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LA CHIANLIE | 27 avril 2009

 ON CROIT RËVER
La Force de Défense Arabe
par forcededefensearabe     LE COMBLE POUR UN MUSULMAN/ SERAIT D'ATTRAPER LA GRIPPE PORCINE     

http://www.youtube.com/watch?v=-sqtwPYNGHo&feature=player_embedded

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/violences-au-lycee-de-gagny-les-11-jeunes-relaches-27-04-2009-494159.php

Violences au lycée de Gagny : les 11 jeunes relachés

 

 
 
27.04.2009, 16h28 | Mise à jour : 28.04.2009, 13h18

Les onze jeunes gens, dont six mineurs, placés en garde à vue lundi pour leur participation présumée à l'expédition punitive menée le 10 mars dans un lycée de Gagny (Seine-Saint-Denis), ont été remis en liberté lundi soir.

Agés de 15 à 20 ans, les suspects étaient entendus dans le cadre de l'information judiciaire ouverte après l'intrusion au lycée Jean-Baptiste Clément d'une vingtaine de personnes encapuchonnées et armées de barres de fer, bâtons et couteaux, qui s'était soldée par 12 blessés légers.

A la suite de cet événement, Nicolas Sarkozy avait annoncé une série de mesures pour lutter contre les bandes violentes.

Selon une source judiciaire, leurs gardes à vue ont été levées par la juge d'instruction en attendant le résultat d'investigations complémentaires et non en raison de l'absence de charges suffisantes. «Plusieurs victimes ont identifié certains des jeunes comme étant présents. Reste posée la question de savoir qui sont les auteurs précis des violences», a expliqué la source.

Dans cette enquête, trois jeunes de 15 à 19 ans, dont un mineur, ont été mis en examen le 12 mars pour «participation à un attroupement armé», «intrusion», «violences avec arme», «violences aggravées» et «dégradation» et l'un des majeurs écroué. Les onze nouveaux suspects, qui nient leur participation à l'intrusion, sont pour la plupart originaires de la cité des Dahlias. Une rivalité entre des jeunes de cette cité et d'autres du quartier du Chesnay avait provoqué en mars une série de «matches aller-retour», selon l'expression d'un policier, dont l'intrusion dans le lycée a été l'un des épisodes.

Les assaillants, arrivés en deux groupes, avaient réussi à blesser à la lèvre d'un coup de couteau un élève qu'ils recherchaient, bousculant d'autres personnes, dont une enseignante entaillée superficiellement au thorax par un couteau.

Deux autres épisodes violents, le 9 et le 10 mars au soir, font l'objet d'informations judiciaires confiées à la même magistrate.

 

 

Publié par freredelacotedaf à 10:06:08 dans la page du jour | Commentaires (0) |

ou en est la crise | 21 avril 2009

 

Nous sommes au beau milieu de la pire crise financière de mémoire d'homme. Et nous sommes confrontés à un ralentissement mondial qui pourrait atteindre les proportions de la Grande dépression.

Jamais encore tant de richesse n'avait disparu en si peu de temps. Les pertes planétaires suite à la crise boursière dépassent désormais les

 

32 000 milliards de dollars

.

C'est plus de deux fois le PIB des Etats-Unis.

En 2008, le CAC 40 a perdu 52%. On est à -33% pour le Dow Jones. -31,3% pour le FTSE à -31,3 %.

Toutes ces pertes sont vertigineuses – mais elles ne sont qu'un début. La majeure partie des dégâts reste à venir.

En effet, pour lutter contre cette crise, les autorités ont mis en place plan de relance après plan de relance... Les Etats-Unis, notamment, ont choisi d'émettre des obligations gouvernementales à tour de bras... gonflant

 

une véritable bulle de dette publique qui les force à faire appel à des mesures telles qu'elles pourraient détruire le dollar -- et par conséquent le système financier mondial

.

Publié par freredelacotedaf à 23:47:34 dans la page du jour | Commentaires (0) |

çà y est: c'est reparti pour les européennes | 21 avril 2009

C'est la situation dans laquelle vont se retrouver bon nombre de Français

avec une prévision d'au moins 80000 chômeurs en plus par an ( et c'est un minimum )

si la crise dure plus de 10 ans et si l'on ajoute tout ceux qui n'auront plus droit au chômage et ne seront

donc plus considérés comme chômeurs.

