"Toutes les traditions spirituelles, bouddhiques ou non bouddhiques, diffèrent dans leurs formes pour s'adapter à la réceptivité et aux facultés de personnes variées; mais toutes oeuvrent pour établir les êtres sur le chemin des existences supérieures et de la libération. Etant toutes issues de l'activité du parfait éveil, sans exception, elles méritent notre confiance." Kalou Rinpoché.
Merci pour votre passage et pour vos commentaires. Puissent tous les êtres réaliser la Beauté, la Paix, la Joie, l'Amour et la Sagesse de leur véritable nature et être Heureux à jamais.
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-"Tout ce à quoi vous êtes attaché, tout ce que vous aimez
et tout ce que vous connaissez disparaîtra un jour.
Savoir cela, et savoir que le monde est une création de votre mental,
ce monde dans lequel vous jouez et dont vous souffrez,
voilà le discernement.
Discernez le réel de l'irréel ;
ce qui est connu est irréel, et va et vient.
Ainsi, restez dans l'Inconnu, l'Immuable, la Vérité."
Publié par mustapha zaidi à 11:47:37 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) | Permaliens
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Quand les divers fleuves se déversent dans le grand océan, ils perdent leur individualité et leur nom et deviennent seulement océan. Quand la goutte de pluie tombe vers l’océan, elle peut ressentir de la peur, mais lorsqu’elle touche sa surface, peut-elle raconter l’histoire de cette rencontre ?
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Publié par mustapha zaidi à 11:22:48 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) | Permaliens
Tout ce qu’il y a est le rien étant tout. Et en part de ce tout, apparaît la croyance et l’expérience au quotidien d’être un soi séparé – un individu apparent disposant d’une volonté, d’un pouvoir de choix et d’une capacité à agir qui lui seraient propres. Ceci est spécifique à l’homme et est appelé conscience de soi. La plupart des gens prennent cela pour la réalité.
Ce sentiment apparent d’être séparé est à la racine de la souffrance, du mal-être et du sentiment de perte qui conduisent à chercher à y échapper ou à résoudre la situation. C’est l’Etre rêvant qu’il est séparé de lui-même, cherchant urbi et orbi un tout qui n’a jamais cessé d’être. C’est le rêve hypnotique de séparation qui, pour le rêveur, est très réel.
Le dilemme pour le rêveur en recherche est que le sentiment de séparation gouverne la quête de solution ce qui alimente plus avant le sentiment de séparation.
Le développement d’un « esprit » intelligent et capable de compréhension s’accompagne apparemment du pouvoir d’opérer des choix et des actions en une tentative de négocier avec le monde. Ces tractations ne sont pas toujours couronnées de succès et l’individu semble faire l’expérience de souffrances et de plaisirs qui lui seraient propres.
Tout ceci engendre également chez le rêveur une grande considération pour les conseils, les orientations et le contrôle qui émanent en apparence de l’esprit-qui-comprend. Toutefois, tant qu’il y a un sens de la séparation, il subsiste un sentiment d’insatisfaction ou de perte et une recherche visant à le dissiper.
L’entité séparée ne peut que tenter d’imaginer ou de projeter ce à quoi ressemble de ne pas être séparé. Ce qui est recherché est la possibilité d’un but ou d’un état futur pouvant être réalisé et qui, par conséquent, et en toute logique, doit être approchable. A partir de là, la fonction de la recherche et l’enseignement tourné vers le devenir, enferment le chercheur dans un état de constante aspiration à se rapprocher de quelque chose qu’il ne peut saisir. Tout cela est expression de l’Etre, se manifestant en tant que ce bon vieil esprit-qui-comprend, fiable et digne de confiance, fonctionnant de la seule manière qu’il connaisse… en perpétuelle agitation et constante anticipation. C’est cette activité tournée vers le devenir qui très efficacement maintient le chercheur dans le rêve hypnotique d’un élan vers quelque chose qu’il ne peut saisir.
