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le Bon Sens près de chez nous | 30 novembre 2009
VIVE LA SUISSE !
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La consternation et la fureur des tenants du Système sont profondément jubilatoires : l’impensable, l’insupportable s’est produit ! Il y a encore en Europe des Européens qui ne sont pas lobotomisés par le Système et qui osent se rebeller contre l’idéologie dominante, la dictature du politiquement correct, le rouleau compresseur du cosmopolitisme tueur d’identités.
Les Suisses ont osé dire non ! Alors que tous les représentants des pouvoirs en place, politiques, économiques, religieux (les soi-disant « autorités morales ») avaient prêché l’acceptation des minarets, le peuple suisse a refusé. Ne faudrait-il pas, du coup, interdire aux peuples de s’exprimer ? Car il est dangereux de leur donner la parole.
L’embarras des cosmopolites est d’autant plus grand que la Suisse passe, à juste titre, pour être un modèle historique de démocratie. Où va-t-on ?
Il faut suivre le modèle suisse et demander, en France, un référendum sur l’immigration non-européenne : les Français y sont-ils, oui ou non, favorables ? Voilà un mot d’ordre – l’exigence d’un tel référendum – qui peut faire, au-delà des étiquettes, l’unanimité des patriotes.
Mais il faut être clair : le minaret ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. L’islam sert de justification religieuse aux immigrés non-européens (et aux Européens renégats qui ont choisi de devenir les collabos de l’islam) mais le fond du problème est de nature ethnique. Un immigré non-européen, même s’il n’est pas musulman, même s’il n’est pas pratiquant, reste un immigré non-européen. Qu’il ait obtenu ou non la nationalité française. Beaucoup de Français d’origine européenne en sont convaincus mais n’osent pas le dire. Allez, un peu de courage ! Les Suisses ont donné l’exemple.
Et les tenants du Système ont maintenant une peur panique que l’exemple fasse tache d’huile.
Identité nationale…algérienne
Il paraît qu’il faut débattre de l’identité nationale. Alors, allons-y. Débattons.
Les Algériens installés en France (« ils sons chez eux chez nous », n’est-ce pas ?) ont manifesté leur fureur, après la défaite de l’équipe algérienne de football, contre l’Egypte, en cassant, brûlant, pillant tout sur leur passage. A Marseille et ailleurs.
Ils ont manifesté leur joie, après la victoire de leur équipe sur l’Egypte, en cassant, brûlant, pillant tout sur leur passage. A Lyon comme ailleurs. C’est ce que le journal lyonnais Le Progrès (19 novembre), illustration exemplaire de l’ethnomasochisme ambiant, appelle « soirs de fête », en mentionnant au passage, vite fait, « quelques dégradations » (il n’y a eu, dans la région lyonnaise, que quelques dizaines de voitures brûlées) : autant dire rien.
Ces événements méritent d’être reconnus et célébrés pour ce qu’ils sont : des manifestations, évidentes, affirmées, d’une identité nationale : l’identité nationale algérienne. Pour les Gaulois jobards qui en douteraient encore ou qui veulent refuser l’évidence (la politique de l’autruche est tellement rassurante) les images télévisées sont éloquentes et n’ont même pas besoin de commentaires : les Algériens présents sur le sol français sont inconditionnellement fidèles à leur patrie, leur seule et vraie patrie : l’Algérie. C’est dans l’ordre des choses. C’est naturel. C’est légitime. Cela s’appelle l’identité communautaire ethnique.
Il revient aux Gaulois encore conscients de l’être (sans doute, désormais, une minorité de la population française d’origine européenne) d’en tirer les conséquences qui s’imposent : les étrangers d’origine non européenne et les Français d’origine non européenne, tous provisoirement présents sur le sol français pour vivre aux crochets des naïfs Gaulois, devront un jour regagner leur terre d’origine, leur patrie identitaire. C’est leur intérêt bien compris. Cela correspond à leurs sentiments profonds. C’est aussi notre volonté que rien ni personne ne pourra empêcher de se concrétiser, le jour venu. Que ceux qui ont des oreilles entendent. Une Terre, un Peuple.
