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Viol BDSM dans les caves | 20 juillet 2014

Viol BDSM dans les caves


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La fantasme du viol, du sexe sous la contrainte anime les pensées coquines de Christine depuis des années. Lorsqu'un soir après avoir un peu abusé du champagne elle en parle à son ami, il lui expose que de faire l'amour attachée et de vivre même un pseudo viol n'est pas du tout la même chose. Il insiste même en lui parlant de traumatisme psychologique possible après une telle aventure. En guise de réponse, Christine s'approche de lui, prend sa main et la guide sans aucune gêne vers son entrejambe pour lui permettre de constater qu'elle est trempée rien que d'en parler.

Lorsqu'il essaye de creuser, elle va encore plus loin et lui parle des vidéos Hard et abus qu'elle regarde sur Fessestivites. Bien qu'elle soit franchement alcoolisée, il lui propose de le réaliser histoire de délirer un peu une sorte de viol où elle serait la victime de sadiques. Complètement en décalée, et sans mesurer les conséquences de ses propos, elle accepte et se jette sur le pantalon de son ami pour l'ouvrir et en dévorer le contenu. Ce soir là, Christine est déchaînée, elle est à la limite de la mante religieuse quand ils font l'amour.

Si la veille elle s'est laissée aller à des folies, le lendemain, après que les effluves du champagne soient éliminées, elle s'inquiète un peu et se demande si elle n'est pas allée trop loin. Trois jours plus tard, Paul lui propose de réaliser ce dont ils ont parlé. Elle hésite un peu, rougit mais finit par accepter les règles qu'il lui fixe : une fois commencé, tu n'auras aucune possibilité de fuite.

Le rendez-vous est fixé un samedi soir dans les caves de l'immeuble d'un des amis de Paul où il a tout préparé. Christine doit s'y rendre seule, descendre dans les caves et s'appuyer contre un mur et l'attendre. L'ambiance de la cave la grise même si elle a peur, elle se traite mentalement de folle mais la confiance totale qu'elle porte à son Maître d'Amour lui donne des ailes.

Après l'avoir laissée mariner un moment, il pénètre en silence dans les couloirs sombres et humides. Dès qu'elle le voit, ses craintes s'envolent, elle lui sourit mais il joue le jeu défini au départ. Attrapée par les cheveux et plaquée contre un mur couvert de salpêtre, elle se laisse tripoter en suppliant par principe même si ces mains lui ont déjà donné tant de plaisir. Forcée à s'agenouiller, elle résiste un peu par principe quand Paul décide de lui imposer une fellation. Si la chose convenait pleinement à Christine excitée comme une puce, l'arrivée d'un autre homme lui glace le sang. Paul quant à lui ne réagit pas et continue de forcer sa bouche comme si de rien n'était.


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Soudain un troisième homme arrive, les choses vont très vites. Sa tête est repoussée, on lui enfile une cagoule, on la soulève pour la transporter dans les couloirs. Là Christine a vraiment peur, cela ne correspond pas à ce qu'elle s'était imaginé. Les hommes la touchent sans aucune gêne, lui imposent de sucer leur queue, Christine ne sait plus quoi penser. Prise dans une forme de tournante, elle cède parce que Paul fait partie des hommes qui la bousculent, entendre sa voix est la seule chose qui lui permet de ne pas faire une crise de nerf. Soudain les hommes lui retirent ses vêtements, elle essaie de résister mais en vain, en quelques secondes elle est nue, plaquée contre une caisse, on lui attache les mains dans le dos.

Quand Christine sent un sexe fouiller son intimité, elle est blême, elle comprend qu'elle va réellement y passer, que Paul lui a monté le plan prévu mais avec du monde en plus. Prise debout penchée en avant, elle pousse un "ah" de douleur car la pénétration était des plus rapide. Sa bouche est forcée par un deuxième homme pendant que Paul lui tient la tête pour qu'elle ne le fuit pas. En quelques minutes, elle n'est plus qu'un pantin de chair passant de main en main et de sexe en sexe. Quand l'un d'eux mouille sa petite porte elle comprend que rien ne lui sera épargné. Même si elle apprécie la sodomie, être prise ainsi par des inconnus la gêne monstrueusement. Ce qu'elle voulait c'est que Paul la viole, pas qu'il invite des copains pour la violer avec lui.

