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Santodji

ArtMajeur Tchalba Arapede....................................................... Car une oeuvre d art dure plus longtemps que les Etats ou leurs Gouvernants.... M.Aib

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On dit de moi que je suis quelqu'un de bien.Cela me suffit
amplement.Le metier d'etre un humain est ingrat,mais passionnant.Chacun
de nous est un univers en soi et l'humanité ressemble a une cordée
d'alpinistes.Elle a pour valeur,celle du plus faible de ses maillons de
cordée.


Le Très Saint Maitre des Univers est Beau,et Il aime la Beauté.


Essayons d'en etre dignes.

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La distribution équitable de la richesse nationale ,aux membres de cette société ,provoquera le vrai miracle de l'Algérie !!!


Bonne Année 2010 à toutes et à tous !

Un petit brunch | 27 octobre 2009

Huiles sur toiles .Plages.Mohamed Aib .Octobre 2009

Publié par mohzginga99 à 17:05:57 dans Santodji tchalba | Commentaires (0) |

Pink Floyd | 27 octobre 2009

Ils me font toujours triper !!!

Publié par mohzginga99 à 06:16:34 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

Déploiement IPV6 et tentation totalitaire . | 26 octobre 2009

L’évolution « technique » d’internet : un sérieux danger pour nos libertés

Sans entrer dans un débat technique qui n’est pas notre propos ici, un éclaircissement succinct de la manière dont fonctionne le réseau semble nécessaire.

En effet, sur internet, chaque machine (ordinateurs, serveurs et de plus en plus d’appareils communicants) est identifié par un numéro appelé adresse IP (Internet Protocole) du type 192.32.23.45, par exemple. Chaque fois qu’un internaute se connecte à un site web, ce dernier récupère dans ses « logs » (sorte de journal récapitulatif des connexions qui prend la forme d’un petit fichier « texte ») l’adresse IP de l’ordinateur de l’internaute en question, l’heure à laquelle il s’est connecté et déconnecté du site (et donc la durée de connexion au site), et tout un tas d’autres informations plus ou moins négligeables (version du navigateur internet, résolution…). Il faut voir que ce dont il est question ici dans les « logs » est l’information « minimale » que récupère tout site web sur les internautes. Or, il peut faire beaucoup plus. Ce qui s’appelle sympathiquement les « cookies » (on retrouve ici bien le paradoxe du monde internet où en apparence, tout est sympathique), permet par exemple à un site web (marchand le plus souvent) de « tracer » les habitudes de l’internaute et d’en savoir plus sur son comportement en ligne lorsqu’il visite le site en question. Logs et cookies ont pratiquement toujours existé sur le web et sont le signe que tout internaute quel qu’il soit laisse des traces de son passage sur la toile.

