On dit de moi que je suis quelqu'un de bien.Cela me suffit
amplement.Le metier d'etre un humain est ingrat,mais passionnant.Chacun
de nous est un univers en soi et l'humanité ressemble a une cordée
d'alpinistes.Elle a pour valeur,celle du plus faible de ses maillons de
cordée.
Le Très Saint Maitre des Univers est Beau,et Il aime la Beauté.
Essayons d'en etre dignes.
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Aux enfants de Santodji et A tous les Amoureux de L'Algerie .
Kasak ya watan est une pièce célèbre ou le génial acteur Doureid Laham pourfend les régimes arabes avec un verbe truculent ,savoureux et d'une justesse sulfureuse .Dommage que la vidéo soit de piètre qualité . Mais ,parfois il faut savoir sacrifier un confort visuel (c'est pour cela que les intellos portent des lunettes!) au profit d'une jouissance intellectuelle de haut niveau .
Aid Moubarak à toutes et à tous .
Publié par mohzginga99 à 08:46:09 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) | Permaliens
Les studios «Misr» font encore dans le cinéma
par Farouk Zahi
C'est dommage et bien dommage, qu'une partie de la nation, qui a enfanté Naguib Mahfoud, tombe aussi bas dans la fourberie, le mensonge et la vindicte. Pauvre peuple égyptien ! Compagnon d'armes de notre propre peuple hier, il traverse, aujourd'hui, les plus abjects moments de son asservissement intellectuel et matériel depuis la chute de la monarchie. Qu'a-t-on fait du Saiydi (habitant de la haute Égypte), lui, si fier et rebelle, réduit à une loque humaine ? Il fait partie de la relique folklorique d'un lustre antéislamique momifié. Les images communardes aux alentours de l'ambassade d'Algérie, et rapportées par les médias du monde, sont la triste désolation du jardin planté par les Officiers libres, un certain juillet 1952. Honnis soient ceux qui en ont cédé l'usufruit aux fils de Sion. Les stars du célébrissime feuilleton ne sont plus là, leur condescendance leur a juste permis d'être à « El-Merikh Stadium » le temps d'un match de foot, dans une tribune bien gardée. Les bachaouète (pachas), qui se gargarisent de la non arabité de l'Algérie, ont une folle envie de maîtriser la langue de Molière... pour preuve : leur incongrue adhésion à la francophonie. La campagne de Bonaparte aurait-elle fait des petits ? Chahine doit s'en retourner dans son caveau. La gueuse plèbe des populeux quartiers de Seiti Zineb et autres Hilmia faite de concierges, portefaix, femmes de peine et autres damnés fera la fête à Hagar (Abelkader Hadjar, notre ambassadeur). Invité par une chaîne télévisuelle locale à faire une déclaration, celui-ci déclinait la sollicitation, pour indisposition physique ; il s'attirait ainsi les foudres de ladite chaîne et de ses consoeurs. Ne l'entendant pas de cette oreille, l'animatrice de « El Hayat » lâcha la meute. Une foule déchaînée se dirigea alors vers notre représentation diplomatique pour y déloger le « parjure ». Les « Moussaqafoun » (intellectuels), compagnons infortunés des Pharaons dans leur « Déversoir » soudanais, ont quant à eux pris la précaution de ne faire de déclarations baveuses qu'après s'être assurés, qu'ils étaient bien dans le vol du retour. Leurs premières interviews sur le terrain étaient perfidement fielleuses ; elles feignaient même de féliciter sportivement les Verts. Il n'en était rien, ce n'était qu'une hypocrite duplicité. Fardous Abdelhamid, faussement apeurée et pleurnicharde (déformation professionnelle oblige) aurait assisté à un jet « meurtier » d'une canette vide tombée aux pieds d'une importante personnalité (Chakhssia kibira guidan). L'ogre algérien était trop discipliné pour ne pas appartenir aux forces spéciales, dixit Ihab Tewfik. Ce dernier reconnaît, quand même, que l'émoi de ses consoeurs et confrères, habitués à suivre les matchs à travers le téléviseur, était exacerbé par le tumulte du stade. Enfin, une petite vérité dans un vésuve de fabulations. Nous pensions, comme toute personne sensée, que le « moucelcel) allait prendre fin dès l'ingestion de la botte de Antar