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Ce qui Est

Ce que nous Sommes

L'unité des traditions spirituelles

"Toutes les traditions spirituelles, bouddhiques ou non bouddhiques, diffèrent dans leurs formes pour s'adapter à la réceptivité et aux facultés de personnes variées; mais toutes oeuvrent pour établir les êtres sur le chemin des existences supérieures et de la libération. Etant toutes issues de l'activité du parfait éveil, sans exception, elles méritent notre confiance (...) Certaines traditions reigieuses nous permettent de reprendre naissance dans les premiers états d'existence supérieure; d'autres, dans les états divins du monde de la forme pure, ou du monde sans forme. Certaines enfin conduisent jusqu'à l'ultime réalisation spirituelle. Mais toutes nous enseignent les pratiques nécessaires pour ne pas tomber dans les états d'existence inférieurs et pour s'élever vers les supérieurs. Toutes les traditions donnent force spirituelle et pouvoir de transformation. C'est dans ce sens que j'ai confiance en toutes." Kalou Rinpoché.

Merci!

Merci pour votre passage et pour vos commentaires. Puissent tous les êtres réaliser la Beauté, la Paix, la Joie, l'Amour et la Sagesse de leur véritable nature et être Heureux à jamais.

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Sri Poonja | 29 octobre 2009

-"Tout ce à quoi vous êtes attaché, tout ce que vous aimez
et tout ce que vous connaissez disparaîtra un jour.

Savoir cela, et savoir que le monde est une création de votre mental,
ce monde dans lequel vous jouez et dont vous souffrez,
voilà le discernement.

Discernez le réel de l'irréel ;
ce qui est connu est irréel, et va et vient.
Ainsi, restez dans l'Inconnu, l'Immuable, la Vérité."

Publié par mustapha zaidi à 11:47:37 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) |

Mooji | 29 octobre 2009

 

 

"Quand nous regardons avec le « moi »,
Nous rêvons.
Quand nous cherchons ce qu’est le « moi »,
Nous nous réveillons."

"Je ne suis ni un orateur, ni un prêcheur. Je n’ai pas la mission de changer le monde. Je n’ai pas de paroles ou d’enseignement originaux à donner à quiconque. Je ne fais que refléter ce que j’ai vu et entendu – tout à fait ordinaire, très commun. Je n’ai pas de fascination pour des pensées ou des activités nouvelles. Tout enthousiasme pour des entreprises et des efforts qui concernent le monde est parti. Pour moi, les pensées, les paroles et les activités de la vie ne sont que des instruments au service du prasad de l’être."

 ∞

Toute pensée et tout souffle se produisent dans la conscience ; et nous sommes cette conscience, cette conscience qui elle-même est dépourvue de pensée et de souffle.

 ∞

Tous les courants du mental s’écoulent en définitive dans l’océan unique de l’Etre. Il y a de nombreux chemins pour le mental, mais il n’y en a pas pour le Cœur, car le Cœur est infini est emplit tout.

 ∞

Pendant que vous êtes si occupés, vous recevez le baiser de la grâce, mais vous ne lui en êtes pas reconnaissants, car elle vous dépouille de tout, faisant tomber toutes vos intentions, ce qui vous laisse comme cette présence indescriptible et sans caractéristiques du ici et maintenant. C’est l’état du Non-né.

 ∞

Quand le mental est en mesure de rester simplement en lui-même, il n’y a plus lieu alors de l’appeler mental. Ce n’est plus que le Soi. Et il a toujours été le Soi.

 ∞

« Etre vraiment là » est une invitation à demeurer en tant qu’être. Il n’y a rien qu’on doive faire, car c’est une invitation au devenir. Vous ne subirez pas un examen, vos actions ne seront pas comparées à celles des autres, car c’est aussi imaginaire que d’aller nourrir des licornes. Laissez votre rivière couler à son gré. Contentez-vous d’observer et de constater que tout se déroule spontanément quand vous avez mis au jour que le journaliste intérieur, l’ego, n’était qu’un mythe.

 ∞

Occupez-vous d’abord de vous-mêmes, et réglez la question en comprenant ce que vous êtes vraiment, en reconnaissant ce que vous n’êtes pas, et le monde, qui est une projection de votre psyché, deviendra de plus en plus beau et paisible, car le monde n’est pas autre chose que le reflet de votre état intérieur.

 ∞

Ayez confiance en votre cœur et en son intuition. Faites le choix d’abandonner la peur et de vous ouvrir au Vrai, et vous vous éveillerez à la liberté, à la clarté et à la joie de l’être.

 ∞

Une pensée peut se présenter : « Tout va bien maintenant, mais quand je franchirai la porte, ce sera différent… » Vous anticipez ainsi votre chute. Reconnaissez que ce ne sont là que des pensées. Vous pouvez les regarder, sans plus, sentir leur pouvoir de persuasion, et cependant les observer comme un mouvement dans la conscience. Restez posés comme conscience sans forme.

 ∞

Servitude et libération sont des pièges conceptuels qui, par le pouvoir d’illusion de mahamaya, trompent l’être qui est déjà libre, le transformant ainsi en une entité en recherche, elle-même illusoire. Nous ne sommes que la présence consciente, éternellement libre, sans forme, heureuse et entière. La bonne nouvelle du satsang est : vous êtes cela ! témoin sans effort de l’expression de la conscience ; bien que nous n’en soyons pas affectés, étant l’existence intemporelle, la conscience et la joie absolues.

 ∞

L’opération de la conscience a créé cette apparition nommée « moi ».

Le mental sous forme du concept de « je » a dissimulé votre paix originelle, votre joie et votre amour, et vous promet maintenant de vous montrer comment les trouver.

Ce principe qui se manifeste sous la forme du maître est toujours ici et maintenant. Le vrai maître ne meurt jamais. Ce n’est que l’homme qui meurt. Le vrai maître, le sat-guru intérieur est le réel.

(A propos de la disparition de son maître, Sri Poonja)

Mon bien-aimé, laisse derrière toi toutes ces pensées infructueuses et viens ici reposer dans le silence de l’Etre.

