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TSM

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Le sadique de la maison abandonnée | 18 septembre 2014

Le sadique de la maison abandonnée


Le_sadique_de_la_maison_abandonnee.jpg

Au hasard de mes promenades dans les bois avec mon chien, je suis tombée sur une vielle maison abandonnée. Animée par la curiosité, lors de l’exploration de ces ruines, j’ai découvert au premier étage un vieux lit dépourvu de matelas, au milieu de pierres et morceaux de verre des fenêtres brisées par ceux qui ont pour loisir de détruire ce qui n’est pas à eux. Ce lit a titillé mes fantasmes, le sommier en métal avec de gros croisillons carrés et les barreaux en fer en guise de boiseries offrait un espace de liberté à mon imagination BDSM.

L’image d’une fille entravée jambes écartées, couchée sur cette sorte de gros grillage m’a traversé l'esprit. Outre être abusée elle garderait quelques heures gravées dans ses chairs les marques des croisillons l’ayant faite souffrir sous les ruades de ses violeurs. Lorsque je me suis étendue comme la victime de mon imagination débordante, mes doigts se sont naturellement aventurés entre mes jambes, là où il est agréable de les laisser courir, enflammant mes sens érogènes et mon intimité. Alors qu’une main de pervers s’aventurait entre ma peau et la ceinture de mon pantalon pour explorer ma tendre intimité malgré mes suppliques désespérées, une langue a traversé mon visage en me faisant bondir de peur.

Ayant terminé son exploration et le marquage d’un nouveau territoire, Doggy venait de me rejoindre tout heureux et me faisait des fêtes. Grrrrr.

Si l’après-midi s’est terminée normalement par la cueillette de quelques mûres et le retour à la maison dans les encombrements habituels du dimanche soir, ce lit et ce plaisir insatisfait pour cause de chien ayant fait fuir le pervers imaginaire me travaillaient l’esprit. Je ne vous cacherai pas que le soir même, je me suis fait un petit selfbondage pour poursuivre cette aventure, mais cette fois après avoir fermé la porte de ma chambre pour ne pas être dérangée, mon vibromasseur magic wand entre les jambes, complice parfois sadique qui glisse sur le matelas et m’abandonne alors que justement, je voulais m’abandonner. Cette fois, bien callé dans ma culotte, il ne s’est pas échappé et m’a permis de m’envoler plusieurs fois. L’envie de vivre effectivement cette aventure dans la maison abandonnée me taraudait de plus en plus.

Si je rêve de BDSM, d’être soumise à un Maître, je n’ose pas franchir le pas, alors je surfe sur Fessestivites avant de m’accorder quelques plaisirs en principe inavouables…..

Si la prudence m’interdisait d’aller me faire un selfbondage en dehors de chez moi en pleine nature, après une lutte acharnée entre la raison et mes folles envies, j’ai fini par céder à mes envies. Pour éviter de prendre de trop de risques, j’ai décidé d’y aller un jour de pluie en semaine, car qui irait se promener dans les bois par un tel temps hormis une folle comme moi ?

Pour mon auto libération, je me suis fabriqué un gros bloc de glace avec les clés de mes menottes achetées chez ABCplaisir. Pour qu’il ne fonde pas en chemin, je le mettrai dans un sac congélation comme si je partais en pique-nique. Il m’a fallu attendre quatre longs jours avant qu’il pleuve. Lorsque j’ai téléphoné à mon travail pour dire que j’étais souffrante, je me suis traitée de « malade » mais l’appel du sexe a eu raison de la logique et de la prudence. Dans mon sac à dos, j’ai glissé quelques cordes, des pinces à seins, mes menottes, un bâillon et une cagoule puis un vibromasseur basique avec des piles neuves.

Le parking était vide, chose logique avec un temps de chien, le mien cette fois étant resté à la maison. Après une demi-heure de marche avec mon sac congélation à la main, la maison est enfin apparue. Par prudence, j’ai revisité les lieux avant d’entrer dans la chambre des sévices. Il était là et m’attendait, fidèle à ses lieux et à mes fantasmes. A la tête du lit sur le sol, j’ai déposé le bloc de glace contenant les clés des menottes sur le sac congélation, puis sur le lit mes menottes reliées aux clés par deux morceaux de ficelle à rôti. Pour me mettre en condition et me motiver, mettre immédiatement le bâillon m’a semblé être une bonne idée, cela m’évitait de me répéter à haute voix que j’étais folle.

Lorsque j’ai retiré mon jean et que je me suis assise sur le sommier en fer, les croisillons m’ont souhaité la bienvenue à leur manière en entrant profondément dans la chair de mes fesses seulement protégées par un fin rempart de tissu satiné. La douceur de cette matière électrise mes sens dès que des doigts coquins flattent les formes masquées en cet endroit si sensible…..