C’est dans la structure même d’internet de reconnaître un ordinateur par un identifiant (adresse IP) pour qu’il soit accepté par le réseau. Or, jusqu’à maintenant pour reconnaître, par exemple, un ordinateur d’un particulier, son fournisseur d’accès (type Orange) lui allouait pour le temps de sa connexion une adresse (adresse IP) pour que cet ordinateur puisse communiquer, c’est-à-dire émettre et recevoir des informations avec le reste de la toile internet. On parlait alors à ce moment-là d’adressage « dynamique ». En effet, le protocole IP dans sa version 4, ne disposant pas d’un nombre suffisant d’adresses pour attribuer à chaque machine de la planète un numéro spécifique, recourait à ce stratagème pour contenter les Internautes. Ainsi, à chaque connexion, l’utilisateur disposait techniquement d’une adresse IP à chaque fois différente pour surfer sur la toile, ce qui lui garantissait au passage un certain anonymat. Fin août 2008, Arbor Networks publiait les résultats d’une analyse prévoyant la saturation de l’IPv4 (pénurie d’adresse) dans les 900 jours. Or, la version 6 du protocole IP (IPv6) est en passe de remplacer la version 4, créée il y a plus de vingt ans. Cette version est ressentie aujourd’hui comme inadaptée aux contraintes de l’internet et à l’explosion du nombre d’adresse IP, notamment en raison de son mode d’adressage qui prévoit une allocation d’espace de 32 bits alors que le protocole IPv6 permettra un adressage de 128 bits. En clair, le protocole IP dans sa version 4 limitait de nombre d’adresses IP à environ 4 milliards pour l’ensemble de la planète. Avec IPv6, ce nombre sera exponentiellement accru, puisque avec un mode d’adressage à 128 bits, IPv6 disposera de 2 puissance 128 (plusieurs milliards de milliards) d’adresses IP. Wikipédia (que vous pouvez consulter à l’adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/IPv6 pour plus d’infos sur IPv6) explique pour le clin d’œil qu’une telle révolution consiste à avoir 667 132 000 milliards d’adresses par millimètre carré de surface terrestre ! La numérisation de la planète est belle et bien en marche. Ainsi, en raison de la multiplication des appareils qui arrivent sur le marché et qui requièrent une connexion, les astuces de type adresses IP dynamiques (version 4) ne suffiront bientôt plus. Dans le monde, c’est à peu près 63 nouveaux utilisateurs par minute que l’on connecte à internet. « Le passage à IPv6 permettra notamment d’augmenter le nombre de machines connectées au réseau », précise-t-on à l’AFNIC (Association pour le nommage d’internet en coopération). IPv6 va permettre à beaucoup plus d’appareils de toutes sortes - notamment mobiles - de se connecter à internet et d’échanger plus de données. Avec l’avènement de l’IPv6, annonçait-on aux « Rencontres d’Autrans », le nombre d’appareils pouvant potentiellement être mis en réseau devient presque infini, à tel point que certains se sont laissés aller à évoquer la "disparition de l’internet" tel qu’on le connaît.

Nous sommes actuellement dans la période de transition, largement sous-médiatisée et pourtant ô combien importante pour l’internet de demain, faisant cohabiter les deux versions (IPv4 et IPv6) en parallèle et permettant une montée en charge des connexions et des débits. Or, on nous fait considérer cette évolution comme uniquement technique alors que c’est une véritable révolution de la philosophie d’internet et de son concept fondamental de liberté qui est en jeu ici : à dater de la mise en route d’IPv6 on pourra connaître quel appareil s’est connecté au réseau et donc très vite remonter à son utilisateur. Rappelons-nous que la Cnil (Commission informatiques et libertés) avait été créée à l’époque pour empêcher la mise en place d’un « identifiant unique » qui permettrait de recouper les différents fichiers informatiques disponibles sur une personne. C’est comme par exemple si votre numéro de Sécurité sociale permettait d’accéder à votre compte en banque, vos mails, votre navigation internet, vos achats (carte de fidélité), vos impôts, etc. Ici, c’est bien vos appareils communicants qui permettront à terme de connaître votre vie dans les moindres détails puisque la numérisation du monde est en marche. Et de manière insidieuse puisque en utilisant vos technologies vous ne vous méfiez pas le moins du monde de leur « coté obscur », par ailleurs invisible. Cette palette ouvre certes de nouveaux horizons en termes de modèles métier : fort de ces nouveautés, l’ensemble des terminaux existants (électroménager, portable, PC, appareil photo, etc.) pourraient se voir allouer des adresses IP fixes, auto-configurables lors de leur mise en ligne permettant d’exécuter à distance des services "temps réel" et sur mesure (comme des traitements autour de la traçabilité des appareils, par exemple). Par ailleurs, d’autres types d’équipements se voient attribuer des adresses IP, comme les consoles Sony PS3 qui sont dotées d’un équivalent de Windows avec d’ores et déjà la possibilité d’activer IPv6 et de pouvoir gérer l’interconnexion des jeux. En fait, comme le souligne un consultant présent aux rencontres d’Autrans « l’internet sera tellement dilué dans notre quotidien que nous ne le verrons plus », le réseau devenant omniprésent dans la vie quotidienne, de la maison à l’entreprise, en passant par l’école, le médecin, les transports en commun ou les magasins. Des exemples sont déjà apparus dans ce sens avec la dissimulation des antennes relais de téléphones portables dans des arbres factices, créés pour l’occasion. Même programme avec les lampadaires (il en existe plus de 55 000 à Paris) qui vont héberger, sans que l’on puisse les voir, des bornes WiMax qui à terme permettront des communications haut débit avec tous les appareils nomades. Le concept pourra aussi s’avérer très performant dans les zones rurales. "Sous un seul lampadaire/WiMax, on peut faire surfer 300 personnes en même temps", calcule Jean-Paul Rivière, président d’Altitude Telecom et pionnier du Wimax. Et tout cela au nom de la lutte contre la pollution visuelle. Du coup, internet devient invisible.

Mais ne nous y trompons pas : l’infrastructure de traçabilité du réseau est bien plus présente que jamais. Certains spécialistes, toujours à Autrans reconnaissent que la plus grande « réussite » de l’internet, c’est qu’il va disparaître dans le temps. « Quand une technologie est mature, elle devient transparente. Par ces mots, il ne faut pas comprendre la disparition d’internet dans le sens de sa destruction, mais comme un élément omniprésent qui va se fondre dans le décor et qui sera au centre de notre vie. » Précisons qu’internet recèle donc la possibilité, dans son infrastructure même et depuis sa conception, de tracer n’importe qui ou n’importe quoi, et ceci d’une manière d’autant plus paradoxale que cette traçabilité est quasi invisible aux yeux de l’utilisateur. Et ceci de plus en plus étroitement avec la montée en puissance du protocole IPv6 qui pourra suivre de près tout « l’appareillage nomade » de l’homme moderne. Possibilité qui ne deviendra un jour paranoïa que si tout le monde (Etat, administration, services de renseignement, secteur privé et particuliers) décident de se mêler de la vie privée de tout le monde, comme peut le faire penser par exemple la tendance qu’annoncent déjà les émissions de télé-réalité. Nous n’en sommes heureusement pas là. Le choix est encore devant nous. Nous ne sommes pas obligés de passer par ce « tout » technologique et sécuritaire pour évoluer. La question effectivement posée est bien celle-là : est-ce que nous voulons d’un internet où l’anonymat synonyme de liberté aurait encore sa place ou bien désirons-nous nous engager dans cette « simple évolution technique » qui risque de miner tous les beaux principes du réseau et – peut-être un jour – en faire un outil à vocation totalitaire ?

Source : Avoravox.fr

Publié par mohzginga99 à 05:25:22 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

Pour Mémo. | 26 octobre 2009

Entretien de Thierry Meyssan au « Courrier d’Algérie » L’attaque de Gaza a été décidée en concertation avec l’Égypte et l’Arabie saoudite

Dans cet entretien accordé au Courrier d’ Algérie, Thierry Meyssan revient sur cette offensive acharnée que mène Israël contre la bande de Ghaza. 19 janvier 2009

Le Courrier d’Algérie : Vous indiquez dans votre article intitulé La guerre israélienne est financée par l’Arabie saoudite que l’attaque israélienne contre Gaza, est une option préparée de longue date. Que nous faut il comprendre par « option » ? Ce serait une option à quoi et mise en œuvre par qui et dans quelle but ?

Thierry Meyssan : Le régime en place à Tel-Aviv attaque à intervales plus ou moins réguliers la population palestinienne pour décapiter sa Résistance et la décourager pour plusieurs années. Cette stratégie, d’abord empirique, a été théorisée par Abba Eban à la fin des années 60. Celui-ci —qui avait été élevé en Afrique du Sud— considérait que, pour maintenir l’apartheid en Palestine, il fallait dialoguer avec des autorités politiques palestiniennes tout en faisant la guerre à la société civile palestinienne. Cette stratégie est parvenue à un certain degré de raffinement avec la création de deux entités politiques palestiniennes, géographiquement distinctes, la Cisjordanie et Gaza, séparées par un Mur et des chek points, sur le modèle des bantoustans sud-africains. Dans cette optique, le régime sioniste se prépare en permanance à de nouvelles actions militaires contre la population civile. L’opération « plomb durci », quand à elle, a été préparée six mois à l’avance, la pseudo trêve n’ayant été conclue que dans ce but, ainsi que l’a révélé le quotidien israélien Haaretz. C’est en ce sens que je parle d’une « option ». Restait à définir le moment propice pour la mettre en œuvre, aussi bien en termes diplomatiques que politiques.

Le Courrier d’Algérie : Vous indiquez également qu’Israel a élevé cette agression au rang de cause nationale et religieuses ?

Thierry Meyssan : Selon les cas, le régime de Tel-Aviv mène ces expéditions punitives contre la population palestinienne avec ou sans avoir recours aux réservistes. Cette fois, l’ampleur de l’opération supposait la mobilisation de dizaines de milliers d’hommes. Les autorités ont donc utilisé un langage symbolique pour faire comprendre à leur population juive l’importance de cet effort. D’où le nom de « plomb durci » quif ait référence à un chanson entonnée pour Hannukka. Cette fête religieuse célèbre le miracle de l’huile. Selon La Bible, les juifs chassèrent les Grecs (les Séleucides, héritiers d’Alexandre le Grand) de Palestine. À l’issue de batailles meurtrières, les soldats juifs rendirent grâce à Dieu dans le temple de Jérusalem, mais ils n’eurent pas le temps de se purifier. Ils allumèrent une lampe avec de l’huile pour la nuit en pensant revenir le lendemain pour reprendre le rituel. Or, la lampe brûla durant huit jours, manifestant que Dieu ne leur en tenait pas rigueur, c’est-à-dire qu’Il ne considérait pas que massacrer les Grecs ait rendu les soldats juifs impurs. En utilisant cette référence, le régime de Tel-Aviv suggére qu’il n’y a rien d’impur à massacrer des Palestiniens et, comme on peut le constater avec effroi, les soldats juifs n’ont pas tardé à mettre ce message en pratique.

Le Courrier d’Algérie : Vous mentionner également et dans se même article le rôle actif de l’Arabie saoudite et de l’Égypte dans cette offensive, peut-on avoir plus de précisions ? Et quels auraient été intérêts de ses deux États à s’impliquer dans des manœuvres hautement dangereuses et compromettantes ?

Thierry Meyssan : La montée en puissance du Hamas pose un problème politique à l’Égypte et à l’Arabie saoudite. Il s’agit en effet d’un mouvement de libération nationale issu d’un milieu religieux sunnite progressiste et susceptible d’influence dans le reste du monde musulman via les organisations sunnites, actuellement contrôlées par l’Arabie saoudite, et dans une moindre mesure par l’Égypte. Un succès du Hamas signifierait à court terme une révolution en Égypte, et à moyen terme une autre en Arabie saoudite. De ce point de vue, la guerre actuelle à Gaza n’a pas seulement pour but de maintenir l’apartheid en Palestine, mais aussi et surtout, de maintenir un contrôle réactionnaire et obscurantiste sur l’ensemble de la communauté sunnite ; un contrôle qui est exercé dans l’intérêt des Anglo-Saxons et d’Israël par des gouvernements soutenus par eux à bout de bras. Elle fait apparaître un clivage qui n’ont rien à voir avec l’ethnie ou la religion. Le vrai conflit n’est pas entre juifs et musulmans, entre chiites et sunnites, entre arabes et perses, mais il oppose la liberté et le droit d’un côté, à la domination et à la violence de l’autre. L’opération « plomb durci » a été planifiée par Tel-Aviv avec ses partenaires de Riyad et du Caire. Elle se résume ainsi : les forces armés israéliennes, le blocus égyptien et les finances saoudiennes. À cela s’ajoute le soutien de l’Égypte aux paramilitaires du général Mohamed Dahlan. Ils sont actuellement 2 500 stationnés près de Rafah (et non 10 000 comme je l’ai précédemment écris par erreur en comptabilisant des forces égyptiennes). Ces mercenaires arabes sont prêts à entrer à Gaza, une fois la résistance au sol maitrisée par les tanks israéliens, pour faire le sale boulot à la place des Israéliens, c’est-à-dire y massacrer les familles du Hamas Cette opération militaire s’accompagne d’une action diplomatique de l’Égypte et de l’Arabie saoudite pour torpiller les initiatives de la Ligue arabe promues par le Qatar et la Syrie. Tout cela est certainement difficile à admettre, mais il faut regarder la réalité en face. Riyad et Le Caire ont rejoint le camp sioniste

Courrier d’Algérie : Quelles seraient les visées de cette offensive pour Israel et les États-unis ?

