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Projet BBA: L'Editorial : UN PROJET OUVERT, UN CHANTIER ETERNEL ET L'HUMEUR AU JOUR LE JOUR... Cet édito est non-encore-rédigé, ni corrigé ! Il évoluera selon...
Anti-complaisance, non-conformiste et parallèle aux sentiers battus, telle est la devise, de Projet-BBA, pour aborder les 3 thèmes : édification, Culture et transparence. Les socles nécessaires au Bordj (le bourg) qui nous regroupe pour être une cité radieuse.
Informer autrement et librement, est pour un blogueur l'alpha et l'oméga de notre ère d'Internet.
Pour l'auteur de Projet-BBA, ce sont bien ces 3 préoccupations qui l'animent. La construction, la culture et la (Chafafia) vérité. Ce ne sont pas des détails. Et par l'angle de l'actualité locale, ce projet d'échanger avec les internautes bordjiens des infos mérite d'avoir un sens quelconque ! Celui de l'avenir.
Il est du devoir et du droit et de chaque bordjien d'avoir la possibilité de donner son point de vue sur les chantiers et les activités de la localité, telle est la motivation de la rubrique : Edification. En matière de Culture, il est question de faire rayonner les arts et le savoir avant toutes considérations ! Et la Transparence, toutes les corruptions, de nos prochains et des dirigeants, ne seront jamais digérés comme nos repas ! Et là projet-BBA dénoncera tous les malfaisants. N.E. Tatem-¤-
La vidéo -Chanson des supporters du CABBA -
Les méandres du stade pendant la violences :
A ALGER ON CROIT QUE SEUL LE MCO -Oran- la JSK peuvent venir jouer à Alger dans l'avenir.
Publié par BBA à 20:57:29 dans - 1 - PROJET BBA - L'EDIFICATION en question - : informations politques, économiques, sociales et culturelles | Commentaires (2) | Permaliens
Mais c’est bien qu’aucun édifice ou rue, à Bordj-Bou-Arréridj, ne portent le nom de « Raymonde Peschard », je trouve ça injuste et ingrat envers cette autre martyre… Comme je tiens à préciser que Raymonde Peschard et Aïcha Haddad ne se sont jamais rencontrées, contrairement à ce qui est dit à Bordj chez et auprès des falsificateurs de la mémoire historique locale et nationale.
Il y a 52 ans, le 26 novembre 1957, au pied du mont « Tafartaste » (la dégarnie) qui surplombe le chef lieu de la daïra de Médjana, fief d’El-Mokrani, tombait en martyre pour l’indépendance de l’Algérie Raymonde Peschard. Au lieu dit « Draâ Er’Rih » (la vallée du vent), elle tombe dans l’embuscade tendue, sur indications de harkis et autres collabos qui aperçurent le déplacement pédestre du groupe qu’elle conduisait. Ils l’indiquèrent à l’armée colonialiste déjà aux aguets et aux abois depuis, déjà 3 années du déclenchement de la glorieuse guerre de libération.
Sa mort ne survient pas dans l’assaut donné par l’armée coloniale mais sa mort survient après, comme d’ailleurs d'autres membres du groupe. Blessée et capturée, elle ne pouvait supporter de voir ses frères, le docteur Belhocine et Oukmalou Arezki, achevés sauvagement. Devant les corps allongés de ses frères de combat, et malgré ses blessures, Raymonde trouvera le courage de déverser sur les soldats un flot d’injures, les traitants de sauvages, de barbares et de nazis (…). Un officier lui logera alors une balle dans la tête…
Comment elle s'est trouvée avec les 4 médecins à marcher à pieds pour traverser le "Massif des Bibans", puis tomber dans l'embuscade ? Le groupe venant de la capitale, où Raymonde était recherchée et susceptible d'être arrêtée, empruntait le train Alger-Bône (actuellement Annaba). Ils ont été surpris des contrôles qui se répétaient envers eux à chaque gare jusqu'à Bouira. A Bouira, ils se sont renseignés auprès de passagers sur la situattion qui prévaut dans l'Est-algérien, où la guerre s'est déjà installée à partir de la Kabylie. Les troupes françaises ont été enforcées depuis l'offensive d'août 1955 et les Aurès constituaient une zone presqu'incontrôlable par les français. Et conjointement les membres du groupe ont décidé de quitter le train au niveau de la gare Beni-Mansour, là où un arrêt est obligatoire pour qu'une partie des voyageurs fasse la correspondance vers B'Gayathe "BEJAIA" (ex. Bougie). Ils devaient traverser à pieds le "Massif des Bibans" montagneux donc offrant plus de recoins pour le repos et de cachettes en cas... Mais au niveau de "Tafartas", si on escalade pas le mont, et à son pieds les plaines céréalières, d'ailleurs qui font la renommée de la région dite "Bled Essaba" sont presque dénudées et bien plates pour apercevoir le groupe.