L’eau n’a pas de forme, sa nature est de s’écouler. Si vous la versez dans un vase, elle prendra la forme de ce vase. Dans cette tasse, elle a pris la forme de la tasse. Si on la verse dans mes mains, elle en prendra aussi la forme. Mais elle n’a pas de forme propre. Il en va de même pour la conscience, qui est plus subtile que l’eau. Elle n’a pas non plus de forme, mais elle revêt celle du concept auquel elle s’identifie, quel qu’il soit, sans pour autant se réduire à cette forme. Elle conserve toujours sa nature sans forme.

Allez au-delà de tout. N’amassez point. Un roi n’a pas besoin de faire les courses dans son propre royaume, ni de mendier. Souvenez-vous que vous êtes la réalité intérieure, seulement cette pure conscience. Tout ce qui se présente, ce ne sont que des apparences dans la conscience. Ne vous en préoccupez pas. Demeurez en tant que conscience. C’est le secret.

Soyez sereins et tranquilles dans votre pensée et votre esprit.

Je suis les grandes eaux. Sur mon visage, la plume primordiale de mahamaya trace sans cesse les vies et les destinées de tous les êtres. Chaque vague, chaque ride à la surface de l’eau, les mouvements les plus subtils, sont ma danse. Pourtant, moi, la réalité pure, demeure, sans être touché ni affecté. Glorieux et au-delà de tous les concepts, moi seul existe, l’inimaginable, l’absolu sans forme.

La maturité est une idée. Si vous vous accrochez à elle, elle vous étouffera. Elle vous poussera à chercher toujours plus de maturité. « Etre mûr » ou « être prêt », vous êtes au-delà de ça. Ce que je veux vraiment vous indiquer, c’est ce que vous êtes déjà, et non ce que vous devriez devenir.

L’être n’est pas un accomplissement. Vous n’avez pas besoin de faire, de défaire ou de changer quoi que ce soit, afin d’être. L’être véritable est insondable et au-delà de la connaissance. On ne peut pas le « trouver » au sens objectif ou phénoménal, car l’être est le champ sans forme au sein duquel apparaît le désir même de chercher. VOUS ETES DEJA CELA.
CE QUI EST n’a pas de qualités particulières ; évitez donc de lui adjoindre quoi que ce soit. Saisir pleinement ce fait qui est toujours présent resplendit sous forme de joie, de compassion, de paix et de contentement.

Votre vie se déroule naturellement. Laissez-la telle qu’elle est ! elle n’a pas besoin de votre aide. Restez dans la neutralité de la conscience.

Voyez : je ne vous invite pas à apprendre cela, mais à vraiment le reconnaître dans votre vision, ici, maintenant, directement. Sinon, vous pourriez partir d’ici avec ce que vous appelleriez « une meilleure compréhension », mais qui ne durera pas. Il n’y a personne là qui doive comprendre ; il n’y a que cette compréhension, qui s’épanouit en vous comme paix, joie et contentement.

Tous ces « trucs », laissez-les s’exprimer, ils s’écoulent dans l’expression humaine de la conscience, laissez-les comme ils sont. Parce que vous leur aurez donné la place de se manifester, l’espace qui est derrière eux, joyeux, stable et calme, viendra à l’avant-plan – mais n’appelez pas cela « l’illumination », n’ayez pas l’impression que vous avez gagné quelque chose ; donnez plutôt toute votre attention au silence inchangeable qui est le substrat de tout ce qui apparaît dans le mental.

Voyez que rien ne vous touche vraiment quand vous ne faites qu’observer, quand vous ne dites pas : « cela ne devrait pas être ». Prêtez attention à ce pouvoir extraordinaire qui est en vous. Observez sans jugement, sans interférer, sans attachement. Donnez une chance à une telle attitude.

Remerciez le grand esprit qui est en nous pour tout ce que la vie nous apporte. Tout est don, le doux comme l’amer. Tout contribue à votre croissance, à votre liberté et votre célébration. Soyez heureux. Ceci est la bénédiction. Quand vous affirmez la justesse de votre place dans l’univers, vous coopérez et communiquez aisément, spontanément, avec les autres, et cela fait partie de votre nature. En étant vous-même, vous inspirez les autres à leur insu à être eux-mêmes. Parce que vous reconnaissez votre nature réelle et êtes confirmés en elle, vous n’aurez pas besoin de dominer les autres, ni de vous plier devant eux. Telle est la compassion.

Vous n’êtes jamais en demeure de prouver votre valeur, car vous êtes déjà complets intérieurement, vous êtes les enfants bien-aimés du Divin. Soyez heureux.

De même qu’on ne peut nettoyer une vieille marmite sans frotter,
Le mental ne se purifie pas sans épreuves ;
Mais le Soi pur est toujours parfait.

Jour après jour, devenez plus intimes avec le calme intérieur,
La joie et l’amour qui sont les parfums émanant de votre propre cœur.
Restez tranquilles.

On ne peut trouver la joie et la paix en-dehors de soi,
Mais en soi, comme étant notre nature inhérente.

Quand les divers fleuves se déversent dans le grand océan, ils perdent leur individualité et leur nom et deviennent seulement océan. Quand la goutte de pluie tombe vers l’océan, elle peut ressentir de la peur, mais lorsqu’elle touche sa surface, peut-elle raconter l’histoire de cette rencontre ?

...Concentrez votre esprit sur le « je suis », qui est l’être pur et simple. Vous existez ici et maintenant uniquement. Contemplez ce que c’est que d’être pleinement ici et pleinement maintenant. Pour ça, il faut laisser tout le reste, et demeurer comme la présence consciente ici et maintenant. Et c’est le cœur, c’est le Soi.

Le mental est l’opium de l’être.

Le mental est agité par l’impulsion d’accomplir ou de devenir. Vous ne pouvez pas atteindre ou devenir l’être, car l’être est déjà ce que vous êtes. Reposez en cela, étant cela. Savourez en plénitude de savoir cela. C’est la vraie connaissance et satisfaction, le contentement.

Quand vous vous dirigez vers l’invitation du satsang avec confiance, vous sentirez votre perception de vous-même devenir plus proche et plus profonde, jusqu’à ce que, à un certain point, vous voyiez que « plus proche et plus profond » ne sont que des idées qui naissent en Vous, -la Présence intérieure et immuable.

Un homme affamé n’est pas « intéressé » par la nourriture.
Un homme qui se noie n’est pas « intéressé » par l’air.
Pour ceux qui aspirent à la Libération, la connaissance de soi n’est pas un « intérêt », mais quelque chose de vital.

Cela, en quoi même le silence est entendu, avant toute perception. Ce qui perçoit la perception même. Cet être aconceptuel et immuable. Cela seul existe. Nous sommes cela.

Nous avons besoin du miroir pour voir que la personne n’existe pas.
La quête du Soi est le miroir.

Quand on est curieux, on s’instruit.
Quand on est acharné, on découvre.

Nous avons parfois l’impression de le perdre ou de le quitter.
Mais ce « je l’ai quitté » n’est que le mental, une pensée.
Comment peut-on se quitter soi-même ?
Est-ce que la vague (le mental) peut exister séparément de l’océan (le Soi) ?
« Perdre et gagner » sont de simples notions
qui apparaissent dans la présence inchangeable que nous sommes déjà.

Seul existe le présent, et vous êtes cela. Restez ainsi.
Il ne peut y avoir de mémoire dans le présent, car la mémoire est dans le passé, et non le présent. Il ne peut y avoir d’histoire du présent, car il est neuf ; il n’a pas d’odeur, ni personne qui puisse la sentir. Restez dans ce présent au-delà de tout concept de présent et de tout concept de « rester ».

Si vous voulez faire rire Dieu,
Parlez-lui de vos projets !

Bien-aimé, bienvenue à toi de retour à toi-même.
Repose dans le soi, étant le soi. A présent, vers où que tu te tournes,
contemple à l’intérieur la félicité infinie de l’être.

Mon amour, reste où tu es.
Aller à la recherche de soi-même comme d’un but est une illusion ;
Tu es déjà le Soi unique.
Tu n’achèteras une carte que pour te rendre compte que tu es déjà là où tu voulais aller.

Chaque contact est une occasion pour votre propre et unique satsang avec vous-même, non pas de manière forcée et artificielle, mais en gardant votre mental dans votre cœur, en ayant confiance dans le guru intérieur et en reconnaissant que chaque instant est parfait en lui-même, et tout simplement en étant vous-même.
Ceci est la responsabilité véritable et naturelle, ou plutôt la capacité de réagir sans effort aux besoins du moment.

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi T’ai-je abandonné ? »

Développez cette habitude de penser à vous-même en tant que conscience, et non en tant que corps ou personne. Ne vous associez à aucun objet ou concept, aussi tentant qu’il soit, et le personnel, la cause de toutes les misères, se dissoudra. Demeurez dans l’état de conscience, semblable à l’espace, libre de toute notion. Tel est le chemin sans trajet vers la conscience intemporelle.

Tout n’est que perfection.
La perfection est partout où peut se porter le regard, mais il faut d’abord avoir les yeux qui puissent la voir. Seuls ceux qui ont des yeux parfaits peuvent voir la perfection. Pensez à vous-même : aussitôt se forme dans le mental une image subtile. Vous n’êtes pas cela ni aucune autre image ou pensée. Vous êtes la conscience silencieuse et sans forme au sein de laquelle d’innombrables impressions apparaissent et disparaissent sans laisser de trace.

Le pardon, l’ouverture et la compréhension coulent de source lorsque la compassion est présente.

Arrêtez-vous là ! Ne pensez plus – cela suffit.
N’en dites pas plus – cela suffit.
Ne faites pas d’autre effort – cela suffit.
A présent, ne touchez pas à l’idée d’aller de l’avant, mais reposez en tant que cela, tel qu’il est, sans ce qui pourrait être.
A présent, laissez tomber l’idée d’être cela.

L’observation détachée ne laisse pas d’empreintes dans l’être.

Cesser de croire que vous avez besoin de plus de temps et d’expérience pour arriver à ça ; car ce n’est qu’une idée parmi d’autres apparaissant dans l’être intemporel. Vous savez que vous existez. Pour pouvoir affirmer ou nier quoi que ce soit, vous devez déjà être là, antérieur à tout ce que vous iriez nier ou affirmer. Vous ne pouvez être ce que vous percevez. Vous êtes le centre de perception. Restez ainsi. Saisir cela, c’est la libération instantanée, le manquer, c’est la servitude.

Vous êtes l’unicité totale au-delà de la dualité. Voilà ce que vous êtes. Vous êtes si un avec vous-même, que vous ne pouvez vous percevoir. Vous pouvez seulement imaginer être autre chose que ça. Comme un couteau, qui peut couper toutes sortes de légumes, mais pas lui-même, parce qu’il est lui-même ; ou encore une balance, qui peut peser tellement d’objets, mais ne peut se peser elle-même. Il en va de même avec le Soi suprême, la réalité unique : étant toujours un avec lui-même, il ne peut percevoir ce qu’il est, mais seulement ce qu’il n’est pas.

Ne fixez rien de ce que je dis en ce moment. N’allez pas vous tatouer ces paroles sur la peau, restez seulement ouverts et réceptifs, silencieux, et l’œuvre de la grâce s’accomplira naturellement.

...telle est la nature de toutes les pensées et sensations : elles vont et viennent. Sur le moment, vos problèmes précédents avaient l’air tout aussi pressants et importants que celui qui vous occupe à présent, mais il ne sont plus là, éradiqués du présent par la force des choses. Si telle est la nature des pensées et des émotions, sans aucun doute, vos difficultés actuelles subiront le même sort. Pourquoi s’en soucier ? Tous ces mouvements sont observés en vous et par vous en tant que conscience pure. Restez ainsi !

Vous n’avez besoin d’aucun symbole ici. D’aucun soutien. Cette connaissance de soi qui naît sous la forme du « je suis » suffit. Seulement, ne lui associez aucun concept. Restez comme Cela. Sa plénitude est entière.

Mon Dieu, aujourd’hui, enlève ce qui reste.

Maintenant, après que tout a été dit et accompli, que reste-t-il ? Seul ce qui ne peut être communiqué par les mots ni révélé par aucune activité. Rien de gagné, rien de perdu – nous sommes simplement cette conscience que rien ne souille et ne peut souiller.

 

Tenter de s’identifier à la source est une idée. Vous l’êtes déjà.∞

 

Quelque chose vous a amenés ici.
Quelque chose en vous se délecte de s’entendre rappeler que vous n’êtes personne.

Publié par mustapha zaidi à 11:22:48 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) |

Sailor Bob Admson | 27 octobre 2009

'Sailor' Bob:

"Truth or Reality cannot be stored, cannot be amassed--it does not accumulate.

The value of any insight, understanding, or realisation can only be in the ever-fresh presence of the moment.