Pierre Vial
«Expulser les criminels étrangers»
Le barde aux longs cheveux, qui gratifie parfois son auditoire de chansons à textes et de virulentes fables de son cru, horripile une grande partie de la classe politique et des médias helvètes. «Je me suis fait traiter de Le Pen de pacotille… Je me suis fait traiter de sale Suisse… raconte-t-il. Si défendre l'État de droit et l'égalité entre hommes et femmes, c'est être fasciste, alors je suis fasciste, mais l'insulte personnelle me fait mal.»
La candidature de cet écrivain et poète à ses heures fut même rejetée, en 2005, par l'Association des auteurs de Suisse, suscitant une énorme polémique sur la liberté d'expression. «Mon nom, ici, dans les milieux littéraires, est associé à la peste, lâche Oskar Freysinger. Toutes les portes me sont fermées.» Qu'à cela ne tienne, le conseiller national UDC s'arrangea pour devenir membre de l'Association des écrivains serbes de Suisse ! «C'est piquant, non ? rigole-t-il. Les Serbes sont souvent présentés comme les méchants, or ils pourraient donner des leçons d'ouverture d'esprit et de tolérance au milieu littéraire suisse.»
Aujourd'hui, il est surtout «inquiet pour (s)a famille». «Des menaces, j'en reçois tout le temps, mais il suffit d'un fou, dit-il. Et il y a eu ce précédent de l'incendie (inexpliqué) de ma maison, en 2002.»
Le Conseil fédéral, qui garde en mémoire la crise des caricatures danoises, en 2006, craint, lui, pour la sécurité du pays et ses intérêts économiques. «Alors il faudrait se coucher pour vivre en paix ? s'exclame Oskar Freysinger. C'est ce que Chamberlain et Daladier ont pensé à Munich en 1938… Si les conséquences sont telles, c'est la preuve que ce que nous faisons pour nous défendre est légitime.»
Le fer de lance de la campagne antiminarets ne croit pas aux représailles. «Ce vote n'est pas antimusulmans, souligne-t-il. Nous avons toujours été clairs : nous n'exigeons pas l'assimilation des musulmans, mais leur intégration. Nous ne nous attaquons pas aux lieux de culte, à la liberté de religion, ni à ses aspects sacrés, comme l'avaient fait les caricaturistes danois.» Croit-il à un appel du gouvernement suisse auprès de la Cour européenne des droits de l'homme ? «Cette même cour européenne qui a banni les crucifix des écoles italiennes ? Elle ne peut tout de même pas faire deux poids, deux mesures ! assène- t-il. Et puis les Suisses ne le supporteraient pas !»
Une forte majorité du Peuple Suisse s'est élevé contre la Défiguration du sol de leur Patrie par 57,5 % de voix
Quoi de plus normal pour une population responsable de s'ériger contre l'implantation sur son territoire
de symboles d'une secte fanatique que représente l'islamisme et quoi de plus naturel qu'exiger de ses dirigeants qu'ils
expulsent les délinquants d'origines étrangères. nos cousins Helvétiques ont ouvert le chemin de la raison, à nous de le suivre
Exigeons nous aussi un Référendum sur ce sujet
Le référendum suisse pourrait bien rebondir en France. Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé dimanche, qu'il n'était «pas certain que l'on ait forcément besoin de minarets» pour pratiquer l'islam. De son côté, Marine Le Pen a demandé aux «élites de cesser de nier les aspirations et les craintes des peuples européens». Lire la suite l'article
À ce jour, la France compte moins de dix minarets. Tous coiffent des mosquées dites «cathédrales». Jusqu'à présent, cette tour, qui sert à lancer l'appel à la prière en terre musulmane, ne faisait guère débat. Le minaret, muet ici, semblait perçu comme un ornement, plus qu'une bannière. La tour blanchie à la chaux de la grande mosquée de Paris grimpe à 30 mètres, sans susciter l'émoi. Tandis qu'à Créteil, elle atteint 25 mètres. À Strasbourg, le minaret est oublié pour l'instant, faute de moyens. Mais «si la communauté le souhaite, elle aura son minaret», s'est engagé Roland Ries, le député maire PS, le 27 novembre. Tandis que la future grande mosquée de Marseille a prévu le sien.
Rayon lumineux
Jusqu'à présent, la fronde antimosquée portait plutôt sur les «entorses à la laïcité». À Montreuil comme à Marseille , certains ont accusé la municipalité de financer indûment les projets de mosquée «à travers le système de baux emphytéotique». Les juges ont généralement confirmé qu'un loyer trop peu élevé pouvait s'apparenter à la subvention d'un culte.
