Une garce qui sent l'homme
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Le mont epicure culmine a 100 E métres d'altitude
Publié par Epicurienne à 01:27:35 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (2) | Permaliens
Le piment d'une ballade en voiture, la nuit avec homme qu'on connait peu d'internet. La peur et l'excitation comme toujours, un coin désert. Le contact coupé et un baiser volé, il me regarde pour voir ma réaction, je me recule, "si je le refais tu fais quoi?" "essayes, tu verras" " ton poing levé ça me fait peur" "essayes".
Il m'embrasse, on ne m'avait jamais embrassé comme ça, il me mordille la lèvre, presse les siennes contre les miennes, me donne des petits coups de langue. Et décidément lui aussi à une main qui trouve très vite le chemin sous mes vêtements pour trouver un de mes seins. Il les caresse avec douceur mais une certaine fermeté dans son geste. Je prend un peu d'assurance et glisse timidement ma main vers son pénis que je sens déjà dur sous son jeans qui le met un peu trop à l'étroit. Je libère le fauve de sa cage, et devant cette superbe queue je n'avais qu'une image en tête la glisser dans ma bouche, mais je suis partisane du chaque chose en son temps, je caresse cette merveille en salivant d'envie, mais une autre montait de plus en plus dans ma tite tête, la sentir dans mon trou que je sentais se liquéfier un peu plus à chaque instant. Il me suppliait de le prendre dans ma bouche mais je prenais un malin plaisir à lui refuser ce plaisir, "tu as une belle queue"; "tu veux que je te la mette?" "Donne moi envie", telle est prise celle qui croyait prendre, il met sa main dans mon jeans, la glisse dans ma culotte et trouve immédiatement le point convoité et frotte son doigt vite et fort me soulevant de plaisir, impossible de caché sur mon visage le plaisir qu'il était en train de me donner, je voulais l'embrasser mais lui se refusait et regarder mon visage se tordre de plaisir, "viens t'as gagné". Il sortit de la voiture, fit le tour ouvrit ma portière m'aida à sortir, fit descendre mon pantalon, glissa deux doigts voyant que je n'avais besoin de rien de plus pour être prise. Il m'embrassa, puis me retourna je mis les mains en avant pour prendre appui sur le fauteuil passager, le reste de mon corps avec ma croupe en l'air était avec lui a l'extérieur, il entra d'un coup et m'harcela des coup de bassin tous plus divins les uns que les autres, le plaisir montait si vite, j'avais du mal à tenir face à la violence des à-coup mais c'était si bon, j'étais à la limite de jouir, j'avais le visage en feu, ma respiration rapide. Je sentais ses mains de balader sur mes hanches, mes fesses, un peu mes seins. Je prenais tellement mon pied que je ne fis même pas attention à la voiture qui passait.
Il me fi me retourné et m'assoir dans la voiture sa queue au niveau de ma bouche, je refusais toujours ce plaisir bien que j'en crevais d'envie. Je lui offris mes seins comme coffret pour ce pénis que j'aime tant. Il faisait glisser sa queue entre mes seins, me demanda ensuite de le branler, je m'exécutais, "je peux éjaculer sur tes beaux seins? Oui". Il reprit son engin, "regarde-moi, j'adore tes yeux" "Qu'ont ils de spécial?" " je sais pas ils racontent pleins de choses";
Un baiser et un liquide chaud se posa sur ma poitrine et coula sur mon ventre.
Publié par Epicurienne à 16:26:42 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (1) | Permaliens
Ses lèvres qui glissent de ma bouche à mon con, sa langue qui mêle à sa salive mon foutre, je vois son visage se délecter de la saveur de mon fruit, un sourire sur ses lèvres. Je me laisse aller, moi paisiblement étendue sur le dos, lui entre mes cuisses vibrantes de plaisir. Chaque coup de langue me donne toujours plus envie de lui, la jouissance n'est pas loin, mais non je n'en peux plus je veux le sentir encore en moi, me pénétrer. Il remonte sur moi, et ma main l'empoigne, son érection est impressionnante. Il enfonce en moi son bel engin, au plus profond de corps, mes cuisses l'emprisonnant dans cette chevauché dont la fin sera bientôt-là.