Pour attacher mes chevilles le plus écartées possible avec la corde, j’ai un peu souffert des fesses et des cuisses, mais on n’a rien sans rien, me suis-je dit avant de m’étendre sur le dos sur le sommier glacé. OUF ! ! ! Dans le sac près de moi, il devenait urgent d’attraper le vibromasseur et de titiller l’épicentre du marécage se trouvant au creux des cuisses, elles aussi entravées pour les forcer à un écartement prolongé quoi qu’il se passe. Les vibrations, le lieu, les cordes maintenant mes jambes écartées furent à cet instant des ennemis qu’il me fallut combattre pour ne point céder à l’envie de jouir pointant déjà son nez.

Le missile trouva sa cible, tel un spéléo émérite, que dis-je tel un spéléo sous-marin il plongea sans aucune difficulté en mes sombres profondeurs avant de se faire piéger à l’intérieur par une simple culotte en satin. Il devenait vraiment urgent de passer à la suite, sans quoi, mes doigts ne sauraient résister à l’appel de la perle émergeant de son émonctoire de chair tendre et sensible.

Les pinces à sein reliées par une chaînette achetée chez ABCplaisir trouvèrent leur place sur mes tétons pointant fièrement avant de râler lorsqu’ils furent mordus cruellement. De toute urgence j’ai enfilé ma cagoule en cuir, ce qui m’a forcée à remonter les mains derrière la tête et à étirer mes seins, chose qu’ils n’ont pas vraiment appréciée pour cause de pinces sadiques.

A l’aveugle mes mains ont retrouvé les menottes fidèles, fidèles parce que quand elles sont sur vos poignets elles ont parfois du mal à les abandonner malgré vos suppliques. Coincées derrière un des barreaux du lit, elles allaient m’offrir en pâture à un sadique mais qui n’allait pas être imaginaire……………. mais cela, je ne pouvais pas le savoir.

Lorsque je les ai refermées sur mes poignets en me traitant de folle, j’étais dans un état second. Leurs clics magiques allaient m’offrir un espace temps de bonheur, de fantasmes et de plaisirs incontrôlables avec le vibromasseur. Alors que dans mon imaginaire des inconnus abusaient de moi, pinçaient mes seins et me pénétraient sauvagement, un bruit de gravas écrasé attira mon attention malgré l’épaisseur de la cagoule. Mes agresseurs acceptèrent de faire une pause pour me permettre d’écouter, une peur abyssale m’envahit quand le bruit se renouvela. Est-ce un animal ou quelqu’un ? Dans les deux cas j’étais en mauvaise posture et sans aucune possibilité de me défendre.

Un autre craquement sinistre me confirma une présence et fit se décupler ma peur. J’essayais de voir par le dessous de la cagoule puis les trous au niveau du nez mais en vain. Soudain, le sommier s’est enfoncé près de moi et j’ai hurlé de peur en tirant inutilement sur mes entraves. Mes cris étouffés par le bâillon et la cagoule firent rire l’homme qui posa sa main sur ma cuisse agitée de vaines contractions.

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Publié par TSM à 09:18:26 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Abandonnée attachée dans un hôtel | 26 août 2014

Abandonnée attachée dans un hôtel


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Adeline est tombée amoureuse d’un Maître aux idées très perverses, la rencontre s’est faite via le réseau social coquin de Fessestivites. A 38 ans, elle rêve de vivre avec son sadique prince charmant mais hélas ce rêve ne semble pas partagé. Jack est gestionnaire de plusieurs grands hôtels, cela facilite leurs rencontres, comme celle de ce soir où elle se rend le cœur en joie.

Arrivée devant la porte de la suite Carmin, sur celle-ci un papier est collé à son attention avec des indications plus ou moins codées pour ne pas dévoiler leur jeu. Son cœur bât la chamade, quand elle pénètre dans les lieux. Aux pieds du lit se trouve un grand sac, le sac de ses misères avec des instruments de torture comme elle se plait à le dire, de piquantes et douces tortures qui la rendront folle, elle le sait.

Pourquoi elle aime être bousculée, humiliée, être sa chienne soumise elle ne le sait pas, c’est même contre sa nature, c’est ainsi, inexplicable, illogique mais si bon. Pour faire une surprise à son Maître, Adeline sort tous les instruments et les range délicatement bien en vue. Rien que toucher le martinet, les bâillons, les cravaches et cordes la met dans tous ses états. Le tintement des menottes lui donne une idée de surprise, elle va s’offrir à lui, quand il arrivera il n’aura plus qu’à la croquer.


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Pour se faire un selfbondage Adeline prend deux cordes qu’elle attache aux pieds du lit majestueux puis deux paires de menottes qu’elle dépose près de l’oreiller. Elle attache lentement et soigneusement ses chevilles avec la corde pour lui être offerte jambes écartées, le contact du jute sur sa peau est une bien douce caresse générant d’autres envies qu’elle contient pour se réserver à son Maître, lui seul décide ce soir si elle a le droit de jouir. Elle s’allonge sur le dos, relève les bras pour menotter ses poignets aux barreaux du lit. Prisonnière de son désir, des ses envies d’abandon et d’amour sauvage elle n’a plus qu’à attendre en rêvant de lui. Une myriade de songes coquins traverse son cerveau ne demandant maintenant qu’à chavirer, si ses poignets n’étaient pas menottés, elle prendrait sûrement un « avant goût » de plaisir.

