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Jusqu’où le parti dont Mila Assouté est un des leaders va aller dans la déchirure ? Hier, mercredi 21 octobre 2009, se tenait à Yaoundé une conférence de presse d’une frange du Rassemblement démocratique des modernistes camerounais (Rdmc), dont le bureau nouvellement élu est présidé par Joseph Raoul Makondo. Entouré de quelques uns de ses collaborateurs, il a présenté des sanctions disciplinaires distribuées par le parti. Ainsi donc, Chief Mila Assouté, actuellement en France, a été frappé d’un avertissement et d’un blâme par le conseil politique du Rdmc qui s’était réuni le 19 octobre 2009. On lui reproche d’être l’auteur et l’organisateur d’une forfaiture. Le conseil fait trois constats. D’abord « l’utilisation intentionnellement abusive » par Mila Assouté et à des fins autres que celles entrant en droite ligne des intérêts du parti et sans autorisation expresse ou écrite des sceau, emblème et identifiants du Rdmc, place Moncasain à Paris le 9 octobre 2009. Ensuite, « l’usurpation de titre » perpétrée toujours à la Place Moncasain le même jour. Et enfin, l’authenticité du mandat de représentation délivré par le mis en cause. Cette tendance du Rdmc – on peut déjà penser que ce parti va lui aussi connaître une scission – informe qu’en cas de récidive de Mila Assouté, des sanctions graduelles pourraient lui être infligées.
C’est la même interdiction de récidive qui a été faite à Dérek Dzeka Tangwa, mentionné dans le bureau du Rdmc comme vice-président. Lui aussi écope d’un avertissement et d’un blâme. Il aurait lui aussi utilisé de manière intentionnellement abusive les sceau, emblème et identifiants du parti à Yaoundé le 17 octobre 2009. Mais aussi, le conseil politique lui reproche d’avoir soutenu ce jour-là l’usurpation de titre reprochée à Mila Assouté.
Qui roule pour qui et pourquoi ?
En fait, la conférence d’hier était une réponse à celle donnée par Dérek Dzeka Tangwa samedi de la semaine dernière. Alors que jusque-là il faisait parti du nouveau bureau (il aurait présidé les travaux de l’assemblée générale du 28 septembre au cours de laquelle ce bureau avait été formé), Dérek Dzeka Tangwa avait clairement marqué sa désapprobation quant aux sanctions que le bureau avait envisagé d’infliger à Mila Assouté. Cette fraction avait également accusé Joseph Makondo et ses « acolytes » d’être manipulés par Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur (Minesup) dans le but de déstabiliser le parti des modernistes. Dérek Dzeka Tangwa, ancien secrétaire national du Rdmc, explique que Joseph Makondo, Dr. Abouna Paul, Kabral Libii et Banaken Machia lui auraient proposé un plan pour le limogeage de Mila Assouté de la présidence du parti. Et qu’il a refusé cette proposition.
En face, on ne parle pas de déstabilisation, mais de manipulation de la part de Mila Assouté lui-même. Lors de leur rencontre avec la presse, Joseph Makondo et ses camarades ont en effet pointé du doigt Chief Mila Assouté en expliquant que, tenu au courant des sanctions qui étaient sur le point de lui être infligées, il aurait financé la tenue de la conférence de Dérek Dzeka Tangwa pour contre-attaquer. Joseph Makondo soutient également que « Dérek Dzeka Tangwa est mécontent d’être parti du poste de secrétaire national à celui de vice président ». Dans ce qui semble être une réelle scission du parti, l’une des questions que l’on peut se poser est de savoir qui exactement roule pour qui. Et surtout pourquoi ? Et comme l’a si bien répété Joseph Makondo hier, l’avenir nous le dira.
