Voici quelques perles de bulletins scolaires, trouvées sur des bulletins
et écrites par des profs, à propos d'élèves plus vrais que nature ....
"A touché le fond mais creuse encore ..."
"En nette progression vers le zéro absolu ! "
"A les prétentions d'un cheval de course et les résultats ... d'un âne."
"Participe beaucoup ... à la bonne ambiance de la classe."
"Se retourne parfois ... pour regarder le tableau."
"Ensemble bien terne, élève peu lumineux."
"Élève brillant ... par son absence."
"Dort en cours, sur le clavier ou le tapis de la souris, selon l'urgence."
"Ne se réveille que pour boire son café à l'intercours."
"Des progrès, mais toujours nul."
"L'apathie a un visage."
"Sèche parfois le café pour venir en cours."
"Un vrai touriste aurait au moins pris des photos."
"En forme pour les vacances."
"Tout comme son acolyte William, plonge inexorablement
dans les profondeurs de la nullité."
"Fait preuve d'un absentéisme zélé."
"Fait des efforts désespérés ... pour se rapprocher de la fenêtre."
"Hiberne ... probablement."
"Printemps arrivé, toujours pas réveillé."
"Elle mâche...elle parle, ...elle mâche...elle parle."
Sur un bulletin de terminale - "Sait lire, saura bientôt écrire."
..../
Publié par bas les masques à 15:32:21 dans °Un peu d'humour ! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par bas les masques à 12:36:22 dans °Un peu d'humour ! | Commentaires (0) | Permaliens
Toute la philosophie […] n’est fondée que sur deux choses,
sur ce qu’on a l’esprit curieux et les yeux mauvais.
Le sens moral est une des facultés les plus importantes de l'évolution humaine.
Grâce à lui, l'homme apprend peu à peu à réfréner ses pulsions, s'humanisant ainsi de mieux
en mieux. L'ensemble de cette humanisation progressive,
dirige l'humanité dans le sens de sa perfection.
Pour la majorité d'entre nous, chacune de nos actions importantes s'accompagne d'un
sentiment de bonne ou de mauvaise conscience.
Ce sentiment intime, récompense nos bonnes actions par le plaisir de la bonne conscience,
la satisfaction de soi et l'amour reçu d'autrui.
Il punit nos mauvaises actions, par la souffrance de la mauvaise conscience, le remords,
la culpabilité et la réprobation d'autrui.
La mauvaise foi n'empêche ni la mauvaise conscience, ni le remords ni la culpabilité
de faire leur oeuvre, elle plonge simplement ce travail dans l'inconscient.
Tout être humain correctement éduqué et à la sensibilité normalement épanouie,
ressent de la plénitude et une forme de bonheur après avoir accompli
une action généreuse envers autrui.
Cette même personne au contraire, éprouvera une sensation de vide, de torture
intime et de désespoir, après avoir transgressé l'éthique humaine ou
fait souffrir ses congénères.
Les cas pathologiques d'insensibilité totale à la morale et à autrui, sont rares.
Ces exceptions semblent dépendre entièrement de l'acquis, des carences affectives,
éducatives etc. Autrement dit, selon notre philosophie et à la suite de Platon,
aucun être humain n'est « naturellement » mauvais.
Il n'y a que des enfants anémiés en amour.
Grâce à des symptômes allant du plaisir à la souffrance, la conscience morale oriente
donc les actions humaine.
Si la conscience morale offre du plaisir pour récompenser nos actes généreux,
nos actes d'amour, et de la souffrance pour nos actes transgressants,
nous pouvons alors en déduire son objectif : diriger l'humanité vers l'amour.
http://mecaniqueuniverselle.net/conscience/morale.php
Publié par bas les masques à 12:35:12 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Comment décrire l'indépendance:
Mais parce qu'on n'est jamais tout à fait blanc ou tout à fait noir, il se peut fort bien
que des aspects de dynamique d'indépendance côtoient parfois, par exemple
en situation de crise, des éléments de dynamique de dépendance. En ce sens,
l'indépendance et l'autonomie demeurent des idéaux, mais combien stimulants,
motivants, épanouissants quand ils favorisent le développement de l'individualité
et de la coopération dans un élément de respect et d'échange réciproques?
http://groupeismds.blogspot.com/search/label/D%C3%A9pendances%20Affectives
Publié par bas les masques à 10:37:56 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Pour lire cet article en entier: http://www.lien-social.com/spip.php?article458&id_groupe=5
Quelle solution pourrait permettre à ces couples
de sortir du cercle vicieux de la violence ?
Pour le sujet violent, l’autre idéalisé doit être totalement bon.
Aucune défaillance n’est permise. Lorsque cette image idéalisée
de l’autre est ternie (ce qui ne peut manquer d’être), il devient totalement
mauvais et la violence vient justifier et rétablir de gré ou de force l’image antérieure.
Pour l’autre, la « victime », le schéma est identique. Le partenaire est idéalisé et bon.
Lorsque la violence surgit, il devient mauvais et, en même temps, la « victime » se vit