La nature étant ce qu'elle est, grâce à la présence et aux mots volontairement grossiers de Paul, elle commence à s'abandonner au plaisir de l'amour brutal. Ils n'ont plus besoin de forcer sa bouche, elle "gobe" les verges se présentant à sa bouche avec une certaine conviction.

Etant adepte de bondage et de shibari, Paul entreprend de l'attacher puis de la suspendre jambes écartées au dessus d'une petite banquette emmenée pour la circonstance. Un des hommes s'allonge sur celle-ci et donc sous Christine puis la sodomise sans plus de préalable. Quand elle voit arriver le second homme avec sa verge bandée à la main, elle comprend aussitôt leurs projets de double pénétration. Tel qu'elle est suspendue, les hommes n'ont plus qu'à la faire se balancer pour la pénétrer profondément. C'est le moment que Paul choisit pour venir lui donner sa verge à sucer en lui indiquant : "maintenant que tu es prise par les trois trous éclate-toi salope."


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- Allez les mecs, on lui fait la misère pour la faire chanter, feu à volonté.

S'il lui a indiqué "éclate-toi" le mot est faible par rapport à ce qu'elle vit, à ce qu'elle ressent. Son cerveau ne sait plus où donner des neurones tant elle décolle. La position diabolique qu'il lui a imposée avec son shibari de malade fait d'elle une marionnette sexuelle sans défense, livrée en pâture à des bites qui la rendent folle. Passant de mains en mains, de sexe en sexe bien souvent au pluriel Christine est terrassée par des jouissances paroxystiques d'un autre monde et d'une puissance insoupçonnée. Elle n'est plus qu'un corps en quasi perpétuelle jouissance et hurlant de plaisir.

Quand Paul la délivre de la suspension pour la mettre à genoux mains liées au-dessus de sa tête, les entraves ne servent plus à rien, elle est totalement prête à donner sa bouche pour remercier les priapes l'ayant rendue folle. Les mecs se branlent autour d'elle, dirigent leur verge sur son visage pour l'inonder du sperme longuement contenu pendant ce pseudo viol.

En pleine crise de bonheur, Christine les remercie, approche sa bouche pour embrasser leur verge comme si elle câlinait le gros nounours qu'elle garde encore à la tête de son lit.

Les hommes partis, Paul l'aide à enfiler ses vêtements avant de la charger sur son épaule pour la reconduire comme un sac de pomme de terre à la voiture. Sur le siège elle fond en larmes pendant le trajet, mais Paul n'a aucune inquiétude, ce ne sont pas les larmes du malheur ou de la honte, mais bien celles d'une femme heureuse évacuant le trop plein de sensations. Elle lui murmure des "je t'aime" entre deux crises de larmes jusqu'à la maison où sur la couche conjugale, ils s'endormiront enlacés sans même se doucher.

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Publié par TSM à 09:25:43 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Bienvenue en enfer après Dragon 2 | 14 juillet 2014

Bienvenue en enfer après Dragon 2

Bienvenue_en_enfer_02.jpg

Information de l'auteur : ce récit érotique Hard en deux chapitres n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il est déconseillé aux non initiés à cette littérature de lire ce texte.

TSM

Lucie sort du cinéma à 23 heures, elle vient de voir Dragon 2 un film de Dean DeBlois un Film d'animation‎‎ exceptionnel. L’animation est splendide et la 3D géniale favorise l’immersion lors des scènes de vols à dos de dragon dans des décors pleins de vie, fourmillant de détails qui forcent l’imagination. Elle le voit à UGC Ciné-Cité Bercy 2 à Paris, dans le douzième arrondissement.

La tête pleine d'images, elle marche tranquillement sur les trottoirs rue des pirogues de Bercy lorsque soudain, la porte d'un van s'ouvre à son passage. Elle est aussitôt happée à l'intérieur, un bras la ceinture fortement un gros tampon de chloroforme posé sur sa bouche et son nez ont rapidement raison de sa résistance. En quelques secondes elle n'est plus qu'un pantin de chair. Un homme descend du véhicule, fume une cigarette comme si de rien n'était pour observer les alentours,puis rassuré, décolle les autocollants posés sur les plaques d'immatriculation. Lucie, une très belle fille âgée de 21 ans, est installée sur le siège avant, les deux hommes lui mettent la ceinture de sécurité, vide sur elle un bouteille de vin, avant de prendre la route. Avec ses précautions, s'ils subissent un contrôle de police, les agents comprendront à l'odeur que leur amie est effectivement saoule. Le passager fouille son sac à main à la recherche du téléphone portable dont il retire la batterie pour éviter tout repérage.

Le van quitte l'autoroute à Senlis, traverse la forêt, Creil pour s'enfoncer dans les terres, dans cette région, la lune éclaire le paysage fait de champs de betterave et de pomme de terre. Arrivé dans une ferme isolée, elle est extraite du véhicule pour être portée comme un sac de patate dans un gigantesque hangar. L'air frais la réveille, il lui faut quelque secondes pour réagir, se rendre compte qu'elle est portée, que quelque chose ne va pas. Elle s'agite, commence par demander ce qu'il lui est arrivée avant de demander à ce qu'on la pose. Même avec la tête embrumée, l'absence de réponse et la situation, lui font comprendre qu'il y a vraiment quelque chose ne va pas.

- Lâchez-moi ! Je… vous… en prie… Supplie Lucie

En guise de réponse ses poignets sont retournés dans son dos et liés sans douceur , elle se contorsionne pour échapper à l'étreinte sauvage de l'homme qui la tient mais en vain. Lucie est traînée en suppliant et en secouant la tête comme une folle pour dire non sous un crochet auquel ils entravent son cou avec une chaîne. Terrassée par la peur, tétanisées par l’horreur de la situation elle n'ose plus bouger, parler. Un des hommes téléphone, pendant que l'autre installe face à elle un fauteuil de bureau et une tablette à côté sur laquelle il pose une bouteille de whisky et un verre.

Un gros 4X4 BMW entre dans hangar quelques minutes plus tard, l'immense portail est aussitôt refermé derrière elle. Un homme vêtu d'un costume trois pièces en descend, pour s'installer confortablement dans le fauteuil sans plus d'attention pour elle qu'un simple objet. On lui tend le sac à main de Lucie qu'il ouvre et fouille sans vergogne sous les yeux horrifiés de Lucie.

- Oh, cette étudiante en droit nous vient du pays du soleil et du bon vin, Château neuf du Pape pour être précis. Mademoiselle, vous allez rapidement constater qu'ici vous allez pouvoir rapidement vous rendre compte que le contenu de vos cours ne vous servira à rien. Que font vos parents ?

Dans un sursaut d'énergie, Lucie répond que son père et viticulteur avant de s'énerver et de leur ordonner de la libérer sur le champ. Devant leurs sourires amusés par sa requête, elle craque s'énerve, hurle puis les insulte.

- Hmm ! Je suis sûr que cette fille va nous faire passer d’agréables moments ! On va faire de toi une " Cocotte du Rhône" bien soumise, une vraie pute de luxe. Je te conseille de me parler autrement si tu ne veux pas finir aux assises de l'enfer des filles.

Devant cet humour déplacé, Lucie craque, de sa jolie bouche un flot d'insultes surprenant sort en paquet, elle tire sur ses entraves comme une forcenée.

- Tu veux qu'on te libère ? Pas de souci, libérez les poignets, on va s'amuser un peu. Indique Monsieur Arès, un nom Grec totalement adapté à sa cruelle personnalité.

Le temps qu'ils libèrent ses poignets, il va à sa voiture chercher son fouet de dressage, une chambrière de deux mètres cinquante de long qu'il manie à merveille lors du dressage de ses chevaux. Un claquement aussi violent qu'un coup de feu sonne dans le hangar, faisant bondir Lucie de peur.

- Tu vas danser pour nous,….. sans tes vêtements évidement, cela sera plus érotique.

- Allez vous faire foutre ! Hurle Lucie de rage en tirant sur la chaîne accrochée à son cou.