Source: Lemessager.net
Publié par EDU.COM à 18:23:07 dans EDU.COM | Commentaires (3) | Permaliens
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Publié par EDU.COM à 17:16:24 dans EDU.COM | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis plus de quatre jours, une vingtaine de refugiés venant de douze pays d’Afrique bénéficient d’une formation en techniques de communication radio à l’Université de Yaoundé II. C’est une formation de deux semaines qui se déroule dans le centre multimédia de cette université camerounaise, logé à l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC). Sont grandement impliqués dans cette opération à caractère humanitaire, la Fondation Cœur d’Afrique de S.E. Albert Roger Milla, la Fondation DEBORA de Madame Marie Madeleine KACK qui s’occupe des enfants des couples divorcés, la Fondation EKANE pour la protection du patrimoine culturel africain, la Fondation Samuel MENYE impliquée dans la lutte contre le Sida et les grands fléaux, l’Association pour le Soutien à la Démocratie Camerounais et Radio Campus qui abrite cette formation, représentant l’Université de Yaoundé II. Il faut également noter la haute supervision de la Croix Rouge Camerounaise et du Haut Commissariat des Refugiés aux Nations-unies. Pour introduire ladite formation, Simon Magloire Ntonga (sur la photo), l’un des encadreurs, aura permit à ces jeunes refugiés de comprendre le monde des médias et les enjeux de ces outils en situation de refugiés. Valère Bertrand Bessala et Roland Akong également encadreurs de la formation, poursuivent avec les modules d’enseignement, le tout sous la supervision générale du Chef de Chaîne de Radio Campus Henri Sévérin ASSEMBE.
Simon Ntonga
Publié par EDU.COM à 13:22:12 dans EDU.COM | Commentaires (0) | Permaliens
Les médias ont vu le jours, ils se sont implantés, ils ont pris d’assaut toutes nos sociétés et ont donné naissance à ce fameux vocable très célèbre de Mass Média ou médias de masse pour rester dans la langue de Voltaire. Si François Mitterrand en 1976 a mis sur scène pour la première fois l’Exception Culturelle, c’est que ce vaillant parrain de la françafrique avait vu loin. Il savait bien que les nations faibles allaient subir les vents des puissances sur tous les plans une fois la culture imposée. Aujourd’hui, Omar Bongo Ondimba est décédé, et voilà déjà que les médias occidentaux pulvérisent ou tout du moins essaient, de manipuler les populations à dénaturer les apologies sur ce doyen du pouvoir en Afrique. Répugnant ! Insultant ! Penser un instant que les africains qui ont le respect de la chefferie, du chef de famille, du patriarche et, mieux de la gouvernance vont tous se lever comme un seul homme pour insulter la mémoire d’un si valeureux guerrier, qui plus est, aura servi la France par ses services secrets, comme disent les camerounais, « c’est mettre le doigt dans l’œil du lion ». Malgré tout, nos chers médias persistent dans cet instinct de manipulateurs. Ils sont nombreux. Et le plus incitateur d’eux, France24, ne ménage aucun effort pour tirer les marrons du feu. Dans cette rédaction, on nourri tous les espoirs de voir les langues des citoyens gabonais se délier une fois la période du deuil national passé. Bien que l’ayant souhaité plus tôt, et montrer au monde tout entier comment sur le continent africain, la barbarie reste un outil usuel et la quête au pouvoir, radicalement dénuée de tout processus démocratique. C’est bien là le jeu que les médias occidentaux font à l’égard de l’Afrique. Cette fois-ci, la françafrique a eu un choc, frappée de plein fouet par les gabonais. Pour ainsi dire, la mort d’un chef africain vient avec l’adoption de nouvelles politiques de coopération internationale. Les pré-carrés français ont-ils finalement lancé un vibrant message à leur « Bourreau » ? Dans tous les cas, l’on annonce plutôt, bien positionné, pour accompagner ces pays en quête de vitesse dans leur développement, la Chine. Pays des hommes intègres ou pas, la chine a apporté à sa manière un relent d’espoir sur le continent en majorité noir. L’espoir d’une vie moins chère, l’espoir d’une collaboration saine et prospère, l’espoir d’un joint-venture gagnant-gagnant. Au Gabon, le deuil et la transition sont en mouvement, attendons de voir.
Simon Ntonga
Publié par EDU.COM à 11:32:56 dans EDU.COM | Commentaires (0) | Permaliens
Ce vendredi 12 juin 2009, Monsieur le Recteur de l'Université de Yaoundé II reçoit à partir de 10heures, Monsieur l'Ambassadeur S.E. Albert Roger Milla. C'est un enntretien qui rentre dans le cadre de la préparation des prochains Jeux Universitaires qui se tiendront à Soa en 2010. Ainsi, pour ne pas attendre les derniers instants pour les réglages de cet important événement, ces deux hommes de vision décident de prendre les choses avec beaucoup de sérieux. La suite de cette actualité dans quelques heures.
Simon Ntonga
Publié par EDU.COM à 11:05:46 dans EDU.COM | Commentaires (0) | Permaliens
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