"au risque de déplaire je considère que les sociétés Etrangères venues s'implantées en France ( avec ou non  aides de l'etat ) et qui licencient pour rentabilité ou non, ont le droit de s'en retourner dans leurs pays d'origines, elles ne doivent rien aux salariés qui ont été bien contents de se faire embauchés quand la demande de marché était favorable et qui se retrouvent dans la situation de nos travailleurs émigrés sans emplois depuis des lustres ( peut être leur dira t on un jour que les caisse ASSEDIC sont vides) " Puisez toujours mais je tarirais un jour "

Depuis la crise c'est le chacun pour soi et on ne peut leur reprocher de vouloir faire redémarrer leurs Pays et sortir d'une crise qui était inévitable avec cette politique de mondialisation sans régularisation des marchés,sans frontières douanières, sans barrières devant une émigration qui perdure alors qu'il est de notre intéret vital d'obliger des populations ( dont l'on a eu ,certe besoin antérieurement mais qui n'ont plus lieu de résider sur notre territoire, actuellement en grande difficulté) qui n'ont aucune volonté de s'intégrer et d'adopter notre style de vie, mais qui voudraient par ailleurs nous faire adopter leurs us et coutumes" presque tous les super-marchés disposent d'une boucherie Halal", bientôt toutes les communes auront une mosquée , tous les aéroport un lieu de prière, alors que nos églises tombent en ruines.

Ceux ci résident en terre chrétienne (car même si l'on est athé ou paîen, c'est la culture de nos ancêtres )pour profiter des subsides  et des avantages dont ils bénéficient pendant toute leur vie dans notre beau pays de cocagne,ils y vivent communautairement, déguisées en Belphégore, y font appliquer leurs lois Islamiques et voudraient qu'on s'y plie et après nous avoir copieusement emmerdés  quittent généralement notre patrie pour se faire ensevelir en terre musulmane;

Les Français ayant travaillés à l'étranger , notamment dans les pays d'Afrique savent qu'ils n'ont pas le droit de rester sur le territoire d'accueil leur contrat de travail échu et doivent rentrer en France. S'il n'ont pas l'argent du billet d'avion le Consul de France leur fera l'avance du billet ( argent qu'ils devront rembouser par la suite )

Il n'en va pas de même dans l'autre sens: quand l'administration compétente décide avec mansuétude de renvoyer un indésirable elle le fait à nos frais: hébergement et transport payés et pour certains une prime au départ ( et la dette se creuse un peu plus ) une goutte d'eau à côté de la facture de remorquage du PA Clémenceau et de sa déconstruction par les anglais, alors qu'un chantier Breton se proposait de le faire( ou est la préférence Nationale )

Nos gouvernants auraient du interdir les délocalisations a but lucratifs de Sociétés Françàises,empêcher les évasions monaitaires et la fuite des capitaux vers les paradis fiscaux( et rétablir un semblant de dignité et de sobriété dans les primes et salaires versés aux dirigeants d'entreprises ainsi qu'à ceux qui nous gouvernent ( les sommes allouées à nos élus sont indécentes )( à certains sportifs aussi d'ailleurs, beaucoup de jeunes travailleurs se retrouvent dans la même situation après des carrières plus courtes , sans économies devant eux et doivent commencer une nouvelle vie )

Celà étant il est affligeant de voir des travailleurs Français dans des situations désespèrées à la fermeture de leurs usines et de voir dans le reportageTV suivant des bourgeois d'un collectif ou autre association prendre fait et cause d'un mouvement de Sans Papiers venant réclamer gite  couvert et soins gratuits.

Il serait peut être plus-que temps d'établir des priorités et de poursuivre non seulement les passeurs de clandestins mais aussi les membres de ses associations qui sont pour moi les mêmes délinquants ( s'il n'existait pas ce genre de collabos pour les acceuillir : il n'y aurait plus de passeurs vers le territoire Français ) les émigrants venant chez nous sachant leurs tentatives vouées à l'échec

 ___________________________________________________________________

Il nous refait le coup de la sécurité

Il à eu largement le temps depuis qu'il est aux commandes de règler ce problème

Pourquoi en étons toujours au même point,les faits se sont d'ailleurs agravés

( les agressions avec violence n'ont jamais été si nombreuses )

Il doit être de bon ton de parler des problèmes d'insécurité quand on veut faire barrage électoral

à ceux qui pourraient résoudre énergiquement ce problème

Mr SARKOSY est arrivé a la tête de l'Etat grace a une large proportion de voix

de Français Patriotes qui avaient misé sur son potentiel favorable à la victoire  présidentielle grace à des Idées calquées sur celles du  programme du FN; et barrer la route du pouvoir à une mère de famille qui aurait du rester dans son foyer  promouvoir le fromage de chèvre régional.

Nous avons été Bernés ( et qui dit chat échaudé craint l'eau chaude )

Les prochaines élections risques bien de lui demontrer qu'il a eu tort de ne rien faire

I

A deux mois des européennes, Sarkozy s'empare à nouveau du thème de l'insécurité

 

 

Nicolas Sarkozy à Nice le 21 avril 2009
© 2009 AFP (Eric Feferberg)
Nicolas Sarkozy a détaillé mardi à Nice son nouvel arsenal contre les bandes violentes et promis de faire passer la lutte contre l'insécurité "à la vitesse supérieure", malgré les critiques de ses détracteurs sur la reprise de ce thème à des fins politiques à la veille des européennes.

Nicolas Sarkozy a détaillé mardi à Nice son nouvel arsenal contre les bandes violentes et promis de faire passer la lutte contre l'insécurité "à la vitesse supérieure", malgré les critiques de ses détracteurs sur la reprise de ce thème à des fins politiques à la veille des européennes.

Dans la foulée d'une série récente de faits divers violents impliquant des groupes de jeunes, le chef de l'Etat a longuement justifié sa décision controversée de renforcer la législation contre ce phénomène.

Devant le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi, chargé de rédiger une proposition de loi les reprenant, Nicolas Sarkozy a redit sa volonté de faire de "l'appartenance consciente à une bande un délit", ainsi qu'il l'avait annoncé il y a un mois à Gagny (Seine-Saint-Denis).

"Je ne suis pas homme à accepter ce qui se passe (...) je ne laisserai pas se développer le phénomène des bandes, c'est clair", a-t-il asséné en retrouvant les airs martiaux du ministre de l'Intérieur qu'il fut.

Au passage, il a raillé "ceux qui commentent au lieu d'agir" et qui ont dénoncé cette mesure "liberticide" et "inefficace". "Faut savoir", a-t-il moqué, "soit c'est inefficace, dans ce cas-là ce n'est pas liberticide. Soit c'est liberticide et dans ce cas ça doit avoir un début d'efficacité".

Nicolas sarkozy (c), le maire de Nice Christian Estrosi (d) et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie (g) à Nice le 21 avril 2009
© 2009 AFP (Eric Feferberg)
Le président a défendu sa volonté de faire de l'intrusion dans un établissement scolaire un délit. "L'entrée de la violence dans les écoles, c'est un scandale (...) je n'ai pas l'intention de laisser nos établissements scolaires ouverts à tous vents", a-t-il promis.

Sur le même ton, le président a défendu sa volonté de faire de l'intrusion dans un établissement scolaire un délit. "L'entrée de la violence dans les écoles, c'est un scandale (...) je n'ai pas l'intention de laisser nos établissements scolaires ouverts à tous vents", a-t-il promis.

En visite à Nice, Nicolas Sarkozy a souhaité renforcer le contrôle des bandes organisées. Durée: 1mn11.
© 2009 AFP

Fermeté encore lorsque Nicolas Sarkozy a soutenu, sous les applaudissements d'une salle pleine à craquer de policiers et de gendarmes, l'interdiction de la cagoule dans les manifestations, après les violences survenues en marge du sommet de l'Otan à Strasbourg.

Plus généralement, il a défendu sa politique pénale depuis 2002, des peines plancher à la rétention de sûreté, s'attribuant les lauriers d'une baisse "de 15%" de la délinquance.