La petite unité qu’elle commandait, dans un mouvement de transfert, était en trajet pour traverser l’est algérien. Elle se composait de 4 médecins dont les deux frères Belhocine et Oukmalou Arezki, tous docteurs en médecine, attelés à rejoindre clandestinement la Tunisie où les troupes de l’ALN étaient regroupées, et commençaient à se former et à s’équiper en logistique selon les normes d’une armée professionnelle. Ces troupes avaient d’énormes besoins dont celles d’encadrement divers et ceux médicaux lui manquaient plus. Outre que Raymonde Peschard était une infirmière douée d’un doigtée chirurgicale reconnue, elle avait été remarquée par son grand dévouement comme elle connaissait bien l’est algérien où, Constantine, elle avait vécu et grandi.
Parmi les bordjiens à avoir aussi suivi cet itinéraire vers la Tunisie, le docteur Benabid
et monsieur Kamel Boussaïd (2 hommes de notre ville sur lesquels nous reviendrons certainement plus tard). Le premier a rendu l’âme à son seigneur et le second est encore en vie. Ils ont traversé le même chemin que comptait suivre Raymonde Peschard et son groupe…
Raymonde Peschard qui porta le prénom de Taous dans le maquis, est née à Alger, en 1927 à Saint-Eugène. Précocement engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Edouard Peschard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.
Pendant les années 40, elle adhéra au PCA (Parti Communiste Algérien)
, et avait aussi de forts contacts avec les nationalistes du Vieux Rocher à Constantine. Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans les murs de Constantine.
C’est ainsi qu’elle réintègre Alger, sa ville natale, où grâce encore à la légendaire solidarité ouvrière et communiste, elle a été recrutée au sein de la société Electricité et Gaz d’Algérie (EGA devenue Sonelgaz à l’indépendance). Elle reprend son action et se retrouve aux côtés de celui qui devient bientôt un héros martyr de la cause algérienne : le communiste Fernand Iveton, le communiste et syndicaliste exécuté à la guillotine à Oran, avec lequel elle entre au FLN en 1956.
En novembre, à la suite de l’arrestation de Fernand Iveton
, la presse coloniale diffuse sa photo sous le titre : « La femme blonde qui a remis la bombe à Iveton est identifiée ». Peschard se fond dans la clandestinité et monte au maquis, vers le mois d’avril de la même année à la Wilaya. Elle fut une d’abord infirmière, et insiste pour compter parmi ceux qui combattent les armes à la main.
Publié par BBA à 10:22:49 dans - 1 - PROJET BBA - L'EDIFICATION en question - : informations politques, économiques, sociales et culturelles | Commentaires (0) | Permaliens
Quoiqu’on dise de proposde apaisants et démagogiques, parmi les tenants qui ont monopole sur le régime algérien, le terrorisme n’est ni résiduel et reprend même de plus belle. Certes l’ouest algérien semble vivre une accalmie. Mais nier ceux qui attendent pour rien, c’est seulement différer à plus tard... Ceux qui sont déçus des promesses de la politique rentière de Bouteflika, voient et le disent : des chinois construisent leur pays et eux sont au chômage. Ils savent que le sort du grand argent du pétrole est une gabegie de faux moudjahidines, d’escrocs qui ont pour mosquées les banques et de corrompus cramponnés, tels avec des crocs de rapaces, sur le système institutionnel. Peuvent-elles exister d’autres raisons au terrorisme ?