Yesterday's realisation is not a bit of good. Now it is dead. Now it has lost it's vitality.

It is useless to try and cling to or hold onto an insight, an understanding, or a realisation, for only in it's movement can there be the enabling of ever-fresh and new insights of Truth or Reality to appear.

The idea of enlightenment or self-realisation as a onetime event or a lasting and permanent state or experience is an erroneous concept.

Understand-ING or know-ING is alive in the immediacy which can never be negated. The emphasis is on the activity of know-ING which is going on as the immediacy now--not the dead concept 'I understand' or 'I know'".

 

 

 

"Subject-object thinking seems to cover the natural state (awareness). But without awareness, thinking could not take place. Because thinking appears in awareness (like a cloud appears in the sky), realise that thinking in essence is awareness. Understanding this, thinking cannot obscure awareness".

 

 

 

"Emptiness, suffused with intelligence (knowing), can be a useful pointer or description, but remember--the description can never be the described. It is a valuable pointer only if in looking or seeing there is a recognising of the actuality of this natural emptiness.

Every thing comes from, appears in, and returns to this natural emptiness. The coming and going of things is transience, but the cognising emptiness, being empty, does not come and go. Being empty, it is of itself no thing. It can never be filled or emptied of things, for things appearing in emptiness have no independent nature of themselves, and so in reality things are the same emptiness--appearing as other. Every thing perceived is emptiness.

There can only be a problem if things--including the so called 'seer'--are believed to be other than this natural emptiness".

 

 

 

 

"Because awareness is self existing there is no effort needed or anyone who can make an effort to get it or lose it.

The natural state is never lost. It is not an appearance, and therefore it can never disappear. It is always the same. It is not an entity.

Realise that the conceptual thinker and conceptual thoughts seemingly obscure the non-conceptual natural state. Pause a thought even for an instant and the natural state is fully evident. STOP and SEE. In the seeing, pure awareness gets used to itself".

 

 

 

"If the self-center, ego, or reference point is seen to have no substance or independent nature, it will be understood or known that whatever mental concept or image comes up naturally happens by itself, and instead of any need to discard or get rid of it, it can be a useful happening for the protection, assistance, or defense of the organism--like with an insect, animal, bird, or reptile not thinking about protection can naturally change color or grow patterns in the skin or fur to blend in with the environment around it... a natural camouflage comes about, without any attempt to change the appearance.

Likewise with humans: without belief in a self-center, anything, including mental concepts, change or action can come about naturally to suit whatever situation arises.

However, if the self-center, ego, or reference point is believed to be something substantial with an independent nature of it's own--an existing 'me' or an 'I'--then whatever arises is referred to this 'me' and, instead of being a natural functioning, it occurs as a contrived state, such as fear, anxiety, stress, etc., because that entity, being non-existent, cannot live up to what is imagined. And even when hearing about non-conceptual natural functioning, still believing in a reference point, useless and contrived attempts continue to be made to live up to or recreate some concept of that.

Thus, there appears to be a great difference between natural functioning without any belief in a reference point, and the imagined, conceptual, acquired mental habits caused by the old belief in a separate entity".

 

 

 

"It's an illusion that 'you' exist--the entity 'you' is imagined. The imagination that 'you' exist as something or someone separate is the cause of acceptance or rejection of something known. It is illusion telling the story of its own deception. The knower and the known are just concepts seemingly dividing natural non-conceptual knowing. Believing in the thought 'I am' gives seeming reality to the objective world which is constantly changing, yet everything in essence is that changeless natural knowing--nothing else".

 

 

 

"Re-call, re-cognize, or re-mind. I am That I am. That is awareness. To whom could it matter what activity, thought, event, or happening occurs. Knowing That, events and activities occur like the grass growing by itself, with nothing superior or inferior which could possibly be anything other than That. Self activated intelligence-energy--just this, nothing else".

 

 

 

"Self shining presence-awareness is not the result of effort. There is no need to try to do something with the expectation that suddenly awareness will be there. Presence-awareness is always here and now whether it is recognized or seemingly lost. It is not something that can be created or destroyed. Conceptual thinking is like the cloud that seemingly blocks the sun. Being at ease in non-conceptual naturalness is presence awareness already here and now. Re-cognize again, and again, and again, and the knowing it is always so is constant in spite of what appears and disappears. Self-knowing, self-shining-- just this, nothing else".

 

 

"The reflection is not in the mirror but of the mirror".

 

 

"We are That, 'That' meaning the seeming place in awareness where awareness shines out. But in ignorance of the true nature, That we are, that seeming place in awareness is called me or I".

 

 

"In that moment of seeing that mind essence is no 'thing' to see, in that very instant the duality of something seen and someone that sees is no longer needed".

 

 

"Whatever is translated or conceptualised as other than presence awareness need not be resisted but recognised as it is--pure presence awareness appearing as other--always only and ever That. Knowing that, conceptualising falls away and bare awareness remains unconcerned with thought (effortless being). Just this".

 

 

"Belief in dualistic thinking is the problem. In non-dual awareness, dualism can only appear to be so. How can there ever be any duality in non-duality?"

 

 

"In recognising presence awareness, there is no 'thing' to see, just natural non-conceptual seeing, actually as it is without subject or object. See this and the realisation is immediate that what is labled as awareness or consciousness or mind can never be formulated as either a subject or an object. Being empty of a subject or object, it is emptiness seeing (cognising emptiness). Emptiness can never be emptied of emptiness, nor can it be filled by emptiness. With that concept cancelled out, only the wordless thoughtless indescribable emptiness remains. Not a vacuum or a void, but a vivid self-shining, self-knowing, self-aware emptiness, like a clear sky full of light. See for yourself. No one or other can do it for you. Immediate simplicity. Continue to see that the seeing is continuous. Any doubt, question, or argument, and the conceptual seeker has appeared again. See that and non-conceptual emptiness remains undisturbed".

 

 

"Recognise the naturalness that you are--pure, all pervasive, space like, ever expressing, spontaneous presence-awareness, with no reference point (self nature) having any substance or independent existence. Failing to recognise naturalness (the unity of appearance and emptiness, space and its content), delusion happens and there is a grasping of or fixation on appearance--me and the other--a seeming duality. Without that fixation there is freedom as naturalness, delusion dissolves and evenness (non-duality) remains--the natural state--simply this, nothing else. Naturally remaining as naturalness (equanimity) is the natural (effortless) meditation of no one to meditate and nothing to meditate on--no trying to get or trying to avoid, just effortless being which is always already so. Recognise this again and again".

