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TSM

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Soumis gay ABDL grosse punition | 19 décembre 2014

Soumis gay ABDL grosse punition

Cage_de_chastete_de_luxe_2.1.jpg

Je veux bien reconnaître que j’avais été assez con cette journée là mais quand même ! J’étais de mauvaise humeur à cause du boulot qui m’ennuie de plus en plus. Mon Maître m’a rappelé à l’ordre plusieurs fois, un peu trop peut-être ….. Quand il m’a annoncé une punition pour quand nous rentrerions, cela m’a calmé de suite car pas bon du tout. Si cela m’a calmé, en fait, au lieu de m’énerver pour un oui pour un non, je lui ai fait la tête ce qui n’était pas une bonne idée du tout. Bon ok, j’ai abusé mais quand même (bis) ! ! !

Lorsque nous sommes rentrés de chez nos amis, il m’a ordonné de mettre ma cage de chasteté et de revenir pour qu’il pose un cadenas. A poil devant lui, je me sentais un peu bête quand il m’a encagé en m’indiquant que j’étais pire qu’un gamin et qu’il allait me recadrer. Emmené par l’oreille à la chambre, j’ai bien essayé de m’excuser mais il n’en avait que faire, et, quand j’ai vu les menottes et des chaînes sur le lit, j’ai immédiatement compris que j’allais morfler mais je ne m’attendais pas à cette forme de punition ! Je m’attendais à une fessée ou une punition à la canne anglaise mais non, pas du tout.

Le_plug_missile.1.jpg

Le plug missile

Il a commencé par me mettre le plug missile dans la bouche en m’ordonnant de bien le mouiller avant de le loger dans mon anus sans trop de précaution. Du coup sans excitation ni lubrifiant, les 5 centimètres de diamètre furent durs à avaler. Grrrrrr et aie.

Il a attrapé une grosse couche Abena dans notre armoire à jouets puis m’a ordonné de poser mes fesses dessus en faisant attention de ne pas perdre mon plug missile. Après m’avoir langé très serré à m’en écraser la cage de chasteté sur les testicules, il m’a enfilé une culotte en plastique bleue puis un body sculptant noir par-dessus. Serré comme j’étais là-dessous je ne risquais pas de perdre mon plug missile.

Et là, il a décidé de poursuivre ma régression forcée avec la grenouillère Pikachu qu’il m’a offerte en pensant me faire plaisir. je n’ai pas compris au départ pourquoi il m’entravait si bas dans le lit. Qu’il m’entrave pour la nuit c’est déjà arrivé, voir même qu’il abuse de son soumis une fois qu’il est à sa merci, mais là, couché sur le dos j’avais les jambes dans le vide. Bizarre, bizzare mais bon, quand il a une idée en tête, ce n’est pas la peine d’essayer de savoir, il ne dévoile rien.

Il a posé des menottes à mes poignets avant de tirer mes bras au dessus de la tête qu’il a bloqué avec une corde attachée à la tête du lit. Là, j’ai commencé à me faire du souci car je pressentais qu’il allait me faire passer la nuit comme ça. En plus, de la manière qu’il avait attaché mes jambes, je ne pouvais même pas me tourner sur le côté ou sur le ventre. La nuit s’annonçait déjà difficile mais il fait vraiment pire ! ! !

Baillon_bouche_ouverte_metal.jpg

Il est retourné à notre armoire à jouet pour prendre un bâillon bouche ouverte qu’il m’a posé très très serré de façon à ce que je ne puisse pas le rejeter. Je commençais vraiment à m’affoler car dormir attaché c’est dur, mais avec un bâillon bouche ouverte c’est pire. Il avait vraiment décidé de me faire la totale car pour compléter mon bondage il a ajouté une minerve pour que je ne puisse même pas tourner la tête.

Monsieur avait l’air content de lui et semblait s’amuser follement surtout quand il est retourné à l’armoire à jouet pour y prendre un Penilex et une poche à urine dont il a coupé le tuyau qu’il a bloqué dans ma bouche avec du scotch collé sur le bâillon. Là j’ai pris peur ! ! !

Mon Maître a été aussi ignoble que dur dans sa punition. Etendu contre moi, il a commencé à s’astiquer le poireau en me disant qu’avant que je puisse faire la même chose avec le mien, il allait passer de l’eau sous les ponts. En clair que j’allais garder ma cage de chasteté longtemps….. Quand son sexe magnifique avait atteint sa plénitude, juste avant de jouir il a enfilé le penilex qu’il a relié au tuyau attaché à mon bâillon. Il a jouit assez rapidement, me punir devait l’exciter à moins que ce soit la suite de ses projets sadiques.

« Et oui petit merdeux, le nectar de mes burnes n’arrivera à ta bouche que plus tard. Quand j’aurai envie de pisser, je n’aurai pas à me lever, tu seras mes chiottes cette nuit. Ne t’avise pas à me réveiller où je rajoute quelques accessoire en plus comme les pinces à sein japonaises que tu détestes». Il m’a dit ça en éteignant la lumière, j’étais furieux car son sperme froid allait être dégueulasse même mélangé à son urine qui est parfois assez forte.