Une escorte véhiculée de gendarmerie d'environ 30 éléments est tombée dans un guet-apens tendu par un groupe terroriste, hier mercredi 17 juin vers 19heures 45 dans la zone d’El-Méhir de la wilaya de Bordj-Bou-Arréridj (34ème dans la numérotation des préfectures algériennes). Elle était chargée de sécuriser le parcours d’une équipe de travailleurs chinois travaillant sur le chantier de l’autoroute Est-Ouest qui officie actuellement dans la construction d’un pont dans la région dite "Les Bibans". Cette embuscade a été tellement bien préparée qu’aucune riposte n’a pu être entreprise.
A la première information perçue, 20 gendarmes ont trouvé la mort dans cet attentat, puis le chiffre a été revu à la hausse pour indiquer 24 éléments dont 5 blessés. Cet acte est le plus marquant celui d’août 2008 à Boumerdès où 49 personnes ont trouvé la mort… Qui oserait encore nous mentir du retour à la « concorde » après 2 mandats et la réélection d’un président aveuglé par le « Koursi » pouvoir, du ministre des affaires intérieurs et du président pour le plus d’une décennie qu’ils ont eu les affaires du pays en main ?
Mon article sur El-Watan concernant, le début du terrorisme à Zemmourah. A cause duquel, malgré que j'ai évité ma signature N.E. Tatem et parce que j'ai été dénoncé par un journaliste à Bordj-Bou-Arréridj à la gendarmerie où j'ai été soumis à un interrogatoire...

Région située à cheval entre la Kabylie (par l’ouest et le nord) et les régions du sud et d’est, Bordj-Bou-Arréridj était relativement calme par le passé. Pendant les années 90 où le pays a été presque mis à feu et sang, elle n’a pas tellement été emportée dans la grande tourmente, malgré que quelques despérados «de la gandourerie » ont tenté le maquis. Une riposte des anciens moudjahidine combinée à celle des services de sécurité et suivie par une mobilisation citoyenne, ont pu venir à bout de la première horde qui s’est constituée côté Zemmourah. Une zone montagneuse donnant sur la forêt de l’Akfadou où Bordj-Bou-Arréridj se croise avec les territoires de Béjaïa, Sétif et Jijel.
Maintenant BBA passe pour l’une les plus actives en matière d’insécurité en tous genres. Pour ne citer que les plus récents faits :
La violence politique que les dirigeants du pays entretiennent pour imposer la perpétuité de leur règne, en dévoyant l’islam et en en menant une politique ruineuse, trouve des connivences dans certaines franges de la société. Et le « tourner-en-rond » inflige donc à la jeunesse soit la mer du « harrag » (le clandestin vers et sur d’autres Terres) ou bien le Kalachnikov pour tenter de faire fortune, prendre le pouvoir ou bien s’occuper tant qu’aucune perspective radieuse ne se substitue à ce tourner-en-rond : ne rien espérer !
Démagogie de la reconciliation du feu et de l'eau
Minutieusement préparée cette opération terroriste a permis aux assaillants de faire exploser deux engins placés au bord de la route empruntée par le convoi. Ils ont par la suite ouvert un feu nourri, ce qui dénote le fort équipement en munitions de ce groupe. Ils ont ensuite réussi à prendre la fuite en emportant avec eux vêtements en déshabillant même les morts parmi les agents de sécurité. Sans omettre surtout d’emporter les toutes les armes des victimes ainsi les six véhicules tout-terrain de la gendarmerie. Ce qui laisse croire que désormais les moyens dont dispose cette phalange, se trouvent maintenant bien renfloués par tous ce qui peut servir dans de nouvelles actions plus graves et autorise à ses « djihadistes du Khorti » une grande mobilité. L’été sera encore plus chaud !
