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La Voie
« Il faut absolument compléter l'information par la transformation. »
Jean-Lucien Jazarin
Ainsi compris, le « Do » pouvait hier, aider le guerrier à manier son épée, et aujourd’hui le musicien son archet, l’architecte son compas, le poète sa plume ou le peintre son pinceau.
Il est évident que l’aspect physique de l’art martial est important. Mais la chose principale n’est pas de bouger les bras et les jambes, c’est la qualité de l’esprit, la qualité du cœur.
Celui qui affronte la montagne sait que le grand combat a lieu au-dedans de lui-même. La montagne n’est qu’un prétexte. Elle permet à l’homme d’être face à face avec luimême, elle lui fournit l’occasion de se surpasser. C’est en se frottant aux difficultés que le pratiquant va développer la volonté et l’énergie nécessaires à son évolution. Toute épreuve est en réalité une aide sur la Voie.
Mais cette réalisation de soi ne peut-être atteinte que par la lutte sans pitié contre ses propres défauts, ses faiblesses, ses illusions. Pour vaincre les obstacles intérieurs (orgueil, lâcheté, impatience, doute…), encore faut-il avoir la patience de les traquer sans répit et le courage de leur faire face.
Si l’on prend le principe de la posture correcte, juste, c’est prendre l’habitude de surveiller cette posture, de ne pas avoir d’attitudes relâchées, des gestes parasites, et ressentir continuellement une bonne concentration physique. Il ne faut pas, comme disent les japonais, « être comme le serpent dans le bambou ». Cette expression ancienne fait allusion au serpent qui n’est droit que quand il passe à travers un morceau de bambou et symbolise ici la rigueur de l’entraînement au Dojo pour se tenir droit.
· L’énorme avantage de l’éducation des arts martiaux qui autorise à trouver la tension juste, celle qui s’étend réellement et qu’on peut, avec l’habitude conserver en permanence, c’est qu’elle crée un état, une façon d’être, d’exister.
« Celui qui se facilite les débuts se prépare des lendemains d’autant plus difficiles. »
Source : http://pagesperso-orange.fr/cjjt-meaux/voie.htm
Publié par amt-budo à 22:03:30 dans Do - Michi - La Voie | Commentaires (0) | Permaliens
Lettre aux débutants
G.Stobbaerts
Celui qui se tourne vers Do ressent, au fond de lui, un appel : le besoin de connaître son être profond, de découvrir sa vraie nature. Commence, alors, pour lui, un long cheminement.
La voie, c'est nous relier à la dimension de sagesse qui nous habite. Mais avant tout, il faut la confiance – en sanskrit shraddha -. D'elle découle tout le reste. Sans elle, rien n'est possible. C'est un lien sans lequel on ne peut grandir. Le témoignage de ceux qui sont plus loin sur la route, est là pour nous éclairer. Les croire, c'est d'abord les écouter. Confusément, nous pouvons déjà pressentir la réalité de notre dimension spirituelle, mais l'aide d'un ancien – en japonais senseï - est nécessaire pour nous guider sur ce chemin d'intériorité. La position juste consiste, alors, à donner sa confiance pour être prêt à recevoir l'enseignement.
La Voie est progressive
Dans la Voie, il faut donner le temps au temps ! Tout comme on ne peut pas arracher les racines d'un arbre pour qu'il puisse grandir plus vite. Ce retour sur soi nécessite du temps, de la patience et de la persévérance. C'est un long travail, un champ à cultiver sans relâche, mais sans forcer . Tout est question de dosage. Ce n'est pas par la force que l'on franchit le seuil qui mène au cœur de soi-même ! Peu à peu, la prise de conscience de cette dimension intérieure commence à s'installer de plus en plus souvent, de plus en plus longtemps. Les rechutes sont toujours possibles, si la vigilance n'est pas toujours soutenue. Et comble de l'ironie, dans tout cela, nous ne sommes pas assurés du résultat. En plus de cela, il faut savoir que les fruits produits par cet enseignement quotidien seront abandonnés.