 

Publié par mustapha zaidi à 12:32:25 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (2) |

Jeff Foster | 26 octobre 2009

 
 
 
 
 C’est cela. C’est la fin de la recherche spirituelle.
La liberté, la joie, l’illumination ne sont à trouver nulle part ailleurs qu’ici :
juste devant nous...



LA VIE SANS CENTRE:
L’Éveil du Rêve de la Séparation



Jeff Foster suggère qu’il n’existe que l’apparence de la vie, sans individu en son centre, qui puisse jamais s’échapper même s’il le voulait...

Jeff est diplômé de l’Université de Cambridge en Astrophysique. Peu après la fin de ses études, des événements de la vie l'ont conduit dans une recherche spirituelle intensive, qui s’est achevée par l’évidence qu'il n'y avait, pour commencer, rien à trouver…

Il écrit actuellement et donne des conférences (satsangs) en Angleterre, Europe, Amérique, etc, sur ce qu'on nomme la « non-dualité » (« Advaita »), mais qu'il préfère appeler « l’évidence absolue ».

La « non-dualité » réfère à l'identité ou l'inséparabilité fondamentale de nombreuses distinctions, valides ou utilitaires à un niveau relatif, mais ultimement redéfinies comme n'étant que différents aspects d'une même réalité...


Toute la recherche spirituelle ne serait rien d’autre qu’un jeu que nous jouons avec nous-mêmes, le jeu cosmique. Nos efforts pour trouver l’illumination spirituelle, dans le but d’échapper à la souffrance et de faire que ce monde ait un sens, tournent court le plus souvent. En fait, ces efforts ne font que renforcer le sentiment de séparation et de manque qui nous hante.

Ici, au beau milieu de notre vie, la liberté et l’illumination sont toujours présentes, toujours disponibles. Êtes-vous prêt à recevoir ce message ?



 


<< Lisez ce livre lentement. Laissez-le vous pénétrer, laissez-le vous imprégner. Si vous vous surprenez à vous précipiter pour le lire, demandez-vous pourquoi. Qu'espérez-vous en tirer ? Qu'essayez-vous d'atteindre ? Qu'attendez-vous ? Attendez-vous un « déclic » ? Espérez-vous que l'illumination descende sur vous dans un grand déchirement de lumière ? Espérez-vous « comprendre » ? Sentez-vous que vous avez « presque compris » (et n'est-ce pas la même chose qu'espérer comprendre) ? En fait, chaque phrase de ce livre pointe dans la même direction. Tant qu'existera cette croyance qu'il y a « quelque chose à saisir », l'apparence qu'il y a « quelque chose à saisir » continuera de se présenter. Vous comprenez ?" >>


Dans un style contemporain, simple et lucide, non dénué d’humour et de poésie, ce livre coupe court à toute la confusion et frustration qui entourent ladite recherche spirituelle, et il revient toujours vers le plus simple et le plus profond des messages : ce moment est tout ce qui est…





EXTRAITS


Q : Vous me semblez dire que tout est parfait. Eh bien, ici, tout n'est certainement pas parfait ! Comment est-ce pour vous ?

JEFF: Le mot « perfection » est, comme tout mot, mort au moment où il est émis, alors que la réalité, cela, est vivante, vivante, vivante, changeant toujours, se transformant en permanence, toujours fraîche, toujours excitante ! Peut-être c'est ce que signifie vraiment la « perfection », la perfection de toute cette sacrée pagaille telle qu'elle est ; une perfection qui embrasse toute imperfection. Ce ne serait pas vraiment une très bonne perfection, si elle ne le faisait pas, n'est-ce pas ?

Ce dont je me rends compte, actuellement, c'est que tout est si intéressant, la douleur est intéressante, la détresse est intéressante, le génocide est intéressant, les sociétés sont intéressantes, la situation en Irak est intéressante, mon collègue de travail qui hurle après moi, également ; alors qu'auparavant tout était si sérieux, si mortellement sérieux. La vie a pris la qualité du rêve, du jeu, du spectacle. Il en a toujours été ainsi, je l'avais apparemment oublié.

Il ne s'agit pas d'un détachement froid. Je pourrais sans doute encore encourager un protestataire anti-guerre, verser une larme sur un roman sentimental, ou rire devant un stupide film comique pour adolescents, c'est simplement que plus rien de tout cela ne me touche en profondeur dorénavant. Même la douleur intense semble être entourée d'un immense espace. Je ne peux simplement plus me convaincre de quoi que ce soit, et le passé semble si irréel…

Q : J'ai essayé d'en finir avec les pensées, depuis des années. Mais même si mes pensées ne sont pas présentes pendant un laps de temps, elles reviennent. Être dans un corps souffrant et malade est un problème. Ce monde est un problème. Je ne suis pas fait pour cela !

Avec la « réalisation » (à défaut d'un autre mot !) les pensées ne s'arrêtent pas. C'est l'erreur principale que les gens font, semble-t-il. Les pensées continuent, mais peut-être il est vu que les pensées ne sont pas personnelles. Elles se présentent et disparaissent dans la conscience, comme des nuages qui passent dans le ciel.

L'erreur que les gens commettent est d'ESSAYER d'arrêter les pensées. C'est d'emblée condamné à l'échec et à la frustration, car l'effort pour arrêter les pensées n'est que davantage de pensées. Si nous essayons de stopper les pensées, nous ne faisons qu'ajouter plus de niveaux de pensées. Nous essayons d'arrêter les pensées avec des pensées. C'est sans espoir !

La raison pour laquelle je dis : vous êtes déjà libre,vous êtes déjà libéré, est que déjà la pensée n'est pas personnelle, déjà le soi est une illusion, dans le sens où ce n'est qu'une autre apparence dans la conscience.

Si vous êtes déjà ce que vous recherchez, pourquoi ressentez-vous que vous ne l'êtes pas ? Parce que vous continuez à chercher ! C'était l'ultime message de Ramana Maharshi. Toutefois, pour ceux qui « ne l'avaient pas bien compris », il a enseigné, également, de chercher la racine du « je ». Finalement, il sera vu que c'est une illusion, et donc, toute la recherche s'évanouira. C'est le paradoxe. Vous êtes déjà ce que vous recherchez, vous êtes la Conscience même, vous êtes l'Esprit, mais vous croyez que vous ne l'êtes pas, et donc, vous le recherchez dans le futur. Mais ce que vous Êtes doit être présent, maintenant, en cet instant.

Qui vous Êtes doit être à 100% présent, en cet instant. C'est pourquoi chercher dans le futur est la chose même qui vous empêche de le voir maintenant. La recherche EST l'ego même dont vous voulez vous débarrasser.

Pouvez-vous voir que seul un ego peut rechercher l'illumination en tant qu'événement futur ? C'est un ego qui désire être libéré de l'ego. Voilà, le paradoxe…

Et il n'y a personne qui ne soit « pas fait pour cela ». Ce n'est même pas possible.

Q : Ce message semble très complexe et très intellectuel…

Eh bien, c'est le plus simple de tous les messages. C'est tout ce qui est. Mais le mental interprète et dit « Je dois faire quelque chose pour obtenir cela ». Non, tout ce que vous faites, c'est ajouter plus de pensées. Observez simplement le mouvement des pensées, vous entraînant dans un moment futur où vous serez « illuminé ».

Revenez au moment présent. Qui est celui qui veut l'illumination ? Cet ego doit être présent maintenant. Cet ego EST la pensée. Qui est conscient de la pensée, qui est conscient du petit soi individuel ? Quand vous « verrez » (et c'est déjà le cas, vous ne l'admettez simplement pas) tout paraîtra si évident, si naturel, si ordinaire que le mental dira « ce ne peut pas être cela ! » Vous vous en voudrez d'avoir cherché quelque chose de spectaculaire pendant toutes ces années. C'est le sentiment que « ce ne peut pas être cela ! » qui bloque. Car, c'est cela, maintenant ! L'illumination n'arrive pas avec un éclair de lumière fluorescente et des explosions de feux d'artifice. C'est simple, évident, absolument ordinaire. C'est la fin de toute recherche.

Mais ce n'est pas quelque chose à atteindre. C'est quelque chose qui est déjà là. Il n'y a rien que vous ne puissiez faire ou ne pas faire pour « l'obtenir ».

Aucune recherche n'est donc plus nécessaire. Vous êtes déjà illuminé. La Réponse à toutes les Réponses doit être présente maintenant. Vous n'avez pas besoin du futur pour être qui vous êtes, ou devenir ce que vous êtes.




La fin.

Ainsi nous arrivons à la fin. La fin est en réalité le commencement.

C’est cela. Nous avons enfin trouvé le Paradis. Le Paradis
était toujours là, vraiment ici devant nous, il ne nous a jamais
quitté. Nous ne l’avons donc pas vraiment trouvé,
puisque vous ne pouvez pas trouver quelque chose que
vous n’avez jamais perdu, non ?

Le Paradis c’est :

Tenir ce livre dans les mains.

Respirer. Inspirer, expirer, inspirer, expirer…

Le coeur qui bat dans la poitrine.

La sensation de vos cuisses sur la chaise.

Les pensées qui tournent dans la conscience.

Les bruits dans la pièce.

Toutes les formes apparentes qui vous entourent. Leur
apparente solidité. Leur forme, leur couleur, leur texture.


Le dur et le mou, le lumineux et le sombre, le chaud et le
froid, et toutes les gradations et variations entre ces extrêmes.
Voyez – le miracle est là partout, mais pour une raison
quelconque, nous avons passé nos vies à rechercher plus,
beaucoup plus.

Lorsque cette recherche futile est « vue » par personne,
cela devient véritablement intéressant. Lorsque la recherche
pour un sens se dissout, cela devient immensément signifiant.
Lorsque la recherche pour le sacré et le divin
s’effondre, Dieu est révélé dans toutes les choses de ce
monde.

Prenez un moment maintenant. Posez ce livre. Regardez
autour de vous.

Cela est le seul mystère : le fait que vous soyez ici, que
c’est maintenant, qu’il y a des choses, apparentes ou autre,
qu’il puisse exister un mouvement, le temps, l’espace, les
autres, que tout cela soit possible…

Cela est l’unique miracle, et c’est toujours là devant
nous.

Et le miracle inclut tout, la souffrance autant que le plaisir,
la haine autant que l’amour. Le terrorisme, les personnes
qui gagnent à la loterie, les maladies cardiaques, les
guerres, les génocides, la télévision dans la journée, tout
cet incroyable et magnifique bazar. Des coeurs se brisent,
des larmes coulent, des cancers ravagent des corps partout
dans le monde – le miracle inclut tout cela également.
Ce n’est pas un livre sur comment « tout est parfait »
comment « la souffrance n’existe pas » ou comment « il
n’y a pas de soi ». Ce serait réduire l’extraordinaire complexité
et l’indéniable mystère de la vie à une simple
croyance.

La vie est, quoi que nous croyons ou ne croyons pas. Ce
moment est, quand bien même nous y résistons de toute
nos forces ou essayons de le fuir. Mais, aucune fuite n’est
vraiment nécessaire. Ce monde n’est un problème que du
point de vue de l’individu séparé, qui s’efforce de faire
quelque chose de sa vie avant de mourir, qui essaye de rester
en sécurité, de réussir, de trouver un sens dans un
monde qui n’en a pas en apparence, d’être populaire, de
trouver l’amour, d’éviter la peine et la souffrance…

Cependant, comme l’existence de l’individu séparé et
isolé commence à être démasquée, cette histoire de vie
apparente commence à être vue pour ce qu’elle a toujours
été : un rêve, ni plus ni moins ; une narration qui se déploie
dans la conscience, une histoire, un film, une pièce,
un grand jeu cosmique.

Un jeu n’est sérieux que lorsque l’on oublie qu’il s’agit
d’un jeu.

En apparence, rien n’est changé : Il y a toujours le vide
et la forme, la douleur et le plaisir, des corps en mouvement
et d’autres au repos, « moi » et « vous », nos relations
apparentes, nos histoires de vie compliquées, et les nuages,
les arbres, les rivières, les fleurs, les oiseaux, et les bébés
qui naissent, et des proches qui meurent, et le soleil
qui se lève et se couche chaque jour…

Cependant, en dessous de tout cela, il y a un amour et
une sérénité que je ne pourrai jamais mettre en mots
 
 
A WALK IN THE RAIN

This is an edited version of a longer piece which appears in Jeff's book "Beyond Awakening"

 

 



As the story goes (and I can barely remember any of it now) I was walking through the rain on a cold Autumn evening in
Oxford. The sky was getting dark; I was wrapped up warm in my new coat. And suddenly and without warning, the search for something more apparently fell away, and with it all separation and loneliness.