De triste mémoire quand à BBA un concert de musique est gâché, la porte est ouverte au crime. Créer le vide en privant les jeunes de la musique qu’ils aiment, c’est les pousser au terrorisme. Pendant le mois de mars 2008, le concert que devait donner à la salle Bachir Ibrahimi, le célèbre rapeur Faouzi Attentat a été simplement saboté. La salle était pleine à craquer de jeunes spectateurs venus spécialement voir le spectacle. Un vrai massacre les trois rapeurs ont subi le blocage des microphones et du matériel. Les techniciens de la salle ont certainement reçu l’ordre de tout "ranger" rapidement. Le sabotage prévu dès le début, par les jeunes artistes a créé un grand émoi. Il n’a pas, lâchement, suscité beaucoup de réactions chez les responsables et même certains bordjiens n’ayant pas en odeur de sainteté ce genre de musique. Les trois artistes sont repartis avec la rage dans le cœur et un profond sentiment d’injustice. Leur public a vécu la pire des déceptions, la rage ne pouvait que monter… De quoi les pousser à adhérer au crime terroriste.
Publié par BBA à 13:52:04 dans - 1 - PROJET BBA - L'EDIFICATION en question - : informations politques, économiques, sociales et culturelles | Commentaires (0) | Permaliens
Parmi les hommes et femmes de culture que Bordj-Bou-Arréridj a mis au monde, certainement le plus illustre est Tewfik Farès. Parce qu’aucun autre créateur n’a, aussi bien et haut, percé comme ce personnage érudit et professionnel.
Aussi, aucun autre algérien n’a pu démontrer un talent qui équivaut au sien. Et c’est parce qu’il est issu d’une famille qui est elle-même une légende vivante parmi les mémorables et populaires gestes qui marquent et éclairent d’une empreinte indélébile tous ce qui peut être pensé et a été fait au sein de la population de la ville de Bordj-Bou-Arréridj, avec un rayonnement nationale sur l’ensemble du pays.
Mon enquête sur la fabuleuse « Zaouia » bordjienne, du chikh Kouachi, fondée par le père Farès qui dure depuis des années n’est pas encore terminée pour des raisons de sources éparpillées. D’ores et déjà, je peux dire avec une grande évidence que cette institution est un monument pour l’émancipation des humains de la manière égalitaire qu'elle a décliné bien vivante. Et en devançant son temps par rigueur et façon socialiste très moderne pour la libération tant de l’humain que pour l’indépendance du pays du joug colonial. Des enfants de cette zaouia, en l'occurence Farès Ahmed et Farès Mohamed sont tombés au champs d'honneur pour la couverture de la souveraineté nationale algérienne. Aucune autre « zaouia » algérienne n’a aussi bien porté son statut tant par les enfants qu’elle a mis au monde, que pour l’orientation qu’elle s’est faite du combat pour la justice sociale et la liberté.
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Né en 1937 à Bordj-Bou-Arréridj, dans une petite maison accolée à la zaouia, sinon dans l’une des pièces y est attenante pour percevoir avec les premières lueurs de la vie, le message des lumières. Il effectue des études supérieures à la Sorbonne et revient en Algérie.
Le premier pas de Tewfik Farès est un acte littéraire, en publiant chez Julliard en 1962 « Le Dernier chant ». Un recueil de poésie qui résonne comme un appel sincère pour tourner la page de l’histoire du combat libérateur et passer à l’hymne de reconstruction. Avec le même timbre, il récidive en en 1989 avec « EMPREINTES DE SILENCES »
en 1989 (L’Harmattan). Un message que l’intitulé porte grandement l'intitulé de cette oeuvre.
Comme journaliste, il collabore à quelques 200 journaux d'actualités et à une cinquantaine de documentaires pour le cinéma. Métier qu’il aborda en 1963 dans la presse filmée. Delà il est attiré par le 7ème art. Et avec une aptitude inégalée, il vient de signer avec ISABELLE DELANOY et YANN ARTHUS-BERTRAND, la grande œuvre cinématographique, de ce dernier qui est à la fois membre de l’académie française et Ambassadeur de l’ONU pour l’environnement, « Home », sorti le 5 juin au niveau mondial avec 24 langues et au niveau d’environ 100 pays.
Au cinéma il commença par écrire en 1967 l’haletant et merveilleux scénario du film « LE VENT DES AURÈS », de Mohamed-Lakhdar Hamina et qui obtint (Prix de la Première œuvre - Cannes et lePrix du Meilleur scénario - Moscou). Puis il écrit et réalise, pour le cinéma,
"LES HORS LA LOI"
(1969) auquel il donne le ton cinématographique le plus abouti, au point qu’on a vu le western algérien. « LE RETOUR » et « GÉNÉRATION DE LA GUERRE » (1970), sont pour la télévision comme un questionnement à la mémoire historique. A M.L. Hamina, une seconde fois, il donne le texte de « CHRONIQUES DES ANNÉES DE BRAISE »
le film algérien qui eut la Palme d'or - Cannes 1975.
Producteur et réalisateur, il conçoit l'émission hebdomadaire « MOSAÏQUE » (90mn) sur FR3, qui est la première ouverture sur l’immigration maghrébine en France. Cette émission, diffusée chaque dimanche matin, sous sa direction a donné 800 heures de programmes. Devant la grande réussite, il en assure la coordination de la rédaction de 1977 à 1987. Il produit et réalise plus de la moitié de son contenu.
On lui dit aussi de grandes enquêtes : « LE MOUTON DANS LA BAIGNOIRE » (75mn) pour ANTENNE 2 (1984), en collaboration avec Laurent Joffrin et Éric Favereau, qui a pour sujet « Laïd Al-Adha » en France. A ce sujet il faut noter qu’outre une dénonciation des conditions dans lesquelles se déroule cette tradition musulmane, il a apporté un éclairage vivant sur la communauté dont il relève. Avec « IL EST ENCORE LOIN LE PRINTEMPS », série de 3 fois 1h (FR3, 1984), il soulève la vie dans les prisons lyonnaises.
En collaborant au magazine européen ALICE (FR3), il signe divers portraits de créateurs. Et avec Allain Bougrain-Dubourg à l'émission ANIMALIA (FRANCE 2) pour laquelle il réalise plusieurs documentaires dont LA ROUTE DU SEL (45 mn - 1991), PROMENADE AU MUSÉUM (45 mn -1992) et L’ARCHE DU MUSÉUM (45 mn).
TF1 lui confie la réalisation du film sur la vie du personnage le plus populaire de France, « L'ABBÉ PIERRE, OU LA COLÈRE DE L'AMOUR. » Ainsi que celui consacré à JEAN-PAUL II (diffusion en avril 2005) et enfin « LES ANNÉES REAGAN » (diffusion en mai 2004). Des portraits d’une heure chacun qui marquent à jamais le genre. Style d’ailleurs qu’il reprend plus avec « OPÉRATION TÉLÉCITÉ ».
Continuant de sa verve prolifique, il produit et réalise pour FRANCE 2 en 1991, 1992 et 1993, LES « NUITS DU RAMADAN ». Puis en 1994 CARAVANE DE NUIT avec notamment un documentaire de 52’ sur TOMBOUCTOU, et en 1995 LA NUIT DE LA DESTINÉE, soit au total 15 soirées de 1h45mn enregistrées en public et animées par Frédéric Mitterrand. Il réalise en 1995 « LES LUMIÈRES DE LA ZONE » - 52' (ARTE), soirée thématique consacrée aux problèmes de la banlieue. Il convient de préciser que par le titre, nous sommes loin des appréhensions dont fait l’objet le ghetto en Fance. « LES PORTUGAISES ENSABLÉES », portrait d'un groupe de rock français pour le magazine européen ALICE (FRANCE 3 SUD). « HISTOIRES D'OCCITANIE », Festival des Musiques Occitanes de Montpellier 1995 (FRANCE 3).