- Voici un bien joli petit poisson que je vais faire frétiller et qui d'ici quelques minutes se fera un plaisir d'exécuter mes ordres. Je veux que tu nous fasses un beau streep-tease tu as une minute pour commencer de façon élégante.

Lucie n'arrive pas à admettre ce qui lui arrive, ce que l'on attend d'elle et ne peut s'y résoudre. Elle est bloquée, sa gorge reste sans voix. Soudain, un trait de feu assortie d'un clac sonore aussi violent que la douleur ressentie sur ses cuisses la fait bondir et se vriller sur elle même.

- Prend ton temps, tu es aussi très jolie quand tu as mal.

Son très joli visage délicieusement cerclé par une magnifique chevelure blonde est défait. Ses yeux libèrent des flots de larmes entraînant sur leur passage un maquillage léger devant maintenant des rus disgracieux sur ses joues. Lucie pose ses mains sur les boutons de son chemisier pour entreprendre ce qui lui est demandé mais ses doigts ne parviennent pas à défaire le moindre bouton. Un second coup de fouet, aussi violant que le premier lui arrache un cri de bête que l'on égorge. La douleur est telle qu'elle frotte avec énergie l'intérieur de sa cuise, sans même penser que son geste dévoile sa petite culotte.

- J'ai dit à poil ! Aboie l'homme au fouet avec un sourire sadique posé sur les lèvres avant de ponctuer son ordre par un coup de fouet ultra sonore donné dans les airs.

Lucie entreprend aussitôt d'ouvrir les boutons de son chemisier, elle trouve même qu'ils ne vont pas assez vite pour les défaire. Elle le jette à même le béton pour entreprendre aussitôt la fermeture de son soutien-gorge. La jupe est retirée aussi vite, elle ne veut plus souffrir. Lorsque ses doigts se posent sur son string, ils semblent s'arrêter, ne pas vouloir.

- J'ai dit à poil !

L’ordre impératif l’électrise à nouveau, les connections psychologiques ne semblent plus vouloir se faire, d'un côté il y a la barrière de la pudeur, de l'autre la peur de souffrir encore, que faire ? Que faire quand votre tête commande et que vos doigts refusent ? Un nouveau claquement de fouet la fait bondir, elle fait descendre son string comme quelqu'un qui se jette à la mer avant de mettre ses mains devant pour masquer son triangle intime entièrement épilé.

Cette nudité presque juvénile attise les idées perverses de ses ravisseurs, Monsieur Arès interpelle un de ses hommes de main, murmure quelque chose à son oreille avant de s'installer dans son fauteuil et de prendre son verre. Le crochet du treuil électrique se met à monter et à tirer sur la chaîne de son cou. Dans un moment comme celui là, le geste réflexe est de mettre ses mains à son cou, Lucie n'y pense même pas quand elle dévoile sa plus tendre anatomie en portant les mains sur la chaîne qui l'étrangle.

Son ravisseur s'approche d'elle pour entreprendre d'apprécier la qualité de sa prise. Ne me touchez pas ! Sanglote Lucie mais bien au contraire, l'homme se met à lui palper sa poitrine quasi juvénile mais bien formée des deux mains pour la malaxer sans vergogne. Lucie claque des dents de peur, quand les mains commencent à courir sur ses épaules, ses fesses rebondies avant de s'insinuer entre ses cuisses. D’un geste rapide, il fouille l’entrejambes de la jeune femme qui se mord les lèvres sous l’intrusion des doigts qui s’insinuent en elle.

- Je t'explique ma belle, tu es en formation pute soumise depuis ce soir, je vais t'apprendre l'humilité et à donner du plaisir aux hommes. Quoi qu'ils désirent dans quinze jours tu t'exécuteras comme une bonne pute doit le faire. Celles qui résistent paient chèrement le prix de leur résistance, tu le découvriras bien vite, on ne résiste pas à Monsieur Arès.

Lucie serre maladroitement ses cuisses pour protéger son pubis et sa vulve mais l’homme saisit une de ses jambes qu'il soulève d'un geste rapide. Déstabilisée, elle s'accroche à la chaîne pour ne pas s'étrangler totalement pendant qu'il fouille sa chatte et sa raie des fesses pour apprécier la souplesse de son passage secret.

