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Publié par amt-budo à 20:53:54 dans Jujutsu | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par amt-budo à 16:00:54 dans Jujutsu | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'est-ce que le ju-jitsu traditionnel ?
. Un art . Lutte chinoise importée au Japon, le ju-jitsu était à l'origine un art de guerre utilisé sur les champs de bataille par les samouraïs. Il est apparu de façon systématisée au 17è siècle et s'est développé jusqu'au 19è siècle. Ainsi codifié par les maîtres japonais, il devint un art de santé au service de l'homme, une véritable voie d'évolution humaine . Il a fait son apparition en France en 1936 mais est resté longtemps inconnu face au succès rencontré par le judo. Cet art martial est fondé sur l'étude des déplacements, de l'équilibre, de la coordination entre la respiration, le corps et l'esprit. Les jujitsu kas qui travaillent ensemble recherchent l'harmonie, la souplesse et non la dualité. A ce titre, ils ne sont pas des adversaires mais des partenaires. . Un sport . Le ju-jitsu, art martial japonais, est à but non compétitif, ce qui ne l'empêche pas d'être un sport à part entière car les progrès artistiques et humains évoqués précédemment passent par un travail important sur soi. C'est en effet à force de transpiration dans un kimono sur le tatami que le jujitsu ka progresse. Le ju-jitsu est un art d'attaque et de défense à mains nues, avec ou sans armes, contre un ou plusieurs adversaires armés ou non, utilisant à la fois les armes naturelles du corps (pieds, poings, coudes), les projections, les étranglements, les luxations et les armes (bâton, poignard, sabre). A travers la pratique des " katas ", mouvements stylisés toujours pratiqués dans le même ordre, qui combinent à la fois la maîtrise technique, la respiration et la concentration, les pratiquants découvrent le sens des mots harmonie et souplesse (le " ju " ; " jitsu "signifiant l'art, la technique). . Une culture . La devise de Jigoro Kano, fondateur du judo et grand pédagogue, est reprise par les pratiquants de ju-jitsu traditionnel. La finalité du ju-jitsu est : " entraide et prospérité mutuelle ". Dès le commencement de la pratique, les jeunes comme les adultes apprennent à travailler avec les autres, à suivre l'étiquette du dojo (lieu de la pratique), à suivre un enseignement, … Tous les pratiquants de ju-jitsu suivent un code d'honneur qui est vécu en même temps que les techniques sont assimilées. Elles correspondent à un haut idéal humain qui rappelle les règles non écrites de l'antique chevalerie : la politesse, le respect, le courage, la rectitude, la bienveillance, l'amitié, … Autant de valeurs qui font parfois cruellement défaut dans notre société mécanisée. Au bout de quelques temps les pratiquants tissent des liens entre eux : - parce qu'ils travaillent ensemble, - parce qu'ils passent des grades, - parce qu'ils respectent une hiérarchie et des valeurs. Jigoro Kano (1860 – 1939) Fondateur du Judo "Y a t'il un principe qui s'applique réellement à toutes les phases d'un combat ? Oui, il y en a un : c'est le principe de l'efficacité maximum dans l'usage de l'esprit et du corps et le ju-jitsu n'est pas autre chose qu'une application de ce principe tout à fait général à l'attaque et à la défense. Ce principe peut aussi être appliqué au développement de laforce intellectuelle et morale, de la vie en société, de l'activité d'affaires et ce qui constitue l'étude et l'entraînement concernant la manière de vivre. J'ai donné à ce principe d'une absolue généralité le nom de JUDO." Jigoro Kano
Publié par amt-budo à 18:33:22 dans Jujutsu | Commentaires (0) | Permaliens
LE JU-JITSU : L'ART DU COMBAT A MAINS NUES SELON LES SAMOURAIS
Si les arts de la lutte sont présents au sein de la plupart des cultures du monde, ils n'ont cependant jamais atteint un tel degré de développement et de sophistication qu'au Japon. Peuple insulaire, les Japonais, a l'oppose des autres populations d'Asie, ont préfère adopter comme système de défense a mains nues les techniques de saisie, plutôt que les techniques de percussion. Aussi les arts martiaux traditionnels japonais sont-ils représentes principalement par deux grands courants des arts de la saisie, l'Aïkido et le Ju-jitsu. En effet, pour mémoire, rappelons que le Karate, contrairement a une idée répandue, n'est pas a proprement parler un art martial traditionnel japonais : originaire de l'ile d'Okinawa (île japonaise située entre l'archipel principal Nippon et la Chine), il n'a été introduit au Japon qu'a partir du début du XXeme siècle. Toujours est-il que si l'aikidoka affronte son adversaire a distance de saisie, le ju-jitsuka pratique lui le combat au corps-a-corps.