Mais surtout, Nicolas Sarkozy a tenu à désamorcer les critiques de tous ses adversaires, à droite comme à gauche, qui lui reprochent d'avoir sciemment réenfourché le thème de l'insécurité à des fins politiques, à moins de deux mois des européennes.

"On m'en a tellement fait des reproches sur ce qui était qualifié d'obsession sécuritaire. Voilà maintenant qu'on vient dire que j'étais plus obsédé du tout", a raillé le président. "Depuis 2002, sept ans, il n'y pas un jour sans que je me sois préoccupé de cette question".

Dénonçant dans la foulée la "naïveté" de l'ex-Premier ministre Lionel Jospin, il a même promis de "passer à la vitesse supérieure" dans "la lutte contre les voyous et les délinquants". Notamment en instituant, au profit des victimes, un droit à un avocat "dès la minute de l'agression".

Pour l'UMP, "rien ne fera oublier la naïveté assumée par Lionel Jospin, mais en se ressaisissant (...) les socialistes ont une occasion de s'excuser de leur angélisme qui a fait indirectement tellement de victimes".

Publié par freredelacotedaf à 16:51:43 dans la page du jour | Commentaires (0) |

solution de crise | 21 avril 2009

Quand les traders tirent profit de l'assurance-chômage

Partir à l'étranger faire fortune et rentrer en France quand le ciel s'assombrit pour bénéficier de sa protection sociale : une formule choisie par nombre d'expatriés de retour au bercail en ces temps de crise. Lire la suite l'article

Cette situation est dénoncée par des chefs d'entreprise et certains élus, à qui le gouvernement n'a pas encore répondu.

Dans le système actuel, il suffit à un expatrié de retour en France de présenter un contrat de travail d'une durée comprise entre un et 28 jours pour bénéficier de l'assurance-chômage au taux maximum, car basée sur son ancien salaire.

S'il travaille plus d'un mois, c'est son nouveau salaire qui est pris en compte pour le calcul de l'indemnité.

Nombre de traders de retour de places financières dévastées par la crise comme Londres ou Genève se sont engouffrés dans ce système.

"Le but du jeu pour les traders ayant travaillé à Londres est de s'inscrire dans une boîte d'intérim ou dans une boîte comme Mc Do en France", a expliqué à Reuters un analyste financier bien au fait de la pratique, courante selon lui.

Et de rappeler qu'"une seule journée de travail suffit pour avoir une feuille de paye et pour être reclassé comme personne ayant été licenciée".

"Tout le monde a parlé de cette pratique ici", a confirmé à Reuters le salarié d'une banque française à Londres.

Le coussin est d'autant plus confortable que les salaires des anciens expatriés étaient élevés.

"La période de référence pour le calcul des indemnités intègre leur salaire anglais. Les indemnités sont plafonnées, mais ça leur permet de toucher le plafond", poursuit l'analyste financier.

DÉTOURNEMENT

Selon les calculs du député socialiste Alain Vidalies, ce système peut permettre de percevoir jusqu'à 6.366 euros par mois sans avoir jamais cotisé aux Assedic.

"S'il s'agit de quelqu'un qui est parti travailler dans la restauration à Madrid ou à Lisbonne, on comprend que ce système fonctionne quand il revient en France. Mais là, pour des traders, la situation est extraordinaire", souligne l'élu, qui a interpellé à l'Assemblée la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

"On est dans une sorte de détournement de ce que sont les accords d'indemnisation de l'Unedic", ajoute Alain Vidalies, qui demande au gouvernement de changer les règles en modifiant par exemple la base de calcul des indemnités.

Contactés par Reuters, les services de la ministre de l'Economie et du secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, ne se sont pas exprimés sur le sujet.

La pratique scandalise certains chefs d'entreprise.

"Une vague connaissance de retour d'Allemagne m'a demandé de lui faire un contrat d'une journée pour pouvoir toucher le chômage. Non seulement je ne veux pas mettre en danger mon entreprise en faisant cela mais je trouve le procédé déplorable !", regrette la responsable d'une PME parisienne ayant demandé à garder l'anonymat.