Monsieur Arès aime tester ses nouvelles recrues, ses hommes savent qu'ils n'ont pas le droit d'y toucher tant qu'il ne leur donne pas le feu vert, aucun d'entre eux, grassement payé mais aussi mené d'une main de fer ne s'aventurerait à abuser d'une fille sans permission. D'un geste il fait comprendre à ses hommes de descendre le treuil et de lui bloquer les bras.

- Je t'explique gentiment ce qu'il va se passer. Tu vas me sucer avec conviction, ensuite je vais te baiser. Si tu t'appliques et si tu ne te rebelles pas, il n'y aura aucune douleur mais si l'envie de prend de me résister, tu vas découvrir l'enfer sur terre.

Il l'attire à lui brutalement puis plaque les lèvres contre les siennes et l'embrasse avec violence avant de la repousser pour attraper son fauteuil où il s'installe en ouvrant son pantalon. Le sol semble se dérober sous les pieds de Lucie comprenant totalement ce qui est attendu d'elle pendant qu'ils lui lient les poignets avec des barres et plaques de métal. Ses poignets entravés sont ensuite reliés à la chaîne de son cou, le métal froid et la peur la font grelotter. Attrapée par un téton rudement pincé, elle n'a pas 'autre choix que de s'agenouiller devant "la chose" bandée.

- Suce moi petite pute, savoure l'auguste membre qui dans un moment te fera chanter. Si l'idée te venait de mordre, sache que je réserverai une punition de première ordre à ton clitoris si je ne te le coupe pas.

Cette menace d'ablation traumatise Lucie convaincue que son bourreau en est totalement capable. La mort dans l'âme, elle avance sa tête qu'il saisit aussitôt pour lui faire absorber son membre gorgé de désir. La main ferme sur sa nuque la guide dans le mouvement, puis une fois que le rythme est réglé à sa guise, la main caresse la chevelure soyeuse d'une grande douceur. Prestement repoussée comme un vulgaire objet, Lucie est relevée par la chaîne, il l'oblige à s'agenouiller sur son fauteuil avant de fouiller entre ses cuises.

- Tu es très bandante toi, je vais te baiser de suite tant tu me donnes des envies, salope !

Prostrée et en pleurs elle se laisse prendre sans rien pouvoir faire pour se dérober à l’intrusion de cette bite profanant son intimité aux chairs si délicates. Ses poignets sont agités de vaines contractions, elles rythment le martèlement sauvage pendant que sa magnifique poitrine est ballottée au gré des coups de butoir. Elle se met à crier et pleurer, une claque monstrueuse sur la fesse lui impose le silence pendant que le sexe ravageur la pénètre avec violence. Des larmes inondent son visage, elle se met à haleter pendant ce rut sauvage, un frisson lui parcourt la colonne vertébrale lorsqu'elle l'entend grogner de plaisir. Sans aucune gène ni même se poser des questions sur sa contraception, il pollue son ventre en se collant fortement contre elle pour y déverser sa semence.

L'affaire faite, sans être libérée de ses entraves Lucie est conduite vers une gigantesque cuve en béton armé. Une trappe presque aussi grande qu'une porte est dévissée, on la pousse à l'intérieur où elle découvre une femme nue blottie contre la paroi. La trappe aussitôt refermée, elle s'effondre à même le sol où elle vide ses yeux de grosses larme de désespoir. La fille s'approche d'elle, la couvre d'une couverture puis lui caresse la tête dans un hypothétique espoir de la réconforter.

Lorsqu'elle est un peu apaisée, Lucie parvient à parler, à poser des questions dont les réponses lui glacent le sang. La fille, prénommée Magali, est ici depuis au moins quinze jours et que sa vie n'est plus qu'un enfer. Elle se met à pleurer en racontant qu'elle a été elle aussi violée et fouettée x et x fois. Que dans sa formation, ont lui apprend l'obéissance absolue aux désirs des hommes. Quand Lucie demande comment elle fait pour ne pas craquer, Magali lui répond qu'elle n'a pas le choix, et qu'hélas, elle commence à s'habituer à faire tout ce qui lui est demandé pour ne pas souffrir inutilement.