Bien sûr, la Libération peut, apparemment, survenir, totalement à son gré en dépit de tous ces efforts.
Le seul autre espoir pour le rêveur, pour l’apparent chercheur spirituel, est de croire en une énergie bienveillante (disons Dieu, la Conscience ou un soi-disant maître illuminé) qui puisse être motivée pour le guider et choisir de l’influencer tout au long d’un cheminement finissant par conduire à la plénitude. Mais Il n’est aucun choix à quelque niveau que ce soit. Toutes ces idées de devenir, de but, de dessein, de choix et de destinée naissent au sein du rêve.
Le paradoxe tient à ce que l’Etre bien qu’apparaissant en tant que rêveur en recherche, n’est pas un état qui puisse être imaginé, conçu, atteint ou même réalisé à travers une quête dont il ferait l’objet. Etre ne requiert absolument rien… il est le Rien et le Tout - déjà complétude et plénitude immaculées. Rien n’a besoin d’être transformé ou atteint, abandonné ou trouvé, pour qu’Etre simplement Soit. L’apparence de séparation est simplement l’expression de l’Etre. L’idée même de quelque chose qui aurait besoin d’approcher ce qui est déjà, est merveilleusement futile. L’Etre est un comédien au public qui ne rit jamais.
Le chercheur rêvé éprouve un sentiment de perte et d’indignité et de ce fait se trouve très attiré par les enseignements dans le rêve qui impliquent la purification, l’effort soutenu, l’abandon, la dévotion et la culture de la renonciation et le détachement.
Il y a une sorte d’inéluctabilité logique et d’indéniable honorabilité attachée à ces notions qui résonnent avec le sentiment de manque. La voie quasi sans fin de l’effort assure joyeusement la prorogation de l’expérience individuelle. Ces idées semblent émaner directement de l’histoire d’une sagesse traditionnelle parfaitement cohérente et digne de foi et qui assurément doit être respectée, quand bien même elle ne nous parviendrait plus qu’en tant que mots couchés sur des bouts de papier.
Deux voies traditionnelles s’attachent à résoudre ou à échapper au sentiment de séparation : la méditation et le questionnement de soi.
Dans la méditation, il semble possible, par l’intermédiaire d’une guidance et de choix apparents, d’atteindre certains états de tranquillité ou de béatitude qui semblent meilleurs que le sentiment de séparation. La croyance prévalente est que l’effort assidu à la méditation va cristalliser l’état et finira par le rendre permanent. Mais ces états ne sont que des expériences personnelles subtiles survenants à l’intérieur de l’histoire rêvée. Ainsi à l’instar de toute autre activité inscrite dans le temps, ces expériences apparaissent et disparaissent.
Le questionnement de soi est un processus similaire dans le sens où l’individu à pour but de choisir d’agir ou de faire un effort pour atteindre un endroit nommé conscience qui, son maître le lui promet, apportera paix de l’esprit, joie et fin de toute souffrance.
Une grande importance est attribuée à la nécessité de mener une investigation rigoureuse des processus de pensées, etc. et de maintenir une vigilance prévenant « la distraction par des pensées centrées sur soi. »
Toute cette activité se fonde sur le principe de l’acquisition et du maintien d’une possession personnelle de l’unicité.
L’effet de l’état conscient est un mouvement apparent vers un plan de détachement qui à première vue semble très libérateur, puissant et sécure… Un peu comme être dans une cage de verre d’où la vie peut être observée sans que l’observateur soit jamais affecté. Cela demeure une expérience personnelle subtile empreinte de dualité, se déroulant au sein de l’histoire rêvée de la séparation. De ce fait elle est transitoire.
La conscience du déroulement de la vie n’est pas Etre la vie.