Nous attacher à la découverte facile, au bonheur passager, à la paix goûtée de temps en temps, est un piège. Si nous voulons coûte que coûte les garder et les posséder. Je vous dirais : « voyagez léger, vous aurez plus de chance d'arriver », si l'on trébuche sur un obstacle, il faudra se soigner, se relever, continuer et recommencer en utilisant tous les moyens qui sont à notre disposition, car l'essentiel c'est de continuer…
Les moyens pour avancer
Les arts du Budo sont des outils précieux aux multiples facettes. Les techniques, la maîtrise du souffle, la concentration, la méditation et l'étude des textes classiques, c'est le chemin obligé, qui se dirige vers un seul but : la découverte de notre être profond . Notre véritable nature est là, au creux de nous même, en germe, en attente d'être développée, d'être délivrée. Mais les obstacles rencontrés sont nombreux et encombrent le chemin.
Notre travail consiste à les ôter ou à les contourner. La pratique est le dépoussiérage nécessaire à faire régulièrement, car la poussière obscurcit cette lumière intérieure et nous empêche de voir clair. Nous trouvons dans le Budo différents moyens, beaucoup de variétés, différents styles, et cela heureusement ! Car nous sommes tous différents et le Budo tient en compte les individualités. Chacun cherchera, puis trouvera les directions qui l'intéressent, qui lui plaisent, qui le feront progresser et les proportions dans lesquelles il introduira telle ou telle activité dans la pratique.
L'importance de la lecture
Si la pratique n'a pas un support d'étude de textes, pour le chercheur cela ne sera pas suffisant. Pour la majorité de nos pratiquants, cela semble inutile et dénué de sens. Et pourtant, dès le début nous nous retrouvons face à nous-mêmes. D'abord, dans la confusion, et de nouveaux repères sont à trouver.
Certains iront combler ce vide dans un apport technique, changeant de style, d'école… Mais avec le temps ils se trouveront sur un « parking ». Changer de techniques sans se changer soi-même est une erreur ! Car, celui qui n'a pas une intention pure n'évoluera pas. L'ego sera roi et obscurcira encore plus sa vraie nature.
Dans la voie, tout est apprendre, tout est difficile. Grâce à l'expérience, on comprend mieux le débutant et il faut penser plus judicieusement aux mécanismes d'apprentissage qui doivent lentement se mettre en place. Puis, pas à pas, nous sortons de la confusion, comme nous le dit le Zen : « Au début la rivière n'est plus la rivière, la montagne n'est plus la montagne ; après l'étude, la rivière redevient la rivière, la montagne redevient la montagne ». Les choses s'éclaircissent, un début de sens se dessine à l'horizon. La pratique devient « lâchez prise ». Lorsque nous sommes reliés à nous-mêmes, c'est bien du Budo que nous pratiquons. La lecture, les textes nous habitent. Ils deviennent disponibles pour nous aider à comprendre le monde, à agir avec discernement, à choisir la Voie qui nous guide vers la découverte de Soi.
A quoi tous ces efforts vont-ils servir ?
S'il est vrai que le chemin apparaît quelque fois long et tortueux, il n'en est pas moins vrai que certains bénéfices arrivent très tôt : amélioration physique et bien être se font sentir. Profitons de ces instants savoureux, où le corps se détend, se tonifie, se déploie, se libère. Mais les beaux jours ne sont pas toujours là. Et de temps à autre, quelques problèmes de santé viennent rompre l'harmonie. Pourtant, si nous plongeons en notre centre, ce qui s'agite à l'extérieur perd de son influence. Nous retrouvons un endroit à l'abri des tourmentes extérieures, un lieu de paix inaltérable. Il y a en chacun de nous une intériorité profonde à découvrir, un espace interne, le lieu de l'Etre… Chacun trouvera le nom qu'il désire lui donner, car cette réalité où tout est serein, inchangé, éternel dépasse les mots. Saviez-vous qu'au centre du son il y a un cœur ?!
