaisir à lui refuser ce plaisir, "tu as une belle queue"; "tu veux que je te la mette?" "Donne moi envie", telle est prise celle qui croyait prendre, il met sa main dans mon jeans, la glisse dans ma culotte et trouve immédiatement le point convoité et frotte son doigt vite et fort me soulevant de plaisir, impossible de caché sur mon visage le plaisir qu'il était en train de me donner, je voulais l'embrasser mais lui se refusait et regarder mon visage se tordre de plaisir, "viens t'as gagné". Il sortit de la voiture, fit le tour ouvrit ma portière m'aida à sortir, fit descendre mon pantalon, glissa deux doigts voyant que je n'avais besoin de rien de plus pour être prise. Il m'embrassa, puis me retourna je mis les mains en avant pour prendre appui sur le fauteuil passager, le reste de mon corps avec ma croupe en l'air était avec lui a l'extérieur, il entra d'un coup et m'harcela des coup de bassin tous plus divins les uns que les autres, le plaisir montait si vite, j'avais du mal à tenir face à la violence des à-coup mais c'était si bon, j'étais à la limite de jouir, j'avais le visage en feu, ma respiration rapide. Je sentais ses mains de balader sur mes hanches, mes fesses, un peu mes seins. Je prenais tellement mon pied que je ne fis même pas attention à la voiture qui passait.
Il me fi me retourné et m'assoir dans la voiture sa queue au niveau de ma bouche, je refusais toujours ce plaisir bien que j'en crevais d'envie. Je lui offris mes seins comme coffret pour ce pénis que j'aime tant. Il faisait glisser sa queue entre mes seins, me demanda ensuite de le branler, je m'exécutais, "je peux éjaculer sur tes beaux seins? Oui". Il reprit son engin, "regarde-moi, j'adore tes yeux" "Qu'ont ils de spécial?" " je sais pas ils racontent pleins de choses";
Un baiser et un liquide chaud se posa sur ma poitrine et coula sur mon ventre.
Publié par Epicurienne à 16:26:42 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (1) | Permaliens
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Petites Gratouilles