De façon prévisible, la conscience de soi (la présence à soi des bouddhistes) est facilement oubliée, perdue, ou encore submergée par les pensées du rêve ou par certaines situations fortement émotionnelles. La cage de verre est ébranlée et l’endroit où vous sembliez établi paraît à nouveau perdu. Le chercheur rêvé va se remettre au questionnement de soi, en quête d’un nouveau coup de pouce, à moins que ne soit réalisé que la culture de l’état conscient n’est simplement qu’un autre refuge au sein du rêve de la séparation.
Tout cela est simplement l’expression de l’Etre.
Une autre façon pour le rêveur d’éviter d’être, simplement, est de tenter de comprendre ou d’éclaircir sa propre nature. Il est très facile de se retrouver prisonnier de concepts non duels. La singulière et inexorable réitération de notions telles que « tout ce qui est, est Etre. », « Tout est expression de l’Etre. » ou « il n’est personne » est une forme de communication aride et simpliste. Elle n’aborde ni n’éclaire l’apparent dilemme du chercheur du rêve, et de toute évidence ignore l’essence énergétique primordiale de la vie se vivant elle-même, implicite dans le simple fait d’Etre.
Dire constamment qu’être éveillé ou assoupi n’a aucun sens puisque « Etre est tout ce qui est » est comme dire à un aveugle que son état n’est pas un problème puisque « voir est tout ce qui est. » C’est de l’idéalisme pur. Bien sûr, il n’existe rien de tel qu’être assoupi ou éveillé, mais cela ne peut être vu avant la disparition de celui qui cherche à voir.
Le message du Secret Ouvert n’est pas tributaire de concepts clairs, si efficaces soient-ils pour démasquer la confusion. La parole entendue est une survenue spontanée et les mots ne peuvent que pointer en direction d’un autre possible, situé au-delà de l’expression verbale. C’est le message éternellement neuf et présent dans les Ecritures, ignoré, rejeté ou dissimulé aux seuls yeux de l’esprit.
La notion d’enseignement prescriptif, l’idée de guider ou d’offrir une assistance en est simplement absente. C’est un message dépouillé de tout espoir ou de tout réconfort pour l’individu, mais invariablement le chercheur rêvé n’en continuera pas moins à croire qu’il y a ici quelque chose d’offert… Telle est la fonction de la recherche. Il peut également se trouver que tout ce qui demeure soit rien et que puisse surgir alors un autre possible. Toutefois, il n’y a aucun dessein, aucune intention, car ici il n’y a rien à vendre.
Il est possible que puisse surgir la clarté, mais l’ultime compréhension n’est pas la libération. Cela dit, tout cette communication conceptuelle est secondaire en regard d’un élément primordial très illuminant. C’est élément est du domaine énergétique, il s’agit du déploiement impersonnel de la vie… la vibrante merveille implicite dans le simple fait d’Etre. C’est un déplacement énergétique, conduisant apparemment hors de la contraction vers l’illimité. Ce « sans limite » ne peut être possédé et par conséquent ne peut être concédé. Sa simplicité confond profondément l’esprit, mais il en émerge une reconnaissance impersonnelle qu’il n’est personne et rien à libérer. Toute idée de séparation, de souffrance individuelle, de libre-arbitre, de choix autonome, de sens, de dessein ou de but, de destiné, de hiérarchie et de tradition est simplement vue, par personne, comme le drame rêvé de l’Etre.
Il semble que l’esprit en recherche éprouve une fascination pour la lutte, la difficulté et la complexité. Tout le tissu de la « recherche spirituelle » est truffé d’histoires de constructions impressionnantes, apparemment reposant sur des débuts modestes. Le bouddhisme, la chrétienté et combien d’autres dogmes se disputent le fait d’avoir les meilleurs dieux. Les catéchismes du péché et de l’indignité, tout comme les notions de degrés de conscience et de niveaux d’éveil, sont inventoriés, questionnés, explorés, disséqués et font l’objet de farouches affrontements.