Quand le dérèglement physiologique est mineur et passager, cet endroit peut sembler accessible. Mais quand la maladie est grave, inversible, est-il possible d'atteindre la paix ? On peut être atteint d'une maladie grave, un cancer par exemple, et dire paisiblement : « Moi, je vais bien, mais ce corps a passé de mauvais moments… » La maladie est le premier obstacle enseigné par Pantajali 1, qui la mentionne dans ses aphorismes Y.S.1.30 : « L'exploration subtile de notre être intérieur accompagné d'une grande lucidité sur nous-mêmes, peut nous aider à atténuer nos souffrances » ; Y.S.1.36 : « Il s'agit finalement de ne pas confondre notre vraie nature avec ce que nous ressentons » ; Y.S.1.37 : « Se placer là au centre de soi-même permet de mieux accepter les pathologies que l'on ne peut pas faire disparaître. »
Dans le Budo, tout comme pour le Yoga, le moyen proposé pour atteindre l'état de paix intérieure, consiste à faire de son mieux, à se détacher des résultats de l'action entreprise et à accepter ce qui nous dépasse. Cette attitude quotidienne d'ouverture profonde, suppose l'abandon de l'ego à une force supérieure.
Au niveau des tensions psychologiques, la recherche de ce lieu, habité par notre être profond, est une façon de prendre du recul face aux agressions, souvent répétitives de l'environnement. La prise de conscience de ce « Principe Intérieur » permet de relativiser les événements, de dédramatiser les situations quotidiennes et pourquoi pas, de développer l'humour sur soi au regard de nos réactions parfois inadéquates. L'amélioration de nos relations avec les autres devient tangible. Au lieu de foncer dans nos actions intempestives, un temps d'arrêt s'impose afin d'entrer en soi-même. Là, une évidence apparaît : « je suis libre de faire autrement. » Dans cet espace de liberté et de vérité, jaillit une attitude, une action, une réponse avec plus d'amour qui permet d'évaluer et non d'enfermer. Une réponse qui me libère de mes automatismes.
Se tourner vers l'intérieur réduit les obstacles, change notre regard, notre écoute et met en lumière ce qui est vraiment important : cet espace où nous faisons l'expérience du permanent et de l'inaltérable. Progressivement, nous pouvons vivre de plus en plus souvent dans la conscience de notre profondeur, qui est disponible à tout instant, en toutes circonstances. Il suffit d'être attentif, de tenter de s'y ouvrir. Chemin faisant, nous comprendrons que la vie intérieure a une grande importance, et sera une démarche plus approfondie. L'unification de notre être est en cours . Pour qui le désire, il ne restera bientôt plus qu'un seul objectif à poursuivre : la découverte de soi. Comment décrire ce plan profond qui nous caractérise en tant qu'individu ? Une présence spirituelle ? Est-ce que c'est vivre l'instant présent sans être parasité par le passé et l'avenir ? Est-ce que c'est différent pour chacun ?
Dans la voie, on dit, qu'il existe autre chose que le mental. C'est autre réalité est supérieure au mental et en est le maître. Elle perçoit toujours tout, c'est un témoin qui nous habite. Les textes sanskrits anciens le nomment « drashtr - celui qui perçoit ». On dit : « c'est comme deux oiseau sur la même branche, il y en a un qui mange et l'autre qui le regarde. »
Cette compréhension n'est pas de l'ordre d'un savoir, mais d'une expérience psycho spirituelle ; elle s'enracine dans sa propre mutation, dans les conflits que l'on a connus et dans les réponses à la fois empiriques ou personnelles et collectives ou traditionnelles que nous avons su y apporter. Comme le dit Claude Gefre 2 : « c'est de l'ordre du témoin, non celui du docteur. » Ce principe spirituel est toujours relié au corps, à la matérialité. Sa découverte patiente amène le détachement, améliore la compréhension de soi et accroît le discernement.