A VINGT KILOMETRES DE LA

- Attends, je dois passer un coup de téléphone à la fille avec qui je travaille, nous avions prévu de revoir la comptabilité de l’hôtel, nous le ferons demain ! Indique Jack à une très jolie brune qu’il charme au bar d’un autre hôtel et qu’il compte bien emmener dans une chambre.

Adeline entend son téléphone portable sonner, la mélodie associée au numéro de Jack lui permet de savoir que c’est son Maître qui l’appelle, il lui est impossible de répondre en étant menottée au lit. Elle sait que parfois il décommande à la dernière minute pour rentrer tard quand ce n’est pas au milieu de la nuit, elle n’y avait pas pensé en s’entravant dans cette chambre.

« Oh mon dieu, je suis mal » pense Adeline, la nuit va être longue. Par réflexe elle tire sur les menottes mais elles résistent, elle s’est piégée toute seule. « Pourvu qu’il rentre avant que le personnel ne passe dans les chambres » songe soudain la belle.

Un client passe devant la porte de la chambre, en apercevant le papier collé sur la porte, il décode plus ou moins que des coquins ont programmé un jeu érotique, sa curiosité est plus forte que sa réserve habituelle, il pousse la porte pour jeter un œil. La vision s’offrant à lui donne un coup de pieds dans ses neurones sadiques et ses envies masculines. Une magnifique blonde est attachée bras et jambes en croix sur le lit aux pieds duquel se trouvent des accessoires BDSM. L’envie de lui faire peur le pousse à entrer puis à provoquer cette biche aux abois. Adeline essaye de parler, de faire signe à l’inconnu de lui retirer son bâillon.

Lorsqu’il monte sur le lit pour retirer le bâillon, le parfum envoûtant de la biche génère en lui bien d’autres envies que de voler à son secours. Il décide de le lui laisser pour qu’elle n’ameute pas l’étage quand ses mains attirées comme des aimants caresseront cette délicieuse poitrine n’imposant aucun soutien et si généreusement offerte à sa gourmandise.


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Adeline fait des « non » désespérés de la tête pendant qu’il malaxe ses seins à travers sa robe de soirée, le ton des « non » monte bien plus quand il la dénude et les goûte de ses lèvres puis de ses dents de carnassiers, avec des cravaches et un martinet, cette fille ne peut qu’être maso. Les mains de l’inconnu se font soudain plus sadiques encore et plonge dans la magnifique culotte en dentelle ne cachant guère les formes de l’intimité sans défense. Glissant entre les lèvres pour rechercher le puits des plaisirs, les phalanges découvrent qu’elle mouille abondamment. Ce qu’il ne peut savoir c’est que ce n’est pas ce qu’il fait qui excite cette biche, mais ce qu’elle imaginait avant qu’il pénètre dans la chambre.

- Ca t’excite salope, on va s’amuser tous les deux ! Lui indique l’inconnu en se relevant pour aller fermer la porte.

Dans la tête d’Adeline toute l’horreur de la situation s’installe quand il attrape les ciseaux initialement prévus pour couper les cordes de shibari en cas d’incident. Au lieu de couper les cordes pour la libérer, il découpe sa culotte puis, sous les yeux apeurés de sa victime, sa robe de soirée sans aucune pitié. Parmi les accessoires BDSM si soigneusement rangés, il choisit le gros martinet qu’il fait tourner en regardant sa victime maintenant traumatisée. Le premier coup arrive sur la magnifique poitrine, une des lanières a heurté le téton gauche, la douleur générée fait se tordre la biche, si délicieuse quand elle s’agite dans ses entraves. Son sexe n’est pas épargné par les lanières, bien au contraire, il en devient la cible.

Ce que ne peut savoir Adeline, c’est qu’au plus elle s’agite et tire dans les entraves, au plus elle excite l’homme devenant un violeur en puissance. N’y tenant plus, l’inconnu pose la martinet pour attraper son sac dont il extrait un préservatif. En le voyant, Adeline sait que rien ne lui sera épargné. Si elle s’était mise à pleurer, peut-être se serait-il arrêté là, bien au contraire, elle crie dans son bâillon déformant et étouffant ses paroles. L’inconnu sort son sexe gorgé de désir puis enfile le préservatif avant de monter sur le lit pour s’allonger entre les jambes maintenues grandement écartées par les cordes.

Il fouille un instant entre les lèvres intimes d’Adeline avant de forcer la porte que rien ne peut protéger. Tout en la baisant il malaxe sa poitrine et l’embrasse dans le cou. N’étant pas un rustre il essaie de lui donner du plaisir, chose impossible mais qui rend quand même le viol moins douloureux. L’inconnu la violant aurait pu avoir ses chances tant il est charmant mais dans la tête d’Adeline l’heure n’est pas au plaisir mais à l’humiliation totale, bien que dans ses songes érotiques inavouables elle ait déjà fantasmé sur la situation.

