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uneNINIE... aussi là...

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Présentation






"Ecoute moi bien, et essais de te souvenir de tout ce que je vais te dire, car c'est très très important


 


CARPE DIEM, en latin, cela veut dire : "mets à profit le jour présent"


 


C'est Horace qui disait ce mot pour nous rappeler que la vie est courte et fugitive, et qu' il ne faut pas la gâcher." 




"PROFITE DE LA VIE ! elle est trop courte pour la vivre à moitié... C'est aujourd'hui que tu dois être heureux... Ici et maintenant ! CARPE DIEM ! CARPE DIEM..."




La Vie est Belle !







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OM MANI PADME HOUNG




Juste Nous Trois !




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juste.... EN....VIE.... | 17 décembre 2009

 

C'est étonnant cette sensation de VIE que je ressens...


Ces derniers jours, j'ai croisé des personnes qui ont traversé ma vie... ou qui ont toujours été dans cet espace de ma vie....

et qui ont disparu...ou dont je me suis éloignée après la mort de ma maman....


Et je revois ces gens... et leurs attitudes, leurs regard est …. surprenant... plein d'étonnement de me revoir....


Tous ces gens me renvoie l'image que je montrais il y a encore quelques mois....

L'image d'une NINIE qui attendait désespérément de rejoindre SA maman....

oui, j'avais décidé que la vie n'avait plus aucun sens, plus de raison d'être...

Alors, juste j'attendais....


Mais, même en attendant la VIE continue...

Et dans cette attente... la terre continue à tourner... la vie a passer... les bougies à brûler...


Et je regardais cette vie... sans avoir le courage ou la force d'y mettre fin moi-même...

Étais-je si convaincu que ça de vouloir mourir ???????????


Dans cette attente fataliste de la fin de ma vie...

dans ces jours qui n'en finissait jamais...

il y avait des signes de vie....

qui m'était insupportables à voir....

NON, je refuse de voir la vie... j'attends la mort... je ne veux pas voir ce que je suis en train de perdre...

Je veux mourir, ok, mais je ne veux pas voir qu'en faisant ça, je perd la vie...


Devant un tel entêtement de ma part, forcement, et comment leur en vouloir, les gens ont fini par fuir

sauf DEUX : une qui restait là sans plus savoir quoi faire

l'autre qui forçait désespérément les carapaces que je mettais...


Alors, juste, en voyant l'étonnement des ces personnes ces derniers jours...

Et leur joie en m'entendant juste répondre : « OUI, JE VIS »...

Je ne peux m'empêcher de me dire que je dois beaucoup à ces deux personnes si chères à mon cœur...


Et comment les remercier????? ce mot semblent si inapproprié....

Comment leur montrer que maintenant JE SAIS....

En leur disant à quel point je les aime.... elles le savent....

en les accompagnant à mon tour dans les soucis de la vie... elles savent aussi que je suis là, et que tant que je respirerai je serais TOUJOURS là....

Alors, je crois que la meilleure preuve de ce que je ressens

c'est de faire

c'est juste de VIVRE....


VIVRE la vie avec ces douleurs et ces joies

avec ces doutes et ces certitudes

avec ces rires et ces larmes

avec ces vides et ces pleins


OUIIIIIII, la meilleure façon que j'ai de vous dire, à Vous deux


C'est de VIVRE et d'avoir confiance en LA VIE...


JE SUIS LA PREUVE VIVANTE

QUE QUELQUE SOIT LES DOULEURS DE LA VIE

LA VIE EST BELLE....


Alors, voilà, la vie n'est pas toujours ce qu'on en attend

et heureusement

car moi, j'attendais de la vie.... la mort.....


Et quelques mois après me voilà toute remplie de VIE....

D'ESPOIR

D'AMOUR...


Juste je prend conscience , pleine conscience

que ce travail d'acceptation de la beauté de la vie n'a pas été simple

mais je peux dire aujourd'hui

maintenant que ce travail est fait

que c'était bien plus DOULOUREUX

de fermer les yeux sur ce Beau, ce Bon, ce Bien...


Je ne sais pas vraiment pourquoi je viens écrire tout ça là aujourd'hui

peut-être juste parce que :

 

Si je peux empêcher un seul cœur de se briser

je n'aurai pas vécu pour rien ;

Si je peux soulager la souffrance d'une seule existence

Ou apaiser une seule douleur,

Ou aider un seul merle égaré à retrouver son nid

Je n'aurai pas vécu pour rien......

Emily Dickinson

 Je crois vraiment que désormais je ne pourrais plus jamais VIVRE sans espoir...

sans y croire....



MERCI à vous deux....

JE VOUS AIME.....et bien plus que ça encore...

Publié par uneNINIE à 13:48:44 dans Mon coeur en mots... | Commentaires (9) |

juste... LA VIE... | 17 décembre 2009

"Moi j'y crois et si tout le monde y croit avec moi, tout ira bien, l'essentiel étant de lui donner tout l'amour dont elle a besoin parce que l'amour fait des miracles!!!"

monie, le 17/12/2007...

Et sans  pouvoir le prouver... JE SAIS que tout cet Amour a fait son travail...

Alors, juste donner cet Amour....

Accepter de le recevoir ( ce qui n'est pas toujours simple... et, oui, ce fameux : pourquoi moi ????) et juste mettre à profit cet Amour

en se disant : il n' y a pas de hasard... et si cet Amour est pour moi... vu d'ou il vient... c'est que peut-être je suis quelqu'un de bien ?????

Publié par uneNINIE à 09:20:18 dans Les sacrés mystères la VIE... | Commentaires (6) |

HELP!!!!! à l'aide !!! | 16 décembre 2009

 

HELP !!!! AU SECOURS !!!!! A L'AIDE!!!!!!!

 

Voilà, je suis à la veille de ce P----- de rendez-vous avec la consultation anti-tabac.....

Et ça fait hyper peur.....

En même temps, je SAIS qu'il faut que j'arrête....

Et cette date, n'est surement pas un hasard....

 

Ceci dit, je sais que ça ne sera pas simple du tout,

je suis accroc complet à cette M----....

Alors, là, je reconnais bien volontiers mes faiblesses, et j'avoue que je vais avoir grand besoin de tous vos encouragements....

 

Voilà, je viens d'entamer mon DERNIER paquet de cigarettes....

juste j'espère y arriver....

 

Publié par uneNINIE à 19:39:27 dans Mon coeur en mots... | Commentaires (11) |

Le DROIT d'un demain... | 16 décembre 2009

Publié par uneNINIE à 17:41:54 dans Message Clin d'yeux... | Commentaires (5) |

Les mots | 15 décembre 2009

 

Quand il y a le silence des mots,

se réveille trop souvent la violence des maux .


Mais il ne suffit pas de rompre le silence,

et de sortir du mutisme,

encore faut-il se sentir reçu, entendu et amplifié

lors de ses tâtonnements à mettre en mots.

Il y a des mots vibrants de VIE,

des mots ferveurs pour l'amour,

des mots patience ou enthousiastes pour la compassion,

des mots de tolérance pour la liberté d'être.

Il y a des mots porteurs de mort et de violence,

chargés de haine et d'inimitié.

Il y a des mots simples et nécessaires du quotidien

et les mots rares de l'exceptionnel,

les mots familiers de la banalité

et les mots précieux de l'extraordinaire.

Il y a les mots économes de la survie

et ceux dont la richesse

nous transporte vers le meilleur

de l'autre et de nous-mêmes.

Il y a des mots obscurs, hésitants, torturés,

des mots balbutiants et aussi des mots posés

et confiants déjà plus matures,

plein de sagesse et de sérénité,

lourds de tout leur poids d'espoir

et du sens profond qu'ils portent.