Alain Vidalies dénonce lui aussi l'état d'esprit de ceux qui "profitent d'un système de solidarité que beaucoup ont brocardé en le considérant comme archaïque". "C'est comme les assurances", ajoute-t-il, "on trouve que c'est toujours trop cher de s'assurer sauf quand on a un sinistre".

Difficile de savoir combien de personnes bénéficient de ce système. Les Français de l'étranger qui quittent un pays ne sont pas tenus de dire pourquoi ni où ils s'en vont, explique une porte-parole du Quai d'Orsay.

  LES   BAISES COMPTEZ VOUS

Publié par freredelacotedaf à 08:38:21 dans la page du jour | Commentaires (0) |

votre avis sur cette situation | 20 avril 2009

Même entre Noirs il y a du racisme quand il n'y a plus de travail pour tout le monde

alors: imaginer ce qui nous pends au nez ?

              A  MEDITER                             

Vague de violences xénophobes en Afrique du Sud : besoin urgent d’une réponse politique


La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) condamne fermement la vague de violences xénophobes qui sévit actuellement en Afrique du Sud et qui aurait déjà causé la mort de plus de 20 personnes.

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Le 11 mai dernier, de violentes attaques ont éclaté dans la banlieue d’Alexandra, au Nord de Johannesburg, avant de s’étendre à toute la province du Gauteng, prenant pour cible les étrangers venant des pays voisins, notamment les Zimbabwéens et Mozambicains. Ces violences perpétrées contre les étrangers, accusés par beaucoup de sud-africains d’être responsables des malaises sociaux et de la criminalité, ont forcé près de 6000 personnes à trouver refuge dans les églises ou les commissariats de police, expulsés de leur domicile ou tentant d’échapper aux coups de feu, aux incendies et même aux viols.

« Nous sommes profondément attristés par la brutalité de ces événements. Les autorités Sud-africaines doivent prendre des mesures d’urgence pour mettre fin à cette violence xénophobe meurtrière. Elle doivent tout mettre en oeuvre pour s’assurer que les responsables de meurtres, viols ou toute autre forme de violence physique soient traduits en justice », a déclaré Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH.

Selon la Commission des Droits de l’Homme Sud-africaine (South African Human Rights Commission, SAHRC), institution dont le mandat est inscrit dans la Constitution, ces attaques sont le résultat de l’échec du gouvernement dans la prévention des sentiments xénophobes. Ces préoccupations avaient déjà été soulevées par la FIDH dans son récent rapport d’enquête sur la situation des migrants en Afrique du Sud, Surplus People ? Undocumented and other vulnerable migrants in South Africa, rapport qui met en évidence les violations les plus inquiétantes des droits des migrants, imputables à la politique migratoire sud-africaine orientée sur des questions liées à la sécurité et au contrôle de la population.

Aujourd’hui, la FIDH réitère les recommandations formulées dans son rapport à l’attention des autorités sud-africaines, les appelant à renforcer leur cadre légal relatif au respect des droits de l’Homme aux fins de prévenir les violations des droits des personnes migrantes. La FIDH les appelle de nouveau à dispenser, à l’échelle nationale, des sessions de formation aux personnels des services de police, de l’immigration, des services publics de santé et d’éducation ainsi qu’à ceux des administrations locales, sur les droits des migrants et contre la xénophobie. La FIDH les invite encore une fois à mener des recherches et à développer un programme d’étude sur le nombre et les catégories de migrants présents en Afrique du Sud, sur les raisons de leur installation ainsi que sur leur rôle dans l’économie sud-africaine et au sein de la société.

La FIDH, qui a participé à la 43ème session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP), qui se tient à Ezulwini, au Swaziland, depuis le 7 mai 2008, a également fait part, lors des séances publiques, de ses préoccupations concernant la situation des migrants en Afrique du Sud. La FIDH appelle la CADHP, qui achève actuellement ses travaux, à adopter une résolution d’urgence condamnant cette situation de crise et à garantir à son Rapporteur spécial sur les réfugiés et les personnes déplacées en Afrique, les moyens nécessaires aux fins de mener une mission d’enquête en Afrique du Sud, dans le cadre de son mandat.


  CONNAISSEZ VOUS M et Mme BROCHEN AUBRY

Publié par freredelacotedaf à 09:14:50 dans la page du jour | Commentaires (0) |

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