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L'Editorial : UN PROJET OUVERT, UN CHANTIER ETERNEL ET L'HUMEUR AU JOUR LE JOUR... Cet édito est non-encore-rédigé, ni corrigé ! Il évoluera selon... Anti-complaisance, non-conformiste et parallèle aux sentiers battus, telle est la devise, de Projet-BBA, pour aborder les 3 thèmes : édification, Culture et transparence. Les socles nécessaires au Bordj (le bourg) qui nous regroupe pour être une cité radieuse._____Informer autrement et librement, est pour un blogueur l'alpha et l'oméga de notre ère d'Internet._____Pour l'auteur de Projet-BBA, ce sont bien ces 3 préoccupations qui l'animent. La construction, la culture et la (Chafafia) vérité. Ce ne sont pas des détails. Et par l'angle de l'actualité locale, ce projet d'échanger avec les internautes bordjiens des infos mérite d'avoir un sens quelconque ! Celui de l'avenir.____ Il est du devoir et du droit et de chaque bordjien d'avoir la possibilité de donner son point de vue sur les chantiers et les activités de la localité, telle est la motivation de la rubrique : Edification. En matière de Culture, il est question de faire rayonner les arts et le savoir avant toutes considérations ! Et la Transparence, toutes les corruptions, de nos prochains et des dirigeants, ne seront jamais digérés comme nos repas ! Et là projet-BBA dénoncera tous les malfaisants. N.E. Tatem-¤-
DEBZA : une école de la chanson engagée et de la poésie underground, celle des caves, la censurée, la subversive.
Souvent c’est par l’art que les choses sociales et politiques sont consciemment expliquées. La force de la métaphore subversive, est aussi sa beauté de capter le réel et le présent ! Innombrables sont les artistes algériens qui ont été interrogés sur leurs œuvres ainsi : « Wech Teksoud Biha ? » (Qu’est ce que tu veux dire ?). C’est le théâtre qui certainement, aujourd’hui encore, souffre des brimades… Le Minbar
prend part à la censure, depuis les années 80, avec la vertu des mœurs dans l’art !
Mais comme la production musicale
reste, au niveau mondial elle est la plus populaire, celle qui a le plus d’attrait et d’échos... Debza s’en est servi comme une arme pour le progrès. La censure trouve tous les prétextes pour briser les talents et obstruer l’expression, inutile de s’étonner de ses absurdes paramètres. En Algérie, il a fallu moult plaidoyers de sociologie culturelle, pour que la musique raï
ait droit de cité.
Leur nouvel album intitulé « Qui est responsable parmi nous ? »… Avec le cinquantenaire de l’indépendance et le nouveau processus sociopolitique, conjugué à la donne du Printemps Arabe, qui accélère la décantation au niveau de la société algérienne, voilà un tract verront les despotes, comprendront les dictateurs et sont interpellés les prédateurs...
La reprise de main de la situation du pays suspendue à une rente compilant, sans lendemain qui assure l’avenir radieux dont rêve la jeunesse, interpelle le peuple… Où est le projet national algérien et sa RDN -Révolution Démocratique Nationale-
?Debza participe grandement à la clarification en questionnant avec ce cri : « Qui est responsable parmi nous ? »
Entendre par censure, l’interdit d’antenne de TV et de radio, telle est la véritable damnation. Que les minables détritus actuels usurpant le projet des vrais nationalistes libérateurs d’avant 1962, venus pour gouverner à vue depuis l’indépendance, infligent aux artistes qu’enfante un peuple gouverné par des responsables agissant comme, disait le romancier Tahar Djaout, « Les Vigiles ».
Parmi les créateurs musicaux algériens, le groupe Debza, originellement une troupethéâtrale
née en 1979, est la cellule majeure de l’engagement le plus intransigeant que connait l’histoire contemporaine du pays. Le mythe
de Debza en Algérie, revient qu’elle est une école où s’orientent tous les poètes épris de mettre une pierre dans l’édifice des libertés démocratiques. Et qu’une élite de référence a tracé, entre autre son symbole Kateb Yacine dont la traçabilité révolutionnaire se ressuscite à chaque fois que naissent des noyaux de l’undergound algérien.