Après de longues et interminables minutes pour Adeline, l’inconnu finit par jouir en grognant dans son oreille qu’il croque maintenant en douceur. Quelques secondes plus tard, il se lève, retire son préservatif qu’il range dans son mouchoir, il essuie soigneusement tout ce qu’il a touché dans la chambre sous les yeux terrorisés de la biche aux abois convaincue qu’il va la tuer avant de partir pour la faire taire à jamais. Il n’en fait rien bien au contraire, il la félicite sur sa beauté, l’embrasse sur le front puis sort de la chambre en tirant la porte avec le tissu de sa manche pour ne pas laisser d’empreinte.

EPILOGUE

Le lendemain, Jack fait préparer et porter un petit déjeuner et une rose à Adeline par un de employés. Comme la cliente ne répond pas lorsqu’il tape à la porte, l’employé appelle Jack par le téléphone intérieur. « Rentrez avec votre pass, cela lui fera une surprise »

Ce que l’employé découvre est aussi une surprise pour lui ! Ne sachant que faire devant cette femme nue, attachée sur le lit en train de gesticuler et de grogner dans son bâillon, il dépose le plateau et sort précipitamment. Jack ne la découvrira que vers 11 heures baignant dans une grande auréole d’urine, Adeline ayant fini par se faire pipi dessus.

Si la robe n’avait pas été découpée, il n’aurait pas cru à cette histoire de viol qu’elle ne veut pas déclarer à la police à cause de la honte et de l’humiliation. Comment expliquer aux policiers que l’on vient porter plainte pour viol en s’étant attachée jambes écartées dans une chambre d’hôtel sans que cela génère des quolibets mais aussi des doutes sur le fait qu’elle puisse compter de celles qui font le plus vieux métier du monde ?

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Publié par TSM à 12:05:11 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités. | 19 août 2014

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités.



Le_cerveau_de_Lucy_acquiert_des_pouvoirs_quasi_illimites.jpg

Cette histoire n'a aucun rapport avec le film Lucy de Luc Besson qui est diffusée dans les salles de cinéma depuis le 6 août 2014 et que nous vous recommandons.

La plupart des humains n'utilisent que 10 % de leur cerveau, mais suite à un accident de la route et aux électrochocs réalisés aux urgences pour faire redémarrer son coeur, le cerveau de Lucy a changé. Elle parvient à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise et qui s’acharnent à la maintenir en vie puis à essayer de réparer les dégâts occasionnés sur son corps par un prédateur de la route roulant à 180 kilomètre heure au lieu de 90.

Ce qu’elle entend dans leur cerveau est une véritable torture psychologique, « elle ne s’en sortira pas, si elle s’en sort elle sera un légume, ….. ». La médecine fait des prouesses tout comme le chirurgien tentant de sauver ses jambes. A près douze heures d’opération, Lucy se retrouve aux soins intensifs, où peu à peu, elle retrouve les sensations de son corps et surtout les douleurs. Elle est envoyée dans un centre spécialisé pour les graves accidentés de la route afin d’y suivre une rééducation fonctionnelle. Ne parvenant pas à parler, le personnel soignant se fit à ses réactions physiques pour tirer des conclusions.

A la lecture de son dossier, l’infirmier Tony est convaincu que celle magnifique jeune femme ne parlera plus jamais et sera un « légume ». En grand pervers il profite de la situation lorsqu’il est chargé des toilettes pour laisser courir ses mains plus que de raison. Il pratique même la palpation de ses seins magnifiques en forme de poire n’ayant nul besoin de soutien-gorge lorsqu’elle se déplaçait. Autant dire que la toilette intime est un véritable calvaire pour Lucy percevant toutes les pensées lubriques de l’infirmier allant jusqu’à doigter ses orifices pour qu’ils soient « propres ».

Une nuit, profitant de deux arrêts maladies dont un frauduleux, il se retrouve seul pour gérer une vingtaine de patients. Outre l’enfer de la situation et de la peur générée par les pensées du personnel soignant, Lucy subit un viol de la pire espèce, le viol d’une handicapée.

SIX MOIS PLUS TARD

Lucy a retrouvé l’usage de ses délicieuses jambes, elle marche encore avec des béquilles mais n’arrive pas à parler mais elle parvient maintenant à écrire. Devenant autonome pour les gestes de la vie quotidienne, les médecins estiment qu’elle peut rentrer chez elle et suivre les soins en externe.

UN AN PLUS TARD

Après des mois de galère, Lucy a retrouvé toutes ses facultés. Elle passe à l’hôpital pour remercier le personnel puis laisse une boite de chocolat avec une très jolie lettre à l’attention du chirurgien. A la suite de quoi, elle se rend au centre spécialisé pour les graves accidentés de la route pour remercier le personnel soignant en demandant à voir le prénommé Tony…..

L’infirmier est mort de peur lorsque le directeur du personnel lui demande de venir dans son bureau pour revoir Lucy. Il s’attend au pire, à perdre son travail et à aller en prison. Rien de ce à quoi il s’attendait ne se passe, bien au contraire, Lucy tient à le féliciter et à dire à son chef que Tony par sa gentillesse, ses gestes et son écoute silencieuse a réussi à lui redonner envie de vivre et de se battre. Le directeur est aux anges, fier de son équipe il ne décèle rien et ne s’oppose pas à ce qu’il ait une discussion privée pendant laquelle elle lui donne son numéro de téléphone en lui indiquant qu’elle aimerait beaucoup le revoir avant de quitter rapidement les lieux en prétextant que son taxi l’attend.

L’infirmier Tony croit rêver, une fille digne de poser sur les magasines de charme lui fait du rentre dedans malgré le fait qu’il l’ait violée !!! Il attribue cette absence des faits à une pathologie cérébrale et accepte deux jours plus tard une invitation au domicile de Lucy lui proposant une petite soirée dînatoire.

Fier comme Artaban, avec une fierté poussée à l'extrême frisant l’arrogance, Tony se rend donc au rendez-vous fixé convaincu d’une soirée sexe hors norme. La belle le reçoit vêtue d’une robe courte très échancrée afin de mettre le feu aux neurones coquins de l’enfoiré qu’elle va briser sous peu. Parvenant à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise, Lucy s’amuse à jouer avec son ex violeur en le provoquant juste ce qu’il faut pour qu’il ne perde pas pieds. Pendant l’apéritif, elle prétexte même d’avoir un problème pour masser le bas de son dos et lui demande, lui qui l’a connue nue, s’il acceptera de lui passer une crème et de lui faire un massage, chose qu’il accepte avec un sourire ravi. S’il savait ……

Pendant le repas, Lucy s’amuse à le faire parler de ses fantasmes, qui n’en a pas lui dit-elle, puis à jouer de ce qu’elle entend dans la tête du pervers pour l’emmener à se confier en guidant ses pensées. A la fin du repas copieusement arrosé au champagne, elle insiste pour lui faire goûter le rhum planteur qu’elle fait elle-même, en lui disant qu’un homme aussi fort que lui ne peut qu’apprécier. L’alcool masquant le GBH (Drogue du violeur) qu’elle est parvenue à se procurer, l’infirmier boit et prétexte dans sa crise de modestie savourer le breuvage même s’il lui fait mouiller ses yeux, pour l’instant d’une façon naturelle…..

Quelques minutes plus tard, il perd de sa superbe puis s’arrête de parler, l’oiseau est pris au piège. Lucy prend son temps pour lui retirer son pantalon en le faisant rouler sur le canapé-lit qu’elle vient d’ouvrir. Elle place un coussin sous sa tête, non pas pour une question de confort mais pour que l’on voit bien son visage quand elle va faire des photos compromettantes. De son frigo elle sort des carottes, une courgette et du beurre comme lubrifiant avant de prendre la papier qu’elle a préparé bien à l’avance en rêvant de cet instant.

Pour que l’on ne reconnaisse pas son intérieur, elle tend des draps autour du canapé qu’elle recouvre également avant de s’occuper de son violeur. Sur les photos qu’elle prend, on voit l’infirmier avec les légumes plantés dans l’anus puis le papier posé bien en évidence où l’on peut lire « cul disponible pour toutes et tous » puis son numéro de téléphone. A l’hôpital cela va faire jaser…..

Les photos réalisées, elle écrit « cul disponible pour tous » au feutre sur le dos de son violeur avant de lui enfiler une culotte en dentelle achetée au marché puis des bas résilles. Après avoir refait une série de photos, elle lui enfile son pantalon, remets ses chaussures puis l’aide à se lever. Le faire marcher jusqu’à sa voiture est difficile mais elle y parvient et l’installe sur le siège arrière.

Dix minutes plus tard, elle est en route vers « le bois » avec ses accessoires dans le coffre. La vengeance va être terrible.

La suite est ici
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Publié par TSM à 18:01:46 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Travesti pute violée 1 | 04 août 2014

Travesti pute violée 1

 

Julie, travesti, rêve qu'on l'oblige à faire la pute, d'être obligée de se faire prendre par des mecs. Elle propose ses services sur des sites de rencontres en indiquant "pute gratuite et soumise à votre service". Dans ses fantasmes, elle serait drivée par une Maîtresse aussi intraitable que sévère.

En rencontrant Maîtresse Sad, elle ne se doute pas que ses fantasmes seront réalisés bien au-delà de ses espoirs et qu'elle va connaître l'enfer sur terre et non pas un simulation ou un jeu de rôle.

- Quelles sont tes expériences sexuelles et de pute ? Demande Maîtresse Sad lors de leur première rencontre.

- En plus de mes rencontres, j'ai fait plusieurs fois les parkings de l'autoroute et je me suis déjà offerte deux fois en club gay.

- Tu aimes te faire défoncer et que l'on te force ?

- Oh oui Madame.

- Sache que si je te prends comme soumise sexuelle, avec moi tu vas vivre de grandes choses mais aussi que je suis particulièrement sévère. Quand je punis, ce ne sont pas de petits jeux BDSM ou une simple fessée, mais de véritable sanctions physiques ou psychologiques. Personne n'aime mes punitions mais grâce à cette façon de faire, les soumis dont je m'occupe progressent dans leur soumission. L'acceptes-tu ?

- Oh oui Madame.