L’esprit adore l‘idée d’une illumination qui serait une sorte de lieu distant, virtuellement inatteignable, un espace parfait de félicité permanente, libre de toute souffrance et empli d’omniscience, d’omniprésence, d’omnipotence et de toute une ribambelle d’autres « omnis » très importants, affairés au calcul des tenants et aboutissants et déterminés à sauver le monde. Et bien sûr, comme toute cette gloire et cette distinction doit être conquise de haute lutte, il semble naturel qu’elle soit assortie d’une interminable errance dans les affres de « l’obscure nuit de l’âme », d’innombrables karmas passés, du péché originel, de la pensée juste, de l’action juste et de la préparation aux bardos. « Un conte narré par un sot, plein de bruit et de fureur, mais n’ayant aucun sens. »
Pourtant, Etre, simplement et naturellement Etre, est une constante tellement ordinaire et empreinte de tant de douceur. Quand cela est vu, c’est. Quand cela passe inaperçu, c’est.
Etre ne nécessite aucun effort et ne requiert aucun critère. Intemporel, il n’est pas de voie à épuiser, pas de dettes à payer. C’est déjà totalement su. Quand ceci est entendu et que la confusion se dissipe, quand la tension pour s’emparer de l’ultime se relâche et que la vibrante énergie d’être « la vie même se déployant » devient apparente, quelque chose d’autre émerge, de façon très naturelle, bien sûr, car il s’agit de tout ce qui déjà est.
Tony Parsons
1 Juillet 2006
It seems that you are reading these words, maybe sitting on a chair, you are breathing and hearing and perhaps thinking. What is happening is happening to you . . . apparently. And you are an individual in a world full of individuals. This is normal, this is the way it seems. There are people and life happens to them.
Life is happening and apparently people make choices in order to deal with life. They try to make their lives work. It seems that there are various ways in which people negotiate with life . . . sometimes superficially and sometimes more profoundly. But these responses seem to be generated out of personal free will and choice which, in simple terms, avoids pain and seeks pleasure and personal fulfilment. It is believed that people have the ability to influence, to some degree, what happens in their lives.
So what about the possibility that the above is a delusion? What do you feel if it is suggested that you are not reading these words, and sitting and breathing or thinking? Is it possible that reading these words, sitting, breathing and thinking are simply all that is happening. There is no-one doing anything. Is it even possible that there is no-one? Just space in which things seem to happen.
What about the possibility that this self-autonomous individual that feels so very real and so in control is actually a simulation?
Neuroscientists around the world have recently discovered that the brain, as it develops in early infancy, makes the assumption that the world outside the body is separate and possibly threatening to the organism within which it lives. In order to protect itself it apparently simulates a centre or self from which its negotiations and control can be represented. Of course this simulated individual would appear to have free will, choice and the ability to act. And all of this to deal with a world that is assumed to be separate. But is there a separate world? Or is the simulation of individuality generated from a false assumption?
Is this apparent self born out of a “divine” misconception which is thereafter the mother to a raft of other “divine” misconceptions? For, together with its apparent self-autonomy, the individual also comes to believe in and experience what it perceives as the reality of time and space, purpose, destiny and even deity. And all of these assumptions seem to create a personal story in time which usually concerns a search of one kind or another.
Out of this sense of separation there also seems to arise an inherent dissatisfaction. A sense of something missing, an apart-ness from something deeply profound and yet indefinable. This underlying discontent generates a need for comfort or resolution.
Is it possible that all of this story of separation is only wholeness appearing as an apparently separate part of wholeness seeking wholeness. And because the nature of individuality is to be locked into a seemingly separate story in time, it can only function from this personal perspective within the limitations of its own efforts to find something for itself including even spiritual fulfilment. Hence the attraction of paths, formulas, methods and teachings of becoming which promise the seeker future personal fulfilment.
And is it possible that the seeker feels that they are something in the whole and so their search for enlightenment is a search for something else that they can grasp and own. And the more the seeker struggles to find that which cannot be grasped, the more it reinforces its sense of loss and hopelessness.