Ma nuit a été abominable car le plug poussait un maximum sans pouvoir sortir de mon anus car bloqué par la couche, puis dormir attaché sur le dos avec les bras au-dessus de la tête est horrible. Sur la durée on a mal aux épaules mais il n’en avait que faire. Au milieu de la nuit ce qu’il devait arriver arriva, Monsieur a eu une envie pressante aussi sadique que salée. Sachant doser quand on fait de l’uro, il m’a fait tout boire en me promettant les pires représailles si j’en rejetais sur le lit. Si à la source j’aime bien, là ce n’était franchement pas bon du tout surtout qu’en prime, quand il bougeait dans le lit après s’être rendormi, j’en recevais encore de la froide s’écoulant du tuyau. Je l’ai maudit !

Je l’ai maudit d’autant plus qu’au petit matin, alors que j’avais enfin fini par m’endormir il est venu se loger contre-moi et m’a enjambé. Sa cuisse appuyait sur ma cage, arffffffff ! Quand enfin il s’est réveillé, il a retiré son penilex qu’il a posé sur mon ventre et m’a planté là avec de l’urine froide coulant dans ma bouche alors que Monsieur prenait un bon café à la cuisine.

En guise de libération et de câlins du matin, il m’a jeté les clés des menottes et ordonné d’aller me faire une toilette express en m’indiquant qu’il avait envie d’aller faire de la moto. Pour me libérer j’ai du bouger et donc prendre encore quelques gouttes d’urine puis m’asseoir sur le plug missile pour atteindre mes jambes. La douche a été aussi salutaire que nécessaire côté « arrière » mais cette fois je n’ai pas râlé. Pour la balade en moto il m’a imposé de mettre une couche et il a bien fait car quand on a passé une nuit entière avec un plug missile de 5 centimètres dans les fesses, avec les vibrations d’une 900 Kawa on n’est plus 100% étanche. Même si cela se limite à quelques traces de freinage, c’est très gênant surtout quand on finit la balade chez un couple d’amis gay très joueurs….

J’aurais préféré prendre une grosse fessée à la canne anglaise plutôt qu’une nuit de bondage aussi difficile. La cage de chasteté m’a été imposée un mois, mais si mon devant a été sage, mon derrière lui……

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Publié par TSM à 13:51:08 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Lucile et ses bourreaux | 17 octobre 2014

Lucile et ses bourreaux

Auteur Aliamet

INTRODUCTION

Une magnifique histoire érotique de Aliamet un auteur fabuleux qui ravira les lecteurs appréciant les belles plumes et les textes hards.

La totalité de cette histoire "interdite" au mineurs est publiée GRATUITEMENT sur Fessestivites.



Lucile_et_ses_bourreaux.jpg
Une initiation manquée

Lucile pleurait à chaudes larmes. Ses épaules brunies par le soleil des Cévennes se secouaient à intervalles réguliers, elle avait entouré ses chevilles de ses mains, recroquevillée au bord de la rivière. Le soleil déclinait à l'horizon, il faisait une chaleur étouffante. Immobile, décidée à rester sur ce coin de terre jusqu'à la fin de ses jours, n'en plus bouger, devenir minérale, changée en arbre, en rocher, comme dans les livres de la mythologie qu'elles avait lus, avec son précepteur abbé, au château de Barjac... Quelle importance, un château, quand on a dix-sept ans, une tête blonde pleine de pensées folles, l'idée de parcourir le monde, l'idée de la liberté... Et puis cette nouvelle terrifiante! Depuis cinq jours, Lucile n'en dormait plus, ne décolérait pas... Ses parents avaient décidé de la marier au seigneur Alexandre de Méjantel, un homme dont la noblesse n'était peut-être pas très lointaine ni très vérifiable, mais dont le capital et les revenus suffiraient pour "redorer le blason" des de Barjac. Elle ne l'avait vu que deux fois. Grand, sec, brun, cassant, il lui avait semblé l'absolu contraire du Prince Charmant dont elle rêvait. Se rebeller? Fuir? Elle serait vite retrouvée, mariée de force ou pire, mise dans un couvent jusqu'à la fin de ses jours.

Une seule solution: la mort! Avec la fougue de ses dix-sept ans, Lucile pensait avec une horreur trouble à ce moment où, comme Ophélie, elle flotterait sur les eaux de la rivière, à ce moment où un valet de ferme la trouverait, alerterait ses parents éplorés, à ce moment où les pelletées de terre s'écrouleraient avec un bruit sourd sur son cercueil virginal... Et elle se remit à pleurer de plus belle.

- Tu veux te baigner, Lucile? Surprise, Lucile détourna son regard rougi, baigné de larmes, sur l'importun. Colas... Nicolas Préjean, son compagnon secret "insignifiant marmot, fils de valetaille", disait sa mère. mais Colas toujours prêt à se jeter aux pieds de son insaisissable et bien-aimée Lucile. Il avait eu l'insigne honneur de pousser son escarpolette lorsqu'elle avait dix ans, de l'accompagner à travers champs dans ses premières promenades de petite adolescente... Il en était, bien sûr, éperdument amoureux... Et l'impalpable Lucile, qui savait que ce jeune et beau garçon n'était pas de la même extrace, et qui savait aussi qu'il y avait de jeunes et beaux garçons, "dans son monde", avait fini par trouver en Colas un confident qu'elle pensait anodin, et avec qui, maintenant qu'ils étaient devenus tous les deux "grandets" comme disaient les adultes, elle testait sa jeune sensualité…

- Oh, mon Colas, oui je veux me baigner! Mais au fond de l'eau, pour toujours... Je suis si malheureuse!
- Lucile, je ne suis qu'un pauvre fils de valet de ferme. Je rends grâce à tes parents de prendre soin de notre famille... Tu sais combien je te respecte et t'admire, tu sais combien je t'...
Lucile avait mis la main sur la bouche de son jeune compagnon, qui s'était assis près d'elle.
- Allons, tais-toi, Colas tu vas dire des bêtises. Et elle lui raconta le pourquoi de son immense chagrin, et son désir d'en finir avec ce monde dont la chape se faisait de minute en minute plus lourde, et qui l'entraînait dans une nuit sans fin qu'elle préférait, finalement, précipiter par sa propre volonté.
- Je te reconnais bien là, Lucile: fière, orgueilleuse, toujours prête aux pires extrémités. Tu laisserais ton Colas veuf de toi, passant sa vie à regretter ces instants paisibles où l'amitié vient au secours de tout? La vie est longue, amie, et tu dois en savourer tous les instants, même s'ils te paraissent les plus douloureux du monde. Tu es irremplaçable, souviens t'en!
- Tu m'es très cher, Nicolas. Tu m'as appris depuis longtemps ce que c'est que la véritable amitié. Tu m'as redonné confiance en moi. Tu m'aideras? Tu sais, ce mariage, cet homme, cette vie qui m'attendent, quelle horreur... quand même... Et elle se remit à sangloter Colas, comme pris d'une envie subite, se leva... Il se dépouilla de sa chemise grossière et de ses chausses, et se précipita, nu comme un ver, dans la rivière... Il s'ébroua, fit gicler l'eau par sa bouche et son nez, éparpilla des millions de gouttelettes dans le soleil...
- Viens mourir avec moi!
- Non, non, je suis trop malheureuse! Lucile s'affala sur le ventre, battant l'herbe de ses poings. Nicolas sortit de l'eau, et osa ce qu'il n'avait jamais osé auparavant: il s'allongea près de la jeune fille, toujours nu, et enlaça ses épaules. Elle le laissa faire. La main de Colas était fraîche sur son dos soyeux,elle le laissa quelques instants tenter une très très lente progression, puis d'un coup lui donna une tape. Il lui dit qu'il serait dommage de partir pour l'autre monde sans avoir connu ce que tous les couples connaissent... Elle lui répondit que son mari la tuerait si elle n'était plus jeune fille au soir de son mariage. Il lui expliqua que le plaisir amoureux pouvait se trouver d'autres façons... Elle lui demanda ingénument comment, et c'est ainsi que la blanche main de la blonde Lucile se trouva en contact avec un cylindre chaud et palpitant qu'elle n'avait jamais imaginé... La main de Nicolas, en effet, avait saisi celle de son amie et l'avait plaquée sur son sexe. Comme piquée par une vipère, Lucile, effrayée, s'assit d'un bond, et poussa un hurlement en voyant la fierté bandée de son ami.

- Ah! quelle horreur, qu'est ce que c'est que cela? Colas, tu es un monstre. Et Lucile, ramassant ses atours se leva d'un coup et s'apprêtait à courir lorsque Colas, en riant donc en débandant, lui dit, un peu méchamment: "où cours-tu? vers la noyade? vers Papa-Maman? Vers ton futur époux?" La jeune fille s'arrêta net. "Monstre, tu es un monstre, doublement un monstre! Tu n'as aucune pitié pour moi, je te hais! Je ne veux plus te voir de ma vie..."
- Oh oui, je suis un ver, un immonde excrément, je suis incapable de me comporter correctement. Je vais te quitter.
Colas se lève, toujours nu. Lucile s'approche de lui, le force à se rallonger sur l'herbe.
- Mais non, gros bêta, reste. Tu as raison de me dire des horreurs, j'en suis rassérénée...

Et, pour montrer sa bonne volonté, elle allonge sans regarder la main vers l'appendice qu'elle avait vu tout-à-l'heure avec tant de dégoût... mais ne trouve plus qu'un vermicelle alangui... Et pour la première fois, elle ose regarder le corps nu de son compagnon... Elle apprécie la musculature d'un torse d'éphèbe, harmonieux, les plages fines du ventre et les duretés des hanches et des cuisses, mais, ce... ce... comment avait dit l'abbé en commentant Horace... ah oui! priape! Au milieu de cette touffe brune... Si frêle maintenant, si triomphant il y a quelques instants!

- A quoi ca sert, Colas, pourquoi tu es fait comme ca?
- Amie, nous sommes faits comme Dieu nous a faits... Je ne te saurais dire plus. Je sais que mes parents m'ont dit comme si c'était un secret que les enfants étaient faits grâce à ce truc qui contient des graines... mais je ne saurais te dire plus, répéta-t-il... sauf que c'est un outil de plaisir qui ne demande qu'à fonctionner dès qu'il est tout près d'une jolie fille! Mais toi, dis-moi, Lucile, je sais que tu n'es pas faite comme moi. Des amis me l'ont dit... Ils m'ont traité de puceau... Et j'avoue mon ignorance.
Ne compte pas sur moi pour te montrer comment Dieu m'a faite, Colas, tu ne me verras jamais toute nue... Jamais.. Mais, si tu fermes les yeux, je vais te permettre ce que je n'ai jamais permis à personne, je te jure... et elle prit la main de Nicolas, la passa sous son jupon, la plaqua sur son blond pubis... Colas explora doucement, ne trouva rien qu'une pente abrupte, qu'il osa aborder, puis de molles chairs moites, qu'un doigt plus audacieux fendit comme par magie alors que Lucile gémissait. Nicolas trouva, vraiment par instinct, les gestes éternels qui amenèrent sa compagne aux halètements saccadés, puis à l'extase. On était loin de la mort et des idées noires de Lucile. Dans sa tête, tout un monde apparaissait, fait de voluptés et de plaisirs inouïs. Elle se saisit cette fois, sans hésitation, que de chemin parcouru en quelques minutes! du membre redevenu vigoureux de son ami, et, elle ne savait comment, le pressait, faisait monter et descendre son poing ferme comme pour en exprimer le jus, lorsqu'au bout du pré des appels retentirent...
- Lucile, Mademoiselle! Ou êtes-vous?

Colas se leva d'un bond, frustré, remit ses chausses et sa chemise, se cacha dans un bosquet; Lucile remit de l'ordre dans ses vêtements quelque peu froissés, retomba dans sa mélancolie... Elle répondit qu'elle s'était endormie, qu'elle n'avait pas vu le temps passer. Colas la vit s'éloigner avec désespoir. Il pensait qu'elle était la belle demoiselle qu'il ne verrait plus jamais... La seule issue, dans sa vie, était de répondre favorablement à la proposition - insensée - qu'on lui avait faite, grâce à Monsieur le Comte de Barjac, qui avait ses entrées dans les hautes sphères du Comté de Mende: devenir le remplaçant, dans quelques mois, de Maître Simon, bourreau du Roy en ses terres des Cévennes. Un apprentissage, de l'argent ensuite assuré pour le restant de ses jours ou presque. Il n'y a pas de sot métier, se disait-il, quand même impressionné par le titre qu'on voulait lui conférer! Lucile se retourna, fit un signe amical à son ami, lui enjoignant de ne pas se montrer... Puis elle disparut, sa longue silhouette blonde encadrée par deux valets qui lui disaient son inquiétude de l'avoir cherchée... Colas resta seul, bien seul. Il se rhabilla mélancoliquement, et s'en fut vers les communs du château... C'était la dernière fois qu'il devait voir ainsi sa jeune compagne encore libre et vierge, mais tellement, tellement malheureuse, qu'il en avait le cœur gros.

Aliamet
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Publié par TSM à 11:16:32 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Le sadique de la maison abandonnée | 18 septembre 2014

Le sadique de la maison abandonnée


Le_sadique_de_la_maison_abandonnee.jpg

Au hasard de mes promenades dans les bois avec mon chien, je suis tombée sur une vielle maison abandonnée. Animée par la curiosité, lors de l’exploration de ces ruines, j’ai découvert au premier étage un vieux lit dépourvu de matelas, au milieu de pierres et morceaux de verre des fenêtres brisées par ceux qui ont pour loisir de détruire ce qui n’est pas à eux. Ce lit a titillé mes fantasmes, le sommier en métal avec de gros croisillons carrés et les barreaux en fer en guise de boiseries offrait un espace de liberté à mon imagination BDSM.

L’image d’une fille entravée jambes écartées, couchée sur cette sorte de gros grillage m’a traversé l'esprit. Outre être abusée elle garderait quelques heures gravées dans ses chairs les marques des croisillons l’ayant faite souffrir sous les ruades de ses violeurs. Lorsque je me suis étendue comme la victime de mon imagination débordante, mes doigts se sont naturellement aventurés entre mes jambes, là où il est agréable de les laisser courir, enflammant mes sens érogènes et mon intimité. Alors qu’une main de pervers s’aventurait entre ma peau et la ceinture de mon pantalon pour explorer ma tendre intimité malgré mes suppliques désespérées, une langue a traversé mon visage en me faisant bondir de peur.

Ayant terminé son exploration et le marquage d’un nouveau territoire, Doggy venait de me rejoindre tout heureux et me faisait des fêtes. Grrrrr.

Si l’après-midi s’est terminée normalement par la cueillette de quelques mûres et le retour à la maison dans les encombrements habituels du dimanche soir, ce lit et ce plaisir insatisfait pour cause de chien ayant fait fuir le pervers imaginaire me travaillaient l’esprit. Je ne vous cacherai pas que le soir même, je me suis fait un petit selfbondage pour poursuivre cette aventure, mais cette fois après avoir fermé la porte de ma chambre pour ne pas être dérangée, mon vibromasseur magic wand entre les jambes, complice parfois sadique qui glisse sur le matelas et m’abandonne alors que justement, je voulais m’abandonner. Cette fois, bien callé dans ma culotte, il ne s’est pas échappé et m’a permis de m’envoler plusieurs fois. L’envie de vivre effectivement cette aventure dans la maison abandonnée me taraudait de plus en plus.

Si je rêve de BDSM, d’être soumise à un Maître, je n’ose pas franchir le pas, alors je surfe sur Fessestivites avant de m’accorder quelques plaisirs en principe inavouables…..

Si la prudence m’interdisait d’aller me faire un selfbondage en dehors de chez moi en pleine nature, après une lutte acharnée entre la raison et mes folles envies, j’ai fini par céder à mes envies. Pour éviter de prendre de trop de risques, j’ai décidé d’y aller un jour de pluie en semaine, car qui irait se promener dans les bois par un tel temps hormis une folle comme moi ?

Pour mon auto libération, je me suis fabriqué un gros bloc de glace avec les clés de mes menottes achetées chez ABCplaisir. Pour qu’il ne fonde pas en chemin, je le mettrai dans un sac congélation comme si je partais en pique-nique. Il m’a fallu attendre quatre longs jours avant qu’il pleuve. Lorsque j’ai téléphoné à mon travail pour dire que j’étais souffrante, je me suis traitée de « malade » mais l’appel du sexe a eu raison de la logique et de la prudence. Dans mon sac à dos, j’ai glissé quelques cordes, des pinces à seins, mes menottes, un bâillon et une cagoule puis un vibromasseur basique avec des piles neuves.

Le parking était vide, chose logique avec un temps de chien, le mien cette fois étant resté à la maison. Après une demi-heure de marche avec mon sac congélation à la main, la maison est enfin apparue. Par prudence, j’ai revisité les lieux avant d’entrer dans la chambre des sévices. Il était là et m’attendait, fidèle à ses lieux et à mes fantasmes. A la tête du lit sur le sol, j’ai déposé le bloc de glace contenant les clés des menottes sur le sac congélation, puis sur le lit mes menottes reliées aux clés par deux morceaux de ficelle à rôti. Pour me mettre en condition et me motiver, mettre immédiatement le bâillon m’a semblé être une bonne idée, cela m’évitait de me répéter à haute voix que j’étais folle.

Lorsque j’ai retiré mon jean et que je me suis assise sur le sommier en fer, les croisillons m’ont souhaité la bienvenue à leur manière en entrant profondément dans la chair de mes fesses seulement protégées par un fin rempart de tissu satiné. La douceur de cette matière électrise mes sens dès que des doigts coquins flattent les formes masquées en cet endroit si sensible…..

Pour attacher mes chevilles le plus écartées possible avec la corde, j’ai un peu souffert des fesses et des cuisses, mais on n’a rien sans rien, me suis-je dit avant de m’étendre sur le dos sur le sommier glacé. OUF ! ! ! Dans le sac près de moi, il devenait urgent d’attraper le vibromasseur et de titiller l’épicentre du marécage se trouvant au creux des cuisses, elles aussi entravées pour les forcer à un écartement prolongé quoi qu’il se passe. Les vibrations, le lieu, les cordes maintenant mes jambes écartées furent à cet instant des ennemis qu’il me fallut combattre pour ne point céder à l’envie de jouir pointant déjà son nez.

Le missile trouva sa cible, tel un spéléo émérite, que dis-je tel un spéléo sous-marin il plongea sans aucune difficulté en mes sombres profondeurs avant de se faire piéger à l’intérieur par une simple culotte en satin. Il devenait vraiment urgent de passer à la suite, sans quoi, mes doigts ne sauraient résister à l’appel de la perle émergeant de son émonctoire de chair tendre et sensible.

Les pinces à sein reliées par une chaînette achetée chez ABCplaisir trouvèrent leur place sur mes tétons pointant fièrement avant de râler lorsqu’ils furent mordus cruellement. De toute urgence j’ai enfilé ma cagoule en cuir, ce qui m’a forcée à remonter les mains derrière la tête et à étirer mes seins, chose qu’ils n’ont pas vraiment appréciée pour cause de pinces sadiques.

A l’aveugle mes mains ont retrouvé les menottes fidèles, fidèles parce que quand elles sont sur vos poignets elles ont parfois du mal à les abandonner malgré vos suppliques. Coincées derrière un des barreaux du lit, elles allaient m’offrir en pâture à un sadique mais qui n’allait pas être imaginaire……………. mais cela, je ne pouvais pas le savoir.

Lorsque je les ai refermées sur mes poignets en me traitant de folle, j’étais dans un état second. Leurs clics magiques allaient m’offrir un espace temps de bonheur, de fantasmes et de plaisirs incontrôlables avec le vibromasseur. Alors que dans mon imaginaire des inconnus abusaient de moi, pinçaient mes seins et me pénétraient sauvagement, un bruit de gravas écrasé attira mon attention malgré l’épaisseur de la cagoule. Mes agresseurs acceptèrent de faire une pause pour me permettre d’écouter, une peur abyssale m’envahit quand le bruit se renouvela. Est-ce un animal ou quelqu’un ? Dans les deux cas j’étais en mauvaise posture et sans aucune possibilité de me défendre.

Un autre craquement sinistre me confirma une présence et fit se décupler ma peur. J’essayais de voir par le dessous de la cagoule puis les trous au niveau du nez mais en vain. Soudain, le sommier s’est enfoncé près de moi et j’ai hurlé de peur en tirant inutilement sur mes entraves. Mes cris étouffés par le bâillon et la cagoule firent rire l’homme qui posa sa main sur ma cuisse agitée de vaines contractions.