- Que nous soyons bien claire entre nous, si tu veux entrer à mon service, je te veux intégralement lisse, chaque poil trouvé sera l'objet d'une sévère punition. A cela je veux que tu prennes des hormones pour faire pousser tes seins, que tu ais une véritable chevelure, les perruques c'est pour les TV d'un soir, puis que tu passes chez une esthéticienne que je vais t'indiquer. Elle t'apprendra à te faire belle, le prix de ses prestations est évidement à ta charge. Je veux aussi une obéissante totale et sans condition ou négociation. Es-tu réellement prête à accepter tout cela ?

- Oui Madame, toute vos exigences sont ni plus ni moins que ce que je cherche à vivre depuis des années. Testez-moi, je ne vous décevrai pas.

- Te tester, bien voyons et t'offrir un moment de plaisir, c'est cela ?

- Non Madame, je suis vraiment décidée à vivre cette vie de soumise et de pute, je ne cherche pas des séances.

- Et bien nous allons faire un test puisque tu es si sûre de toi. A poil tout de suite !

Julie a honte de son corps d'homme, se mettre nue devant quelqu'un est une épreuve, mais pour gagner la confiance de Maîtresse Sad elle s'exécute aussitôt en retirant ses vêtements. Pendant cet effeuillage rapide, Sad se rend à une de ses armoires pour prendre un gros plug et du Wasabi en pot, un piment japonais très fort qu'elle achète dans une boutique asiatique.

- Je veux voir si ton cul est à la hauteur de tes prétentions. Mets ce plug dans ton cul avec mon wasabi en guise de lubrifiant.

Cette exhibition sans préparation psychologique perturbe profondément Julie, encore une fois elle prend sur elle pour réaliser ce qu'il lui est demandé. Lorsqu'elle lubrifie son anus avec la pâte onctueuse, la sensation de chaleur est quasi immédiate, cela brûle un peu. Maitresse Sad mime l'impatience, Julie aux abois malgré maintenant la sensation de brûlure, s'acharne pour faire entre le gros plug en son fondement.

- Tu es trop longue, je vais te motiver un peu. Lui indique Maîtresse Sad en quittant son trône pour venir étaler du wasabi sur le gland de Julie blême.

La bite et le cul en feu, Julie se désespère de ne parvenir à absorber le plug, les yeux fermés pour se concentrer, elle ne peut voir Maîtresse Sad saisir un fouet court. Un sifflement aussitôt suivi d'un trait de feu sur les fesses de la travesti se déhanchant sans pudeur pour réaliser sa mission arrache un cri à Julie puis génère la contraction de ses fesses. Le plug rejeté tombe sur le sol, Maîtresse Sad lui ordonne de le remettre et de se presser si elle espère une récompense et entrer à son service. Ce test d'entrée est très difficile et douloureux mais Julie s'investit totalement pour ne pas manquer cette chance. Maîtresse Sad saisit un tabouret, force la travesti en perdition à s'asseoir puis, sans même la prévenir, lui appuie fortement sur les épaules. En franchissant les sphincters en feu, le plug arrache un cri de douleur à Julie à deux doigts de toute arrêter.

- Bien, je suis fière de toi, branle-toi tu as trois minutes pour jouir dans ta main. Ordonne Maîtresse Sad en attrapant les tétons masculins qu'elle fait rouler sous ses doigts qu'elle utilise rapidement comme des pinces tactiles dont les ongles acérés sont des plus cruels.

Pour Julie, se masturber est un véritable soulagement pour son gland lui permettant d'apaiser les sensations de brûlure du wasabi. Parvenir à la jouissance dans ses conditions lui est très difficile, Maîtresse Sad lui offre ses doigts à lécher avant de lui fourrer dans la bouche pour bien asseoir sa domination. Quelques gifle plus tard, Julie finit par éjaculer dans sa main comme demandé.

- Puisque tu te dis "pute" tu te dois de bouffer du sperme non ? Lèche tout ! Crie Maîtresse Sad devant la moue de Julie.

Cette dernière fait encore un effort et s'exécute malgré son dégoût.
...................................

Félicitée pour ce test, Julie est ravie, bien qu'un peu inquiète par la rigueur extrême et la fermeté de cette dominatrice enjôleuse ayant accepté de la prendre à son service. Maîtresse Sad lui a imposé de porter une cage de chasteté, un modèle spécial à acheter sur ABCplaisir puis lui a indiqué une liste de médicaments et comment les trouver pour s'hormoner sans délai.

Pendant trois mois, à raison d'une séance tous les quinze jours, Julie se rend chez sa Maîtresse. Les rencontres sont difficiles, dures parfois, mais elle peut y vivre sa soumission et se sentir totalement femme. Intégralement lisse, Julie se rend chez Maîtresse Sad le vendredi soir à 18 heures comme convenu pour un long week-end. Le lundi étant férié elle est aux anges, elle va pouvoir passer trois jours en compagnie de sa Maîtresse. Dès son arrivée, une tenue spécifique l'attend dans la petite chambre qui lui est attribuée. Avant même de se maquiller comme demandé, Julie très curieuse se précipite sur les vêtements, un gros corset de cuir, un porte-jarretelles, des bas puis une jupe ultra courte sont étendus sur le lit avec des escarpins noir.