And with the death of separation, I was everything that arose: I was the darkening sky, I was the middle aged man walking his golden retriever, I was the little old lady hobbling along in her waterproofs. I was the ducks, the swans, the geese, the funny looking bird with the red streak on its forehead. I was the trees in all their autumnal glory, I was the sludge sticking to my feet, I was my body, all of it, arms and legs and torso and face and hands and feet and neck and hair and genitals, the whole damn lot. I was the raindrops falling on my head (although it was not my head, I did not own it, but it was undeniably there, and so to call it "my head" is as good as anything). I was the splish-splash of water on the ground, I was the water collecting into puddles, I was the water swelling the pond until it looked fit to burst its banks, I was the trees soaked by water, I was my coat soaked by water, I was the water soaking everything, I was everything being soaked, I was the water soaking itself.

And everything that for so long had seemed so ordinary had suddenly become so extraordinary, and I wondered if, in fact, it hadn't been this way all along: that perhaps for my whole life it had been this way, so utterly alive, so clear, so vibrant. Perhaps in my lifelong quest to reach the spectacular and the dramatic, I had missed the ordinary, and with it, and through it, and in it, the utterly extraordinary.

And the utterly extraordinary on this day was awash with rain, and I was not separate from any of it, that is to say, I was not there at all. As the old Zen master had said upon hearing the sound of the bell ringing, "there was no I, and no bell, just the ringing", so it was on this day: there was no "I" experiencing this clarity, there was only the clarity, only the utterly obvious presenting itself in each and every moment.

Of course, I had no way of knowing any of this at the time. At the time, thought was not there to claim any of this as an “experience”. There was just what was happening, but no way of knowing it. The words came later.

And there was an all-pervading feeling that everything was okay with the world, there was an equanimity and a sense of peace which seemed to underlie everything there was; it was as though everything was simply a manifestation of this peace, as if nothing existed apart from peace, in its infinite guises. And I was the peace, and the duck over there was it too, and the wrinkly old lady still waddling along was the peace, and the peace was all around, everything just vibrated with it, this grace, this presence that was utterly unconditional and free, this overwhelming love that seemed to be the very essence of the world, the very reason for it, the Alpha and the Omega of it all. The word "God" seemed to point to it too, and the word "Tao", and "Buddha". This was the self-authenticating experience that all religions seemed to point to in the end. This seemed to be the very essence of faith: death of the self, death of the "little me" with its petty desires and complaints and futile plans, death of everything that separates the individual from God, death of even the idea of God himself ("if you see the Buddha, kill him") and a plunge into Nothingness, the Nothingness that reveals itself as the God beyond God, the Nothingness that all things are in their essence, the Nothingness that gives rise to all form, the Nothingness that is the world itself in all its pain and wonder, the Nothingness that is total Fullness.

And yet this so-called "religious experience" is not really an experience at all, since the one who experiences, the "me", is the very thing which is no more. No, this is something beyond, something prior to, all experience. It is the foundation of all experience, the ground of existence itself, and nobody could ever experience that, even if the world lasted another billion years.

*

That day, there was nobody there, and yet everything was there in its place. Beyond experience or lack of it, there were the ducks flapping their little wings, there were the raindrops trickling down my neck, there were the puddles under my shoes which were now caked in mud, there was the grey sky, there were other bodies, just like mine, splashing through the puddles, some walking their dogs, some alone, some cuddling up to their loved ones, some running frantically to escape the downpour.

And there was a great compassion. Not a sentimental compassion, not a narcissistic compassion, but a compassion that seemed to be part of what it meant to be alive on that day, a compassion which seemed to be the very essence of life, a compassion which seemed to pulsate through all living things, a compassion which said that none of us were separate from each other, that nothing at all was really separate from anything else, that your pain was identical to my pain, that your joy was my joy, not because these were principles we'd read in the Bible or taken on authority from those we held in high esteem, not because these were ideals that we tried to live up to, but because this seemed to be the way of things, this seemed to be the nature of manifestation: that we were all expressions of something infinitely larger than ourselves.

But even the word "ourselves" seemed to imply that we were separate, and therefore this was a compassion which was beyond words, beyond language; indeed this compassion transcended any idea of “compassion”, this compassion arose from the fact that there actually is no separation at all, that separation is an illusion, that in fact we are each other, that I am you, that you are me, that we cannot be ourselves without others, that I cannot be I without you, and you cannot be you without me, not in some wishy-washy lovey-dovey sentimental way, but really, honestly:  we need each other, we are bound to each other, we cannot live without each other, we cannot live without everything else. I cannot live without that tree I'm walking under, without the raindrops that have made their way down my back, without the old woman who's managed to waddle a little further down the path (she's being so very careful to avoid the puddles, bless her!), without the pond, without the ducks, without the swans, without my new coat keeping me warm, without the man with the dog who smiles and says “hi” as he walks past.

We are bound to each other, all things are bound to all things, which is to say there are not really any separate "things" at all, there is only Oneness, only the whole, only the Buddha, only Christ, only the Tao, only God himself, and nothing exists apart from anything else.

And so to say that on that day there was no "I" is really to say that there was only God, there was only Christ, there was only the Tao, only Buddha, only Oneness, only Spirit, and Jeff had exploded into it all, Jeff was nowhere to be found, in the sense that he was not separate from everything that arose. Jeff was just a story spun by a storyteller with a vivid imagination, Jeff was missing from the scene and yet infused into it, Jeff was nothing and he was everything, he was present to his own absence and absent to his presence, he was life itself, in its entirety, and yet he, in all truth, had died.

And yes, there were tears. What else is there to do but cry at such a discovery? A discovery which really wasn't a discovery at all, because nothing had been found, since nothing had really ever been lost. This clarity had always been there, I'd just been looking elsewhere my whole life and ignoring the utterly obvious. God had always been right there, in the present moment, in the midst of things, but I'd spent my life seeking Him in the future. The Buddha Mind had been my own mind, always, but I'd spent years trying to attain it. Christ had been crucified and resurrected and was walking in the midst of us, drenching our lives in unconditional love, but for a lifetime I had assumed he was elsewhere, in some other world (or in this world but not in my own life, at least).

No, nothing had been found, because nothing had ever been lost. But perhaps it was the realisation of the utterly obvious that hit me that day, the realisation that there was nothing to realise, that everything I ever wanted was always right there in front of me and always would be, that peace and love and joy were always freely available in each and every moment, that love, pure unconditional love, the love of Jesus, the love of Buddha, the love that passes all understanding was the very ground of all things, the very reason for anything being here in the first place. It was there, always there, always waiting patiently for me to return home.

And there, in the rain, on that day, I knew finally that I was home, and what's more, that I would always be home, that I had always been home, through it all, through all the tears and the pain, through the dark times and the desperate times and all the times I thought I'd never make it, through all those times and more, the Home of all Homes had been there. The possibility of the Kingdom of Heaven was always present, the grace of God was always an open invitation, through thick and thin, through sickness and through health, through all that, world without end....


*

It was a very ordinary walk on a very ordinary, and very wet, Autumn day. And yet, in that ordinariness, the extraordinary revealed itself, shining through the wetness and the darkness and the sludge on the ground, shining so brightly that I was no more, that I dissolved into that brightness and became it.

And yet, that makes it sound way too special. That day, in the rain, nothing really happened at all. It was just a very ordinary walk on a very ordinary day.

I left through the large iron gates, crossed the road and waited for the bus, huddling in the shelter with several others.

Nothing had changed and everything had changed. I had glimpsed something, something deep and profound and in some ways shocking, and yet something that was utterly ordinary and somewhat unsurprising. Yes, it was unsurprising that the very ordinary should turn out to be the only meaning of life, that who I took myself to be should turn out to be just a nice fairy story.

Yes, it was unsurprising, that the divine should be in the utterly ordinary, that God should be one with the world, present in and as each and every thing.

I boarded the bus and as the rain streamed down the dirty windows I smiled to myself. What a gift - to be alive now of all moments, to be in this body of all bodies, to be here, in this place of all places, even though it is all a dream, even though it is all impermanent, even though if we really look, we find nothing but emptiness...

 

 

Publié par mustapha zaidi à 17:00:01 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) |

Adyashanti | 24 octobre 2009

La véritable méditation


 


La véritable méditation n'a ni direction, ni but, ni méthode. Toute méthode vise à atteindre un certain état d'esprit. Tout état est limité, transitoire et conditionné. La fascination pour les états mène à l'asservissement et à la dépendance. La véritable méditation est de rester présent en tant que conscience primordiale.


 


La véritable méditation apparaît spontanément dans la conscience quand l'esprit n'est pas fixé sur des objets de perception. Quand vous commencez à méditer, vous remarquez que l'esprit est toujours dirigé vers un objet quelconque, qu’il s’agisse de pensées, de sensations corporelles, d’émotions, de souvenirs, de sons, etc. Il en est ainsi car l'esprit est habitué à se concentrer sur les objets et à se contracter. Alors, l'esprit interprète machinalement ce dont il est conscient (les objets) de façon compulsive et déformée. Il se met à tirer des conclusions et à faire des suppositions basées sur des conditionnements passés.


 


Dans la véritable méditation, tout objet est laissé à sa fonction naturelle. Cela veut dire qu'aucun effort ne doit être fait pour manipuler et supprimer un quelconque objet dont on est conscient. Dans la véritable méditation, l’accent est mis sur le fait d'être conscience; non pas d'être conscient d'objets, mais de rester présent en tant que conscience primordiale elle-même.


 


La conscience primordiale est la source à partir de laquelle tous les objets surgissent et se dissipent. Alors que vous vous détendez doucement dans la conscience, dans l'écoute, la contraction compulsive de l'esprit sur les objets s'atténuera. Le silence d’être se révélera plus clairement dans la conscience comme une invitation à vous y reposer et à y demeurer. Une attitude d'ouverture et de réceptivité, libre de tout but ou d'anticipation facilitera la présence du silence et de la tranquillité, qui se révéleront être votre condition naturelle. 


 


Le silence et la tranquillité ne sont pas des états et, par conséquent, ne peuvent être produits ou créés. Le silence est le non état à partir duquel tous les états surgissent et se dissipent. Le silence, la tranquillité et la conscience ne sont pas des états et ne peuvent jamais être perçus dans leur totalité en tant qu’objets. Le silence est lui-même le témoin éternel sans forme ni attribut. Alors que vous vous reposez plus profondément en tant que témoin, tous les objets reviennent à leur fonction naturelle, et la conscience se libère des contractions compulsives et des identifications de l'esprit pour retourner à son non état naturel de présence.


 


La question simple mais profonde «Qui suis-je ?» peut alors se révéler, non pas comme la tyrannie sans fin de l'égo-personnalité, mais comme la liberté d'être non objective -- la conscience primordiale dans laquelle tous les états et tous les objets naissent et meurent en tant que manifestations de l'éternel Soi non né que VOUS ÊTES.

 

 

 

Truth Is

Truth is only discovered in the moment.
There is no truth that can be carried over
to the next moment, the next day, the next year.
Memory never contains truth, only what is past, dead, gone.


Truth comes into the non-seeking mind fresh and alive.
It is not something you can carry with you, accumulate, or hold onto.


Truth leaps into view when the mind is quiet, not asserting itself.
You cannot contain or domesticate truth, for if you do, it dies instantly.


Truth prowls the unknown waiting for a gap in the mind’s activity.
When that gap is there, the truth leaps out of the unknown into the known.


Instantly you comprehend it and sense its sacredness.
The timeless has broken through like a flash of lightning
and illuminated the moment with its presence.


Truth comes to an innocent mind as a blessing and a sacrament.
Truth is a holy thing because it liberates thought from itself
and illumines the human heart from the inside out.


© Adyashanti 2009 

Publié par mustapha zaidi à 10:19:06 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) |

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L'unité des chemins.

"Toutes les religions sont des chemins qui conduisent à Dieu, mais les chemins ne sont pas Dieu." "De même qu'on peut monter sur une maison au moyen d'une échelle, d'un bambou, d'un escalier, d'une corde, ou par divers autres moyens, de même les chemins et les manières d'arriver à Dieu sont multiples." Ramakrishna.

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