Perhaps the whole story of separation is simply and only a metaphor pointing to another possibility. And supposing that suddenly this whole individual construct could evaporate and there would only be emptiness? Could it be that, like a vacuum, emptiness is suddenly absolute fullness? The absolute fullness which is wholeness . . . a wonder and an indescribable love that is unconditional. And there could be the realisation that all of that seeking and longing and struggle is also already absolute wholeness . . . an all-embracing love. And that love which we have longed for, has never left us but constantly sings to us through our senses and in every part of the aliveness which is happening . . . reading these words, sitting, breathing, hearing, feeling and thinking. It is all there is, as it is.
Here is the essence of this radical and uncompromising message which is no-one’s.
Tony Parsons
May 2009
Publié par mustapha zaidi à 14:06:32 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) | Permaliens
'Sailor' Bob:
"Truth or Reality cannot be stored, cannot be amassed--it does not accumulate.
The value of any insight, understanding, or realisation can only be in the ever-fresh presence of the moment.
Yesterday's realisation is not a bit of good. Now it is dead. Now it has lost it's vitality.
It is useless to try and cling to or hold onto an insight, an understanding, or a realisation, for only in it's movement can there be the enabling of ever-fresh and new insights of Truth or Reality to appear.
The idea of enlightenment or self-realisation as a onetime event or a lasting and permanent state or experience is an erroneous concept.
Understand-ING or know-ING is alive in the immediacy which can never be negated. The emphasis is on the activity of know-ING which is going on as the immediacy now--not the dead concept 'I understand' or 'I know'".
"Subject-object thinking seems to cover the natural state (awareness). But without awareness, thinking could not take place. Because thinking appears in awareness (like a cloud appears in the sky), realise that thinking in essence is awareness. Understanding this, thinking cannot obscure awareness".
"Emptiness, suffused with intelligence (knowing), can be a useful pointer or description, but remember--the description can never be the described. It is a valuable pointer only if in looking or seeing there is a recognising of the actuality of this natural emptiness.
Every thing comes from, appears in, and returns to this natural emptiness. The coming and going of things is transience, but the cognising emptiness, being empty, does not come and go. Being empty, it is of itself no thing. It can never be filled or emptied of things, for things appearing in emptiness have no independent nature of themselves, and so in reality things are the same emptiness--appearing as other. Every thing perceived is emptiness.
There can only be a problem if things--including the so called 'seer'--are believed to be other than this natural emptiness".
"Because awareness is self existing there is no effort needed or anyone who can make an effort to get it or lose it.
The natural state is never lost. It is not an appearance, and therefore it can never disappear. It is always the same. It is not an entity.
Realise that the conceptual thinker and conceptual thoughts seemingly obscure the non-conceptual natural state. Pause a thought even for an instant and the natural state is fully evident. STOP and SEE. In the seeing, pure awareness gets used to itself".
"If the self-center, ego, or reference point is seen to have no substance or independent nature, it will be understood or known that whatever mental concept or image comes up naturally happens by itself, and instead of any need to discard or get rid of it, it can be a useful happening for the protection, assistance, or defense of the organism--like with an insect, animal, bird, or reptile not thinking about protection can naturally change color or grow patterns in the skin or fur to blend in with the environment around it... a natural camouflage comes about, without any attempt to change the appearance.
Likewise with humans: without belief in a self-center, anything, including mental concepts, change or action can come about naturally to suit whatever situation arises.
However, if the self-center, ego, or reference point is believed to be something substantial with an independent nature of it's own--an existing 'me' or an 'I'--then whatever arises is referred to this 'me' and, instead of being a natural functioning, it occurs as a contrived state, such as fear, anxiety, stress, etc., because that entity, being non-existent, cannot live up to what is imagined. And even when hearing about non-conceptual natural functioning, still believing in a reference point, useless and contrived attempts continue to be made to live up to or recreate some concept of that.
Thus, there appears to be a great difference between natural functioning without any belief in a reference point, and the imagined, conceptual, acquired mental habits caused by the old belief in a separate entity".