La pratique du Budo conduit dans un sens juste, nous mène à prendre conscience de notre véritable nature. « Je ne suis ni mon corps, ni mon mental avec son cortège d'émotions et de réflexions. JE SUIS ! »
L'état ultime est la capacité de distinguer le mental en paix, qui fait partie du plan matériel (monde manifesté), de l'entité qui perçoit ; qui fait partie du domaine spirituel (non manifesté). Arrivé à ce niveau de conscience pure, s'épanouit un état de bonheur et de paix. La libération, la sérénité, peuvent éclore. Cet état unifié est le véritable état du Budo : mushin en japonais.
Pour le travail difficile qui accompagne la pratique, toute une vie y suffit à peine. Mais quelle merveilleuse perspective !
« Connais-toi toi-même et tu connaîtra l'univers et les dieux. »
Socrate
Bon courage !
Georges Stobbaerts, Hanshi
Source : http://www.tadaimadojo.be/articles.htm
Publié par amt-budo à 19:06:53 dans Do - Michi - La Voie | Commentaires (0) | Permaliens
DÔ
Dô=Voie. Chemin spirituel suivi par les adeptes d'une discipline, martiale, religieuse ou artistique. Le concept de Dô fait partie intégrante des BUDÔ, sans lequel ceux-ci ne seraient que de simples techniques de combat. Le vocable purement japonais de ce mot sino-japonais est MICHI, qui signifie chemin.
L'idée de voie ou de chemin implique la multiplicité des manières d'être et de se comporter, moralement et socialement, pour arriver au but ultime de l'homme son intégration harmonieuse avec les lois de l'univers.Le concept japonais du Dô est différent de celui du DAO chinois, en cela qu'il n'a aucune connotation religieuse ou superstitieuse: il n'est qu'un chemin à suivre pour ceux qui veulent vraiment vivre une vie d'hommes libres, avec ce que tout cela comporte de difficultés. Pour atteindre la plénitude de soi, il faut se connaître soi-même et être capable de dominer par l'esprit ses réactions et sentiments. Le Dô est la voie qui conduit à la "lumière", à l'éveil du soi, à sa propre nature identique à celle de l'univers. Il est donc une recherche constante de la perfection de soi; il implique la pratique de nombreuses vertus qui doivent amener l'individu en union parfaite (Ai) avec lui-même et son environnement. Le Dô est en quelque sorte une "religion laïque" dont le seul but est l'harmonie spirituelle de tous les êtres,le plein accord du soi avec l'énergie universelle.Le Dô represente la Sagesse, différente de la simple connaissance, bien qu'il n'exclue pas celle ci.
Source : http://amicalekaratepm.com/do_230.htm
Publié par amt-budo à 23:15:24 dans Do - Michi - La Voie | Commentaires (0) | Permaliens
Qu'est ce que la Voie ("michi" "do")
Parler de la voie, n’est pas une chose que je peux faire à la légère et si j’en parle c’est avec l’émotion et le respect que j'aurai à parler de ma bien aimé. En effet pour moi la voie initiatique ou spirituelle est l’engagement et la source de toute une vie.
C’est avant tout une expérience d’où découlent un devoir et une pratique. Une fois engagé sur la voie il n’est plus question de s’arrêter. La pratique peut prendre des formes très diverse suivant les personnalités, les goûts, les cultures mais le font d’une authentique quête reste le même. Il s’agit d’une recherche dans la profondeur de soi même de notre véritable nature qui ne s’explique pas mais dont on peut faire l’expérience.
Également il ne me semble pas possible de parler de voie sans parler de transmission. La progression sur la voie n’est pas envisageable seul (ou à de tellement rare exceptions qu’il ne vaut mieux pas en parler). Il est donc important de s’inscrire dans une tradition vivante que l’on considère comme authentique et pour cela de faire preuve d’un certain discernement pour ne pas se fourvoyer dans un enseignement qui ne serait pas valide.