sur centerblog.Le 31 octobre 1984, en marge des activités culturelles du pouvoir entamées au théâtre national d’Alger, la troupe Debza, soutenue par Kateb Yacine
et Ali Zamoum, célèbre à sa manière la journée du 1er novembre, jour du déclenchement de la guerre de libération. Pour la première fois, déclenchée par Hacene Ferrat, Said Hayoun, Djaffar Benmesbah et Hamiane Merzouk, « L’Internationale » est chantée publiquement en Algérie dans les trois langues, tamazight, arabe algérien et français. La troupe sillonnera les villes et les villages les plus reculés d’Algérie, souvent sans cachet ni rétribution. Elle s’imposera comme l’exemple des causes citoyennes
.
Le militantisme à vie au regard de la longueur du parcours de Debza, des posturesfermes et lucides sur des questions cruciales comme la religion, des opinions politiques de gauche inaliénables et indiscutables, puis surtout une poétique où les les langues algériennes authentiques sont les supports. L’arabe algérien et Tamazyght
(la langue berbère) interrogent loyalement les consciences, même les durement bétonnées ! Telle est la mise à l’indexe de la chanson engagée signée Debza.
Les artistes qui ont rejoint la troupe Debza ont subi continuellement des interpellations arbitraires, sept d’entre eux connaîtront la prison en 1980 et en 1981. La dernière apparition, en public, du groupe Debza fut en octobre 1990 dans un gala à la salle Atlas avec Matoub Lounes. À titre individuel, des membres de la troupe DEBZA apporteront leur soutien aux partis démocrates PAGS, RCD, FFS et PST.
Le nom Debza (le poing) fut proposé par Djamel Zenati, l’un des fondateurs du groupe avec Salim Bensedira, Abdelatif Bounab (dit Titif), Mustapha Bacha, Rabah Belaouane, Omar zeggane, Meziane Ourad, Malek Kara avant d’être rejoints par Youcef Aït Ouchellouche, Tahar Moussaoui, Merzouk Hemiane, Hacene ferrat, Ali Ihaddadden, Amara Ben Younes, Zahir Adjou, Saïda, Samia, Mourad Belouchrani, Hakima, Djaffar Benmesbah, Idir Ben Younes, Bensmicha, Redouane Osmane, Mahmoud Rachedi, Djamila, Saïd Hayoune, Hakim, Akli Ourad, Rachid Talbi, Salah Taybi, Younes Ould Younes, Abdelkrim Ghezali...
La liste est tellement longue que cette école mérite d’être déclarée : Institut officielle deLa culture undergound... Au regard de son inexistence sur les canaux des médias qui croient détenir la seule influence...
Selon wikipédia :
L’underground rassemble des individus et des cultures en marge des habitudes culturelles dites « mainstream » largement relayées par les médias
de masse et les institutions de leurs époques.
On y trouve souvent des critiques des normes, des morales, des codes inhérents à l’organisation sociale qui y est parfois conspuée, ainsi que des techniques de communication et des réseaux de diffusion alternatifs aux moyens traditionnels (fanzines plutôt que grande presse, vente ou échange lors d’événements plutôt que commerce par grande distribution, prône du « do it yourself » et de l’autogestion).
Publié par BBA à 12:03:35 dans - 2 - ARTS - CULTURE - EXPRESSIONS - PENSEES - EDUCATION - EVOCATION - HISTOIRE - LIVRES... | Commentaires (0) | Permaliens

Boudiaf a été assassiné le 29 juin 1992, six mois plus tard après qu'il ait été revenu à sa patrie, lors d’une conférence des cadres qu’il tenait dans la ville d’Annaba. Un sous-lieutenant du groupe d’intervention spécial (GIS), nommé Lambarek Boumaarafi, jeta d’abord une grenade pour faire diversion, puis tira à bout portant sur le président le tuant sur le coup. Aucune programmation ne pouvait mieux
faire !
Le changement d’unité militaire pour le tueur, du jour au lendemain est le commencement du complot et de son accomplissement. Le sous-lieutenant était, quelques jours auparavant dans un groupe d’intervention spéciale (GIS) dépendant de la Direction du renseignement et de la sécurité (DRS)
chargée de diverses opérations de répression. Plus précisément celle qui menait la surveillance sur la population dont, en tête l’opposition.
Faire venir quelqu’un d’une brigade qui, théoriquement n’était pas chargé d’assurer la sécurité du président, devait au moins être formé pour ça. Une situation qui met l’armée dans un grand embarras
, si bien sûr la notion d’institution républicaine répond à l’exigence de transparence, entendre de vérité pour ce cas. Les explications embrouillées restent plus inconnues, ce jette un doute sur les motivations du présumé tireur. Et surtout celles qui ont poussé ses supérieurs à l’affecter ce jour-là, à la protection du président algérien.
Toujours en prison selon la dernière version du parcours de cet officier, celle de la mutinerie à la prison de Serkadji à Alger, en juin 1995. Le fait s’est soldé de 100 morts, dont 96 détenus. La disparition de Boumaarafi a été évoquée, mais elle s’est avéré simple rumeur erronée
. Il est toujours en prison. En juin 2007, son père affirme qu’il n’était pas l’assassin. Ce dernier a soutenu, après que l’armée l'a ramené à la TV pour démentir sa disparition, le jeune officier dit que Boudiaf était « moudhir » (nuisible : contre et dangereux) au projet islamiste.
Il y a 20 ans mourra, sous les balles assassines d’un sous-lieutenant de l’ANP (Armée Nationale Populaire) algérienne, Mohamed Boudiaf. Révolutionnaire accompli, il avait mené -en acteur intrépide- les missions qui donnaient à son peuple l’intelligent aplomb de :
1- la conquête de la souveraineté algérienne en 1962
2- puis la victoire de la démocratie en 1988.
Aux valeurs humanistes il a fusionné un patriotisme de probité et de progrès. Comme aiment si bien le vivre les algériens, en additionnant les convictions et les prescriptions face aux humiliations. Son incommensurable héritage parle encore, aux heures des incertitudes !
La première fois du joug colonial qui effaçait l’existence d’une personnalité algérienne parmi celles qui font conjointement l’humanité. Et la seconde, en étant source d’inspiration à la belle épopée des jeunes générations, les « octobristes » de 1988
, Boudiaf était aussi un repère constructif des oppositions à la prédation. Ayant été acteur majeur de latâche historique de décolonisation
, il a, après l’indépendance, créer un parti clandestin pour revendiquer l’instauration du pluralisme partisan, socle de toute démocratie. L’aspiration collective que l’histoire du pays a été astreinte de rejoindre maintenant et à jamais !
Quand le 16 janvier 1992, il est rappelé pour devenir le président du Haut Comité d’État
, en charge provisoire des pouvoirs de chef de l’État, le pays renoua avec ses ultimes et radieuses espérances. Les défis ne pouvaient être mieux exprimés, aux assailles criminelles des despotes planqués à la tête du pays et de leurs descendances criminelles accoutrée de l’islam rigoriste, que par quelqu’un à la stature imposante.
Mohamed Boudiaf était considéré, en 1988, comme celui qui n’avait pas trempé dans la gestion des affaires du pays. Voire qu’il avait un projet plus élaboré et éclairé, selon les activités du PRS (Parti de la Révolution Socialiste) son parti clandestin, et avec l’animation d’un journal « Al-Djarida » qui l’expliquait. Un programme plus crédible et harmonieux que celui des dictateurs et révolutionnaires à la fois
, qui monopolisaient le pouvoir !
À l’origine de la création du FLN
, ces neuf militants prendront le nom de « chefs historiques du FLN », ou les « historiques » : Mohamed Boudiaf, Hocine Aït Ahmed, Ahmed Ben Bella, Krim Belkacem, Mostefa Ben Boulaïd, Larbi Ben M’Hidi, Rabah Bitat, Mourad Didouche et Mohamed Khider. Après un quart de siècle d’indépendance que l’homme a vécu en long exil, justifia pleinement sa non-implication dans les gestions chaotiques... Il incarnait à la fois une Algérie démocratique tournée vers la modernité et une farouche volonté à mettre fin à la corruption qui gangrenait l’État
.
Mon précédent sujet sur ce blog :
Publié par BBA à 21:26:11 dans - 1 - PROJET BBA - L'EDIFICATION en question - : informations politques, économiques, sociales et culturelles | Commentaires (0) | Permaliens
Repris de El-Watan du 27 mai 2012
Des contractuels du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) maintiennent la pression sur la direction de la Société Nationale des Transports Ferroviaires en bloquant dimanche à Bordj Bou Arreridj, la ligne ferroviaire Alger-Constantine, leur deuxième action coup-de-poing depuis le mois de mars dernier.
Se tenant debout ou assis sur la voie ferrée, les jeunes cheminots ont pu ainsi perturber la circulation des trains, ligne Constantine-Alger et d’Alger vers Constantine a-t-on constaté sur place.
Les contestataires, rencontrés sur les lieux, réclament la titularisation de tous les jeunes qui ont travaillé dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle. « Nous sommes 96 personnes âgées de 26 à 45 ans qui ont travaillé durant deux années et nous voulons juste un emploi permanent », disent-ils en ajoutant que les promesses faites par les responsables, en mars dernier, sont restées lettre morte.
Publié par BBA à 18:17:59 dans - 1 - PROJET BBA - L'EDIFICATION en question - : informations politques, économiques, sociales et culturelles | Commentaires (0) | Permaliens
Terroriste tunisien arrêté à Bordj-Ghedir en 2010, condamné à 6 ans.
C'est parce ce procès a été passé sous silence qu'il est nécessaire de le rendre public. En plus, il est connu que les affaires de terrorisme bénéficient de certaines complicités dont celle de les cacher à l'opinion, notammment celle concernée. En plus les activités des instances judiciaires, afin de les encourager à rendre justice, méritent leur couverture médiatique. Heureusment le Web est ici...
Le tribunal criminel de Bordj-Bou-Arréridj (ville située à 200 km à l'est d'Alger) vient de condamner, pendant le mois de mars 2012, un homme jeune tunisien à six ans de prison.

Il a été arrêté en 2010, alors qu'il était sur le chemin de rejoindre les groupes des islamo-terroristes agissant en grande Kabylie et aux environs de la capitale. Il a été vu, en 2010, fréquentant un cyber-espace de Bordj-Ghédir d'où il adressait des émails à ses contacts qui l'attendaient. On ne sait pas davantage sur les éventuels suites de l'enquête qui le concerne et ses rapports avec les criminels censés l'accueillir.
Répondant aux initiales patronymiques "A.Th", les services de sécurité avertis de sa présence lui tendu une embuscade pour l'appréhender. Il était porteur d'un clé USB (disque flash) dans laquelles des données ont été trouvées.
Outre les adresses (émails) de ses contacts, des louanges au terrorisme islamiste ont été enregistrées, ce donne des preuves de son implications.
Notons au passage. Qu'au début du mois de mai, les autorités tunisiennes ont arrêtés 2 marocains qui tentaient de pénétrer en Tunisie en vue de rejoindre des terroristes qui se préparaient à passer aux attentats. Parmi le groupe qui l'attendait, au nombre de 4 personnes, deux sont algériens.
Par ailleurs, 3 voyageurs tunisiens ont été accostés aux frontières de l'Est algérien par des terroristes algériens. Ils ont été libérés grâce à une intervention de la gendarmerie algérienne. Le fait a eu lieu pendant la seconde semaine de mai 2012.
Publié par BBA à 11:45:05 dans - 1 - PROJET BBA - L'EDIFICATION en question - : informations politques, économiques, sociales et culturelles | Commentaires (0) | Permaliens
C’est grâce à L'association culturelle Jean et Taos Amrouche d'Ighil Ali que l'inauguration, le lundi 1er Avril 2012 qui est le jour de sa mort, d’une statue en hommage à Jean Mouhouv Amrouche, s’est réalisée.


Le travail de ce collectif associatif, qui réalise une prouesse nationale, a été dur et pénible. Nous reviendrons un jour sur leurs difficultés et sacrifices pour ce projet. En effet la fierté retrouvée, ce village de la petite Kabylie fait une démonstration de qualité, rayonnante et exemplaire pour le pays, tant pour le respect de la culture nationale authentique que pour ce digne fils d’Algérie.
Cet article est publié sur POPULI-SCOOP
L’occasion de cette inauguration a donné lieu à un riche programme d’activités culturelles. L’empreinte des pères blancs, et de leurs diverses œuvres bénévoles qui traduisent la charité et le savoir, est indélébile. Le groupe de citoyens d’Ighil Ali compte aussi mettre en place un autre acte en hommage à Taos…
Même quand leurs héros sortent de la formule établie et des paramètres mentaux tracés par les férus de l'identité arabo-musulmane, qui a ses valeurs mais pas celles vécues et imposées à la communauté nationale, le rejet de la différence d'autrui, y compris son propre frère ou compagnon, prend le dessus.