Nos lèvres se croisent et se quittent dans un désordre, une anarchie qui nous rend de plus en plus fous. J'aime embrasser ses lèvres, son cou, m'agripper a ses larges épaules, caresser la peau de son dos. Lui m'offre des baisers gourmands, ne se lasse pas de baiser mon cou, mes joues, mon front, une main vient de temps en temps caresser, puis empoigner u un de mes seins, cette petite douleur m'excite encore plus, je sais que je n'aurai pas le temps de jouir mais ces sensations me rendent folle, je sens son sexe rentrer et sortir de plus en plus fort, de plus en plus loin. Il ne quitte plus mes lèvres, ses baisers pleins de fièvre accompagne sa jouissance, je sens sa queue exploser en moi, cette sensation me plait, je me sens puissante. Il reste encore un peu en moi, me regarde, me sourit, sort et souffle sur mon ventre humide du mélange de notre sueur, l'air frais me fait rentrer le ventre. Il se couche a côté de moi, et colle sa peau contre la mienne, on parle peu, le moment de silence qui appartient à chacun. Il se met sur le coté pour me faire face, il suit chaque courbe de mon corps, l'excitation remonte, il caresse mon clito, comme un aveugle il cherche les contours de ma chatte. Il m’embrasse tout doucement, mes lèvres repartent à recherche de la chaleur de sa peau au creux de son coup, ses doigts me fouillent, il se relève et sa langue retrouve le chemin de mon entre-jambe pour mon plus grand plaisir…
Publié par Epicurienne à 15:28:50 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (0) | Permaliens
En allant chez lui je connaissais pertinemment le final de notre rencontre mais la curiosité pousse à dépasser ses peurs. La virginité, le cadeau que l'on choisit de faire à quelqu'un, on pourrait dire que j'ai bradé la mienne, mais je ne la regrette pas. Lui sur une chaise, moi sur le canapé, un verre d'eau pour humidifier cette gorge séchée par mes craintes. Je ne le connaissais finalement que derrière un écran, on est qui l'on veut, mais j'avais confiance en lui, il ne s'est pas fait passer pour un prince charmant, juste un homme, simple qui tirait son épingle du jeu en m'aidant aussi à tirer la mienne.
La discussion c'était transformée en monologue, je parle, ça me détend. J'ai rempli ma part du contrat, je suis venue jusque là, je ne suis pas si petite fille que ça, je ne ressemble même pas du tout à une petite fille. Il change de place, le canapé près de moi, c'est mieux. Effectivement, je ne ressemble pas du tout a une petite fille, "si je suis gentil, il se passe quoi?"; "qu'appelles-tu gentil?"; le silence ne s'était pas encore installé que ses lèvres étaient venus chercher les miennes, il attendait ma réaction, elle devait lui convenir car je n'ai pas montré la moindre résistance. Ses lèvres depuis que nous étions dans la même pièce m'appelaient mais je n'avais pas encore le courage d'aller jusqu'à lui pour lui voler ce baiser qu'il avait pris sans demander la permission, mais c'est tellement meilleur.
Les mains savent rarement rester sages dans pareilles situations, elles glissent l'air de rien le long du dos, remontent sur votre visage, pour descendre se cacher dans ce décolleté zieuté depuis un moment. Je crois que ce jeune homme a trouvé le bouton magique, une main délicate sur mon sein, et ma raison vacille, pas habituée à de telles caresses que je me laisse très vite aller, peut-être trop vite mais l'euphorie me gagne et des envies jusqu'alors inconnu, ou du moins peu connu s'offrent à mon esprit. Ses mains sont sur moi, les miennes trouvent sa peau, tout devient facile, ça me chauffe de partout, sa langue se mêle à la mienne dans une danse que plus personne ne maitrise, et ses mains, mon dieu, ses mains, elles sont douces et fermes à la fois, mes seins, mon dos, mes fesses, elles glissent et caressent, et je me sens de plus en plus prise par cette chaleur, au creux de mon ventre, ça chauffe, ça descend et ça OH, devient plus fort quand une des mains glissent là où nul autres n'avaient encore réussi à s'aventurer, ça chauffe toujours plus quand la main trouve la fermeture de mon pantalon, et le tissu de ma culotte n'a rien d'une forteresse, la main caresse mon intimité bien plus humide que ne l'était ma gorge tout à l'heure.
"Tu veux qu'on aille voir la chambre?"
Je n'ose pas répondre que oui, j'en crève d'envie, je dis juste: "si tu m'aides à me lever de ton canapé."
Il me sourit, comme s'il avait compris que j'avais un peu honte de me laisser aller si vite. Il me prend par les épaules pour me guider jusqu'à sa chambre dans le couloir, "là une salle de bain (demi-tour sur la gauche), là une chambre (demi-tour sur la droite) et là une autre chambre", il me fait entrer dans ce qui allait être le théâtre de ma première fois.

