Depuis le 17-05-2009 :
20527 visiteurs
Depuis le début du mois :
2243 visiteurs
Billets :
769 billets
Publié par amt-budo à 21:50:24 dans Budokas et auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Né en 1904 en Russie, il obtint son doctorat en physique à Paris avant de devenir l’assistant de Joliot-Curie puis de P. Langevin.
Pionnier du judo en France et en Grande-Bretagne, Moshe Feldenkrais réalise la convergence entre la culture traditionnelle orientale et les dernières découvertes de la science moderne.
A la suite d’un traumatisme grave au genou et grâce à ses connaissances scientifiques très étendues, il a élaboré sa méthode: à partir du mouvement et de son application dans l’image de soi, il fait appel aux quatre parties intégrantes de l’action (le mouvement, la sensation, le sentiment, la pensée) dans une unité de fonctionnement.
Décédé en 1984, il a consacré les trente dernières années de sa vie à enseigner sa méthode en Israël, aux Etats-Unis et en Europe.
À l'âge de 14 ans il émigre en Palestine. De 18 à 28 ans il vit à Tel-Aviv où il travaille comme maçon, poursuit ses études au lycée et pratique le football. Il se blesse alors au genou. Membre de la jeune Haganah, il suit également des cours de jujutsu[1].
Moshe Feldenkrais arrive à Paris en 1928 où il étudie la physique, les mathématiques, la mécanique et l'électricité. Il obtient un diplôme de Docteur en sciences physiques et un diplôme d'ingénieur en mécanique et électricité. En 1938, il travaille avec Frédéric Joliot-Curie, dont il est assistant.
Moshe Feldenkrais rencontre Jigorō Kanō à l'occasion de conférences données par le fondateur du judo lors de deux séjours en France en 1933 et 1934. Il se met à pratiquer ce sport, qu'il contribue à introduire en France, et devient l'une des premières ceintures noires de judo en France.
A son invitation, Mikinosuke Kawaishi quitte Londres pour venir enseigner le judo en France. Passionné par ce sport, Feldenkrais fonde en septembre 1936 le Jiu-Jitsu Club de France, dont Jigorō Kanō est le président d'honneur. Il écrit deux livres sur le judo.
En 1940 quand les allemands envahissent Paris, Moshe Feldenkrais prend un bateau pour l'Angleterre. Il travaille alors pour l'amirauté britannique. Il aurait fait partie de l'équipe qui met au point le sonar.
Il continue en même temps la pratique et l'enseignement du judo. Il commence à s'intéresser très fortement au développement humain et au mode d'apprentissage des enfants, inspiré en partie par l'observation des enfants dans le cabinet pédiatrique de sa femme, Yona Rubenstein.
Après un accident grave sur son genou déjà blessé, Moshe Feldenkrais se voit proposer une intervention dont les chances de succès sont évaluées à 50 %.
Il préfère éviter l'intervention et étudie tout ce qui a trait à la santé et à la guérison : anatomie physiologie, neurophysiologie, psychothérapie, exercices de rééducation, pratiques spirituelles, yoga, hypnose, acupuncture. Feldenkrais réussit à marcher de nouveau sans avoir besoin d'opération. Il reprend même sa pratique du judo. Après des mois d'observation minutieuse et d'exploration de très petits mouvements, il aurait redécouvert et affiné le processus d'apprentissage utilisé par les jeunes enfants pour acquérir la marche. Selon lui, le fait de prendre conscience de comment l'on bouge peut être une clé pour se soigner voire fonctionner mieux.
Plus tard un ami qui souffre du dos, lui demande si le même processus ne pourrait pas l'aider. C'est ainsi que Feldenkrais aurait découvert l'efficacité de sa méthode. Il développe ainsi une méthode, à travers le toucher et le mouvement, pour faciliter le retour à la santé et l'apprentissage qu'il appellera plus tard : Intégration Fonctionnelle. Il donne alors des leçons de Prise de Conscience à travers le Mouvement.
En 1950 Feldenkrais retourne à Tel-Aviv. Il devient le premier directeur du département électronique de l'armée israélienne. Peu de temps après il aurait été sollicité pour s'occuper du Premier ministre Ben Gourion qui souffre de mal de dos chronique et de problèmes respiratoires. La santé de Ben Gourion se serait améliorée de façon étonnante et aurait fait la réputation de Moshe Feldenkrais. Il commence à enseigner sa méthode pendant les années 1950 et 60.
Il continue ensuite aux États-Unis pendant 11 ans. Il forme ainsi un grand nombre de praticiens à San Francisco puis à Amherst, dans le Massachusetts.
Bibliographie
La puissance du moi. Paris : Laffont. Existe aussi en anglais sous le titre : The Potent Self. San Francisco : Harper and Row. (1985).
Publié par amt-budo à 22:58:08 dans Budokas et auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
John Stevens est prêtre bouddhiste, professeur d'université spécialisé dans l'étude du bouddhisme et enseignant d'aïkido à l'université Tohoku Fukushi de Sendai, Japon.
Il a supervisé l'édition des ouvrages de Morihei Ueshiba, Budo et L'essence de l'Aïkido et est l'auteur de la remarquable biographie de fondateur, Morihei Ueshiba.
Il est aussi l'auteur de plus de vingt ouvrages traitant du bouddhisme, du zen, de l'aïkido et de la culture asiatique.
Stevens has written over thirty books on Buddhism, aikido and Asian culture, including:
Translations and collections
Publié par amt-budo à 22:52:16 dans Budokas et auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par amt-budo à 22:46:40 dans Budokas et auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par amt-budo à 22:46:16 dans Budokas et auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires