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La première fois que fut célébré cet anniversaire (de la sanctification du culte et de la consécration du temple de Jemeppe), en 1911, on se réunit, après l'opération, dans une salle de fêtes de Jemeppe, ce qui froissa plus d'un antoiniste. "L'an passé, écrit un adepte d'Anvers (L'unitif, octobre 1912, p.15), en arrivant dans une salle de fête et de plaisirs je fus désorientée et mon recueillement fut comme paralysé : beaucoup étaient dans mon cas. Cependant nous avions pu puiser à l'opération un fluide réconfortant et nous étions partis du Temple dans un fluide homogène qui nous réunissait tous dans la seule et même pensée sous l'égide du Père. Mais l'aspect de la salle où avait lieu la réunion était si peu en harmonie avec le sentiments de notre coeur que pour ma part j'en fus frappé et souhaitai qu'on fit un autre choix à l'avenir."
Ce voeu fut exaucé : en 1912, la cérémonie eut tout entière dans le Temple.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.226-27
Publié par antoiniste à 10:29:05 dans Schoten (1929) - XX | Commentaires (0) | Permaliens
MERXEM, commune du canton, de l'arrondissement et à 2/5 de lieue N.E. d'Anvers.
Elle se compose de son chef-lieu et du hameau de Dambrugge.
Hydrographie : Le Laesrsche-Beek sépare, au N., cette commune de celle d'Eeckeren et Austruweel. Le Schyn arrose le territoire au S.E. et forme SA limite avec Deurne, Borgerhout et Anvers ; il reçoit toutes les eaux qui descendent des bruyères.
Sol : Plaine unie, partie basse, partie tant soit peu élevée. L'argile domine sur quelques points ; le sable forme la base du sol dans certaines localités, dans d'autres on trouve des terres marécageuses.
Agriculture : La quantité des grains récoltes par année s'élève à seize mille rasières, dont un tiers en orge, un tiers en avoine, un sixième en froment et un sixièmie en seigle. On recueille annuellement deux cents rasières de sarrasin, cinquante de colza et deux mille de pommes de terre. Les fourrages suffisent à peine à la consommation locale. On y cultive principalement le pommier dans les vergers. Il y a des chênes, des hêtres, des trembles sur futaie et quelques taillis dont l'aménagement est de six ou sept ans. Trente-sept fermes. La commune comptait, en 1830, cent trente-deux chevaux, vingt-trois poulains, deux cent cinquante-trois bêtes à cornes, cinquante-sept veaux, quatrevingt-deux porcs, soixante moutons et quatre-vingts chèvres.
Population : Mille cinq cent cinquante deux habitans. Il y a eu, en 1830, trente-neuf décès et cinquante naissances.
Habitations : Deux cent quarante-six maisons ; elles sont généralement construites en briques, couvertes en pannes et agglomérées le long de la grande route d'Anvers à Breda. Il y a une église, une maison communale et une école primaire. On y remarqne les maisons de campagne de MM. Geelhand, Van Praet, Vinck, Lunden, Le Peige, Knyff et Govaerts.
On trouve à Merxem une société de musique et une société pour le tir à l'arc.
Commerce et Industrie : Il y a une briqueterie, une raffinerie de sel, une imprimerie de coton, une brasserie, et une distillerie, une fabrique de sirop, trois moulins à farine et un à huile, mus par vent.
Routes et Chemins : La grande route d'Anvers à Breda traverse la commune du S. au N. Les chemins vicinaux sont praticables en toutes saisons. — Dix ponts en pierre et deux en bois.
Dictionnaire géographique de la province d'Anvers (Philippe Vandermaelen) - 1833
source : GoogleBooks
Publié par antoiniste à 20:01:58 dans Schoten (1929) - XX | Commentaires (0) | Permaliens
SCHOOTEN, commune du canton et à 1 lieue 2/3 E.S.E. d'Eeckeren, de l'arrondissement et à 1 lieue 1/2 E. d'Anvers.
Elle est bornée au N. par la commune de Brasschaet, à l'E. par celles de Saint-Job-in-'t-Goor et S'Gravenwezel ; elle touche, au S., aux territoires de Deuren, Borgerhout et Wyneghem ; et, à l'O., à celui de Merkxem.
Cette commune se compose de son chef-lieu, situé au centre du territoire, et des hameaux d'Elshout, Botermelk, Wytschot, Denseld, List et Horst.
Htdrographie : Quelques cours d'eau baignent la commune et forment ses limites avec les territoires environnans.
Sol : Les trois quarts de la surface sont élevés, le reste est bas et uni. Le sable forme la base du sol. Une terre argilo-sablonneuse, d'un ronge-brun foncé, caractérise les parties arables : elle a de quatorze à vingt-cinq pouces de couche végétale.
Agriculture : Trois cent quatre-vingt-dix bonniers sont cultivés eu seigle, trente en avoine, quarante en sarrasin. Les fourrages suffisent à peine pour la consommation locale. Pommes, poires, cerises. Il y a des chênes, des hêtres, des peupliers blancs et des sapins : cette dernière essence est la plus commune. Quatre-vingt-quatre fermes. Vingt bœufs et quatre-vingt-dixhuit chevaux sont employés à l'agriculture. On y comptait, en 1830, quatre-vingt-six chevaux, vingt-deux poulains, quatre cent soixante-huit bêtes à cornes, cent quatrevingt-cinq veaux, cent cinquante porcs, quatre cents moutons, soixante-quinze chèvres. Quelques lièvres, perdrix et bécasses. — Beurre.
Population : Mille quatre cent vingt-sept habitans. Il y a eu, en 1829, quarante-neuf décès, soixante naissances et dix mariages.
Habitations : Quatre-vingt-quatre fermes et cent quatre-vingt-deux maisons, bâties en briques, couvertes en pannes ou en paille, et disséminées. Il y a une église et une école primaire. — Résidence d'un notaire. On y remarque trois superbes châteaux : ils appartiennent à MM. Daniel Thuret, Metcalfet Ullens-Cornelissen. Il s'y trouve en outre neuf maisons de campagne ; les noms des propriétaires sont : Sinave, Boschaert-Leverghem, UllensKnyff, Cornelissen de Stier, De Pret, Martin, Van Immerseel, Vandersmissen, Rumherr.
Commerce et Industrie : Il y a un fabricant de bougies, trois brasseries, une tannerie, un moulin à vent pour drèche et farine ; deux maréchaux ferrans, deux charrons, un vannier. — Commerce de productions agricoles.
Routes et Chemins : Les grands chemins d'Anvers à Brecht, à Hoogstraeten et à Tilborgh coupent le territoire. Les chemins vicinaux sont faciles à exploiter eu hiver. — Trois ponts en pierre et deux en bois.
Dictionnaire géographique de la province d'Anvers (Philippe Vandermaelen) - 1833
source : GoogleBooks
Publié par antoiniste à 20:01:31 dans Schoten (1929) - XX | Commentaires (0) | Permaliens
Adresse : Frans De Ceusterlei 18 (perpendiculaire à la N115 (Eethuisstraat) qui va d'Anvers à Hoogstraten) - 2900 Schoten
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Style : Néo-gothique
Panneau : aucun (l'inscription CULTE ANTOINISTE et la date seules restent)
Temple vendu en 2001
Date de consécration (par Mère) : 1929
anecdotes : L'avènement de la machinerie a introduit dans la deuxième moitié du 19e siècle les usines le long de la frontière avec Merksem sur le Canal Albert (les laminoirs d'Anvers s'y trouvaient). La ville a été construite en deux vitesses : d'une part l'industrialisation de son prolétariat d'usine, d'autre part, la survie d'une partie de féodalité. Même après 1945, 1/3 du territoire communal était dans les mains d'à peine 10 grands propriétaires des terrains.
Fin du 19e siècle, la nouvelle bourgeoisie de la ville, construit ici leurs villas. Le Koningshof et le Schotenhof en sont encore aujourd'hui les témoins (source : wikipedia).
Cette particularité explique la proportion de francophones dans la commune : à la fois des Wallons et des Français venus travailler à l'usine et au port d'Anvers et la bourgeoisie flamande parlant français.
Le chantier naval des Etablissements Cockerill était situé à Hoboken, de l'autre côté d'Anvers.
La construction du canal Dessel-Turnhout-Schoten débuta en 1844, il relie le Canal Bocholt-Herentals (de 1843, du Zuid-Willlemsvaart à Bourg-Léopold) au niveau de Dessel avec le Canal Albert (de 1939, de Liège à Anvers) au niveau de Schoten.
Le temple a été construit lors du boom de la population entre 1920 (quand la commune comptait 6700 habitants, et 1930 où elle atteint 13.200 habitants. Plus 33.000 habitants habitent maintenant Schoten.
Schoten est à une vingtaine de minutes en voiture du centre ville d'Anvers, et 2h à pied. Le temple est cependant plus proche de Merksem que de Schoten et donc à un peu plus d'une heure du centre d'Anvers (environ 6 km). Merksem est maintenant un district de la ville d'Anvers. La Bredabaan, se trouve non loin du temple. Elle abrite une ligne de tramway depuis 1913, reliant Merksem à Anvers.
On trouve parfois Schoten-Deuzeld et anciennement Schooten pour la municipalité qui abrite ce temple.
C'était le seul temple construit en Région flamande. Il a été vendu à la même période que celui de Tournai, faute de desservant et d'adeptes suffisants. Cependant, si un groupe venait à se reformer, le temple pourrait retrouver sa fonction première. En attendant, on ne peut que se réjouir que la façade affiche toujours CULTE ANTOINISTE (malgré que le temple ait subi des transformations en maison d'habitation) rappelant un pan de l'histoire commune entre la ville et le mouvement spirituel.
Publié par antoiniste à 19:44:01 dans Schoten (1929) - XX | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par antoiniste à 19:25:54 dans Schoten (1929) - XX | Commentaires (0) | Permaliens
SD : service en semaine et le dimanche (temple avec desservant)
-D : service réduit la semaine (temple avec desservant ayant une autre occupation)
XD : service réduit au dimanche à 10 heures uniquement
XX : temple en attente de desservant
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