Magali lui raconte que l'on s'habitue à être prise par "tous les trous" comme ils disent. Quelle a déjà eu plus d'une douzaine de client, enfin plutôt des gens qui viennent pour s'amuser et contribuer à sa formation.

- Tu verras en journée on finit par s'y habituer, le plus dur c'est quand l'envie leur prend le matin de bonne heure avant d'aller aux champs. Surtout ne résiste pas, ne te rebelle pas cela ne sert à rien, Arès aime punir et faire mal, il s'éclatera à casser ta résistance, prend sur toi et endure où tu vas souffrir.

La nuit de Lucie, couchée sur une simple couverture jetée à même le sol dans une cuve en béton, est une nuit horrible peuplée de cauchemars. Elle sait que devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable, qu'elle a tout perdu, l’honneur, la dignité, le respect, et même moins de valeur qu’une prostituée qui peut refuser un client trop brutal ou sale. Entre deux cauchemars, elle fait un rêve, la police et les pompiers la tirent de là, son père et sa mère lui tendent les bras.

En guise de petite déjeuner, vers six heures, la trappe s'ouvre, Arès entre, baisse sa braguette pour en extraire son sexe avant de lancer d'un air amusé : allez petit pute Lucie, c'est l'heure de ton biberon.

Prise par la rage et le désespoir, Lucie se lève puis fonce tête baissée dents en avant vers son bourreau avec la ferme intention de le "bouffer". En voyant ça, Magali ferme les yeux en se blottissant contre la paroi car elle sait qu'il va y avoir un carnage. La fille d'avant qui a fait ça est revenue totalement démontée avec un visage tuméfié et des tries sanguinolentes sur tout le corps. Arès habitué au rébellion esquive la tête frêle aux dents acérées pour simplement la diriger vers la sortie. Lucie surprise s'étale de tout son long sur le béton sans rien pouvoir faire pour se protéger dans sa chute. La trappe est aussitôt refermée sur Magali qui ferme les yeux et pleure à l'idée de ce que la petite nouvelle va prendre.

Attrapée par les cheveux, Lucie est prestement relevée, conduite à l'extérieur par Arès elle est jetée à même la boue du parking où elle s'étale une seconde fois. Pendant qu'elle supplie et pleure, il saisit sa chambrière qu'il fait aussitôt claquer sur elle. Pour éviter les coups, Lucie roule sur elle même dans la boue, elle essaye de se lever pour courir mais une chambrière c'est long, puissant, cela coupe les jambes frêles qui essayent de courir.

- Je ne m'arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes sale pute ! Crie son bourreau.

Chacun des coups porté fait mouche sur l'épiderme de Lucie qui hurle maintenant en se contorsionnant de douleur. Très méthodiquement il choisit les zone où il va frapper, il les lui annonce même, c'est sa touche de sadisme, sa marque personnelle. La cuisse gauche, la droite maintenant, oh, ta jolie fesse gauche n'est pas encore marquée, ....... Ces annonces sadiques sont systématiquement accompagnées de grandes souffrances puis de la même phrase : "je n'arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes. Percluse de douleurs, Lucie abdique, supplie et se précipite aux pieds de son bourreau où sans même réfléchir elle baise les bottes boueuse de toute ses forces pour ne plus souffrir.

- Tu va être punie pour ça, mais cela fait aussi partie de ta formation. Lui dit Arès en l'attrapant par les cheveux pour la reconduire dans le hangar vers une aile qu'elle ne connaît pas encore : le silo.

Une trappe métallique est ouverte et poussée à l'intérieur, Lucie tirée par les cheveux supplie, s'excuse, demande pardon en pleurant. Ces suppliques excitent son bourreau qui attache les entraves de ses mains à un crochet qu'il fait remonter. Les poignets dans le dos en remontant obligent Lucie à se pencher en avant et à offrir ses fesses, plus il fait monter les poignets, plus la barre métallique reliée à son cou lui fait baisser le tête. Qu'elle ait le cul plein de boue ne pose aucun problème à Arès qui est maintenant monstrueusement excité. Il sort son sexe gorgé de désir, fouille entre les lèvres féminines à la recherche de la faille qu'il trouve sans trop de difficulté et force d'un seul coup. Lucie n'est plus qu'un pantin de chair livrée aux envies de coït sauvage d'une brute dans coeur ni âme.