Il faut déjà du temps pour qu'un ressenti,

une émotion, un vécu trouvent le chemin des mots,

pour qu'ils migrent des lieux du corps où ils naissent

et s'inscrivent,

jusque sur la scène symbolique de la représentation,

et qu'ils accèdent ainsi au registre de la pensée,

par un subtil travail de transformation

qui mène de l'irreprésenté au figurable, de l'informulé au dicible.

Il faut parfois bien plus de temps encore,

pour qu'un mot devienne parole,

pour qu'il sorte des limbes de l'imaginaire

où il a été conçu et vienne ainsi au monde

dans le passage étroit et délicat

qui va de l'impression à l'expression,

de l'ouverture de soi à la transmission à l'autre.

(…)

Notre existence est tissée

de toutes les tentatives d'échanges et de partages

qui ont jalonné les différentes étapes de notre vie.

Notre bien-être se nourrit ainsi de la qualité

des relations significatives amorcées, acceptées,

nouées et entretenues dans la durée,

avec des êtres que nous avons côtoyés.

Et notre état de santé est exactement proportionnel

à notre capacité à nous respecter face à autrui.

Il y a des mots toxiques et des mots blessants,

des mots qui distillent leur venin ou leur aigreur,

bien au-delà du temps ou ils ont été prononcés.

Je peux imaginer que beaucoup ont déjà appris

à ne pas les garder, à ne pas laisser trop longtemps fermenter

en eux les disqualifications, les humiliations,

les propos destructeurs

ou simplement négatifs et néfastes qui leur ont été adressés.

Il y a, bien sûr, des mots cadeaux,

des mots de grâce, des mots bénis et des mots magiques

que nous pouvons accueillir et amplifier en nous.

Des mots graves et des mots plaisirs,

des mots éveil et des mots envols,

des mots rires et des mots tendres,

des mots si fécond et si lumineux

qu'ils restent longtemps en nous,

tels des germes qui fleuriront

aux instants les plus inattendus de nos jours.

Une parole pleine a des vertus curatives

et une puissance thérapeutique,

elle possède un fort pouvoir de vie,

quand elle ne juge pas,

quand elle ne dicte pas, quand elle n'enferme

ou ne dépossède pas.

Une parole soigne quand elle permet de penser

les douleurs et les souffrances intimes,

un « penser » qui peut s'écrire aussi avec un a

quand il panse les blessures et les mutilations anciennes

jusqu'à la cicatrisation.

Et je trouve beau de faire mémoire

en son vivant

de mots qui ont en nous assez d'énergie

pour nous faire avancer et croître.

Une parole guérit lorsqu'elle nous invite

à reconnaître le sens,

et à trouver l'enjeu caché

d'une mise en maux.

Une parole libère lorsqu'elle stimule

une mise en lien, qu'elle devient

un pont, une passerelle

entre deux évènements,

entre deux moments de notre histoire

et qu'elle nous amènent non seulement

à rendre plus conscient un peu de notre inconscient,

mais à regarder et à voir autrement

tout ce que nous avons déjà.

Une parole nous conduit à sortir

de nos pièges et de nos répétitions,

elle nous déloge de notre tendance à la « victimisation »,

lorsqu'elle suscite des échos et des résonances

suffisamment profondes pour pouvoir enfin être entendue

par celui-là même qui l'énonce.

Ma grand-mère se plaisait à rappeler

que la véritable écoute est une écoute dense ( danse)

tissée de silence et d'acceptation,

prolongées par des regards,

soutenue par une respiration et une présence.

Une qualité d'écoute qui permet

justement à celui qui parle

d'entendre enfin ce qu'il dit.



Jacques SALOME

 

Ce texte me parle hyper hyper fort...

il aurait pu se situer dans différentes rubriques de mon espace...

timidement... je le laisse dans Paroles de Salomé...

Publié par uneNINIE à 23:21:08 dans Paroles de SALOME | Commentaires (4) |

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