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Perles... | 18 juillet 2009

Voici quelques perles de bulletins scolaires, trouvées sur des bulletins

et écrites par des profs, à propos d'élèves plus vrais que nature ....


"A touché le fond mais creuse encore ..."

"En nette progression vers le zéro absolu ! "

"A les prétentions d'un cheval de course et les résultats ... d'un âne."

"Participe beaucoup ... à la bonne ambiance de la classe."

"Se retourne parfois ... pour regarder le tableau."

"Ensemble bien terne, élève peu lumineux."

"Élève brillant ... par son absence."

"Dort en cours, sur le clavier ou le tapis de la souris, selon l'urgence."

"Ne se réveille que pour boire son café à l'intercours."

"Des progrès, mais toujours nul."

"L'apathie a un visage."

"Sèche parfois le café pour venir en cours."

"Un vrai touriste aurait au moins pris des photos."

"En forme pour les vacances."

"Tout comme son acolyte William, plonge inexorablement

dans les profondeurs de la nullité."

"Fait preuve d'un absentéisme zélé."

"Fait des efforts désespérés ... pour se rapprocher de la fenêtre."

"Hiberne ... probablement."

"Printemps arrivé, toujours pas réveillé."

"Elle mâche...elle parle, ...elle mâche...elle parle."

Sur un bulletin de terminale - "Sait lire, saura bientôt écrire."
..../

Publié par bas les masques à 15:32:21 dans °Un peu d'humour ! | Commentaires (0) |

Oui, aussi ! | 18 juillet 2009

Publié par bas les masques à 12:36:22 dans °Un peu d'humour ! | Commentaires (0) |

La conscience morale. | 18 juillet 2009


Rôle de la conscience morale


Toute la philosophie […] n’est fondée que sur deux choses,

sur ce qu’on a l’esprit curieux et les yeux mauvais.

Fontenelle


Le sens moral est une des facultés les plus importantes de l'évolution humaine.


Grâce à lui, l'homme apprend peu à peu à réfréner ses pulsions, s'humanisant ainsi de mieux

en mieux. L'ensemble de cette humanisation progressive,

dirige l'humanité dans le sens de sa perfection.


Pour la majorité d'entre nous, chacune de nos actions importantes s'accompagne d'un

sentiment de bonne ou de mauvaise conscience.


Bonne ou mauvaise image de soi


Ce sentiment intime, récompense nos bonnes actions par le plaisir de la bonne conscience,

la satisfaction de soi et l'amour reçu d'autrui.


Il punit nos mauvaises actions, par la souffrance de la mauvaise conscience, le remords,

la culpabilité et la réprobation d'autrui.


La mauvaise foi n'empêche ni la mauvaise conscience, ni le remords ni la culpabilité

de faire leur oeuvre, elle plonge simplement ce travail dans l'inconscient.


Tout être humain correctement éduqué et à la sensibilité normalement épanouie,

ressent de la plénitude et une forme de bonheur après avoir accompli

une action généreuse envers autrui.


Cette même personne au contraire, éprouvera une sensation de vide, de torture

intime et de désespoir, après avoir transgressé l'éthique humaine ou

fait souffrir ses congénères.


Les cas pathologiques d'insensibilité totale à la morale et à autrui, sont rares.

Ces exceptions semblent dépendre entièrement de l'acquis, des carences affectives,

éducatives etc. Autrement dit, selon notre philosophie et à la suite de Platon,

aucun être humain n'est « naturellement » mauvais.

Il n'y a que des enfants anémiés en amour.


Grâce à des symptômes allant du plaisir à la souffrance, la conscience morale oriente

donc les actions humaine.

Si la conscience morale offre du plaisir pour récompenser nos actes généreux,

nos actes d'amour, et de la souffrance pour nos actes transgressants,

nous pouvons alors en déduire son objectif : diriger l'humanité vers l'amour.


http://mecaniqueuniverselle.net/conscience/morale.php

Publié par bas les masques à 12:35:12 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) |

Comment décrire l'indépendance ? | 18 juillet 2009

 

 Comment décrire l'indépendance:


  • la personne indépendante associe l'estime de soi à l'individualité,
  •  cette affirmation d'être à la fois semblable et différent, à cent lieux
  •  de l'individualisme qui prône le chacun pour soi et l'égocentrisme.


  • Il s'agit de femmes et d'hommes qui se reconnaissent une valeur
  • constante, cultivent leurs relations d'intimité; apprécient l'engagement
  • et multiplient leurs sources d'expériences valorisantes.


  • Fidèles en amitié et en amour sans exiger l'exclusivité, centrées
  • sur elles-mêmes mais dénuées d'égoïsme ou d'égocentrisme, recherchent
  • la critique créatrice, ces personnes curieuses se sentent à l'aise
  • à expérimenter et à explorer.

 

  • l'intimité; l'engagement, l'affirmation de soi
  • et la liberté leur apparaissent
  • tout à fait compatibles.

Mais parce qu'on n'est jamais tout à fait blanc ou tout à fait noir, il se peut fort bien

que des aspects de dynamique d'indépendance côtoient parfois, par exemple

en situation de crise, des éléments de dynamique de dépendance. En ce sens,

l'indépendance et l'autonomie demeurent des idéaux, mais combien stimulants,

motivants, épanouissants quand ils favorisent le développement de l'individualité

et de la coopération dans un élément de respect et d'échange réciproques?


http://groupeismds.blogspot.com/search/label/D%C3%A9pendances%20Affectives

Publié par bas les masques à 10:37:56 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) |

A propos des violences conjugale. | 17 juillet 2009

Pour lire cet article en entier: http://www.lien-social.com/spip.php?article458&id_groupe=5


Quelle solution pourrait permettre à ces couples

de sortir du cercle vicieux de la violence ?