La pénétration est si violente qu’elle ne parvient pas à reprendre sa respiration. La chaîne de son cou l'étranglant à moitié, des mouches passent devant ses yeux fermés, si elle n'était pas attachée elle s'écroulerait. Cruellement pliée en avant elle ne peut rien faire pour essayer d'atténuer les pénétrations aussi sauvages que profondes. Comme la veille, Arès se vide en elle en lui disant qu'elle est bonne, que ce soir il testera sûrement son cul d'abeille.

- J'ai soif s'il vous plait, donnez-moi à boire.

-Tu ne le mérites pas mais j'ai quelque chose pour toi. Ouvre la bouche lui répond Arès avec un sourire pervers posé sur les lèvres. Si tu le fais tomber avant ce soir, tu seras à nouveau fouettée.

En guise d'eau, il ramasse un caillou qu'il lui met dans la bouche en lui conseillant de bien le lécher, cela aide quand on à soif.

Avant de quitter les lieux, il descend un peu le treuil pour qu'elle ne s'étouffe pas, ce serait con de tuer une aussi belle proie qu'il vendra bientôt une petite fortune à son client amateur de chair fraîche, un politique milliardaire grand consommateur...... puisqu'il consomme au bas mot, une fille par mois.

Lucie n'a guère d'aisance ni de choix dans les positions, à genoux mais cela tire sur ses poignets, ou la position penchée en avant qui ne permet pas de se reposer non plus. Arès éteint l'ampoule suspendue et referme la trappe du silo en lui conseillant de méditer à ses actes. Entravée et emmurée dans un silo totalement clos, l'obscurité est pesante. La résonance décuple le moindre bruit, c'est une journée bien difficile qui attend Lucie en pleine crise de désespoir. Une heure plus tard, après avoir appelé et supplié en vain elle va vivre la honte de devoir se faire dessus comme une bête.

La suite est ici


TSM

Les photos de Bienvenue en enfer après Dragon 2 sont ici

La première vidéo est ici

Publié par TSM à 18:38:02 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Ville de Plaisir rencontre BDSM (Récit un brin hard) | 04 juillet 2014

Ville de Plaisir rencontre BDSM (Récit un brin hard)


Par Ecrivaillon



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Situé au coeur des Yvelines, la Ville de Plaisir compte près de 32 000 habitants dont Carine, une femme adepte du BDSM, une femme soumise du réseau Fessestivites en recherche d'un Maître.
Si l'homme est un animal choisi pour son pelage, Carine ferait bien de prendre le temps de méditer avant de se lancer dans des aventures.

Prête à tout pour réussir, y compris à satisfaire les patrons dans leurs moindres désirs. Elle postule chez Monsieur Henri, est un véritable sadique adapte du BDSM qui n'hésite pas à pousser ses victimes féminines dans leurs plus intimes retranchements.

Encore en période d'essai dans l'entreprise, elle commet une bêtise assez importante et onéreuse en termes de conséquences. Immédiatement convoquée à la direction, elle se confond en excuses puis ajoute au cas où, "je sais que cela mériterait une sérieuse fessée". L'avalanche de mots incendiaires du patron cesse aussitôt.

- Pouvez-vous répéter ce que vous venez de dire mademoiselle ?

- Oui Monsieur, je sais que cela mériterait une sérieuse fessée et je suis profondément désolée par ma bêtise qui coûtera de l'argent à l'entreprise. Répond Carine les yeux baissés.

Le petit canon assis en face de lui dans un fauteuil volontairement placé à distance du bureau, lui permet d'avoir une vue imprenable sur ses cuisses délicieusement fuselées. Pour un Maître sadique, une telle perche ne se loupe pas ! Qu'il la vire ou pas, il aura toujours trois mille euros de frais, autant creuser un peu pour voir ce que cache cette magnifique poupée dans son paquetage.

- Revenez ce soir après 18 heures je vais méditer sur votre histoire qui, je ne vous le cache pas, est mal engagée.