Il me retourne d'un coup face à lui, me prend le visage entre les mains et m'embrasse avec plus de fougue qu'avant, sa langue et ses lèvres ont un goût délicieux, doux et sucrés, encore! Il me fait reculer doucement vers le lit, m'appuie sur le rebord en retirant mon tee-shirt, il embrasse mon cou, deuxième bouton magique, il ne lâche pas mes seins, ses mains, j'adore, j’ôte son haut, il est fin mais la candeur de sa peau appelle mes lèvres, son frêle cou me donne envie de le dévorer de baiser. Il a la peau douce, mes mains frôlent toute parcelle d'épiderme qu'elles trouvent, il me donne des petits coups de bassin dans le bas ventre, ça me fait un effet fou. Les agrafes de mon soutien-gorge sautent libérant la poitrine, qui l'intéresse tant depuis tout à l'heure, après un passage sur ma nuque, mon cou, sa bouche glisse au fur et à mesure sur un sein, puis l'autre, elle essaie de gober mon téton, ses mains sont grandes et fines mais pas assez pour attraper un gros bout de ma poitrine, sa main parait si petite par rapport à la taille de mon sein, mais ça ne semble pas l'embêter au contraire, il en goute chaque bout. Cela me rend de plus en plus folle, il me bouge de nouveau jusqu'à ce que nous trouvions le lit sous nos deux corps. Mon ventre, mes seins, ma nuque, je finis par avoir perdu toutes hontes, mon corps, mon absence d'expérience, mes gestes se font moins hésitant mais c'est quand avec timidité que j'ose empoigner son sexe après avoir déboutonné son pantalon, il n'avait pas eu besoin de moi pour se durcir, et, s'allonger, mais l'envie de le caresser, lui montrer ce qu'il avait éveillé en moi se faisait de plus en plus forte.
Mon pantalon? Disparu, ma culotte? Quelque part à côté du lit, peut-être pas loin de mes chaussettes et de son pantalon le boxer de l'autre côté ça j'en suis certaine c'est moi sui lui ai ôté.
Sa main prend la température, elle doit être bonne car il finit par y glisser deux doigts, ce qui me donne un léger frisson, il m'embrasse toujours, s'arrête me regarde droit dans les yeux, je suis vraiment très excité, je me calme en me concentrant sur sa queue d'une main et la douceur de son beau petit cul de l'autre. Il laisse mes yeux pour descendre plus bas, encore plus bas, des baisers, des baisers et ah! Une langue, qui me goute, drôle de sensation mais pas désagréable, le voir lécher mon minou, ça m'excite encore plus, je deviens vraiment folle. Puis, remontant petit à petit, en étant à cheval sur moi, mes bras l'invitent à monter plus haut, sa queue trouve l'humide chaleur de ma bouche, juste la taille qu'il faut pour la premier mise en bouche, pas trop grande et pas trop large, premier plaisir, lui faire plaisir, il le mérite ce jeune homme qui prend soin de bien me préparer depuis un bon moment. La tentation de mes gros seins est trop grande, il redescend un peu et me demande d'enfermer sa queue entre mes seins, il commence quelque va et vient, tout en me caressant le minou, j'aime voir son visage prendre du plaisir.
Il se lève pour chercher de quoi nous protéger, et revient sur moi, il m'embrasse presse toujours son corps sur le mien, c'est bon de sentir sa peau douce et chaude sur moi. Il m'embrasse toujours, me caresse, puis se couvre, glisse un doigt pour vérifier si je suis toujours prête, et, entre en moi. C'est étrange, pas de peur, aucune douleur, je le sens en moi, je n'ai jamais été si proche de quelqu'un. Il doit voir sur mon visage que tout va bien et commence ses va et vient en moi, ses lèvres toujours sur les miennes, ses mains sur mes seins, sur mes cuisses, mon visage, il me regarde, me sourit, mes mains le caressent, les dos, ses jolies fesses, ses cheveux, je l'embrasse dans le cou, sur le front, les joues, ses épaules. J'ai l'impression de mal faire, mais je laisse mes gestes se faire. Je suis toujours sur le dos, les cuisses écartées, lui en moi, sa queue me donnent des sensations jusque là inconnu. Je le sens allé de plus en plus vite, c'est bon, j'aime sentir son souffle et ses baisers au creux de mon cou, il sent mes cheveux. Il va toujours plus vite, plus fort, au plus profond de moi, nos corps se serrent de plus en plus. Je le sens près à jouir, il m'embrasse une dernière fois avant de cacher son visage dans mon cou et de m'offrir un dernier long baiser dans le coup. J e sens sa forte respiration se saccader au rythme de sa queue qui éjacule en moi. Il ressort de sa cachette me regarde, "ça va?", "oui" accompagné d'un sourire.
Je me sens bien, prête à recommencer dès que je le peux, ...
Publié par Epicurienne à 02:00:10 dans Caressée par les mots et par les gestes | Commentaires (2) | Permaliens
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Petites Gratouilles