En 1998, il réalise un « CERCLE DE MINUIT - SPÉCIAL RAMADAN » (1h45) pour FRANCE 2, ainsi que les documentaires « OPÉRATION TÉLÉCITÉ » (26’ - FRANCE 3 Paris Ile-de-France/Alizé Productions), et « HURACA » (26’ - coproduction franco-espagnole évoquant le naufrage de deux galions de la Couronne d’Espagne en 1724 - On Line Productions)
En 1999, il est producteur-réalisateur des « NUITS DU RAMADAN » (FRANCE 3) : soirée enregistrée en public aux Docks du sud à Marseille (90 mn). La même année, il crée et produit « OPÉRATION TÉLÉCITÉ », série hebdomadaire de 40 émissions de 26’ qui permet à des jeunes de 15 à 24 ans de s'exprimer à la télévision sur des sujets qu'ils proposent et qu'ils tournent en collaboration avec des professionnels qui les forment. (FRANCE 3 Paris Ile-de-France/Alizé Productions). L'émission comptera 36 numéros en 2000. En 2001, elle s'ouvre à la région Nord Pas-de-Calais Picardie (2 séries de 36 numéros, puis de 30 numéros en 2002). En 2003, la Normandie apporte une troisième série (30 numéros).
2002 : Scénario, réalisation et textes de ANDRÉ MAGINOT (2 x 26mn) : « Portrait d'André Maginot et évocation de la Ligne Maginot » (coproduction FRANCE 3 Lorraine Champagne-Ardenne/Alizé Productions), premier d'une série intitulée « TERRE D'HISTOIRE », consacrée aux grandes figures de la Lorraine.
En 2003, il est l'auteur du documentaire « L'ADIEU AU CHARBON », coproduction FRANCE 3 Lorraine Champagne Ardenne/Sentinelle productions, à l'occasion de la fermeture prévue cette année-là des mines de charbon de Lorraine.
Publié par BBA à 16:06:59 dans - 2 - ARTS - CULTURE - EXPRESSIONS - PENSEES - EDUCATION - LIVRES... | Commentaires (0) | Permaliens
Loued, la prochaine « Hamla » sera encore mortelle !
Bordj vit un grand souci parce que Traversée par lun des plus fourni torrent de « oued Ksob » : La crue « Hamla » mortelle ! Depuis quexiste cette bourgade qui a mué en ville, et chef lieu de Wilaya (Département) puisquelle a évolué, elle est soumise au cycle des crues qui sont la particularité première de tous oueds. En effet la notion ou bien le concept « oued » équivaut à un assèchement en période chaude et écoulement quand les pluies et le rafraîchissement sont de mise. Les crues sont inévitables à chaque reprise de lactivité du court deau, reprenant exactement du service dès lautomne.
Chaque année, au retour de la saison des intempéries, le fameux rude hiver des hauts plateaux, se déchaîne loued sous les yeux ahuris des habitants. Drainant détritus emportant les dépôts sur son lit, que lincivilité des jets de déchets ont provoqué. Les citoyens, inconscients quand ils se débarrassent de leurs encombrants restes et autres objets inutilisables, « lHamla » la crue lave donc loued de tous les stockages divers. Mais les forts risques de charrier des animaux et êtres humains qui ont la malchance de se trouver sur la voie de ces grandes eaux indomptables, adviennent aussi avec des malheurs
La chanson de Debza EL "HAMLA"
Si la principale vaine torrentielle descendant du nord (Ain-Soltane, Mont de Merrissane) pénètre la ville avec moult dangers. Dautres qui étaient lointaines de la densité dhabitants (oued Slib à louest et Oued Boumergued à lest) sont rattrapées par lurbanisation. Elles sillonnent, parallèlement à oued Ksob, la géographie sans haut relief qui marquent les hauts plateaux et sont le propre de la ville. Ils se croisent plus au sud, pour verser au barrage Ksob dont le lac artificiel commence à lentrée de Msila, visible aux voyageurs pénétrant cette dernière ville par Bordj-Bou-Arréridj.