"It's an illusion that 'you' exist--the entity 'you' is imagined. The imagination that 'you' exist as something or someone separate is the cause of acceptance or rejection of something known. It is illusion telling the story of its own deception. The knower and the known are just concepts seemingly dividing natural non-conceptual knowing. Believing in the thought 'I am' gives seeming reality to the objective world which is constantly changing, yet everything in essence is that changeless natural knowing--nothing else".
"Re-call, re-cognize, or re-mind. I am That I am. That is awareness. To whom could it matter what activity, thought, event, or happening occurs. Knowing That, events and activities occur like the grass growing by itself, with nothing superior or inferior which could possibly be anything other than That. Self activated intelligence-energy--just this, nothing else".
"Self shining presence-awareness is not the result of effort. There is no need to try to do something with the expectation that suddenly awareness will be there. Presence-awareness is always here and now whether it is recognized or seemingly lost. It is not something that can be created or destroyed. Conceptual thinking is like the cloud that seemingly blocks the sun. Being at ease in non-conceptual naturalness is presence awareness already here and now. Re-cognize again, and again, and again, and the knowing it is always so is constant in spite of what appears and disappears. Self-knowing, self-shining-- just this, nothing else".
"The reflection is not in the mirror but of the mirror".
"We are That, 'That' meaning the seeming place in awareness where awareness shines out. But in ignorance of the true nature, That we are, that seeming place in awareness is called me or I".
"In that moment of seeing that mind essence is no 'thing' to see, in that very instant the duality of something seen and someone that sees is no longer needed".
"Whatever is translated or conceptualised as other than presence awareness need not be resisted but recognised as it is--pure presence awareness appearing as other--always only and ever That. Knowing that, conceptualising falls away and bare awareness remains unconcerned with thought (effortless being). Just this".
"Belief in dualistic thinking is the problem. In non-dual awareness, dualism can only appear to be so. How can there ever be any duality in non-duality?"
"In recognising presence awareness, there is no 'thing' to see, just natural non-conceptual seeing, actually as it is without subject or object. See this and the realisation is immediate that what is labled as awareness or consciousness or mind can never be formulated as either a subject or an object. Being empty of a subject or object, it is emptiness seeing (cognising emptiness). Emptiness can never be emptied of emptiness, nor can it be filled by emptiness. With that concept cancelled out, only the wordless thoughtless indescribable emptiness remains. Not a vacuum or a void, but a vivid self-shining, self-knowing, self-aware emptiness, like a clear sky full of light. See for yourself. No one or other can do it for you. Immediate simplicity. Continue to see that the seeing is continuous. Any doubt, question, or argument, and the conceptual seeker has appeared again. See that and non-conceptual emptiness remains undisturbed".
"Recognise the naturalness that you are--pure, all pervasive, space like, ever expressing, spontaneous presence-awareness, with no reference point (self nature) having any substance or independent existence. Failing to recognise naturalness (the unity of appearance and emptiness, space and its content), delusion happens and there is a grasping of or fixation on appearance--me and the other--a seeming duality. Without that fixation there is freedom as naturalness, delusion dissolves and evenness (non-duality) remains--the natural state--simply this, nothing else. Naturally remaining as naturalness (equanimity) is the natural (effortless) meditation of no one to meditate and nothing to meditate on--no trying to get or trying to avoid, just effortless being which is always already so. Recognise this again and again".
Publié par mustapha zaidi à 12:32:25 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (2) | Permaliens
This is an edited version of a longer piece which appears in Jeff's book "Beyond Awakening"
Publié par mustapha zaidi à 17:00:01 dans Citations Non-dualité (advaïta) | Commentaires (0) | Permaliens
"Toutes les religions sont des chemins qui conduisent à Dieu, mais les chemins ne sont pas Dieu." "De même qu'on peut monter sur une maison au moyen d'une échelle, d'un bambou, d'un escalier, d'une corde, ou par divers autres moyens, de même les chemins et les manières d'arriver à Dieu sont multiples." Ramakrishna.
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