Plus récemment, des groupes «identitaires» qui redoutent «l'islamisation» sont entrés dans la bataille. Mais l'action en justice est complexe. Certains maires hostiles à la présence d'une mosquée dans leur ville ont vu leurs arguments retoqués. Le Conseil d'État a par exemple jugé que «la construction d'une mosquée dans une zone résidentielle» ne portait pas atteinte à sa tranquillité. À Bordeaux, le bloc identitaire s'est rabattu sur des actions médiatiques pour contester le projet soutenu par le maire UMP Alain Juppé. En janvier dernier, ils ont réveillé les habit... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
EN FRANCE AUSSI REAGISSONS MAINTENANT( après, sera peut être: trop tard )
Référendum anti-minarets : Aux Pays Bas, au Danemark et en Autriche aussi ?
• Pays-Bas : Pour Geert Wilders, le chef du Parti de la liberté (PVV), cette votation «montre encore une fois que les gouvernements ne veulent pas voir ce que ressentent les gens». Heureux de cette «excellente nouvelle», il a annoncé à la Radio suisse italienne (RSI) qu’il demanderait la semaine prochaine au gouvernement des Pays-Bas d’organiser un référendum similaire.
• Danemark : Pia Kjaersgaard (qui dirige le parti du peuple danois), veut elle aussi déposer au parlement une initiative en faveur d’un référendum contre la construction de minarets.
• Autriche : Heinz-Christian Strache (chef du Parti de la liberté (FPÖ) , a salué «un signal clair contre l’islamisme radical». Un avis partagé par le BZÖ, le parti de feu Jörg Haider. Le vote des Suisses «confirme» une décision similaire prise il y a deux ans par la Carinthie, s’est félicité le gouverneur de ce Land alpestre, Gerhard Dörfler (BZÖ). La liberté de religion ne doit pas permettre «que des édifices non chrétiens (…) soient bâtis», a-t-il dit. Le secrétaire général du BZÖ, Martin Strulz, veut désormais que la loi sur l’aménagement du territoire soit adaptée pour interdire la construction de minarets dans toute l’Autriche. A ses yeux, l’acceptation de l’initiative helvétique montre «très clairement» que la population ne veut pas des minarets.
Réactualisons les drapeaux des Etats Européens
ITALIE FRANCE
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xayiif_conference-de-presse-marine-le-pen_news[/dailymotion] Pour voir le texte, cliquez sur "Lire la suite".
Communiqué de presse de Marie-Christine ARNAUTU Tête de liste aux élections régionales d’Ile-de-France
Déjà en juillet 2008 en catimini le conseil Régional d’Ile-de-France avait fait voter une subvention pour aider à la construction de la mosquée de Créteil comportant un minaret de 25 mètres, l’un des plus hauts de France. (Rapport CP 08-805, 10 juillet 2008). Le groupe UMP, s’était bien sur prononcé en faveur de cette subvention, aux côtés du PS et du PC. Non seulement ,le groupe FN du Conseil Régional d’Ile-de-France s’y est opposé mais il a déféré ce rapport aux autorités administratives compétentes, en vue de son annulation pure et simple. Les municipalités ,les conseils régionaux n’hésitent pas à contourner la loi de1905 qui déclare : « La République ne reconnaît, ne subventionne ni ne salarie aucun culte. »,. Des subventions conséquentes sont bel et bien versées pour la construction de mosquées mais par le biais des activités culturelles (parfois un simple salon de thé) .Des baux emphytéotiques sont consentis à des montants de loyers dérisoires ce qui équivaut à donner des terrains quasi gratuitement pour la construction des mosquées.. Et si le référendum d’initiative populaire organisé hier par la Suisse avait eu lieu en France ? ….. Mais la France n’est pas la Suisse …et le mot démocratie n’y a pas la même signification ..
Nos voisins suisses viennent, à la grande surprise des instituts de sondages et des politologues autoproclamés, de dire majoritairement « oui » à l’interdiction de construction de nouveaux minarets sur leur territoire. Un résultat d’autant plus important qu’il pourrait entraîner la modification de l’article de la Constitution helvétique sur la liberté religieuse.
Le FRONT NATIONAL constate, une nouvelle fois, tous les bienfaits du référendum. En effet, interrogés sur des questions bien précises et concrètes, les peuples réagissent avec bon sens ; une qualité, qui, depuis des décennies, fait défaut aux classes politiciennes qui gouvernent en Europe et plus particulièrement en France…
A la veille des échéances régionales de mars 2010, M. SARKOZY a voulu lancer un grand débat sur l’identité nationale. Nous lui suggérons donc de prendre exemple sur la Suisse et d’organiser au plus tôt un grand référendum sur une question essentielle pour l’existence même de notre identité nationale : celle de l’immigration ! Les Français pourraient ainsi se prononcer sur le fait de savoir si « oui » ou « non » il faut poursuivre une politique d’immigration massive…Nul doute que le peuple français ferait lui aussi preuve de bon sens !
Dans la Gaule de mes ancêtres, on se prémunissait contre les périls en établissement un dunon, c’est-à-dire une place forte sur une hauteur permettant d’embrasser largement l’alentour. Les dunons s’opposèrent efficacement aux armées romaines. Les gaulois ne durent leur défaite qu’à leur manque d’unité et à des considérations religieuses. Ils payèrent ces déficiences de la disparition de leur civilisation. Ne laissons pas détruire la civilisation Française construite année aprés année , sur les restes des civilisations disparues de nos ancêtres , pour les mêmes raisons .
La crise des économies développées est sans précédent depuis 80 ans, tant les destructions de richesse sont importantes, et le retour à un régime de croissance antérieur semble éloigné, sinon impossible, estiment les économistes de Groupama Asset Management.
« Le retournement a été sans précédent depuis 80 ans, » a déclaré Laurent Berrebi, directeur des études économiques chez Groupama AM, lors d’une conférence. « La production industrielle a effacé depuis début 2008 plus de 10 années de croissance, le phénomène étant particulièrement marqué dans le secteur des biens durables. »
Michel Aglietta, professeur à l’université Paris-Ouest et conseiller économique de Groupama AM, a estimé que la sortie de crise serait semée d’embûches et que la destruction de richesse a été telle que les pays développés ne pourront retrouver ni le niveau de richesse ni le rythme de croissance potentielle dont ils jouissaient avant la crise.
« La crise financière de 2008 dans les pays occidentaux s’apparente au Japon par l’ampleur de la déflation des bilans, la progression des dettes publiques, le ralentissement des revenus salariaux et la déflation (des prix). » La dérive de la dette des États va peser sur la conjoncture dans la mesure où un retour à un niveau d’endettement soutenable va nécessiter des hausses d’impôt.
Laurent Berrebi a souligné que les surcapacités structurelles des entreprises non financières étaient devenues considérables et « vont continuer à ponctionner les profits des entreprises qui demeurent très faibles. Le seul moyen dont disposent les entreprises pour améliorer leur rentabilité est la réduction de la masse salariale qui va de pair avec les suppressions de surcapacités. »
Aux États-Unis, a-t-il expliqué, les surcapacités ont pour conséquence directe la dépréciation des actifs réels des entreprises pour la première fois depuis de la Seconde Guerre mondiale, soit -7% sur un an. « Cela constitue un frein à la hausse des marchés d’actions, » a-t-il poursuivi.
Dérive de l’endettement
La zone euro est en retard sur les États-Unis dans le processus de réduction de la masse salariale, a noté Laurent Berrebi, et le taux de chômage dépassera rapidement les 10% en Europe comme c’est déjà le cas aux États-Unis. Les entreprises s’emploient à réduire leur dette, les financières plus que les autres, et les crédits se contractent partout pour les entreprises non financières.
La dette des pays développés a atteint des records sous l’effet des plans de relance et des plans de sauvetage des banques. Le déficit budgétaire américain atteint les 10% du PIB.
« La crise est celle du régime de croissance en vigueur depuis les années 1980. Une combinaison de dérèglements de la globalisation a conduit à la dérive de l’endettement, » a déclaré Michel Aglietta.
La déconnexion des salaires réels et des gains de productivité, à laquelle s’est ajoutée une « explosion » des inégalités salariales, a eu pour conséquence une demande des ménages soutenue par la hausse du ratio dette/revenus.