Développe par les samouraïs, le Ju-jitsu (ju: souplesse, jitsu: technique) comporte une gamme étendue de techniques de projection, de clé, et d'étranglement, que ce soit pour le combat debout ou au sol. En revanche, les techniques de percussion (de mains ou de jambes) sont rares et rudimentaires. Les projections, utilisant les principes de levier et de balancier, entraînent la chute violente de l'adversaire au sol, ce qui constitue la quasi-fin du combat. Les clés et les étranglements servent a mettre hors de combat ou a maîtriser un assaillant, avec ou sans projection préalable. Les clés sont de deux sortes, en torsion (luxation) ou en extension (rupture) de l'articulation, et s'appliquent soit aux bras (épaule, coude, poignet), soit aux jambes (genou, cheville, pied), voire au cou (vertèbres cervicales).
Certaines clés s'exercent même sur le muscle (biceps, quadriceps), en appliquant une très forte pression sur celui-ci. Enfin, les étranglements visent a faire perdre momentanément (durant au moins trente secondes) connaissance a l'ennemi. Ces dernières techniques visent non pas l'étouffement de celui-ci, mais l'interruption du flux sanguin vers son cerveau. Les étranglements n'entraînent pas la mort de la personne qui en est victime, pas plus que des séquelles.
Par la nature de ses techniques, le Ju-jitsu est un art martial particulièrement intéressant pour les femmes et pour les personnes de faible constitution physique. Son efficacité repose essentiellement sur sa qualité technique, contrairement aux arts de percussion (comme le Kung-fu ou le Karate), ou la force a la fois de la personne donnant les coups et de celle les recevant sont des facteurs primordiaux.
Pourtant, malgré sa richesse technique et sa redoutable réputation, le Ju-jitsu traditionnel a commence a disparaître a partir de l'ère Meiji (1868-1912), ou ère des Lumières, époque qui marque la fin du Japon feodal (donc des samouraïs) et l'entrée de l'Empire du Soleil Levant dans la modernité.
Aujourd'hui donc, même au Japon, cet art demeure une rareté. Les quelques écoles en France (y compris celle de la Federation Française de Judo, la FFJDA) qui se réclament du Ju-jitsu sont en fait des "ju-jitsus de synthèse", mêlant des techniques venant du judo, de l'Aïkido, et du Karate. En fait, le Ju-jitsu subsiste a présent a travers le monde sous des formes modernes et diverses, dont les plus populaires sont le judo, le sambo, et le jiu-jitsu brésilien.
LE JUDO: PLUTOT UN SPORT QU'UN ART MARTIAL
C'est durant l'ère Meiji, ou le ju-jitsu traditionnel est en plein déclin, que Jigoro Kano (1860-1938) fonde le Judo (ju: souplesse, do: voie). A partir de deux écoles traditionnelles (le Kito-ryu et le Tenjin-shinyo ryu), et tout en y ajoutant des techniques de son propre cru, Jigoro Kano fonde en 1882 le Kodokan, ou désormais il enseigne son nouvel art martial.
Mais pour le maître, l'objectif est moins de former des jeunes gens a la bagarre que de les éduquer dans des valeurs de respect, d'honneur, et de courtoisie. En fait, Jigoro Kano cherche a travers le Judo a conserver et a transmettre un esprit samouraï qu'il voit disparaître sous l'effet de la modernisation et de l'occidentalisation du Japon.
Pourtant, le Judo est bel et bien un art martial qui des sa naissance sait se faire craindre et respecter. Ralliant très tôt a lui les meilleurs ju-jitsukas du Japon, Jigoro Kano dispose d'élèves qui vont défaire tous les ju-jitsukas qui, jaloux, défient le Kodokan. Ces victoires du Judo sur le Ju-jitsu contribuent a la réputation grandissante du Judo, en même temps qu'elles précipitent le déclin du ju-jitsu. Cette perte de terrain du Ju-jitsu sur le judo va se traduire de façons emblématique par l'adoption par la police de Tokyo du Judo en lieu et place du ju-jitsu en tant que systeme d'auto-defense. Cette épopée heroique est illustrée au cinéma par Sugata Sanshiro (La Legende du grand Judo), dont il existe deux versions, celle originale de 1943 par Akira Kurosawa (chez Arte Video), et celle, bien supérieure, de 1965 par Seichiro Uchikawa (chez Cine Horizon).
Mais, une des raisons fondamentales qui explique la formidable popularite actuelle du Judo est qu'il ressemble davantage a un sport de combat qu'a un art martial: en effet, afin d'eviter toute blessure lors de la pratique, on a volontairement omis, des la fondation du Judo ou peu a peu, les techniques les plus dangereuses, a savoir la plupart des techniques de cle (surtout de jambes) et les atemiwaza (techniques de percussion). Les atemiwaza ne sont plus pratiques que lors de kata (formes), ou deux partenaires repetent un enchainement technique bien defini.