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Publié par TSM à 09:18:26 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Abandonnée attachée dans un hôtel | 26 août 2014

Abandonnée attachée dans un hôtel


Selfbondage_sexe_09.jpg

Adeline est tombée amoureuse d’un Maître aux idées très perverses, la rencontre s’est faite via le réseau social coquin de Fessestivites. A 38 ans, elle rêve de vivre avec son sadique prince charmant mais hélas ce rêve ne semble pas partagé. Jack est gestionnaire de plusieurs grands hôtels, cela facilite leurs rencontres, comme celle de ce soir où elle se rend le cœur en joie.

Arrivée devant la porte de la suite Carmin, sur celle-ci un papier est collé à son attention avec des indications plus ou moins codées pour ne pas dévoiler leur jeu. Son cœur bât la chamade, quand elle pénètre dans les lieux. Aux pieds du lit se trouve un grand sac, le sac de ses misères avec des instruments de torture comme elle se plait à le dire, de piquantes et douces tortures qui la rendront folle, elle le sait.

Pourquoi elle aime être bousculée, humiliée, être sa chienne soumise elle ne le sait pas, c’est même contre sa nature, c’est ainsi, inexplicable, illogique mais si bon. Pour faire une surprise à son Maître, Adeline sort tous les instruments et les range délicatement bien en vue. Rien que toucher le martinet, les bâillons, les cravaches et cordes la met dans tous ses états. Le tintement des menottes lui donne une idée de surprise, elle va s’offrir à lui, quand il arrivera il n’aura plus qu’à la croquer.


Selfbondage_sexe_05.jpg
Pour se faire un selfbondage Adeline prend deux cordes qu’elle attache aux pieds du lit majestueux puis deux paires de menottes qu’elle dépose près de l’oreiller. Elle attache lentement et soigneusement ses chevilles avec la corde pour lui être offerte jambes écartées, le contact du jute sur sa peau est une bien douce caresse générant d’autres envies qu’elle contient pour se réserver à son Maître, lui seul décide ce soir si elle a le droit de jouir. Elle s’allonge sur le dos, relève les bras pour menotter ses poignets aux barreaux du lit. Prisonnière de son désir, des ses envies d’abandon et d’amour sauvage elle n’a plus qu’à attendre en rêvant de lui. Une myriade de songes coquins traverse son cerveau ne demandant maintenant qu’à chavirer, si ses poignets n’étaient pas menottés, elle prendrait sûrement un « avant goût » de plaisir.

A VINGT KILOMETRES DE LA

- Attends, je dois passer un coup de téléphone à la fille avec qui je travaille, nous avions prévu de revoir la comptabilité de l’hôtel, nous le ferons demain ! Indique Jack à une très jolie brune qu’il charme au bar d’un autre hôtel et qu’il compte bien emmener dans une chambre.

Adeline entend son téléphone portable sonner, la mélodie associée au numéro de Jack lui permet de savoir que c’est son Maître qui l’appelle, il lui est impossible de répondre en étant menottée au lit. Elle sait que parfois il décommande à la dernière minute pour rentrer tard quand ce n’est pas au milieu de la nuit, elle n’y avait pas pensé en s’entravant dans cette chambre.

« Oh mon dieu, je suis mal » pense Adeline, la nuit va être longue. Par réflexe elle tire sur les menottes mais elles résistent, elle s’est piégée toute seule. « Pourvu qu’il rentre avant que le personnel ne passe dans les chambres » songe soudain la belle.

Un client passe devant la porte de la chambre, en apercevant le papier collé sur la porte, il décode plus ou moins que des coquins ont programmé un jeu érotique, sa curiosité est plus forte que sa réserve habituelle, il pousse la porte pour jeter un œil. La vision s’offrant à lui donne un coup de pieds dans ses neurones sadiques et ses envies masculines. Une magnifique blonde est attachée bras et jambes en croix sur le lit aux pieds duquel se trouvent des accessoires BDSM. L’envie de lui faire peur le pousse à entrer puis à provoquer cette biche aux abois. Adeline essaye de parler, de faire signe à l’inconnu de lui retirer son bâillon.

Lorsqu’il monte sur le lit pour retirer le bâillon, le parfum envoûtant de la biche génère en lui bien d’autres envies que de voler à son secours. Il décide de le lui laisser pour qu’elle n’ameute pas l’étage quand ses mains attirées comme des aimants caresseront cette délicieuse poitrine n’imposant aucun soutien et si généreusement offerte à sa gourmandise.


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Adeline fait des « non » désespérés de la tête pendant qu’il malaxe ses seins à travers sa robe de soirée, le ton des « non » monte bien plus quand il la dénude et les goûte de ses lèvres puis de ses dents de carnassiers, avec des cravaches et un martinet, cette fille ne peut qu’être maso. Les mains de l’inconnu se font soudain plus sadiques encore et plonge dans la magnifique culotte en dentelle ne cachant guère les formes de l’intimité sans défense. Glissant entre les lèvres pour rechercher le puits des plaisirs, les phalanges découvrent qu’elle mouille abondamment. Ce qu’il ne peut savoir c’est que ce n’est pas ce qu’il fait qui excite cette biche, mais ce qu’elle imaginait avant qu’il pénètre dans la chambre.

- Ca t’excite salope, on va s’amuser tous les deux ! Lui indique l’inconnu en se relevant pour aller fermer la porte.