Yahia. Malheureusement, il ne s'agissait pas que d'une simple joute sportive, comme tout le monde semblait le croire, mais bel et bien, du transpercement d'une deuxième ligne « Barlev », avec le génie du général Chazli en moins. Le ton guerrier était même donné par d'anciennes complaintes patriotiques de « Kawkeb Echarq » (La diva Oum Koultoum). Décidément, l'insolence des Fennecs a été au-delà de tous les scénarii. Gamal et Alaâ Moubarek, hittistes politiques mis en couveuse par leur père de « Rais », ont été défaits dans le fief même de ce qu'ils considéraient être leur prolongement historique : le valeureux Soudan. Oui, l'ambassadeur de ce pays ami à Alger, le vocable frère devient suspect dans le contexte, a, dans sa conférence de presse du 24 novembre, infirmé toutes les allégations de la partie égyptienne jusqu'à les qualifier de purs mensonges. Il faut chercher les motifs de cette campagne médiatique ailleurs. Le match qui s'est déroulé à Khartoum est un faux alibi, conclura-t-il. La messe est dite. Les fils du Nil, qui ne sont pas d'ailleurs les seuls à l'être, ne savaient-ils pas qu' «El-Merikh», n'est satellite d'aucune autre planète ? Monsieur Alaâ, dont le souci dernier serait l'honneur de l'homme égyptien, parle volontiers de défense des intérêts économiques égyptiens en Algérie par toutes les voies légales, sinon par la force. Les véritables raisons de la logorrhée des dauphins et de leurs relais médiatico-politico-financiers sont enfin publiquement avouées. De quelle force parlez-vous, Monsieur le frère du futur président déchu ? Celle exhibée à Rafah pour mieux emmurer Gaza ou celle, plus sournoise, du sabordage du sommet arabe de Doha ? L'Egypte de Nasser n'est pas encore embaumée, elle est simplement silencieuse et énigmatique comme le Sphinx. Le moment venu, elle vous fera engloutir par les abysses marins, tout comme Pharaon. Vous serez la dernière dynastie de clones momiesques qu'une aberration de l'histoire aura fait naître au pays de Saad Zaghloul. La glorieuse Egypte vous enfouira profondément dans le dépotoir de l'histoire. Pendant que vous brûliez le drapeau de l'Algérie la martyre, l'emblème sioniste, comme pour narguer les martyrs du Sinai, flotte hérétiquement dans le ciel d'El Kahira la fatimide, lignée amazighe comme vous semblez y faire l'impasse. Pendant que vous profaniez la mémoire de Ahmed Zabana, Shimon Pérez faisait bombance à votre table. Honte à vous et à votre géniteur ! Votre rancoeur a commencé déjà, lors du festival du cinéma arabe où Ahmed Rachedi pourfendait votre ego, avec son épopée filmique «Mostefa Benboulaid». Les palmes d'or de Hamina en 1975 et de Bouchareb en 2008, vous sont restées dans le gosier. Ces prestigieuses distinctions ne peuvent aucunement être décernées à une nation inculte, vous en conviendrez, même «Bi El Afia» (de force) comme vous le dites si bien chez vous. En dépit de sa splendeur civilisationnelle passée, Oum Eddounia, depuis longtemps ménopausée, ne pourra même pas enfanter les répliques de Massinissa, Abelkader, Cheikh Amoud, Ben M'Hidi, Bouhired, Boumédiene, Zakaria, Bennabi, Yacine, Ouarda, Djebbar, Mosteghanemi, Boutella ou même Chaouchi. Seule, la matrice généreuse de l'Algérie portera pour l'éternité les stigmates des originaux. Source :http://www.lequotidien-oran.com/
Publié par mohzginga99 à 14:25:00 dans Pause réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
'L'Art de la guerre' de Sun Zi : le traité de stratégie militaire de référence |
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| Spiritualités de chine - Art de la guerre | |
| Écrit par Nicolas Jucha | |
| 26-06-2009 | |
Mondialement considéré comme l'ouvrage de référence en stratégie militaire, «L'Art de la guerre de Sun Zi» fait partie des grands classiques chinois. Sa portée est tellement universelle qu'il est utilisé non seulement par des militaires, mais aussi des chefs d'entreprise, hommes d'affaires ou politiciens...L'Art de la guerre孙子兵法 sūn zǐ bīng fǎEn chinois traditionnel : 孫子兵法Auteur présumé : Sun Zi (孙子 sūn zǐ) Comment gagner la guerre... Communément attribué au célèbre stratège Sun Wu (plus couramment appelé Sun Zi ou Sun Tzu), «L'Art de la guerre» est le premier traité de stratégie militaire au monde aussi bien sur le plan chronologique que sur celui du prestige.Ecrit pendant la période des Printemps et Automnes (du VIIIe au Ve siècle avant JC), voire selon certaines sources pendant la périodes des Royaumes Combattants (Ve au IIIe siècle avant JC), l'ouvrage propose des idées aussi simples que profondes. La guerre étant un phénomène inévitable dans la vie d'un Etat, il est indispensable de s'y préparer au mieux : il faut connaître parfaitement ses propres forces et celles de l'adversaire, l'invincibilité dépend de soi (la préparation), mais la victoire est suspendue aux opportunités laissées par l'adversaire (ses erreurs). Les théories de «L'Art de la guerre» sont à l'opposé de ce qu'ont donné les guerres totales et frontales des XIXe et XXe siècle en Europe, mais ont au contraire inspiré les guérillas asiatiques de la fin de l'époque coloniale : l'objectif est de remporter la bataille en essuyant le moins de pertes possibles, on évite donc les confrontations frontales, en particulier si l'adversaire a une plus grande force, et on s'appuie sur ses faiblesses pour le faire tomber. Les idées du Sunzi Bingfa, nom chinois de l'ouvrage, font même preuve d'une grande subtilité quant aux méthodes pour profiter de sa victoire : l'idée est de gagner l'adversaire plutôt que de le détruire, obtenir le soutien du peuple vaincu plutôt que de le faire souffrir... L'histoire de «L'art de la guerre» Si aujourd'hui, «L'art de la guerre» est constitué de 13 chapitres, il est fort probable que plusieurs parties de l'oeuvre aient été perdues. Au début de son existence, l'ouvrage aurait été transmis par voie orale, avant de l'être par écrit quelques siècles après sa création.Sous la dynastie Song, au XIe siècle, L'art de la guerre fut intégré à la compilation des «Sept classiques militaires» dont il fut la partie centrale. A l'image de ce que furent pendant longtemps les classiques confucéens pour les fonctionnaires et bureaucrates, «Les sept classiques militaires» et en particulier «L'art de la guerre» sont ainsi devenus la référence à connaître pour obtenir un poste militaire. «L'Art de la guerre» fut traduit en français et introduit en Europe sous le nom de «Treize Articles» en 1772 par Joseph-Marie Amiot, un prêtre jésuite français. Le texte est rapidement devenu incontournable et a influencé nombre de militaires occidentaux dont Napoléon. Visiblement invulnérable à l'épreuve du temps, l'ouvrage attribué à Sun Zi est aujourd'hui abordé dans les écoles militaires occidentales, bien qu'il se limite à de la théorie et n'offre aucune procédure précise. Plus qu'un traité militaire De par son aspect théorique ainsi que l'accent mis sur l'aspect psychologique et moral du combat, l'importance de la préparation ou encore de la connaissance de l'environnement, «L'Art de la guerre» est aujourd'hui perçu comme un ouvrage dépassant le pur cadre militaire. Par conséquent,il est devenu un guide pour nombre d'hommes d'affaires ou chefs d'entreprise, qu'ils soient chinois ou étrangers. Les conseils émis dans le traité sont en effet applicables à de nombreux aspects de la vie quotidienne, que ce soit sur les plans collectifs (entreprises) ou individuels (relations humaines). Ainsi, beaucoup d'observateurs voient en cette oeuvre une excellente source d'informations pour comprendre la pensée chinoise, et par extension le peuple chinois. Un ouvrage influencé par le Taoïsme et le Yijing «L'Art de la guerre» est une présentation philosophique de la manière d'aborder une guerre et toute autre bataille militaire. Il est donc logique que l'auteur ait été influencé par la pensée chinoise de l'époque, et les idées entrevues dans le Yijing, et plus tard reprises dans le Taoïsme. L'une des idées essentielles est donc que le général militaire, s'il veut remporter la guerre, doit avant tout se mettre en phase, lui comme son armée, avec les différentes éléments qui régissent l'univers. Il ne doit donc pas forcer la nature des choses mais s'y soumettre. Ainsi, gagner la guerre est une question d'adaptation à la situation et de capacité à saisir les opportunités quand elles se présentent plutôt que d'imposer sa force. Le général doit adapter ses soldats et sa stratégie aux circonstances (terrain, climat, adversaire, moral, moyens disponibles...). Dans la même idée que «la fluidité de l'eau l'emporte sur la rigidité de la pierre», le Sunzi Bingfa nous explique que la victoire appartient à l'armée la plus mobile. Les sièges ou autres batailles de positions sont à proscrire car débouchent sur l'affaiblissement des deux camps. La manière de s'exprimer de l'auteur de «L'Art de la guerre» est donc fortement influencée par sa pensée taoïste. A titre d'exemple, l'image qu'il donne du général idéal s'apparente à celle d'un sage taoïste, prêt à s'adapter au Dao et totalement désintéressé par les honneurs mondains. Les idées du Sunzi Bingfa Si «L'Art de la guerre» résiste sans peine à l'épreuve du temps en n'offrant que des théories et aucune solution réellement pratique, c'est parce qu'il regorge d'idées finalement très subtiles et indémodables.Premièrement, le Sunzi Bingfa considère la guerre comme une question essentielle de la vie d'un Etat : c'est une situation inévitable, il faut donc s'y préparer au mieux, car la victoire n'est pas une question de hasard, de chance, ou de protection divine, mais de stratégie. Deuxièmement, et cela explique peut être son efficacité, «L'Art de la guerre» n'aborde pas la guerre sous un angle idéaliste. L'auteur ne cherche pas les honneurs sur le champ de bataille, simplement la victoire. Il exclut donc toutes les batailles de prestige en situation d'infériorité ou les sacrifices héroïques : le général parfait doit être prêt à contredire son souverain si celui-ci lui donne un ordre irréalisable, il ne se lance dans la bataille que s'il est assuré de la remporter. Pour cela, il doit accorder une grande importance à sa préparation, connaître ses forces comme celle de son adversaire, s'adapter à l'environnement et au climat, et ne pas hésiter à utiliser la ruse, l'espionnage ou encore la fuite pour brouiller les pistes. Enfin, «L'Art de la guerre» n'aborde pas le conflit militaire comme un objectif de destruction, mais plutôt comme une méthode d'expansion politique. L'ouvrage prône ainsi de ne partir en guerre que pour une cause moralement juste (conforme au Dao), de ne pas trop exploiter les ressources de l'Etat pour conserver le soutien du peuple, et surtout, d'essayer de conquérir l'ennemi sans lui infliger de dégâts trop importants. «L'Art de la guerre» voit donc plus loin que le conflit. Il encourage ainsi à se concilier le peuple des territoires conquis au lieu de le maltraiter, de considérer l'adversaire d'aujourd'hui comme le sujet de demain. Dans la méthode à suivre pour s'imposer, l'ouvrage accorde une place primordiale à la psychologie. Outre avoir une cause juste à défendre, il est nécessaire que les leaders soient exemplaires et maintiennent un équilibre juste entre les punitions et récompenses : ce facteur est essentiel pour préserver le moral et la discipline des troupes. Cette approche psychologique ne concerne pas que ses propres forces selon «L'Art de la guerre» : il faut également s'arranger pour que l'adversaire ne puisse se battre avec tout son coeur. Pour cela, l'une des techniques les plus efficaces consiste à laisser une possibilité de retraite aux soldats adverses : sans cette possibilité de s'enfuir, l'adversaire se bat pour sa vie avec la force du désespoir, ce qui le rend particulièrement dangereux. La dernière grande idée du Sunzi Bingfa est la patience. Le général doit préparer la bataille avec minutie, afin de maîtriser l'ensemble des paramètres, mais ces précautions ne suffisent pas à s'assurer de la victoire, seulement de l'invincibilité de son armée. Pour l'emporter, le général idéal doit être capable de provoquer ou attendre l'erreur adverse, puis de l'exploiter au moment opportun. Les 13 chapitres de L'Art de la guerre1. De l'évaluation (始計, Shǐjì)2. De l'engagement (作戰, Zuòzhàn) 3. Des propositions de la victoire et de la défaite (謀攻, Móugōng) 4. De la mesure dans la disposition des moyens (軍行, Jūnxíng) 5. De la contenance (兵勢, Bīngshì) 6. Du plein et du vide (虛實, Xūshí) 7. De l'affrontement direct et indirect (軍爭, Jūnzhēng) 8. Des neuf changements (九變, Jiǔbiàn) 9. De la distribution des moyens (行軍, Xíngjūn) 10. De la topographie (地形, Dìxíng) 11. Des neuf sortes de terrains (九地, Jiǔdì) 12. De l'art d'attaquer par le feu (火攻, Huǒgōng) 13. De la concorde et de la discorde (用間, Yòngjiàn) L'Art de la guerre de Sun BinDans les années 1970 ont été retrouvés dans des tombeaux de la dynastie Han des rouleaux de bambous contenant le traité militaire «L'art de la guerre de Sun Bin ». Il s'agit là d'une oeuvre comparable à «L'Art de la guerre de Sun Zi».Jusqu'à cette découverte, de nombreux doutes existaient, à savoir si les deux Arts de la guerre était un seul et même livre, et surtout, qui en était l'auteur. Aujourd'hui, la distinction existe clairement entre les deux documents : -le Sun Zi (孫子), également appelé Sun Wu Bingfa (孫武兵法) attribué à Sun Wu, datant de la fin VIe-début Ve siècle av. J.-C. -le Sun Bin Bingfa (孫臏兵法) également appelé Qi Sun Zi (齊孫子), attribué à Sun Bin, datant du IVe siècle av. J.-C. |
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Source : http://www.icilachine.com
Publié par mohzginga99 à 12:48:01 dans Pause réflexions | Commentaires (0) | Permaliens
Le procès du journaliste s'est ouvert le 19 novembre à Tunis. Victime d'un complot politico-judiciaire, l'opposant tunisien devrait être fixé sur son sort le 26 novembre. Après avoir fait parvenir un poème depuis sa cellule, c'est au tour de sa femme d'adresser une "prière" pour que la communauté internationale se mobilise et obtienne sa libération.
24.11.2009 | Azza Zarad

© AFP
Parce qu'en matière de droit humain, il n'y a ni rouge, ni jaune, ni blanc, ni noir,
Parce qu'en matière de liberté, il n'y a pas de frontières,
Parce qu'en matière de dignité, les bornes sont bannies, j'implore les êtres libres de cette terre pour mettre fin à la prise d'otage de Taoufik Ben Brik, mon mari.
Parce que rester silencieux ou indifférent, c'est se rendre complice du crime perpétré contre Ben brik en l'emprisonnant,
J'implore Barack Obama, Angela Merkel, Nicolas Sarkozy ... pour sortir de leur silence et libérer la plume libre de la Tunisie, la plume qui ne doit ou être réduite au silence.
J'interpelle la terre entière, les cieux et les mers pour que la vérité éclate et justice soit rendue,
J'interpelle tous les enfants du monde, pour qu'ils pèsent de tout leurs poids, aussi légers soient-il, pour mettre fin à la terreur vécue au quotidien par mes deux enfants Ali et Khadija,
J'implore les enfants du monde entier pour qu'ils soutiennent Ali et Khadija pour qu'ils puissent fêter l'aïd avec leur père.
Parce que Ben Brik n'est pas le méchant loup,
Parce que Ben Brik est le père que je souhaiterai à tous les enfants
Parce que Ben Brik aime les enfants,
Parce que Ben Brik est le père de tous les enfants
Parce que Ben Brik n'a jamais passé l'aïd sans les enfants
Faites qu'Ali et Khadija fêtent l'aïd avec leur père.
Source :courrier international
Faites circuler cet article afin que Mr Benbrick soit libéré et que La Tunisie ,que nous aimons tous ,redore son blason auprès de la Communauté internationale .L'Aid est le jour du pardon et si vraiment le pouvoir tunisien est musulman alors qu'il le démontre .Qu'il libère ,inch'Allah ,un père de famille pour qu'il soit de retour pour sa femme et ses enfants .Salutations à Mme Benbrick et au peuple tunisien . Aidkoum moubarek !
Publié par mohzginga99 à 23:42:02 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) | Permaliens
Acrylique sur toile .Mohamed Aib .Nov 2009
Publié par mohzginga99 à 08:25:47 dans Santodji tchalba | Commentaires (0) | Permaliens
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