Voici quelques citations de Karlfried Graf Dürckheim sur la voie tirées de textes recueillis par Christina Castermane et Pierre Philippon et édité à La Table Ronde dans un petit livre :" Chemin de vie"
(Karlfried Graf Dürckheim a vécu plusieurs années au japon il y a découvert le zen et la pratique du kyudo. Il a créé en Allemagne un centre de thérapie initiatique et à écrit de nombreux livres.)
Citation:
L'entrée sur la Voie initiatique représente un revirement complet, la grande " révolution ". Elle impose la décision définitive de se mettre au service de la transcendance et cela implique le sacrifice de tout ce qui s'y oppose et l'engagement à tout ce qui peut lui être favorable.
Plus on avance sur la voie initiatique, plus la vie s'emplit d'aspects nouveaux, plus l'horizon s'élargit et plus on perçoit ce qui vous advient comme une libération par rapport à l'état supposé naturel et pourtant si borné.
Pour celui qui est sur la voie, toute action, toute œuvre, dans quelque circonstance que ce soit, peut devenir l'occasion de « faire tourner la roue de la métamorphose » et d'en accomplir les cinq étapes : la prise de conscience de nos attitudes fausses, le « lâcher-prise », l'union avec le « fond » dans un abandon de soi total, l'accueil et l'acceptation de l'image essentielle, la manifestation par l'action juste.
L'homme qui avance sur la voie se sent, malgré son imperfection, de plus en plus lié au divin, marqué par l'empreinte du surnaturel. Cela le rend d'autant plus douloureusement conscient du « non-divin » qui demeure en lui. Avec ses progrès sur la voie grandit donc aussi son humilité.
Ce qui compte sur le chemin ce n'est pas un état de perfection mais la reconnaissance des moments d'imperfection. Seule cette reconnaissance nous oblige à poursuivre notre transformation.
Au-delà des religions, il existe le chemin initiatique universel. Découverte déjà faite par beaucoup, mais que chacun doit faire personnellement.
Le chemin c'est de réaliser, à travers un exercice, un moyen de s'apercevoir de la différence entre soi-même encore identifié au moi accroché à l'existence et celui qui est capable de mettre le moi bien entraîné à la disposition de quelque chose de plus profond. La performance n'a de sens que si elle est l'expression d'un moi nettoyé de toute ambition.
Nous ne devons jamais perdre de vue qu'il s'agit d'un chemin, c'est-à-dire que l'homme n'arrive jamais. Il n'y a rien de pire que d'entendre dire qu'un homme est arrivé ! Celui-là en quelque sorte est déjà mort.
L'impulsion vis-à-vis du chemin intérieur demande, ou exige, la décision de cheminer. C'est-à-dire de faire ce qui est nécessaire pour que s'ouvre la porte sur le mystère que nous sommes dans notre profondeur.
La rose ne se construit pas en fonction d'un idéal personnel ou collectif. Elle devient ce qu'elle est, elle est ce qu'elle devient. L'exigence est la même pour l'homme en chemin : devenir ce qu'il est et être ce qu'il devient.
Source : http://sabre-dojo.bb-fr.com/l-auberge-f3/qu-est-ce-que-la-voie-michi-do-t130-15.htm
Publié par amt-budo à 23:03:21 dans Do - Michi - La Voie | Commentaires (0) | Permaliens
« La voie parfaite (tao) est sans
difficulté, sauf qu’elle évite le choix.
Ce n’est que lorsque vous cessez
d’aimer et de détester que tout peut
être clairement compris.
Une infime différence suffit à diviser le ciel et la terre.
Si vous voulez parvenir à la claire
vérité,
Ne vous préoccupez pas du juste et du
non-juste.
Les conflits avec le juste et le non-juste
sont la maladie de l’esprit. »
Yi Sensan : Xinxin Ming,
Premier poème zen connu
Publié par amt-budo à 23:08:29 dans Do - Michi - La Voie | Commentaires (0) | Permaliens
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