Dans la tête d’Adeline toute l’horreur de la situation s’installe quand il attrape les ciseaux initialement prévus pour couper les cordes de shibari en cas d’incident. Au lieu de couper les cordes pour la libérer, il découpe sa culotte puis, sous les yeux apeurés de sa victime, sa robe de soirée sans aucune pitié. Parmi les accessoires BDSM si soigneusement rangés, il choisit le gros martinet qu’il fait tourner en regardant sa victime maintenant traumatisée. Le premier coup arrive sur la magnifique poitrine, une des lanières a heurté le téton gauche, la douleur générée fait se tordre la biche, si délicieuse quand elle s’agite dans ses entraves. Son sexe n’est pas épargné par les lanières, bien au contraire, il en devient la cible.

Ce que ne peut savoir Adeline, c’est qu’au plus elle s’agite et tire dans les entraves, au plus elle excite l’homme devenant un violeur en puissance. N’y tenant plus, l’inconnu pose la martinet pour attraper son sac dont il extrait un préservatif. En le voyant, Adeline sait que rien ne lui sera épargné. Si elle s’était mise à pleurer, peut-être se serait-il arrêté là, bien au contraire, elle crie dans son bâillon déformant et étouffant ses paroles. L’inconnu sort son sexe gorgé de désir puis enfile le préservatif avant de monter sur le lit pour s’allonger entre les jambes maintenues grandement écartées par les cordes.

Il fouille un instant entre les lèvres intimes d’Adeline avant de forcer la porte que rien ne peut protéger. Tout en la baisant il malaxe sa poitrine et l’embrasse dans le cou. N’étant pas un rustre il essaie de lui donner du plaisir, chose impossible mais qui rend quand même le viol moins douloureux. L’inconnu la violant aurait pu avoir ses chances tant il est charmant mais dans la tête d’Adeline l’heure n’est pas au plaisir mais à l’humiliation totale, bien que dans ses songes érotiques inavouables elle ait déjà fantasmé sur la situation.

Après de longues et interminables minutes pour Adeline, l’inconnu finit par jouir en grognant dans son oreille qu’il croque maintenant en douceur. Quelques secondes plus tard, il se lève, retire son préservatif qu’il range dans son mouchoir, il essuie soigneusement tout ce qu’il a touché dans la chambre sous les yeux terrorisés de la biche aux abois convaincue qu’il va la tuer avant de partir pour la faire taire à jamais. Il n’en fait rien bien au contraire, il la félicite sur sa beauté, l’embrasse sur le front puis sort de la chambre en tirant la porte avec le tissu de sa manche pour ne pas laisser d’empreinte.

EPILOGUE

Le lendemain, Jack fait préparer et porter un petit déjeuner et une rose à Adeline par un de employés. Comme la cliente ne répond pas lorsqu’il tape à la porte, l’employé appelle Jack par le téléphone intérieur. « Rentrez avec votre pass, cela lui fera une surprise »

Ce que l’employé découvre est aussi une surprise pour lui ! Ne sachant que faire devant cette femme nue, attachée sur le lit en train de gesticuler et de grogner dans son bâillon, il dépose le plateau et sort précipitamment. Jack ne la découvrira que vers 11 heures baignant dans une grande auréole d’urine, Adeline ayant fini par se faire pipi dessus.

Si la robe n’avait pas été découpée, il n’aurait pas cru à cette histoire de viol qu’elle ne veut pas déclarer à la police à cause de la honte et de l’humiliation. Comment expliquer aux policiers que l’on vient porter plainte pour viol en s’étant attachée jambes écartées dans une chambre d’hôtel sans que cela génère des quolibets mais aussi des doutes sur le fait qu’elle puisse compter de celles qui font le plus vieux métier du monde ?

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Publié par TSM à 12:05:11 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités. | 19 août 2014

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités.



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Cette histoire n'a aucun rapport avec le film Lucy de Luc Besson qui est diffusée dans les salles de cinéma depuis le 6 août 2014 et que nous vous recommandons.

La plupart des humains n'utilisent que 10 % de leur cerveau, mais suite à un accident de la route et aux électrochocs réalisés aux urgences pour faire redémarrer son coeur, le cerveau de Lucy a changé. Elle parvient à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise et qui s’acharnent à la maintenir en vie puis à essayer de réparer les dégâts occasionnés sur son corps par un prédateur de la route roulant à 180 kilomètre heure au lieu de 90.

Ce qu’elle entend dans leur cerveau est une véritable torture psychologique, « elle ne s’en sortira pas, si elle s’en sort elle sera un légume, ….. ». La médecine fait des prouesses tout comme le chirurgien tentant de sauver ses jambes. A près douze heures d’opération, Lucy se retrouve aux soins intensifs, où peu à peu, elle retrouve les sensations de son corps et surtout les douleurs. Elle est envoyée dans un centre spécialisé pour les graves accidentés de la route afin d’y suivre une rééducation fonctionnelle. Ne parvenant pas à parler, le personnel soignant se fit à ses réactions physiques pour tirer des conclusions.

A la lecture de son dossier, l’infirmier Tony est convaincu que celle magnifique jeune femme ne parlera plus jamais et sera un « légume ». En grand pervers il profite de la situation lorsqu’il est chargé des toilettes pour laisser courir ses mains plus que de raison. Il pratique même la palpation de ses seins magnifiques en forme de poire n’ayant nul besoin de soutien-gorge lorsqu’elle se déplaçait. Autant dire que la toilette intime est un véritable calvaire pour Lucy percevant toutes les pensées lubriques de l’infirmier allant jusqu’à doigter ses orifices pour qu’ils soient « propres ».

