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Beauté que le printemps m'a révélé, brisée
Tu fus le soleil de cette nuit, mon alliée,
Rose déracinée, ma merveille, ma Panacée,
L'aurore inespérée d'une nuit sans sommeil !
Tes yeux ambre dans lesquels je n'ai jamais su
de quelle manières les miens ce reflétaient,
égalaient en beauté tes douces courbes nues
que mes prunelle s'affamées n'ont pu qu'observer...
Ame fragile, corps brisé tu m'as porté secours
ton souri m'a permis d'avancer chaque jour.
compagne d'infortune partagent mon cauchemar,
éclairant le chemin de nos limbes tel un phare
( Si nos sentiments ne furent point de cupidon,
Tu es et resteras a jamais une amie,
Joyau que le temps ni la vie n'altérerons.
Pour tout ce que tu as fait : mil et mil mercis. )
Bon la derniere strop est à chier je sais (au niveau lecture y'a quelques diereses à faire et quelques arcaïsmes à moi - pas forcement d'ailleur - )
Publié par peace warior à 16:37:35 dans 1.rêverie de l'utopiste solitaire (lire en 1er) | Commentaires (4) | Permaliens