Thierry Meyssan : Les États-Unis ne sont pas responsables du déclenchement de cette opération. L’administration Bush finissante n’en avait pas le pouvoir. Durant la période de transition, elle ne peut qu’expédier les affaires courantes, Tel-Aviv a placé Washington devant le fait accompli et l’a contraint à suivre en assurant le réapprovisionnement des munitions. Je le redis : la décision de l’attaque n’a pas été prise en concertation avec les Etats-Unis, mais avec l’Égypte et l’Arabie saoudite.

Le Courrier d’Algérie : Quelles appréciation faites vous de l’arsenal utilisés contre la population de Gaza ? Beaucoup évoquent des raisons expérimentales.

Thierry Meyssan : Israël est devenu un exportateur de matériels et de savoir-faire militaires. Il n’est pas nouveau qu’il utilise la population palestinienne à la fois comme cobaye pour tester de nouvelles armes, et comme vitrine, pour montrer en situation réelle à ses acheteurs les capacités de ses matériels. On se souvient par exemple des expérimentations conduites à Jenine et de l’interdiction formelle édictée par les Israéliens aux organisations internationales d’aller y enquêter même des années plus tard.

Le Courrier d’Algérie : La donne pourra t-elle changer une fois Barak Obama officiellement investi

Meyssan : Le régime sioniste et les États arabes sionistes craignent l’évolution en cours à Washington. Barack Obama, au départ un pur produit du mouvement sioniste, lancé en politique il y a douze ans par Abner Mikva, est parvenu à la Maison-Blanche en constituant une coalition hétéroclite qui inclus des généraux non pas anti-sionistes, mais a-sionistes. Je pense au groupe formé par l’amiral William Fallon (ex commandant en chef du Central Command) autour du général Brent Scowcroft (ex-conseiller national de sécurité). Il s’agit de militaires qui entendent revoir la politique proche-orientale en fonction des seuls intérêts US et qui, tout en soutenant le principe d’un État juif sont opposés à l’expansionisme sioniste. Ce groupe, qui a trouvé une expression politique avec la Commission Baker-Hamilton, contrôle le département de la Défense (avec Robert Gates) ; la CIA (avec Leon Panetta) et le Conseil national de sécurité (avec l’amiral James Jones). Les sionistes, quand à eux, contrôlent partielelment la Maison-Blanche (avec le secrétaire général Rahm Emanuel) et le département d’État (avec Hillary Clinton et son adjoint James Steinberg). Barack Obama devrait repositionner les États-Unis de manière plus ou moins neutre, pour qu’ils redeviennent un tiers de confiance dans la région, apte à négocier entre les uns et les autres. Il devrait relancer le processus de la conférence de Madrid. Il souhaite présenter un plan visant à réduire les conflits, plutôt qu’à les résoudre. Les grandes lignes en sont déjà été présentées à de nombreux leaders arabes, elles tournent autour d’une interprétation nouvelle de la « solution à deux États » : - Naturalisation des réfugiés palestiniens dans les pays où ils se trouvent et indemnisation financière de ces États ; renoncement de facto par les Palestiniens à leur droit pourtant inaliénable au retour. - Création d’un État palestinien démilitarisé, avec une partie de Jérusalem comme capitale et dans les frontières de 1967 ; investissements financiers massifs pour y créer une économie viable. - Interposition d’une force de paix de l’OTAN. Les sionistes tentent préventivement de rendre cette proposition impossible. Au demeurant, le plan états-unien limiterait le nombre de personnes souffrant d’une situation d’injustice, mais consacrerait définitivement cette situation.

Propos recueillis par Meriem Abdou.

Entretien publié dans Le Courrier d’Algérie du dimanche 18 janvier 2009. Voltaire, édition internationale Voltaire, édition internationale en français فولتير: النسخة العربية Voltaire, international edition in english Вольтер, международное издание на Русском языке Voltaire, international edition in polski Voltaire, edizione internazionale in italiano Voltaire, edición internacional en español Voltaire, internationale Ausgabe in deutscher Sprache Voltaire, edição internacional em português -

Source :Réseau Voltaire

Publié par mohzginga99 à 03:32:11 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

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