Vous pouvez consulter l'agenda du culte au bas de la page d'accueil : http://antoinisme.blogg.org/


Pierre Debouxhtay nous renseigne qu'une salle de lecture existait à Monaco-Condamine déjà le 1er septembre 1912.
Monaco comprend quatre district : Monaco-Ville, la capitale ; la station balnéaire de La Condamine ; Monte-Carlo et son casino ; la région industrielle de Fontvieille.
Le temple ouvrira dès la fin de l'année 1913, dans une zone presque encore vierge d'urbanisation. Le temple est maintenant entouré d'immeuble. C'est certainement sur l'initiation de Juliette Vittart que l'antoinisme se développa dans la Principauté. On peut suivre son parcours dans le billet qui lui est consacré, parmis les adeptes de la première heure.
Dans les Alpes-Maritimes voisins, voici la liste des maisons de lecture : Cabbé-Roquebrune (décembre 1912), Cap d'Ail (mars 1914) et Nice (déjà une recensée en septembre 1912), avec deux nouvelles salles (avril et juillet 1914).
Le temple de Nice ouvrira en 1931 et celui de Marseille en 1959.
Publié par antoiniste à 20:17:43 dans Monaco (1913) | Commentaires (0) | Permaliens
Le soleil embrase les murailles féodales flanquées de tours et d'échauguettes de l'antique port d'Hercule devenu la citadelle de Mammon. Trompeur Monaco, nid de pirates en habits noirs, burg féodal des princes de la roulette ! Risible matamore, le hautain château des Grimaldi règne sur le casino de Monte-Carlo. Et ce minime, ce microscopique État de Monaco, inscrit dans l'almanach de Gotha par tolérance de l'Europe, est en réalité gouverné, entretenu, nourri, enrichi, diverti avec une autorité et une profusion de ressources inépuisables, par le très despotique, très puissant et très effrayant souverain le Jeu, tyran d'une foule de sujets et de victimes sans cesse renouvelés et sacrifiés. Sur les enchantements de Monte-Carlo, la beauté de ses jardins, le luxe de ses salons, l'harmonie de ses concerts, silence ! l'aile noire du suicide, l'ombre de la ruine, le deuil de la misère, planent sur eux. Voyageurs de la côte d'azur, voilà l'écueil caché sous d'éblouissants prestiges ! Comme les compagnons d'Ulysse, bouchez de cire vos oreilles pour ne pas entendre les flatteuses sollicitations du hasard à la voix de sirène, et passez !
Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
souce : gallica
Publié par antoiniste à 19:05:00 dans Monaco (1913) | Commentaires (0) | Permaliens
TOUR DE FRANCE 1952 : MONACO-AIX EN PROVENCE (13EME ETAPE)
JT 20H - 09/07/1952 - 09min12s
RAOUL REMY, le coureur de l'équipe de France, a remporté la 13ème étape du Tour entre Monaco et Aix-en-Provence. COPPI reste en jaune.
Publié par antoiniste à 17:48:08 dans Monaco (1913) | Commentaires (0) | Permaliens
Adresse :
62, boulevard du Jardin Exotique
98002 Monaco
Le Boulevard du Jardin Exotique était dénommé Boulevard de l'Observatoire, vers 1916 le quartier de l'Observatoire était la dernière tranche de la Principauté non urbanisée. Ce nom s'explique par l'histoire des hauteurs de la ville de Monaco.
Historique :
Le Prince Albert Ier fit l'acquisition, en 1910, du "Terrain de l'Observatoire" afin de créer en Principauté un jardin qui soit entièrement consacré aux végétaux exotiques. Ce terrain était ainsi dénommé en raison de la présence d'un petit observatoire astronomique abandonné depuis le décès, en 1895, de son propriétaire, le Docteur Alfred Gueirard. Y poussaient déjà spontanément quelques Figuiers de Barbarie et Agaves introduits dans tout le bassin méditerranéen dès la seconde moitié du XVIème siècle, après la découverte du Nouveau Monde.
Le choix de cet emplacement ne fut donc pas uniquement dicté par les circonstances et, de fait, il s'avéra des plus judicieux. En effet, il y a tout lieu de penser qu'en nul autre endroit de la Principauté les végétaux "succulents" auraient pu trouver des conditions aussi favorables pour leur développement.
Les travaux d'aménagement de Jardin Exotique débutent en 1913.
Le Prince Albert Ier confie à Louis Notari, Ingénieur des Travaux Publics, la réalisation de cette œuvre qui va demander une vingtaine d'années d'efforts. Il sera secondé par Monsieur Jean Agliani, Ingénieur Horticole, et pourra compter sur la collaboration des jardiniers du Service des Cultures de la S.B.M. pour les plantations.
Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, le point de départ n'est pas l'actuelle partie supérieure : la Moyenne Corniche n'est construite qu'à partir de 1917 et cet accès, évident aujourd'hui, n'existe pas encore. L'aménagement commence à proximité de l'emplacement de l'actuelle terrasse de la grotte et se poursuivra vers le haut et vers l'Ouest dans un premier temps.
source : http://flore-succulente.com/espacemembres/articles/historique_je.htm
Publié par antoiniste à 17:01:05 dans Monaco (1913) | Commentaires (0) | Permaliens
J'adressai ma démission de membre à la société des Sciences psychiques de Nice et envoyai à son président une révélation en disant que j'avais trouvé mon chemin de Damas, que je m'installais définitivement en Belgique. Je demandai à notre Père de me trouver un emploi au temple, car je ne voulais pas rester inactive. Le travail se présenta de lui-même. Beaucoup de monde venait du midi de la France consulter notre Père, la plupart me rendaient visite et je les initiais de mon mieux à ce que j'avais compris de la question. Le nombre augmentait chaque jour car de grandes guérisons s'étaient produites de toutes parts. Ma soeur de son côté continuait à propager l'Enseignement, aidée par d'autres personnes qui comme nous avaient été guéries. L'une d'elles se mit à opérer à Vichy au nom de notre Père et ce fut comme une traînée de poudre. On accourut de partout, lettres et dépêches affluèrent. De grandes et sensationnelles guérisons se produisirent également à Aix-les-Bains. Des adeptes y fondèrent un groupe comme à Monaco, à Vichy, et ils attirèrent à l'Enseignement bien des personnes qui y étaient préparées par leur progrès. Pendant assez longtemps je restai en correspondance avec toutes ces personnes, cherchant à les aider et à les éclairer ; c'est de notre Père que je recevais tout pour le leur transmettre, y ajoutant parfois ce qui me semblait à même de les encourager en me basant toujours sur mon expérience. Dès le début de ce travail j'avais pris pour exemple deux coeurs généreux qui se trouvaient dans l'entourage de notre Père et que j'appelais les bienfaiteurs de l'oeuvre. C'est sur leur zèle, leur dévouement et surtout leur grand désintéressement qui ne s'est jamais démenti que je me suis basée pour effectuer mon travail.
Pour propager l'Enseignement, je fis bien des voyages en France où je reçus des quantités de malades et de personnes s'intéressant à la question morale. Je puis dire que c'est grâce à ma vie de luttes, de souffrances et d'épreuves de toute nature que je pus les aider et les réconforter. Ma grande foi en notre Père puisait en Lui pour eux.
extrait la profession de foi de Juliette Vittart "Montrons-nous extérieurement ce que nous sommes naturellement"
in L'Unitif n°5, p.14-15
Publié par antoiniste à 16:28:24 dans Monaco (1913) | Commentaires (0) | Permaliens
SD : service en semaine et le dimanche (temple avec desservant)
-D : service réduit la semaine (temple avec desservant ayant une autre occupation)
XD : service réduit au dimanche à 10 heures uniquement
XX : temple en attente de desservant
Depuis le 27-01-2009 :
183820 visiteurs
Depuis le début du mois :
16000 visiteurs
Billets :
2255 billets
Vous pouvez grossir les caractères de la page par cette manipulation : -1- maintenez la touche Ctrl -2- tapez sur la touche + Tapez sur la touche - pour diminuer la taille des caractères
Commentaires