Le Judo met essentiellement l'accent sur les nagewaza (techniques de projection). En revanche, bien que pratique, le combat au sol est plutot secondaire, surtout lors des competitions. En effet, les nagewaza sont jugees plus nobles et plus flamboyantes que les newaza (techniques de sol). Ainsi, lors d'une competition, la victoire peut etre acquise par une projection parfaitement executee: son auteur remporte alors un ippon (point), synonyme de victoire. Mais le ippon peut egalement s'obtenir par combat au sol. Pour se faire, le judoka dispose de techniques d'immobilisation, de cle de bras (epaule et coude), et d'etranglement. La victoire s'acquiert alors soit par immobilisation de l'adversaire (dos plaque contre le sol) trente secondes durant, soit par abandon de ce dernier suite a une technique de soumission (cle ou etranglement) subie.
Incontestablement, le Judo est la methode de lutte (avec habit) la plus riche, la plus sophistiquee, et la plus efficace qui soit. Cependant, son orientation presque exclusive vers la competition et ses lacunes en techniques dites dangereuses (cles et etranglements) en font une technique inadequate pour l'auto-defense. De ce cote-la, le sambo se montre plus interessant.
LE SAMBO: UN SYSTEME A L'EFFICACITE REDOUTABLE
Art martial originaire de Russie, le Sambo est officiellement reconnu en tant que sport par les autorites sovietiques en 1938. Le mot Sambo est l'acronyme de "SAMozashchita Bez Oruzhiya", ce qui en russe signifie "auto-defense sans arme". Les techniques du sambo proviennent pour l'essentiel du Judo et du Ju-jitsu, auxquelles ont ete ajoutes des elements de lutte greco-romaine, de catch, et de luttes traditionnelles des anciennes republiques sovietiques. Le Sambo s'est surtout techniquement developpe au sein des forces d'elite de l'ex-Armee Rouge et de l'ex-KGB, ou il etait la methode reglementaire de combat a mains nues. Ancien espion du KGB, le president russe Vladimir Poutine est ainsi un authentique pratiquant de sambo!
Inferieur au Judo pour les projections, le Sambo possede en revanche une gamme tres complete de cles et d'etranglements, que ce soit debout ou au sol. Il est egalement repute pour la quantite et la mechancete de ses cles de jambes. Le combat au sol est un aspect tres important du Sambo. Neanmoins, lors des combats libres type Ultimate Fighting Championship (UFC) ou Pride, il ne s'est jamais veritablement montre a la hauteur du Jiu-jitsu bresilien. L'un des plus celebres pratiquants de sambo, connu pour ses succes en combat libre justement, n'est autre que le Russe Oleg Taktarov (vainqueur de l'UFC VI), qui s'est depuis reconverti dans le cinema : on a pu le voir dans 15 Minutes (2001) de John Herzfeld et dans Rollerball (2002) de John Mc Tiernan.
LE JIU-JITSU BRESILIEN : L'ART SUPREME DU COMBAT AU SOL
A l'inverse du judo, le Jiu-jitsu bresilien se focalise sur le combat au sol, alors qu'il neglige le combat debout, donc les projections. La raison a cela est que ceux qui ont fonde puis developpe cet art sont partis du principe que tout combat reel se termine irremediablement au sol. Des lors, selon ces fondateurs, la victoire dans un tel combat passe par une maitrise des techniques de combat au sol. Il en resulte une extreme lacune du jiu-jitsu bresilien en matiere de projections, ce qui explique le probleme rencontre par de nombreux jiu-jitsukas lorsqu'ils affrontent, lors de combats libres, des lutteurs (en greco-romaine ou en libre): tres faibles en projection, les jiu-jitsukas se font amener au sol par les lutteurs, et combattent donc dos au sol , position interessante en pur Jiu-jitsu bresilien, mais hautement dangereuse en combat libre.
Pourtant, bien qu'etant en apparence (sur ses principes) en opposition avec le Judo, le Jiu-jitsu bresilien provient pourtant de ce dernier. Lorsqu'au debut du XXeme siecle Esai Maeda (dit "Comte Koma") s'efforce de faciliter l'installation d'immigrants japonais sur le sol bresilien (plus de 600 000 Bresiliens d'origine japonaise vivent actuellement au Bresil, surtout a Sao Paulo), il est aide dans sa tache par un politicien bresilien du nom de Gastao Gracie, petit-fils d'immigrant ecossais. Entre en 1897 au Kodokan, Esai Maeda est alors un globe-trotter qui aime a defier les champions locaux dans l'art de la lutte. En guise de reconnaissance, Maeda enseigne au fils aine de Gracie, prenomme Carlos, le Jiu-jitsu. En 1925, Carlos et ses freres ouvrent la Gracie Academy, ou ils enseignent donc leur art. Mais peu a peu, il s'avere que c'est le plus jeune et le plus faible des freres Gracie, Helio, qui se montre le plus doue en jiu-jitsu. Devenu leader du clan Gracie, il modifie et ameliore les techniques du jiu-jitsu, en invente de nouvelles, et se concentre sur le combat au sol.