Dans la tête de Julie, le week-end s'annonce bien rien que pour cette tenue, si elle savait qu'elle va vivre un enfer, elle ne se réjouirait pas autant et prendrait ses jambes à son cou.

Maquillée, pomponnée, elle se présente à sa Maîtresse une demi-heure plus tard. En constatant qu'un homme au profil de videur de bas quartier est assis auprès d'elle sur le canapé, Julie s'inquiète. Elle s'approche, fait une révérence puis vient se mettre debout, mains dans le dos jambes écartées à côté d'eux, la position d'attente "d'une bonne soumise" lui a indiqué sa Maîtresse lors des séances de formation.

- Je te présente Julie, une petite pute prête à se faire baiser et à sucer sur simple demande. Pour sa première sortie, je pense qu'il faudra l'attacher car elle est quand même un peu rebelle, dit Maîtresse Sad à la personne assise à côté d'elle, avant de se tourner vers Julie. Va t'allonger sur le dos jambes écartées sur la table de mon salon, il faut que je te prépare.

Julie s'exécute aussitôt, s'installe comme demandé sur la table en se posant mille questions. Maîtresse Sad arrive quelques minutes plus tard, lui retire sa cage de chasteté puis passe une lingette sur le sexe mou parfaitement imberbe. Sad entreprend alors de recouvrir son bas ventre avec un large ruban adhésif noir, puis entreprend de faire entrer les testicules dans le bas ventre à la place où elles étaient avant la naissance. La chose se fait sans douleur, Maîtresse Sad ayant l'expérience du tuking.

Les précieuses masquées, pour qu'elles ne ressortent pas, elle ajoute de nouvelles bandes d'adhésif noir avant de poser un pénilex qu'elle dirige entre les jambes de Julie. Pour parachever la transformation visuelle, Maîtresse Sad termine par la réalisation d'une culotte avec des bandes de ruban adhésif bien ordonnées pour qu'il y ait une certaine élégance dans cette transformation. Autorisée à mettre la main entre ses jambes, Julie n'en croit pas ses yeux ni ses doigts, son sexe masculin a disparu !

LE TUCKING EXPLICATION ICI
http://forums.fessestivites.com/travestissement/le-tucking-t1884.html

- Bien, maintenant que tu es prête, tu vas pouvoir vivre tes rêves de pute, mais sache que si je prends plaisir à te préparer à la réalisation de tes fantasmes, je prendrai plaisir à te massacrer au moindre manquement. Me fais-je bien comprendre ?

- Oui Madame !

- Alors en route !

Julie est heureuse, comblée, comme sur un petit nuage quand, avec un gros collier et une laisse elle trottine derrière sa Maîtresse et l'inquiétant inconnu. Si elle savait qu'elle vient d'entrer dans un des plus dangereux réseau de prostitution, elle sauterait de la voiture en marche mais il est trop tard, elle rêve.

La suite est ICI mais attention c'est réellement extrême et réservée à un public averti.

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Publié par TSM à 08:03:10 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Viol BDSM dans les caves | 20 juillet 2014

Viol BDSM dans les caves


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La fantasme du viol, du sexe sous la contrainte anime les pensées coquines de Christine depuis des années. Lorsqu'un soir après avoir un peu abusé du champagne elle en parle à son ami, il lui expose que de faire l'amour attachée et de vivre même un pseudo viol n'est pas du tout la même chose. Il insiste même en lui parlant de traumatisme psychologique possible après une telle aventure. En guise de réponse, Christine s'approche de lui, prend sa main et la guide sans aucune gêne vers son entrejambe pour lui permettre de constater qu'elle est trempée rien que d'en parler.

Lorsqu'il essaye de creuser, elle va encore plus loin et lui parle des vidéos Hard et abus qu'elle regarde sur Fessestivites. Bien qu'elle soit franchement alcoolisée, il lui propose de le réaliser histoire de délirer un peu une sorte de viol où elle serait la victime de sadiques. Complètement en décalée, et sans mesurer les conséquences de ses propos, elle accepte et se jette sur le pantalon de son ami pour l'ouvrir et en dévorer le contenu. Ce soir là, Christine est déchaînée, elle est à la limite de la mante religieuse quand ils font l'amour.

Si la veille elle s'est laissée aller à des folies, le lendemain, après que les effluves du champagne soient éliminées, elle s'inquiète un peu et se demande si elle n'est pas allée trop loin. Trois jours plus tard, Paul lui propose de réaliser ce dont ils ont parlé. Elle hésite un peu, rougit mais finit par accepter les règles qu'il lui fixe : une fois commencé, tu n'auras aucune possibilité de fuite.

Le rendez-vous est fixé un samedi soir dans les caves de l'immeuble d'un des amis de Paul où il a tout préparé. Christine doit s'y rendre seule, descendre dans les caves et s'appuyer contre un mur et l'attendre. L'ambiance de la cave la grise même si elle a peur, elle se traite mentalement de folle mais la confiance totale qu'elle porte à son Maître d'Amour lui donne des ailes.

Après l'avoir laissée mariner un moment, il pénètre en silence dans les couloirs sombres et humides. Dès qu'elle le voit, ses craintes s'envolent, elle lui sourit mais il joue le jeu défini au départ. Attrapée par les cheveux et plaquée contre un mur couvert de salpêtre, elle se laisse tripoter en suppliant par principe même si ces mains lui ont déjà donné tant de plaisir. Forcée à s'agenouiller, elle résiste un peu par principe quand Paul décide de lui imposer une fellation. Si la chose convenait pleinement à Christine excitée comme une puce, l'arrivée d'un autre homme lui glace le sang. Paul quant à lui ne réagit pas et continue de forcer sa bouche comme si de rien n'était.


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Soudain un troisième homme arrive, les choses vont très vites. Sa tête est repoussée, on lui enfile une cagoule, on la soulève pour la transporter dans les couloirs. Là Christine a vraiment peur, cela ne correspond pas à ce qu'elle s'était imaginé. Les hommes la touchent sans aucune gêne, lui imposent de sucer leur queue, Christine ne sait plus quoi penser. Prise dans une forme de tournante, elle cède parce que Paul fait partie des hommes qui la bousculent, entendre sa voix est la seule chose qui lui permet de ne pas faire une crise de nerf. Soudain les hommes lui retirent ses vêtements, elle essaie de résister mais en vain, en quelques secondes elle est nue, plaquée contre une caisse, on lui attache les mains dans le dos.

Quand Christine sent un sexe fouiller son intimité, elle est blême, elle comprend qu'elle va réellement y passer, que Paul lui a monté le plan prévu mais avec du monde en plus. Prise debout penchée en avant, elle pousse un "ah" de douleur car la pénétration était des plus rapide. Sa bouche est forcée par un deuxième homme pendant que Paul lui tient la tête pour qu'elle ne le fuit pas. En quelques minutes, elle n'est plus qu'un pantin de chair passant de main en main et de sexe en sexe. Quand l'un d'eux mouille sa petite porte elle comprend que rien ne lui sera épargné. Même si elle apprécie la sodomie, être prise ainsi par des inconnus la gêne monstrueusement. Ce qu'elle voulait c'est que Paul la viole, pas qu'il invite des copains pour la violer avec lui.

La nature étant ce qu'elle est, grâce à la présence et aux mots volontairement grossiers de Paul, elle commence à s'abandonner au plaisir de l'amour brutal. Ils n'ont plus besoin de forcer sa bouche, elle "gobe" les verges se présentant à sa bouche avec une certaine conviction.

Etant adepte de bondage et de shibari, Paul entreprend de l'attacher puis de la suspendre jambes écartées au dessus d'une petite banquette emmenée pour la circonstance. Un des hommes s'allonge sur celle-ci et donc sous Christine puis la sodomise sans plus de préalable. Quand elle voit arriver le second homme avec sa verge bandée à la main, elle comprend aussitôt leurs projets de double pénétration. Tel qu'elle est suspendue, les hommes n'ont plus qu'à la faire se balancer pour la pénétrer profondément. C'est le moment que Paul choisit pour venir lui donner sa verge à sucer en lui indiquant : "maintenant que tu es prise par les trois trous éclate-toi salope."


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- Allez les mecs, on lui fait la misère pour la faire chanter, feu à volonté.

S'il lui a indiqué "éclate-toi" le mot est faible par rapport à ce qu'elle vit, à ce qu'elle ressent. Son cerveau ne sait plus où donner des neurones tant elle décolle. La position diabolique qu'il lui a imposée avec son shibari de malade fait d'elle une marionnette sexuelle sans défense, livrée en pâture à des bites qui la rendent folle. Passant de mains en mains, de sexe en sexe bien souvent au pluriel Christine est terrassée par des jouissances paroxystiques d'un autre monde et d'une puissance insoupçonnée. Elle n'est plus qu'un corps en quasi perpétuelle jouissance et hurlant de plaisir.

Quand Paul la délivre de la suspension pour la mettre à genoux mains liées au-dessus de sa tête, les entraves ne servent plus à rien, elle est totalement prête à donner sa bouche pour remercier les priapes l'ayant rendue folle. Les mecs se branlent autour d'elle, dirigent leur verge sur son visage pour l'inonder du sperme longuement contenu pendant ce pseudo viol.

En pleine crise de bonheur, Christine les remercie, approche sa bouche pour embrasser leur verge comme si elle câlinait le gros nounours qu'elle garde encore à la tête de son lit.

Les hommes partis, Paul l'aide à enfiler ses vêtements avant de la charger sur son épaule pour la reconduire comme un sac de pomme de terre à la voiture. Sur le siège elle fond en larmes pendant le trajet, mais Paul n'a aucune inquiétude, ce ne sont pas les larmes du malheur ou de la honte, mais bien celles d'une femme heureuse évacuant le trop plein de sensations. Elle lui murmure des "je t'aime" entre deux crises de larmes jusqu'à la maison où sur la couche conjugale, ils s'endormiront enlacés sans même se doucher.

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Publié par TSM à 09:25:43 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

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