Les opinions qui divergent des fameuses constantes, que se partagent les intégristes et les nationalistes réactionnaires, à savoir la langue et la religion, sont souvent bannies de l'espace public. Le cas du brillant journaliste littéraire et du poète Jean Mouhouv Amrouche est de cette catégorie bannie... Francophone et non-musulman ! Pourtant à mieux connaître son œuvre et son parcours, nous serons censés l'apprécier et même le placer au panthéon des grandes idoles du peuple algérien.
Cependant le mépris officiel, dû principalement à sa berbérité avant sa religion native (né chrétien), est certainement la pire cruauté que ressent la personnalité algérienne.
Originaire d'Ighil-Ali (Nord/ouest de Bordj), le village où se retrouvent aussi les racines du chantre de la résistance populaire de 1871 El-Mokrani, il sillonna le Maghreb et la France comme nombreux de ses compatriotes, épris d'horizons radieux et lointains. Né le 6 février 1906 en (Algérie) et décédé le 16 avril 1962 à Paris, son village qui a peuplé Bord-Bou-Arréridj, à l'instar des autres tribus, douars et patelins de la région, recèle aussi les racines de bien nombreuses éminences qui font la fierté du pays...
AVEC LE BURNOUS
La famille des Amrouche s'installe à Tunis. Après de brillantes études secondaires, Jean Amrouche entre à l'École normale de Saint-Cloud. Il est ensuite professeur de Lettres dans les lycées de Sousse, Bône et Tunis, où il se lie avec le poète Armand Guibert, et publie ses premiers poèmes en 1934 et 1937. Pendant la Seconde Guerre, il rencontre André Gide à Tunis, et rejoint les milieux gaullistes à Alger.
C’est aussi un homme de communication moderne que jamais la langue française n’a croisé un si brillant journaliste radiophonique. Il fut une découverte, alors que les ondes de la TSF (transmission radio à grand public) étaient à leur apogée, explosant les écoutes des auditeurs partout dans le monde.
Il fut d’abord l’animateur de très nombreuses, quasi quotidienne, émissions littéraires, sur Tunis-R.T.T. (1938-1939). Puis que Radio France Alger (1943-1944) pendant que les fracas de la seconde guerre tenaient l’essentiel de l’actualité. Puis sur Radio France Paris (1944-1958), il a été reconnu comme le premier interlocuteur des gens de lettres sur cette chaîne publique. Il s’illustra à cette époque d’être en maîtrise parfaite des théories de la littérature contemporaine, ainsi son génie comparatif avec les œuvres classiques…
Parmi les grands noms des auteurs et penseurs littéraires qu’il a interviewé : Gaston Bachelard, Roland Barthes, Maurice Merleau-Ponty, Edgar Morin, Jean Starobinski, Jean Wahl etc.… c’est-à-dire le fleuron des analystes des genres littéraires de son époque.
En outre des poètes et des romanciers : Claude Aveline, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, Max-Pol Fouchet, Jean Lescure, ET SON COMPATRIOTE Kateb Yacine ainsi que des peintres dont Charles Lapicque.
Amitié et intmité avec De Gaulle
Il est le précurseur « des séries d’entretiens radiophoniques », que suivaient tous les mondes universitaires, de la presse et de l’édition. Les plus marquantes, reprises à périodicité hebdomadaires, jouissaient d’une écoute large dans les cercles intellectuels.
Publié par BBA à 00:08:39 dans - 2 - ARTS - CULTURE - EXPRESSIONS - PENSEES - EDUCATION - EVOCATION - HISTOIRE - LIVRES... | Commentaires (0) | Permaliens
Avec le doyen de la presse écrite, Alger-Rep, -¤-¤- Alger-Républicain où ont écrit Kateb Yacine et Albert Camus (PRIX NOBEL DE LITTERATURE). N.E. Tatem, entre 1990 et 1994, a battu le record en nombre d'articles : CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER. CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1990 et 1991 CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1992 CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1993 CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1994
Avec El-Watan, le quotidien d'opinion connu pour ces sujets et artricles de fond- CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER. Avec El-Watan de 1994 à 1996
Avec Liberté, le quotidien le plus lu en Algérie 1996 à 1998 : CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER. Avec Liberté de 1996 à 1998
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