Une nuit, profitant de deux arrêts maladies dont un frauduleux, il se retrouve seul pour gérer une vingtaine de patients. Outre l’enfer de la situation et de la peur générée par les pensées du personnel soignant, Lucy subit un viol de la pire espèce, le viol d’une handicapée.

SIX MOIS PLUS TARD

Lucy a retrouvé l’usage de ses délicieuses jambes, elle marche encore avec des béquilles mais n’arrive pas à parler mais elle parvient maintenant à écrire. Devenant autonome pour les gestes de la vie quotidienne, les médecins estiment qu’elle peut rentrer chez elle et suivre les soins en externe.

UN AN PLUS TARD

Après des mois de galère, Lucy a retrouvé toutes ses facultés. Elle passe à l’hôpital pour remercier le personnel puis laisse une boite de chocolat avec une très jolie lettre à l’attention du chirurgien. A la suite de quoi, elle se rend au centre spécialisé pour les graves accidentés de la route pour remercier le personnel soignant en demandant à voir le prénommé Tony…..

L’infirmier est mort de peur lorsque le directeur du personnel lui demande de venir dans son bureau pour revoir Lucy. Il s’attend au pire, à perdre son travail et à aller en prison. Rien de ce à quoi il s’attendait ne se passe, bien au contraire, Lucy tient à le féliciter et à dire à son chef que Tony par sa gentillesse, ses gestes et son écoute silencieuse a réussi à lui redonner envie de vivre et de se battre. Le directeur est aux anges, fier de son équipe il ne décèle rien et ne s’oppose pas à ce qu’il ait une discussion privée pendant laquelle elle lui donne son numéro de téléphone en lui indiquant qu’elle aimerait beaucoup le revoir avant de quitter rapidement les lieux en prétextant que son taxi l’attend.

L’infirmier Tony croit rêver, une fille digne de poser sur les magasines de charme lui fait du rentre dedans malgré le fait qu’il l’ait violée !!! Il attribue cette absence des faits à une pathologie cérébrale et accepte deux jours plus tard une invitation au domicile de Lucy lui proposant une petite soirée dînatoire.

Fier comme Artaban, avec une fierté poussée à l'extrême frisant l’arrogance, Tony se rend donc au rendez-vous fixé convaincu d’une soirée sexe hors norme. La belle le reçoit vêtue d’une robe courte très échancrée afin de mettre le feu aux neurones coquins de l’enfoiré qu’elle va briser sous peu. Parvenant à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise, Lucy s’amuse à jouer avec son ex violeur en le provoquant juste ce qu’il faut pour qu’il ne perde pas pieds. Pendant l’apéritif, elle prétexte même d’avoir un problème pour masser le bas de son dos et lui demande, lui qui l’a connue nue, s’il acceptera de lui passer une crème et de lui faire un massage, chose qu’il accepte avec un sourire ravi. S’il savait ……

Pendant le repas, Lucy s’amuse à le faire parler de ses fantasmes, qui n’en a pas lui dit-elle, puis à jouer de ce qu’elle entend dans la tête du pervers pour l’emmener à se confier en guidant ses pensées. A la fin du repas copieusement arrosé au champagne, elle insiste pour lui faire goûter le rhum planteur qu’elle fait elle-même, en lui disant qu’un homme aussi fort que lui ne peut qu’apprécier. L’alcool masquant le GBH (Drogue du violeur) qu’elle est parvenue à se procurer, l’infirmier boit et prétexte dans sa crise de modestie savourer le breuvage même s’il lui fait mouiller ses yeux, pour l’instant d’une façon naturelle…..

Quelques minutes plus tard, il perd de sa superbe puis s’arrête de parler, l’oiseau est pris au piège. Lucy prend son temps pour lui retirer son pantalon en le faisant rouler sur le canapé-lit qu’elle vient d’ouvrir. Elle place un coussin sous sa tête, non pas pour une question de confort mais pour que l’on voit bien son visage quand elle va faire des photos compromettantes. De son frigo elle sort des carottes, une courgette et du beurre comme lubrifiant avant de prendre la papier qu’elle a préparé bien à l’avance en rêvant de cet instant.

Pour que l’on ne reconnaisse pas son intérieur, elle tend des draps autour du canapé qu’elle recouvre également avant de s’occuper de son violeur. Sur les photos qu’elle prend, on voit l’infirmier avec les légumes plantés dans l’anus puis le papier posé bien en évidence où l’on peut lire « cul disponible pour toutes et tous » puis son numéro de téléphone. A l’hôpital cela va faire jaser…..

Les photos réalisées, elle écrit « cul disponible pour tous » au feutre sur le dos de son violeur avant de lui enfiler une culotte en dentelle achetée au marché puis des bas résilles. Après avoir refait une série de photos, elle lui enfile son pantalon, remets ses chaussures puis l’aide à se lever. Le faire marcher jusqu’à sa voiture est difficile mais elle y parvient et l’installe sur le siège arrière.

Dix minutes plus tard, elle est en route vers « le bois » avec ses accessoires dans le coffre. La vengeance va être terrible.

La suite est ici
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Publié par TSM à 18:01:46 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

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