comme mauvaise puisqu’elle n’a pas pu ou su être à la hauteur des attentes de l’autre.
La problématique des partenaires est commune mais l’un des deux est chargé
de l’exprimer (est-elle plus difficilement contrôlable chez lui ?) dans le passage à l’acte.
Les pulsions sont agies par l’un mais présentes chez l’autre, bien que combattues
et réprimées. Celui qui agit réalise son désir, même réprouvé, et satisfait ses tendances
masochistes par la punition et l’opprobre.
Celui qui subit obtient des satisfactions fantasmatiques en s’identifiant à l’agresseur
(dans le passage à l’acte) en lui faisant agir ses propres fantasmes.
La violence conjugale recouvre un conflit psychique vie-mort. Ce qui peut aider ces couples
ou ces sujets à sortir de cette problématique est un travail psychique qui leur permettra
de quitter la violence fusionnelle qui annihile, détruit, tue, pour accéder au conflit positif,
à une forme d’agressivité créatrice et génératrice de la pensée et de l’individualisation.
http://groupeismds.blogspot.com/2007/08/qui-est-lhomme-violent-choc.html
La caractéristique la plus fréquemment rencontrée chez les hommes violents
est d'avoir été pour la très grande majorité, victimes eux-mêmes de violence
physique dans leur enfance, sinon de violence verbale ou émotive,
ou à tout le moins fréquemment exposés à des scènes de violence physique
entre leurs parents ou auprès de leurs frères et soeurs. De nombreux chercheurs
mentionnent l'existence de l'expérience de la violence durant l'enfance.
D'autres soulignent que certains hommes violents ont été abusés physiquement
ou sexuellement.
Un trait marquant des hommes agresseurs est leur tendance à faire porter
le poids de la responsabilité de leurs gestes sur les autres. En général,
l'homme violent sera porté à nier sinon à minimiser sa participation
dans les actes qu'il a posés. Il cherchera à blâmer les autres pour ses actions,
accusant entre autres sa victime de l'avoir provoqué.
Ce trait accentue son insensibilité. L'homme est centré sur lui-même
et un peu conscient des effets de ses actions sur les autres.
Les hommes violents ont beaucoup de peurs reliées à ce qu'il est convenu
d'appeler la "fusion" et la "dépendance". Ils sont dans beaucoup de cas possessifs
et craignent par-dessus tout la perte de l'être aimé. Peu sécures dans leurs univers
émotifs, ils ont peine à accepter la "distance", "l'autonomie" de l'autre, et vont
chercher par tous les moyens à raffermir leur contrôle sur la personne aimée.
Leurs besoins émotifs sont ramenés à cette partenaire qui se retrouve ainsi
sur-investie et vue tantôt comme un ange, tantôt comme une sorcière.
Les hommes batteurs ont une définition rigide et une conception traditionnelle
des rôles de l'homme et de la femme. Ils sont pris dans une conception étroite
de ce qu'est un homme et de ce qu'est une femme. Plusieurs voient la femme
comme un être inférieur, comme quelqu'un à posséder. Ils sont coincés dans
une définition étroite du rôle d'homme qui leur est enseigné. Ils se sentent
directement menacés par toute modification de cette image traditionnelle
à laquelle ils cherchent à s'accrocher à tout prix pour maintenir leur estime
d'eux-mêmes. Les hommes violents sont aux prises avec une éducation
qui a renforcé d'une manière rigide des comportements stéréotypes qui incitent
à la coercition (Purdy et Nickle, 1981). Leur relation de couple est établie sur
un mode de domination car comme le soulignait Larouche (1985), les stéréotypes
reproduisent les rapports dominants/dominés entre les hommes et les femmes.
Une faible estime de soi est aussi une caractéristique qu'on retrouve chez la plupart
de ces hommes. La majorité des hommes agresseurs ne se sentent pas bien
par rapport à eux-mêmes et à leurs comportements. Ils vivent beaucoup de culpabilité
et un fort sentiment de dévalorisation quant à leur personne. Cela seul ne suffit
cependant pas à modifier leur comportement, au contraire. En effet, selon Elbow (1977),
plusieurs hommes deviennent violents lorsqu'une image peu favorable
d'eux-mêmes leur est projetée.
Un élément qu'on relève chez l'homme violent à un degré encore plus marqué
que chez la majorité des hommes est sa très grande difficulté à percevoir
ses émotions et à les verbaliser. Selon Larouche (1985), le manque d'habileté
de l'abuseur à exprimer ses états émotifs est la caractéristique dominante qui émerge
de son profil. L'intégration du rôle masculin associé à la force, à la cesure des états
émotifs et à la domination favorise l'emploi de la violence comme solution aux conflits
conjugaux (Strauss et al., 1980).
Publié par bas les masques à 00:39:53 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
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Une funambule,

Une femme,

Qui parfois tourne en rond,

S'interroge,

Cherche à garder l'équilibre,


Et qui pense que "l'autre"
est un autre moi-même...
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