La crise est aussi écologique avec une augmentation massive de la consommation d’énergie et de produits alimentaires dans les pays émergents, qui s’accompagnent d’une pression sur l’écosystème et d’une raréfaction des terres cultivables.
« A cause de l’imperfection des marchés de capitaux, les risques de changes sont absorbés par les banques centrales émergentes », a dit Michel Aglietta.
La régulation bancaire d’après-crise va accroître les besoins en fonds propres des banques et peser sur la distribution de crédit et sur son coût, ce qui va freiner sur la croissance, a-t-il noté.
Pour sortir à plus long terme de la crise, Michel Aglietta préconise le rétablissement d’un lien entre rémunération salariale et progrès de productivité, une régulation des marchés financiers visant à faire en sorte que « l’investissement à long terme devienne plus rentable que l’arbitrage spéculatif. »
Il estime que la croissance mondiale sera tirée par les pays émergents et qu’il faut orienter l’épargne des pays développés vers les émergents, tout en consolidant les marchés financiers de ces pays. Selon lui, il faut aussi procéder à des transferts massifs de technologie dans ces pays dont la croissance économique est portée par une population active qui augmente alors que c’est l’inverse dans les pays développés.
Après avoir déclaré que les pays développés pourraient se retrouver avec une croissance potentielle inférieure à 1% à l’horizon 2030 (contre 2,0% à 3% avant la crise), Michel Aglietta a indiqué qu’il fallait désormais « un nouveau cycle d’innovation longue. » Il a noté que la technologie de l’information était entrée dans la phase d’adaptation qui, comme pour toute innovation majeure, précède la phase de maturité, avant d’ajouter:
« Une nouvelle phase de croissance soutenue dépend de l’entrée en phase diffusion (forte croissance) des technologies d’économie d’énergie, de substitution vers les énergies renouvelables, de protection de l’environnement et aussi de technologies faisant baisser les coûts de la santé. »
Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations. Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon identité est une action !
L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être. Etre français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil. Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !
Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient. Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue. Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République. Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux. Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.
Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels. Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde. Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes. Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’enquête.
Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même ! Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme s’il était le Diable ! Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !
Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90% en moins de 50 ans ! Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre ! Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ». Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ». Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.
Je suis français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas manqué d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue non contre l’Irlande mais contre l’Algérie. Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile ! Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards. Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes... quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !
Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens », quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens, quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar... tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines. Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.
Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux. Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis. Je suis français par résistance !
François-Michel Gonnot > Député UMP de l'Oise > > Je figure parmi les quelques 153 députés UMP qui ont demandé il y a plusieurs mois au Ministre de la Justice – jusqu'ici sans succès - que des poursuites judiciaires soient ouvertes contre quelques groupes de rap qui, dans des chansons que fredonnent les banlieues et qui se vendent même à la FNAC, insultent gravement notre pays et menacent nos compatriotes de façon totalement inacceptable. > Les membres de ces groupes sont étrangers ou d'origine étrangère. Ils ont été accueillis dans notre pays et y font aujourd'hui fortune en vendant leurs insanités. On ne peut accepter, et aucun gouvernement au monde n'accepterait, de tels faits. > Jugez par vous-même, et attention c'est souvent « hard » : > > Le groupe 113 > Extrait de leurs chansons : > j' crie tout haut : " J'baise votre nation " L'uniforme bleu, depuis tout p' tit nous haïssonsOn remballe et on leur pète leur fion. Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter, Du commissaire au stagiaire: tous détestés ! > A la moindre occasion, dès qu' tu l' peux, faut les baiser. Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France. > Le groupe Sniper > Extraits de leur chanson "J'aime pas" : > J'aime pas ce pays la France et le latin, son système son baratin. > > Extraits de leur chanson "La France" : > Pour mission exterminer les ministres et les fachos la France est une garce et on s'est fait trahir On nique la France sous une tendance de musique populaire Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre > Faudrait changer les lois et pouvoir voir Bientôt à l'Élysée des arabes et des noirs au pouvoir. Faut que ça pète ! > > Frère, je lance un appel, on est là pour tous niquer La France aux français, tant qu' j 'y serai, ça serait impossible. Leur laisser des traces et des séquelles avant de crever. Faut leur en faire baver v' la la seule chose qu'ils ont méritée. > > T'façon j'ai plus rien à perdre, j'aimerais les faire pendre. Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir. Ils canalisent la révolte pour éviter la guerre civile. > > Salif > Extrait d'une de ses chansons : Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi Rien à foutre, d' façon en face c'est des flics C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble. Ca y est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres sont cassées, Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, Faut que Paris crame. On redémarre la guillotine, pire qu'à Djibouti. La France pète, J'espère que t'as capté le concept. > Ministère Amer > Extrait de la chanson "Flirt avec le meurtre" : > j'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par jour et 7 jours par semaine J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s d.e c.r.a.i.e dommage (...) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays me retirer ma carte d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois torché. > Smala > Extrait de la chanson "meurtre légal" : > Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France guerre raciale, guerre fatale oil pour oil, dent pour dent organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français) c'est toi qui perd. Flippe pour ta femme tes enfants pour ta race. On s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors Extrait de la chanson "Du miel les abeilles" : La France est un pays de pute Mafia K'1 fry > j' suis fier d'être rebeu. J'peux pas trahir mon couscous au lait caillé. J'ai passé toute ma jeunesse à racaille (...) Comme le gros Nacine, le gros Nordine, mes potos Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer Les Algériens, danger le passé on l'a mal digéré > > Lunatic > > > > > > > Extraits de leur chanson "Temps mort" : ALLAH à Toi seul l'homme doit toute son adoration, les vrais savent. On a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a été pillé. Allo c'est B2O encore en chien d' chiennes, les hyènes ressentent la tumeur et moi j' suis d'humeur palestinienne. > Qui veut la paix, prépare la guerre, j' te l' rappelle. ...vote pour emmener les porcs à la morgue, Eh négro ! C'est l'heure d' manger, Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes J'suis pas le bienvenu, mais j' suis là,(...), j' suis venu manger et chier là. Quand j'vois la France les jambes écartées j' l' encule sans huile. Z'ont dévalisé l'Afrique... J'vais piller la France Tu m' dis "la France un pays libre" (...) attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger dans la tête d'un flic une balle de G.L.O.C.K. Extraits de leur chanson "Mauvais Œil" : > Les colons nous l'ont mis profond. A l'envers on va leur faire, On est venu récupérer notre dû Dans vos rues on va faire couler votre pu Attends toi à plus d'un attentat Ici en France, loin des ambiances "pétard" 14 juillet Microphone ouvert et nos actions s'amorcent féroces A.L.I., Booba, Lunatic, Hauts de seine, on te saigne. > Extraits de leur chanson "Guerre/Jihad" : > on repartira avec leur argent, leur sang et La France n'est pas territoire neutre. leurs pes-sa (sapes=fringues) Mes troupes sont mobilisées Ils ont leurs paradis fiscaux Nous à défaut on impose nos lieux de non-droits Et si c'est ça qu'ils veulent on va s'armer et s'entourer d'Khos Extraits de leur chanson "Islam" : > Mains on reste pratiquants, délinquants Nos psaumes récitées Par nos mômes de cité à cité. Nique la justice Y'a qu' dieu qui peut me juger > Rien qu' j' dors plus, sur cette terre de colons impurs > L pour ma Loi suprême représentée par le I'islam. > > Extraits de leur chanson "Violence/délinquance" : > J'aime voir des CRS morts J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers Un jour j' te souris, Un jour j' te crève J'perds mon temps à m' dire qu' j' finirais bien par leur tirer d' ssus. Lunatic dans la violence incite. > Extraits de leur chanson "Racisme" : > Et si ma haine diminue C'est qu' les porcs sont morts et qui m' reste plus qu' dix minutes. On met leurs femmes sans dessous. Mais attention y'a tension quand j' vois un porc chez moi. A rien apprendre sauf que les porcs sont à pendre. > > Extraits de leur chanson "l'Effort de Paix" : > J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards... Chante pour que les porcs rampent .... > J' leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère... On vend du shit aux blancs... > > Comment peut-on accepter cela ? > Comment peut-on laisser des maisons de disques et des organisateurs de concerts diffuser de tels propos sans réagir ? > Comment peut-on laisser ces étrangers et/ou ces Français propager de tels appels aux meurtres, aux viols, aux attentats, à la violence sans réagir ? > La France est-elle devenue si faible ?????? > perdant sa culture, sa couleur, sa religion au profit de fanatiques sans scrupules sans loi et sans foi quoi qu ils prétendent.....Ils ne connaissent que la haine de l Européen blanc.
Le Rap ne m'interresse aucunement et je pense ne pas être le seul: c'est peut être la cause de ces horreurs
Je suis grand partisant de la liberté d'expression , mais pas de la liberté d'insulte , on ne peut rester sans réagir
avec ceux qui profèrent de telles horreurs.
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La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déclaré irrecevable, dans une décision rendue publique lundi 6 juillet, la requête de l’association Solidarité des Français, animée par des militants d’extrême droite du Bloc Identitaire, déposée contre l’annulation en décembre 2006 par la préfecture de Paris de distributions de repas contenant du porc.
L’arrêté du préfet, suspendu en référé par le juge administratif, avait été confirmé en appel par le Conseil d’Etat. Pour la CEDH, le préfet « a légitimement considéré qu’un rassemblement en vue de la distribution sur la voie publique d’aliments contenant du porc, vu son message clairement discriminatoire et attentatoire aux convictions des personnes privées du secours proposé, risquait de causer des troubles à l’ordre public que seule son interdiction pouvait éviter« . source
Rappel: La chorba pour tous n’est pas considérée comme discriminatoire par les autorités.
c'est nouveau : çà vient de sortir, l'Europe interdit à une association humanitaire bien Française d'aider les S D F bien de chez nous ( depuis quand les vrais Français sont ils allergiques au cochon ? ) Il faudrait quand même rappeler à cette cour Européenne qu'en France pays laïque et démocratique on a encore pour l'instant le droit de manger ce que l'on veut . Ou alors Bruxelle a déjà décreté que l'on est tous devenus Végétariens ou Musulmans . avec cette Europe là: ON EST MAL BARRE ! qui sont ils pour nous voler nos identités: Autant la Loire Atlantique est en terre Bretonne, Autant la France est en terre Chrétienne et qu'il en soit ainsi pour les siècles des siècles Amen .
&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="350" height="300">te > Numéro 99 > SUPPLEMENT WEED-END > Tous à vos autocollants voile et burqa CLIQUER CI DESSOUS
Sept binationaux belgo-marocains, aux lourds casiers judiciaires, vont perdre la nationalité belge. C’est la première fois depuis la fin de la guerre que la Belgique décide de retirer la nationalité à des naturalisés.
La Belgique comptera bientôt sept Belges en moins dont Tarek Amor Sliti et Abdelkrim El Hadouti, deux comparses du réseau de Nizar Trabelsi. Pour un autre membre, le Belgo-Marocain de Bruxelles Tarek Maaroufi qui était devenu belge fin 1993, c’est déjà chose faite depuis le 26 janvier 2009.
Les procédures visent également Abdelkader Belliraj – récemment condamné à perpétuité au Maroc et soupçonné de six assassinats en Belgique dont celui du professeur Joseph Wybran – et Mohamed Reha, condamné à 10 ans de prison au Maroc pour y avoir constitué un réseau dans la mouvance d’al-Qaida. Abdelkader Belliraj et Mohamed Reha, qui sont détenus au Maroc, perdront la nationalité belge sans avoir revu la Belgique. La procédure visant Reha est fixée au 19 janvier. Arrêté le 11 novembre 2005 à Tanger, Reha, qui n’a que 22 ans, avait été condamné le 19 septembre 2007 à Rabat avec 17 membres de son réseau, dont deux anciens de Guantanamo.
La Belgique a décidé de retirer la nationalité à ces individus dont le comportement, condamnations à l’appui, montre qu’ils ont «gravement manqué aux obligations d’un citoyen belge» , encore que – sauf dans le cas de Belliraj – c’est parce qu’ils sont devenus belges via un mariage blanc (mariage simulé) que la décision est prise.
Enfin, un projet de loi en préparation chez Melchior Wathelet visant à mieux préciser les critères susceptibles d’entraîner la perte de la nationalité belge permettra de multiplier ces procédures. Ce texte pourrait être adopté avant la fin de l’année. La perte de la nationalité entraîne celle des avantages – matériels et autres – liés à celle-ci.
Source : Dernière Heure (merci à Bill)
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ETRE FRANCAIS C'EST FAIRE REFERENCE A DES ORIGINES , A DES POPULATIONS QUI ONT FONDE LA FRANCE
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