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Santodji

ArtMajeur Tchalba Arapede....................................................... Car une oeuvre d art dure plus longtemps que les Etats ou leurs Gouvernants.... M.Aib

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On dit de moi que je suis quelqu'un de bien.Cela me suffit
amplement.Le metier d'etre un humain est ingrat,mais passionnant.Chacun
de nous est un univers en soi et l'humanité ressemble a une cordée
d'alpinistes.Elle a pour valeur,celle du plus faible de ses maillons de
cordée.


Le Très Saint Maitre des Univers est Beau,et Il aime la Beauté.


Essayons d'en etre dignes.

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Bravo les Algériens ! | 14 décembre 2009

Millions de bravo à nos Algériens ! Merci de tout coeur . Prompt rétablissement à notre très très chère Djamila Bouhired . Je suis ému ...

Publié par mohzginga99 à 18:38:31 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

Notre mère Djamila nous appelle | 14 décembre 2009

A Monsieur le Président d’une Algérie que j’ai voulue indépendante Monsieur, Je me permets d’attirer votre attention sur ma situation critique. Ma retraite et la petite pension de guerre que je perçois ne me permettent pas de vivre convenablement. D’ailleurs, mon épicier, mon boucher, ma supérette pourront témoigner des crédits qu’ils m’accordent. Il ne m’est jamais venu à l’esprit de compléter mes revenus par des apports frauduleux qui, malheureusement, sont très fréquents dans mon pays. Je sais que certains authentiques moudjahidine et moudjahidate sont dans la même situation, probablement plus critique. Je n’ai pas la prétention de les représenter ici, mais au poste où vous êtes, vous ne pouvez ni ne voulez connaître leur dénuement. Ces frères et sœurs, dont l’intégrité est connue, n’ont bénéficié d’aucun avantage. La somme qui leur serait allouée ne pourrait dépasser les honoraires généreux attribués aux députés et sénateurs, ainsi qu’à vous-même et à tous les alimentaires qui vous entourent. Ainsi, je vous demanderais de ne plus nous humilier et de revaloriser notre dérisoire pension de guerre afin de vivre dans un minimum de dignité le peu de temps qui nous reste à vivre.Avec mes sentiment patriotiques. Djamila Bouhired, Le 9 décembre 2009

 

Scandaleux,choquant ,dégueulasse ! J'ai pleuré pour notre mère Djamila ,celle qui fut de tous les combats pour nous libérer du colonialisme .J'ai honte pour ces salauds de pseudo responsables (des vendus!!!) qui lui ont refusé l'aide qu'elle a demandé pour se soigner .Chers amis(es) envoyez rapidement vos dons ,vos messages de soutien à Mme Djamila Bouhired par le biais du journal El Watan . Elle fait partie de notre dignité et cette dignité ;nous ne la braderons jamais .Prompt rétablissement à Mme Bouhired .Et merci de répondre à cet appel ,ce cri du coeur .

 

L’icône de la révolution est dans un état de santé critique Le cri de colère de Djamila Bouhired Ce fut un moment de grande émotion que celui où El Watan recevait, il y a près d’une année, dans ses locaux, l’immense moudjahida Djamila Bouhired. Vêtue d’un simple k-way bleu marine, elle était pleine de grâce et ses traits lumineux ne lui donnaient guère son âge (74 ans). Un véritable mythe vivant traversant les couloirs lugubres de la maison de la presse en toute simplicité. En militante inusable, elle faisait campagne pour la Palestine en pleine guerre barbare contre Ghaza et nous étions nombreux à l’entourer, éblouis par son charisme, son courage et son tempérament de battante infatigable, ne réalisant pas que l’icône de la Révolution algérienne en chair et en légende était là, parmi nous. Nous lui avons exprimé notre désir de la revoir, de l’écouter, de boire ses paroles. Elle eut ces mots qui disent toute sa générosité et sa noblesse : « Vous êtes tous mes enfants et je me ferai un plaisir de vous inviter chez moi. Seulement, je vous préviens : je n’ai qu’une petite maison, je ne me suis pas servie comme beaucoup l’ont fait. Mais je serais heureuse de vous convier à une ’batata fliou’ à l’algéroise. » Aujourd’hui, Djamila Bouhired est amoindrie, et, devant la négligence frisant le mépris dont elle fait l’objet de la part de l’Algérie d’en haut, elle a résolu de sortir de sa réserve pour dire basta à l’humiliation des moudjahidine, les vrais.

Dans un contexte où les martyrs et les glorieux résistants de la Guerre de Libération nationale sont traînés dans la boue dans la foulée de la guerre des mots entre Alger et Le Caire et la campagne médiatique acharnée lancée par certains médias et politicards égyptiens contre la nation algérienne, le coup de gueule de Djamila Bouhired résonne comme une mise au point lourde de sens. Mais là où le bât blesse, c’est que la légendaire moudjahida ne s’adresse pas à l’Egypte officielle ni aux Egyptiens fanatiques (qui ont été jusqu’à accabler ceux qui ont salué son combat dans un film éternel), mais son message s’adresse avant tout à l’Etat algérien, le président Bouteflika en tête, et au peuple algérien de façon générale, ce même peuple pour lequel elle était prête à donner sa vie, elle, la miraculée de la Bataille d’Alger et des griffes de Massu et Bigeard. Dans deux lettres manuscrites datées du 9 décembre dernier, qu’elle a remises à El Watan qui les a reproduit intégralement, Djamila Bouhired interpelle donc vigoureusement le locataire d’El Mouradia et l’opinion publique algérienne. Les déboires d’une grande dame Dans sa lettre ouverte au chef de l’Etat, elle use d’une formule aussi cinglante qu’émouvante : « A Monsieur le Président d’une Algérie que j’ai voulue indépendante. » Et d’évoquer sa situation sociale avec franchise et dignité, en déplorant sans ménagement le sort réservé à des personnalités historiques d’un tel rang : « Mon épicier, mon boucher, ma supérette, pourront témoigner des crédits qu’ils m’accordent », écrit-elle, avant de souligner : « Il ne m’est jamais venu à l’esprit de compléter mes revenus par des apports frauduleux qui, malheureusement, sont très fréquents dans mon pays. » Une allusion on ne peut plus claire à la corruption à grande échelle qui gangrène le système. La lettre bouleversante de Djamila Bouhired vient ainsi battre en brèche un préjugé fort tenace selon lequel « la famille révolutionnaire se sucre sans vergogne » et que les militants indépendantistes n’hésitent pas à monnayer au prix fort leurs sacrifices d’hier. « Je sais que certains moudjahidine et moudjahidate sont dans la même situation », voire, ajoute-t-elle, « dans une situation plus critique », s’indigne la grande moudjahida. Des « frères et sœurs » insiste-t-elle, dont l’intégrité est au dessus de tout soupçon. Et de conclure sa lettre en martelant : « Je vous demanderais de ne plus nous humilier et de revaloriser notre dérisoire pension de guerre afin de vivre dans un minimum de dignité le peu de temps qui nous reste à vivre. » « Je suis Djamila Bouhired, condamnée à mort en 1957 »

Dans le second document, Djamila Bouhired prend à témoin le peuple algérien. « Aujourd’hui, je me vois dans l’obligation de faire appel à vous », écrit-elle à l’attention de ceux qu’elle désigne affectueusement par ses « chers frères et sœurs algériens ». Faisant preuve d’une humilité qui n’a d’égale que sa colère, elle se présente comme l’aurait fait Madame Tout-le-monde : « Permettez-moi tout d’abord de me présenter. Je suis Djamila Bouhired, condamnée à mort en 1957 par le tribunal militaire d’Alger. » Et vlan ! Mais la vaillante moudjahida ne s’étalera pas davantage sur ses hauts faits de guerre. Elle évoquera plutôt son état de santé critique qui nécessite des interventions chirurgicales lourdes, dit-elle, et une prise en charge fort onéreuse. Mme Bouhired nous apprend au passage que c’est de l’étranger, et précisément de certains émirats du Golfe, qu’elle a reçu une offre de prise en charge, offre qu’elle a dignement déclinée pour d’évidentes considérations de « nif ».

A l’Etat algérien maintenant de jouer… Nous le disions, Djamila Bouhired s’est fait très laconique et très discrète sur son fulgurant parcours militant. Il faut dire qu’elle n’avait guère besoin de se présenter. Djamila Bouhired rejoint le FLN alors qu’elle est étudiante. Elle intègre vite la Zone autonome d’Alger où elle devient officier de liaison aux côtés de Yacef Saâdi dont elle est l’assistante en pleine Bataille d’Alger. En avril 1957, elle est blessée et arrêtée. Incarcérée à la prison de Maison Carrée (El Harrach), elle sera torturée et condamnée à mort pour attentats à la bombe. S’ensuit une vaste campagne d’indignation menée par son futur mari, un certain… Jacques Vergès, ainsi que George Arnaud qui publient aux éditions de Minuit un manifeste tonitruant : Pour Djamila Bouhired. La jeune combattante acquiert dès lors un statut particulier et devient le symbole de toutes les femmes résistantes de l’Algérie insurgée. Si bien qu’en 1958, elle se verra immortalisée dans un film éponyme : Djamilah, signé Youcef Chahine, avec Magda Sabbahi dans le rôle-titre. Djamila Bouhired ne sera libérée qu’en 1962. Après l’indépendance, elle se distinguera par sa discrétion, loin des cercles officiels et de tous les lieux de pouvoir. Aujourd’hui, cette héroïne hors pair mène une autre lutte, cette fois contre la maladie. L’Algérie tout entière doit s’élever pour lui témoigner sa reconnaissance et son amour... Par Mustapha Benfodil

Source : http:www.elwatan.com

Publié par mohzginga99 à 08:40:58 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

Djamila Bouhired ,Dans nos coeurs pour toujours | 14 décembre 2009

Manquement au devoir

C’est un scandale qu’une figure emblématique de la Révolution, Djamila Bouhired, condamnée à mort en 1957 par le tribunal militaire d’Alger pour attentats à la bombe, n’ait pu recevoir des autorités de l’Algérie indépendante tout le soutien nécessaire pour vivre dans la décence et faire face à ses ennuis de santé.

Si cette grande dame, mondialement connue, a été contrainte à recourir à la presse pour interpeller les autorités et crier sa colère sur ce manquement au devoir, c’est qu’elle a trouvé leurs portes fermées ou n’a rencontré aucune oreille réellement attentive.

Hier, aucun responsable politique n’a daigné réagir alors même que des centaines de citoyens ont spontanément exprimé leur émotion et proposé leur soutien.

Pourtant, nombre d’anciens moudjahidine malades ont pu, ces dernières années, bénéficier de prises en charge à l‘étranger lesquelles ont été élargies à des responsables politiques et militaires et à des figures connues de la société civile. Une seule explication dans l’exclusion ou l’oubli de Djamila Bouhired : femme d’une très grande discrétion, elle n’a pas pris comme habitude de fréquenter avec assiduité les cercles du pouvoir. Femme d’honneur, elle a toujours répugné à se mettre dans la position de quémandeuse, y compris pour son dû. A travers ce cas douloureux, c’est toute la politique de l’Etat à l’égard des moudjahidine qui est posée : la collectivité nationale débloque pour eux le troisième budget de l’Etat, un sacrifice qui serait naturel si cet argent allait réellement, dans la transparence et l’égalité, à tous ceux qui ont réellement contribué à libérer le pays. Par contre, le sacrifice serait dévoyé si des moudjahidine, des veuves ou leurs enfants étaient oubliés ou devaient se contenter d’une pension de misère, ce qui semble être le cas. Si une dame de la stature de Djamila Bouhired a pu être lésée, que dire alors de tous ces anonymes dans le pays qui, de surcroît, n’ont aucune chance de voir leur cas médiatisé ? Mais le pire réside dans la spoliation, dans ces faux moudjahidine qui ont pu se faufiler entre les mailles de l’administration ou réussi à bénéficier de complicités. Enfin, autre scandale : il y a ceux qui, vrais ou faux moudjahidine, depuis l’indépendance, ont amassé de considérables fortunes non par leur labeur, ce qui aurait été légitime, mais en arrivant à se placer dans le camp des puissants du pouvoir. Ces lourds dossiers sont les secrets de la République.

Par Ali Bahmane

Source : Editorial journal El Watan

Contacter le journal pour soutenir notre sublime héroine .

Publié par mohzginga99 à 08:10:12 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (2) |

Salut Saint Julien de Bell ! | 13 décembre 2009

J'ai perdu l'habitude d'écrire ces derniers temps ;vous l'avez constaté .Mais aujourdh'ui je me sens obligé de remercier un technicien du service de Bell sympatico qui a su remettre d'aplomb ma bonne humeur .Il s'appelle Julien (xuc154) et Bell peut etre fiere d'avoir cet excellent technicien dans sa ligne d'attaque ! Pour une fois ,je me suis trouvé en face de quelqu'un doté d'une écoute doublée d'un sens diplomatique naturel ,m'ayant fait oublier ces "techniciens" qui ont troqué leur cervelle pour un pret à penser débile et quasi mécanique ! Merci ,cher monsieur ,pour votre pertinente intervention au niveau de ma connection (internet) et bien le bonjour à votre équipe .

Pour mesurer mes propos à leur juste valeur ;voir la vidéo à l'adresse suivante :

http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBFT/LaFacture200910131930_2.asx

notons que cette vidéo appartient à Radio Canada dans sa fameuse émission "La Facture" .

Publié par mohzginga99 à 09:10:54 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

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