Depuis le 31-12-2008 :
747966 visiteurs
Depuis le début du mois :
19923 visiteurs
Billets :
1554 billets
Conférence de presse de Marine Le Pen sur le... par MarineLePen la campagne est lancée
Publié par freredelacotedaf à 19:10:41 dans la page du jour | Commentaires (0) | Permaliens
Francois Hollande gagne : 30 387,43 € / mois
Pour un candidat à la présidence qui se dit scandalisé par le salaire du président actuel, et qui veut le réduire, et qui a jadis déclaré ( chacun s’ en souvient ) qu’ il n’ aimait pas les riches et qu'en France on est riche à partir de 4 000 € mensuel, ça ne manque pas de sel.
En effet, voici les vrais revenus annuels de François Hollande, Député de Corrèze, Maire de Tulle (16 000 habitants.) Sans compter les autres revenus du patrimoine immobilier, financier ou autre …
Indemnité parlementaire 63 090,96 €
Indemnité de résidence :1 892,76 €
Indemnité de fonction défiscalisée 16 246,56 €
Indemnité de frais de mandat : 73 344,00€ Idemnité pour collaborateurs: 102 636,00 €
Indemnité de téléphone et courrier : 79 320,00 €
Indemnité de maire de ville moyenne: 28 118,88 €
TOTAL : 364 649 € / an
Soit :30 387,43 € / mois
Comparativement, et ce n’est pas inintéressant :
- Salaire mensuels de Ségolène Royal : 30 672,00 €
- Salaire mensuel de François Fillon : 20 206,00€
- Salaire mensuel de Nicolas Sarkozy : 19 331,00 €
Ces socialistes caviars feraient bien d’arrêter de nous prendre pour des cons … !!!
Faites lui confiance : il gère depuis 4 ans le département le plus endetté de france … !!!
Publié par freredelacotedaf à 17:52:14 dans la page du jour | Commentaires (0) | Permaliens
A partir d'aujourd'hui, des millions de citoyens vont reprendre espoir, entrer dans la campagne et vont enfin être représentés à l'élection", a déclaré Marine Le Pen à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) en se portant officiellement candidate à l'élection présidentielle.
"J'espère me montrer digne de leur confiance. Qu'ils sachent qu'ils peuvent avoir confiance en moi, que je suis consciente de la tâche immense, des sacrifices inouïs nécessaires au redressement de notre pays. Qu'ils sachent que je suis prête comme eux à me battre pour ma patrie", a ajouté la présidente du FN.
"Le moment est venu de dire clairement à tous les Français le sens de ma candidature. Présidente de parti, femme, mère de trois enfants, je lutte. Je combats en politique tout ce qui blesse dans la France d'aujourd'hui, ce qui affaisse la France aujourd'hui, et je défends la vision de la France que j'aime", a martelé la candidate, face à une salle bondée, où s'était rassemblés une centaine de militants, brandissant une haie de drapeaux tricolores.
"Ma présence comme candidate à cette élection présidentielle résulte d'un dur combat. Un combat que nous avons gagné contre tous les sectarismes, toutes les pressions pour la démocratie et pour la France", a souligné Mme Le Pen, qui après des semaines de suspense a finalement obtenu mardi les 500 parrainages de maires nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle.
"Ca y est, on les a", s'est réjoui sur France Inter l'avocat Gilbert Collard, président du comité de soutien de Marine Le Pen, tout en précisant qu'il s'agissait d'un décompte du Front national qui doit encore être validé par le Conseil constitutionnel.
Ainsi, comme avec Jean-Marie Le Pen en 1988, 1995, 2002 et 2007, le Front national devrait finalement franchir l'obstacle et être représenté à la présidentielle de 2012.
Les soutiens de Marine Le Pen y voient le début d'une "nouvelle campagne" qui doit permettre à la leader frontiste de recoller au duo de tête, à 40 jours du premier tour. Récemment, le FN avait pris la décision d'annuler trois meetings, car "tant qu'on n'est pas officiellement candidat, les prêts ne sont pas débloqués", a dit Gilbert Collard sur France Inter.
"Nous sommes enfin officiellement dans la course et nous pourrons enfin aller expliquer aux Français quel est notre projet", a déclaré pour sa part sur RTL le directeur stratégique de campagne de Marine Le Pen, Florian Philippot.
"Maintenant, elle remonte sur le ring électoral", a abondé M. Collard, promettant que Marine Le Pen ferait désormais de nouvelles propositions.
Loin d'avoir quitté le ring électoral, la présidente du FN a continué à faire campagne ces dernières semaines, avec de nombreuses interventions médiatiques, mais elle a vu l'hypothèse de son accession au second tour s'éloigner dans les intentions de vote.
Mardi matin, selon un sondage Ifop pour Europe1/Paris Match/Public Sénat, Nicolas Sarkozy (28,5%) dépasse pour la première fois François Hollande (27%), loin devant Marine Le Pen à 16%.
Gilbert Collard y a vu, pour Nicolas Sarkozy, "le bénéfice de son entreprise de blocage de Marine Le Pen" concernant les parrainages. Selon lui, il y a "des gens qui ont dû se dire +elle ne sera pas candidate+". "D'après nous, tout l'objectif de Nicolas Sarkozy, ça a été d'éliminer Marine Le Pen de la compétition pour essayer de faire cocu deux fois (ses) électeurs", a-t-il argumenté.
De son côté Louis Aliot, vice-président du FN, a accusé l'UMP d'avoir "maintenu une pression jusqu'au bout" pour "empêcher" Mme Le Pen d'avoir ses signatures. "Désormais le débat va s'ouvrir", a-t-il dit. "Nous allons pouvoir aller au contact des électeurs".
Chez les rivaux de la candidate frontiste, l'annonce a été accueillie sereinement, la plupart jugeant qu'il n'y avait pas de suspense.
"C'est la plus vieille série de la vie politique française, même à la télé, il n'y en a pas qui durent aussi longtemps", a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de Nicolas Sarkozy.
Pour l'équipe de campagne de François Hollande (PS), Manuel Valls a lancé : "Il n'y a qu'elle qui entretenait ce suspense".
"Je m'en réjouis pour le débat démocratique", a réagi Dominique de Villepin. "C'est important que les points de vue qui sont les siens, qui ont un large écho dans la population française, puissent être présents lors de ce débat."
Publié par freredelacotedaf à 17:29:19 dans la page du jour | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires