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chant des croisades | 06 novembre 2009

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Charles de Foucauld :

 Des musulmans peuvent

-ils être vraiment français ?

28 juillet 2009, 15:00  |  Auteur : bds  | | Bookmark and Share |

Extrait de la lettre du Père Charles de Foucauld à René Bazin, le 29 juillet 1916.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent. (…)

Le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui ou ses descendants. S’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère. Sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti. (…)

Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux. Ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger. Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? (source) (via bob)
———————
Charles de Foucauld a été béatifié le 13 novembre 2005.

Bookmark and Share Comme aurait dit Charles de Foucauld : tant qu'ils seront musulmans , ils ne seront pas Américains non plus .( Il a été assassiné au Sahara ) 

Fort Hood:

Nidal Malik Hasan

 avait vidé son appartement

 avant la fusillade

Les raisons qui ont poussé un psychiatre, chargé d'aider les soldats en détresse, à se retourner contre ses camarades sur la base militaire de Fort Hood, au Texas, restaient floues vendredi. Mais une de ses voisines a fait savoir que le suspect, qui a tué 13 personnes et en a blessé 30 autres jeudi, avait vidé son appartement quelques jours avant la fusillade. Lire la suite l'article

Cette voisine, Patricia Villa, a expliqué que le commandant Nidal Malik Hasan, à qui elle n'avait jamais parlé auparavant, était venu la voir mercredi et jeudi et lui avait donné plusieurs objets, dont un matelas et une lampe, en prévision de son départ pour l'étranger vendredi. Elle ne savait pas s'il avait été affecté en Irak ou en Afghanistan. Selon un autre de ses voisins, Hasan avait évoqué l'Afghanistan.

D'après son propriétaire Jose Padilla, Hasan avait donné son préavis de départ il y a deux semaines et refusé de récupérer sa caution et son dernier mois de loyer, soit 400 dollars, répondant que l'argent devrait aller à quelqu'un qui en aurait besoin.

Selon une personne ayant travaillé avec Hasan, l'officier avait exprimé une certaine colère à propos des guerres en Irak et en Afghanistan. Une alternative qui n'était pas éclaircie dans un premier temps, les responsables militaires fournissant des informations divergentes à ce sujet. Un responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat a précisé que Hasan avait dit ne pas vouloir aller en Irak, mais être prêt à servir en Afghanistan.

Parallèlement, des soldats témoins de la fusillade meurtrière ont affirmé que l'auteur des tirs a crié "Allah Akbar!" (Dieu est grand) avant d'ouvrir le feu, selon le commandant de la base. Le général Robert Cone a toutefois expliqué que ces informations n'étaient pas encore confirmées.

D'origine palestinienne, Hasan était musulman et fréquentait régulièrement la mosquée. Selon l'imam de celle de Silver Spring, dans le Maryland, Faizul Khan, ce célibataire né en Virginie, sans enfants, c'était un soldat dévoué à son métier, qui venait fréquemment prier en uniforme et n'avait jamais exprimé de convictions extrémistes.

Au total, 13 personnes sont mortes et une trentaine d'autres ont été blessées, dont le suspect, âgé de 39 ans, touché de quatre balles à l'abdomen. Hospitalisé et placé sous assistance respiratoire, il se trouvait vendredi dans le coma dans un hôpital militaire de San Antonio, à 240km de Fort Hood. Les autres blessés, à l'exception de deux personnes, étaient toujours hospitalisés, et leur état jugé stable.

Le président américain Barack Obama, qui s'exprimait vendredi pour la deuxième fois au sujet du drame, a exhorté ses concitoyens à ne pas tirer de conclusions hâtives de cette fusillade, et a promis d'informer les Américains des suites de l'enquête. Il a ordonné la mise en berne des drapeaux à la Maison Blanche et dans d'autres agences fédérales jusqu'au Jour du Souvenir, mercredi. Et assistera en personne au service funèbre pour les victimes de la fusillade, selon son porte-parole Robert Gibbs. La date n'en a pas encore été fixée.

Alors que le pays est sous le choc, particulièrement à l'heure où ses forces payent un si lourd tribut sur plusieurs fronts de guerre, le secrétaire à la Défense Robert Gates a demandé aux forces américaines, dans le monde entier, de respecter un moment de silence en mémoire des victimes 24 heures exactement après la fusillade, soit à 19h34 GMT. Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général George Casey, ainsi que le secrétaire d'Etat à l'Armée de Terre, John McHugh, étaient vendredi à Fort Hood vendredi.

Dans un communiqué, des membres de la famille de Hasan ont dénoncé un geste "infâme et déplorable", estimant que cela ne reflétait en rien la manière dont ils ont été élevés aux Etats-Unis.

Jeudi à la mi-journée, cet officier des services de santé de l'armée de terre avait ouvert le feu avec deux armes dans un bâtiment administratif de la base, où les soldats en partance ou de retour de mission passent des examens médicaux, a raconté le général Bob Cone lors d'une conférence de presse.

S'étalant sur plus de 870km2, l'immense Fort Hood est la plus grande base militaire des Etats-Unis. Située à mi-chemin entre Austin et Waco, elle héberge 52.000 hommes et joue un rôle central dans la préparation des interventions américaines à l'étranger.

Le tireur présumé avait travaillé comme psychiatre au centre médical de l'armée Walter Reed pendant six ans avant d'être affecté au Texas en juillet dernier après avoir été mal noté pour son travail. Quant il était interne, il avait connu des "difficultés" nécessitant une aide supplémentaire, selon le docteur Thomas Grieger, directeur de la formation à l'époque. Il y a quelques mois, il avait été soupçonné d'être l'auteur de mails évoquant des attaques-suicide et d'autres menaces du même type.

Alors que l'enquête sur ses motivations est en cours, les autorités n'excluent pas qu'il ait pu agir au nom d'un groupe extrémiste. Hasan se disputait par ailleurs fréquemment avec les soldats favorables aux conflits actuels en Afghanistan et en Irak.

Dans un entretien au "Washington Post", la tante de Hasan, Noel Hasan, qui vit en Virginie, a raconté qu'il se faisait harceler en tant que musulman depuis les attentats du 11 septembre 2001, et qu'il voulait quitter l'armée. "Il y a des gens qui supportent, d'autres pas", a-t-elle jugé. "Il avait écouté tout ça, et voulait quitter l'armée

Le commandant Nadil Malik Hasan aurait crié "Allah Akhbar" au moment de tirer. " 

COMME QUOI L'HABIT NE FAIT PAS LE MOINE

( Nos sociétés laïques et démocratiques de philosophie judéo - chrétienne

ne doivent plus permettre l'accès aux postes de la Fonction-Publique à

des Nationalisés de confession musulmane ou d'origine Magrèbine )

CAR  DANGER   IL Y A      < la preuve nous est donnée >

CONNAISSEZ-VOUS VOS ORIGINES :     www.nationalgeographic.com/genographic

Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.

Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !

Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).

source

Partagez-vous cette définition de l'identité française ?

 

 

 

 

 

 

Charles de Foucauld
Charles de Foucauld.jpg
Charles de Foucauld
Naissance le 15 septembre 1858
Strasbourg, France
Décès le 1er décembre 1916  (à 58 ans)
Sahara, Afrique
Nationalité France Française
Vénéré à El Meniaa (Algérie)
Béatification le 13 novembre 2005 Rome
par Benoit XVI
Fête le 1er décembre
Serviteur de Dieu • Vénérable • Bienheureux • Saint

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SI CETTE LITTERATURE VOUS RAVI , LA SUITE A CETTE ADRESSE :
Diffuser ces documents autour de vous
Objet : Citation du Général de Gaulle (1959)

 

 

 

 

 

 


  A  DIFFUSER  SANS  MODERATION.
  A méditer profondément ....
....car ce texte a plus de cinquante ans .



Citation du Général De Gaule le 5 mars 1959,
rapportées par Alain Peyrefitte.

« C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des
Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et
qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une
petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes
quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque
et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire !
Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec
turbans et djellabas ?
Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent
l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants.
Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout
d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les
Français sont des Français.
Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans,
qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions
l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient
considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en
métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ?
Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais
Colombey-les-Deux-Mosquées. »

CHARLES DE GAULLE

 

 

A  DIFFUSER  SANS  MODERATION, CAR IL AVAIT TOUT COMPRIS

Connaissez-vous vos origines ?

GRATUIT SUR:  http://ngcfrance.tv

Un haut magistrat :

 «Dans les banlieues,

 le pire reste à venir»

6 décembre 2007, 14:50  |  Auteur : François  | | Bookmark and Share |

«J’avoue que je n’aimerais pas être aujourd’hui au gouvernement. Ni d’ailleurs habiter Villiers-le-Bel. Ni moins encore être CRS. Je crains en effet que les nuits d’émeutes de Clichy-sous-Bois, il y a deux ans, ne soient que le hors-d’oeuvre de ce que nous allons déguster dans les temps prochains.

 

Je ne cherche pas à mettre de l’huile sur le feu, de toute façon ces lignes n’ont heureusement aucune chance d’être lues dans le 9-3 et autres cités dont notre belle France a parsemé ses paysages sub-urbains.

Mais je crois qu’il va falloir quand même appeler un chat un chat. Qu’on incendie deux écoles, une bibliothèque, un commissariat, un garage et quelques autres bâtiments dont la liste est déjà oubliée, outre quelques dizaines de véhicules par jour, nous y étions habitués. C’est devenu presque une routine.

En revanche, la seconde nuit de Villiers-le-Bel marque une escalade dont les médias et le gouvernement ne voudront sans doute pas faire la publicité, mais qui risque d’être le point de départ d’une nouvelle étape : l’utilisation des armes à feu.

A vrai dire, la surprise n’est pas que les émeutiers commencent à les sortir, mais d’une part qu’ils ne l’aient pas fait auparavant (à part un essai passé presque sous silence il y a deux ans) et d’autre part qu’ils se contentent encore de fusils de chasse et de pétoires à grenaille. Car les banlieues sont armées depuis longtemps et les caches contiennent de belles armes de guerre, bien mortelles comme il faut, auxquelles les gilets pare-balles de dotation ne résisteront pas.

Qu’on incendie deux écoles, une bibliothèque, un commissariat, un garage et quelques autres bâtiments dont la liste est déjà oubliée, outre quelques dizaines de véhicules par jour, c’est devenu presque une routine.

Autant dire que la situation est explosive dans tous les sens du terme. Il semble que, d’émeute en émeute, les techniques se durcissent, les méthodes se professionnalisent et que les policiers et gendarmes devront très prochainement affronter, si ce n’est déjà le cas, des experts en guérilla urbaine qui n’auront aucun scrupule à faire usage de leurs armes contre les forces de l’ordre. Avec les conséquences qu’hélas on imagine.

Que vont faire les pouvoirs publics ? Vont-ils minimiser la gravité des faits, comme ils l’avaient fait en 1994 quand les marins-pêcheurs avaient incendié le Parlement de Bretagne et tiré avec des harpons sur les forces de l’ordre ? Vont-ils décréter un nouvel état d’urgence ? Vont-ils noyer les banlieues sous les crédits d’un nouveau plan Marshall, mille fois annoncé et jamais réalisé ?

Le problème est, une fois de plus, qu’on aura attendu au-delà du dernier moment pour affronter une réalité devenue ingérable. Depuis des années, on a démobilisé la justice et on lui a ôté ses moyens : il paraissait plus utile de la confiner aux excès de vitesse et aux violences conjugales (Outreau a mis un frein à une autre de ses prédilections : les agressions sexuelles intrafamiliales) que de la voir s’occuper des grandes délinquances qui érodent irrémédiablement mais insensiblement notre société.

Aujourd’hui, les trafics en tous genres fleurissent sous le nez de policiers et de juges consternés, qui comptent les coups et relèvent les morts après les règlements de comptes. Là, les kalachnikovs et les 38 spécial sont entre les mains des voyous, qui ne s’en servaient qu’entre eux jusqu’à présent, mais qui s’en soucie ? Si, quand même : le ministre de l’Intérieur vient de créer un fichier national des armes à feu.

Quand il fonctionnera, on aura une centralisation des armes détenues par les personnes qui disposent d’une autorisation. Pour celles qui sont dans les caves des cités, il faudra encore attendre. A moins qu’elles ne soient déjà sorties d’elles-mêmes et que l’irrémédiable ne soit commis.

Je crois que ce que je vais dire va choquer, et je ne le fais pas de gaieté de cœur, ni par provocation, car l’heure me semble grave. Mais je suis persuadé que nous avons encore eu de la chance jusqu’à présent, que les voyous et futurs tueurs des banlieues n’aient pas encore osé faire usage de leur puissance de feu.

J’espère que les pouvoirs publics prendront conscience de l’imminence des drames et surtout qu’ils chercheront enfin des solutions. Je ne voudrais pas être à leur place, car la marge de manœuvre, s’il en existe une, sera étroite. Certes, il faudra impitoyablement châtier, si on les arrête, les auteurs de ces événements. Mais la répression ne résout rien à long terme.

Et il faut aussi cesser de rêver, à gauche et ailleurs : la police de proximité n’est pas non plus la panacée, car on ne greffe pas une police communautaire sur une société à ce point malade et éclatée, dont ses membres sont en rébellion ouverte avec la société. La police est un moyen, pas une solution. Les éducateurs ne seront pas plus utiles : on ne guérit pas le cancer avec un placebo.

Arroser les caïds avec des subventions pour acheter la paix armée sera peut-être la voie choisie : elle ne nous donnerait qu’un court répit. Reste-t-il une autre solution ? Je l’ignore,

Publié par freredelacotedaf à 16:45:10 dans la page du jour | Commentaires (0) |