Impossible de mettre des vidéos des crues de l'oued de Bordj, voici :
Inondation bab el oued 1
Inondation bab el oued 2
Lors de la première semaine du mois de mars 2009 le ministre de lintérieur Mr. NOUREDDINE YAZID ZERHOUNI a inauguré un petit satellite baptisé «Alsat1», avant son lancement qui sera géostationnaire au cours de la même année. Il cartographiera pour donner des informations en temps réel, cest-à-dire quasi instantanées desquelles les services de la Protection civile auront un outil primordial pour intervenir efficacement. Ce (SIG) Système dInformation Géographique sera exploité pour délimiter les zones à risques, outre quil sert à une communication institutionnelle pour rapporter par exemple lévolution dune élection par région et selon nimporte lequel des horaires de la journée.
Le projet confié à une équipe scientifique relevant du Centre national des techniques spatiales, sera fin prêt dans 6 mois, vers la rentrée de 2009. Il localisera les sites à risques tels que les zones sismiques, selon le ministre qui a assisté à la séance de présentation du prototype, organisée au siège du Centre national des techniques spatiales (Cnts) à Arzew. Les informations, en données de « géoposition », de ce SIG seront exploitées pour délimiter les lieus exposés à tout risques.
Dans son intervention, le ministre a indiqué que les zones dangereuses ne seront autorisées à une quelconque urbanisation. Or cette réglementation existait déjà à Bordj-Bou-Arréridj et en Algérie selon le code de lurbanisme que ladministration coloniale a élaboré par le passé. Aussi bien pour Bab-El-Oued à Alger que Bordj-Bou-Arréridj, il était interdit de construire de part et dautre des lits des oueds du fait quau moment des crues aucun obstacle ne sera épargné du saccage des eaux pluviaux. De mémoire de vieux bordjiens, jadis il était banni de créer un édifice en dur, sur un parcours dau moins 60 mètres des 2 côtés de loued. A moins quil faut élever les constructions, comme sur des piloris, à plus haut que les ponts, qui permettent justement aux piétons et aux véhicules de passer dune rive à lautre de lautre de loued.
Outre que des témoignages rapportent que ladministration davant 1962, avant lindépendance, les traces antédiluviennes attestent bien quaucun bâtiment nexistait avec la mitoyenneté quon en a maintenant. Le plus éloquent un ancien maire de la ville de Bordj, comme bien nombreux bénéficiaires de passe-droits genre officier de larmée, a construit sa propre maison au raz de loued et en implantant les fondations de son habitat carrément dans le lit même du court deau.
Dailleurs la délibération de lAPC de bordj, de 1973, qui a initié la couverture de loued dune dalle de béton est une affaire passible de tribunaux pour le maire et son équipe qui lont décidé. Non seulement le projet a été créé pour donner de louvrage à un entrepreneur qui navait rien dun constructeur, uniquement parce quil était membre des castes rentières ayant pour référence dêtre les receleurs du parti unique qui dirigeait impunément le pays, mais aussi cest une tare sur le plan technique.
Mes articles sur El-Watan sur l'Hamla de septembre 1997, en réalité il y a 4 textes, je n'ai récupéré que 2


Lassainissement, une histoire dégouts que même les antiques romains maîtrisaient
Si la question de loued qui cicatrise de son sillon la ville est une tâche dhuile dans la déréglementation du code de lurbanisme de bordj, à linstar de toutes les cités urbaines du pays où les crues causent nombreux morts, le réseau dassainissement (les égouts) est une catastrophe dans la manière de leur conception (Etude architecturale) qui a une incidence vraiment dysfonctionnelle dans la vie bassement commune des citoyens. Mais aussi les administrés sont livrés à lincompétence de leurs dirigeants, incapables de les initier à être habitants dune ville quils aiment et la sauvegardent.