Un peu comme au Sambo, les pratiquants de Jiu-jitsu bresilien (Gracie jiu-jitsu est un terme qui designe le Jiu-jitsu bresilien lorsqu'il est pratique ou enseigne par les membres de la famille Gracie uniquement) pratiquent le combat au sol total. Ils ont ainsi a leur disposition tout un arsenal de cles de bras (epaule, coude, poignet), de cles de jambes (genou, cheville, pied), de cles de cou, et d'etranglements. Par rapport au judo, le jiu-jitsu bresilien represente une veritable evolution du combat au sol, avec la creation de nouvelles positions caracteristiques comme la garde (ou dos au sol, on enserre la taille de l'adversaire entre ses jambes), qui permet de se proteger des techniques de soumission, tout en etant capable d'en delivrer. Depuis sa creation, le jiu-jitsu bresilien n'a cesse d'evoluer et de s'adapter. Ainsi, aujourd'hui encore, les meilleurs competiteurs en Jiu-jitsu bresilien mettent au point regulierement de nouveaux mouvements.
Mais ce qui a permis au jiu-jitsu bresilien d'atteindre sa notoriete actuelle, c'est le succes de ses differents representants en vale tudo (combat libre), comme l'UFC, notamment ceux issus de la famille Gracie, a savoir Royce, Rickson, mais aussi Renzo. Les combats de Vale Tudo se disputent traditionnellement sur un ring de boxe. Le port d'une tenue est facultative (en general, les combattants ne sont vetus que d'un short serre), et quasiment tous les coups sont autorises (bien que les règles peuvent varier d'une compétition a une autre). Cette grande liberté du point de vue des règles permet aux jiu-jitsukas non seulement d'utiliser leurs techniques de soumission au sol, mais également des techniques de frappe au sol (coups de poing, de coude, et de tête), ce qui les rend d'autant plus redoutables. La victoire en vale tudo s'obtient par K.O. ou par soumission (voire par jet de l'éponge). Le Vale Tudo est une tradition qui a été créée au Brésil par Helio Gracie lui-même. En effet, lorsque son art était encore peu connu, celui-ci devait défier puis vaincre des représentants d'autres disciplines, afin de démontrer la supériorité du jiu-jitsu. Mais le Vale Tudo ne s'adresse en principe qu'a une certaine élite du Jiu-jitsu brésilien, et ne concerne par conséquent qu'une infime partie de ses pratiquants.
Ainsi, le domaine dans lequel le Jiu-jitsu brésilien s'est le plus développe lors de la dernière décennie est celui du Jiu-jitsu sportif. Avec l'intérêt grandissant qu'il suscite depuis la victoire de Royce Gracie lors des UFC I, II et IV, l'arrivée de sponsors (affiches sur les tenues des compétiteurs) toujours plus nombreux, la volonté de ses dirigeants de voir leur sport reconnu (ce qui implique de le rendre le moins dangereux possible), le Jiu-jitsu brésilien, tel qu'il est pratique aujourd'hui, n'a que peu a voir avec l'art martial crée par Hélio Gracie. Il n'est désormais plus nécessaire de soumettre son adversaire par clé ou par étranglement pour gagner: marquer plus de points que l'autre suffit. En effet, lors des compétitions, des points sont accordes aux participants lorsqu'ils parviennent a certaines positions avantageuses (comme celle ou l'on s'assoit sur l'estomac de l'adversaire, et que l'on appelle position montée) ou lorsqu'ils obtiennent un avantage par l'exécution de certaines techniques, telles qu'un balayage (au sol) ou une projection.
Bien sur, même si l'on est mène au score, la soumission de l'adversaire rapporte toujours la victoire. Par conséquent, beaucoup d'écoles, très orientées vers la compétition, axent leur enseignement sur les techniques rapportant des points, plutôt que sur les techniques de soumission.
Seuls pratiquement les Gracie accordent toujours une importance significative aux techniques de soumission. A l'image de nombreux autres arts martiaux (Judo, Karate, Taekwondo.), le Jiu-jitsu brésilien a du sacrifier son cote martial afin de devenir un sport respectable.
Publié par amt-budo à 17:06:45 dans Jujutsu | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par amt-budo à 23:16:48 dans Jujutsu | Commentaires (0) | Permaliens
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