Pour le sujet violent, l’autre idéalisé doit être totalement bon.

Aucune défaillance n’est permise. Lorsque cette image idéalisée

de l’autre est ternie (ce qui ne peut manquer d’être), il devient totalement

mauvais et la violence vient justifier et rétablir de gré ou de force l’image antérieure.

Pour l’autre, la « victime », le schéma est identique. Le partenaire est idéalisé et bon.

Lorsque la violence surgit, il devient mauvais et, en même temps, la « victime » se vit

comme mauvaise puisqu’elle n’a pas pu ou su être à la hauteur des attentes de l’autre.


La problématique des partenaires est commune
mais l’un des deux est chargé

de l’exprimer (est-elle plus difficilement contrôlable chez lui ?) dans le passage à l’acte.

Les pulsions sont agies par l’un mais présentes chez l’autre, bien que combattues

et réprimées. Celui qui agit réalise son désir, même réprouvé, et satisfait ses tendances

masochistes par la punition et l’opprobre.


Celui qui subit obtient des satisfactions fantasmatiques en s’identifiant à l’agresseur

(dans le passage à l’acte) en lui faisant agir ses propres fantasmes.

La violence conjugale recouvre un conflit psychique vie-mort. Ce qui peut aider ces couples

ou ces sujets à sortir de cette problématique est un travail psychique qui leur permettra

de quitter la violence fusionnelle qui annihile, détruit, tue, pour accéder au conflit positif,

à une forme d’agressivité créatrice et génératrice de la pensée et de l’individualisation.


http://groupeismds.blogspot.com/2007/08/qui-est-lhomme-violent-choc.html



La caractéristique la plus fréquemment rencontrée chez les hommes violents

est d'avoir été pour la très grande majorité, victimes eux-mêmes de violence

physique dans leur enfance, sinon de violence verbale ou émotive,

ou à tout le moins fréquemment exposés à des scènes de violence physique

entre leurs parents ou auprès de leurs frères et soeurs. De nombreux chercheurs

mentionnent l'existence de l'expérience de la violence durant l'enfance.

D'autres soulignent que certains hommes violents ont été abusés physiquement

ou sexuellement.


Un trait marquant des hommes agresseurs est leur tendance à faire porter

le poids de la responsabilité de leurs gestes sur les autres. En général,

l'homme violent sera porté à nier sinon à minimiser sa participation

dans les actes qu'il a posés. Il cherchera à blâmer les autres pour ses actions,

accusant entre autres sa victime de l'avoir provoqué.

Ce trait accentue son insensibilité. L'homme est centré sur lui-même

et un peu conscient des effets de ses actions sur les autres.


Les hommes violents ont beaucoup de peurs reliées à ce qu'il est convenu

d'appeler la "fusion" et la "dépendance". Ils sont dans beaucoup de cas possessifs

et craignent par-dessus tout la perte de l'être aimé. Peu sécures dans leurs univers

émotifs, ils ont peine à accepter la "distance", "l'autonomie" de l'autre, et vont

chercher par tous les moyens à raffermir leur contrôle sur la personne aimée.

Leurs besoins émotifs sont ramenés à cette partenaire qui se retrouve ainsi

sur-investie et vue tantôt comme un ange, tantôt comme une sorcière.



Les hommes batteurs ont une définition rigide et une conception traditionnelle

des rôles de l'homme et de la femme. Ils sont pris dans une conception étroite

de ce qu'est un homme et de ce qu'est une femme. Plusieurs voient la femme

comme un être inférieur, comme quelqu'un à posséder. Ils sont coincés dans

une définition étroite du rôle d'homme qui leur est enseigné. Ils se sentent

directement menacés par toute modification de cette image traditionnelle

à laquelle ils cherchent à s'accrocher à tout prix pour maintenir leur estime

d'eux-mêmes. Les hommes violents sont aux prises avec une éducation

qui a renforcé d'une manière rigide des comportements stéréotypes qui incitent

à la coercition (Purdy et Nickle, 1981). Leur relation de couple est établie sur

un mode de domination car comme le soulignait Larouche (1985), les stéréotypes

reproduisent les rapports dominants/dominés entre les hommes et les femmes.


Une faible estime de soi est aussi une caractéristique qu'on retrouve chez la plupart

de ces hommes. La majorité des hommes agresseurs ne se sentent pas bien

par rapport à eux-mêmes et à leurs comportements. Ils vivent beaucoup de culpabilité

et un fort sentiment de dévalorisation quant à leur personne. Cela seul ne suffit

cependant pas à modifier leur comportement, au contraire. En effet, selon Elbow (1977),

plusieurs hommes deviennent violents lorsqu'une image peu favorable

d'eux-mêmes leur est projetée.


Un élément qu'on relève chez l'homme violent à un degré encore plus marqué

que chez la majorité des hommes est sa très grande difficulté à percevoir

ses émotions et à les verbaliser. Selon Larouche (1985), le manque d'habileté

de l'abuseur à exprimer ses états émotifs est la caractéristique dominante qui émerge

de son profil. L'intégration du rôle masculin associé à la force, à la cesure des états

émotifs et à la domination favorise l'emploi de la violence comme solution aux conflits

conjugaux (Strauss et al., 1980).

Publié par bas les masques à 00:39:53 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) |

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Un p'tit choix d'zique


Découvrez Various!

Bienvenue à vous qui passez par là , et bonne visite...!

Une funambule,



Une femme,



Qui parfois tourne en rond,



S'interroge,



Cherche à garder l'équilibre,




Et qui pense que "l'autre"


est un autre moi-même...

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