17 milliards de centimes est le coût de la mission de diagnostic, cest-à-dire létude technique du bâti existant pour les réseaux dassainissement des eaux de Bordj-Bou-Arréridj et de Sétif, qua octroyé lONA (Agence Nationale dAssainissement) à « Saunier-Associés » un bureau détudes français. Mais ce nest pas une question dargent, lincivisme est comme une tare sociale non prise en charge par lexemplarité des dirigeants sadonnant, sous les yeux des simples citoyens quils représentent, à la corruption.
La mauvaise éducation que les habitants est généralement le jet des déchets dans la rue et qui sont emportés par les eaux, des pluies par exemple, aux égouts. Si ce nest les déverser directement à légout
Mais quand les entreprises publiques et privées ne respectent cette primaire déontologie du « vivre-ensemble » consistant à garder propres les rues, pour ne pas encombrer les avaloirs du réseau dassainissement, les évacuations des égouts reste problématique Dans de nombreux cas, ce sont des entreprises ayant des contrats avec des services publics qui causent de tels gâchis : de remettre aux égouts les restes de leurs activités. Aux interventions pour déboucher le réseau, les services concernés trouvent bien des objets qui devaient aller aux poubelles ou même incinérés comme les carcasses danimaux, de volumineux emballages et aussi des objets détériorés ou usés comme des produits délectroménager.
Savent-ils les « bordjiens » que la visite des égouts de la ville de Paris sont lune des attractions touristiques renommée ? Pour 15 (soit léquivalent de 1500 dinars) pour une entrée, et ce malgré la persistante des effluves nauséabondes desquelles les eaux usées ne peuvent sen passer.
Quand lart est proche des égouts, d'abord à Sao Paulo (Brésil)
Visite des égouts de Paris
Le système de corruption qui sévit pleinement en Algérie, et ce depuis dailleurs lindépendance, est bien l'auteur des résultats négatifs dans la gestion de la chose publique et sur la vie des gens
Et tant quune démocratie nest pas née dans le pays, les « haragas » préfèrent mourrir en mer. Pour ne pas mourir dans une « Hamla » ou ne pas être quotidiennement torturés par les odeurs des égouts débordants à leurs pieds dans les rues !
N.E. Tatem, natif de père en fils à BBA, a exercé comme secrétaire général de la commune de Bordj-Bou-Arréridj Le premier à être diplômé.
Après des études dans lannexe de lENA (Ecole Nationale dAdministration) entre 1973 à 1976 à Sétif. Il na pu rester à Bordj, et est parti sur Médjana.
Le régionalisme et la hogra étaient, et le sont toujours dailleurs, un système prisé pour diriger les affaires de la ville et comme l'est toujoures fait avec celles du pays.
AVANT IL N'Y AVAIT PAS DE DEMOCRATIE, MÊME PARLER SUR LA PRESSE ETAIT IMPOSSIBLE !
Publié par BBA à 18:54:05 dans - 1 - PROJET BBA - L'EDIFICATION en question - : informations politques, économiques, sociales et culturelles | Commentaires (0) | Permaliens
Avec le doyen de la presse écrite, Alger-Rep, -¤-¤- Alger-Républicain où ont écrit Kateb Yacine et Albert Camus (PRIX NOBEL DE LITTERATURE). N.E. Tatem, entre 1990 et 1994, a battu le record en nombre d'articles : CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER. CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1990 et 1991 CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1992 CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1993 CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER.-¤-¤- Avec Alger-Rep année 1994
Avec El-Watan, le quotidien d'opinion connu pour ces sujets et artricles de fond- CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER. Avec El-Watan de 1994 à 1996
Avec Liberté, le quotidien le plus lu en Algérie 1996 à 1998 : CLIQUER SUR LA DATE EN ROUGE POUR CONSULTER. Avec Liberté de 1996 à 1998
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