"Alors virée" demande la secrétaire habituée aux colères de son employeur. Carine répond par la négative en précisant qu'elle en a bien peur. La suite de la journée se déroule sans encombre, elle fait son possible pour être une vendeuse exemplaire en tous points.

A dix-huit heure précise, les jambes en coton, elle reprend les escaliers conduisant aux bureaux. La secrétaire étant partie, elle frappe timidement à la porte, avant de l'ouvrir suite à un aboiement significatif signifiant "entrer".

Cette fois, il ne l'invite pas à s'asseoir et se décide à lever son gros popotin pour tourner autour de sa proie dans un but fort simple : en apprécier les courbes et le savant parfum de ce chef d'oeuvre de la nature. Pendant un long moment il arpente le bureau en recommençant sa grande messe d'employeur furieux avant d'en venir aux faits.

- Ce matin, vous m'avez indiqué par deux fois que cela mériterait une fessée. Est-ce que je me trompe ?

- Non monsieur.

- Je crois que je vais vous la donner cette fessée méritée mais soyons bien d'accord, je ne vous oblige en rien et j'ai un motif à 3000 euros pour vous licencier. Nous n'allons pas tergiverser deux heures, si vous êtes toujours dans les dispositions de vous faire pardonner, retirer votre string et posez-le sur le bureau.

Carine se doutait bien qu'elle allait vivre un truc comme ça, n'étant pas à une fessée près, elle n'avait pas tendu la perche pour rien. Mentalement, elle se plaça dans l'état d'esprit de son ex vie de soumise, exécuter un tel ordre lui donna même un coup agréable dans l'échine, échine qui n'allait pas tarder à être rudoyée. Après six mois d'abstinence fessière, cette fessée était presque la bienvenue. Prestement tirée par le bras, elle n'offrit aucune résistance lorsqu'il la fit s'installer sur ses genoux.

Le corps de Carine n'est pas celui d'une biche, aux courbes pleines et sensuelles, mais plutôt celui d'une gazelle, souple et nerveuse, avec de jolies jambes aux mollets discrets, au fuseau de la cuisse légèrement accentué. Partout, sa chair est d'une grande fermeté, sa peau tendue sur ce que l'on sent être des muscles. Son ventre est plat, ses hanches à peine rondes mettent en valeur ses sublimes fesses, petites et pommées.

Lorsqu'il souleva sa jupe courte, Henri eut un coup au coeur ! Il avait sous les mains le plus beau cul qu'il n'ait jamais martyrisé. Il ne s'en priva pas, mais, par peur de blesser cette beauté, il commença doucement avant de revenir à son naturel : faire crier les filles. Au bout d'un certain nombre de claques retentissantes sur les fesses, l'épiderme rougit et sa propriétaire s'agite. Là non ! Certes il était rouge vif mais la garce encaissait sans bouger. Il y mit toute son ardeur au point de ruisseler de transpiration mais en vain.

Il lui fallait cette fille qui ne pouvait qu'être une maso pour se laisser fesser par son patron et qui plus est, ne pas réagir à sa punition. Il en fut convaincu quelques secondes plus tard quand il lui demanda de se relever.

- Merci monsieur ! Dit Carine les yeux baissés avant de prendre un mouchoir dans la boite posée sur le bureau pour essuyer le visage de son patron très étonné par ce geste ! ! !

- Votre cul d'une grande beauté est pire que le supplice de tantale pour les yeux. Vous mouillez généreusement, j'ai donc dans l'idée que vous êtes habituée à prendre des fessées, répondez !

- Oui monsieur.

- Mais encore ?

- J'étais soumise fut un temps monsieur et fière de l'être mais mon Maître s'est envolé vers d'autres horizons. Répondit spontanément Carine sans même réfléchir à qui elle disait cela, après cette fessée dès plus humiliante pour une salariée, elle avait effectivement quasiment jouit.

- Penchez-vous en avant sur mon bureau, nous n'en avons pas terminé !

Henri n'en croyait pas ses yeux, une soumise aussi belle et libre ! Autant en profiter de suite, elle ne pouvait le rester.

- Je veux tester votre soumission avant de prendre ma décision de vous garder à mon service, en clair je vais vous baiser. Lui indiqua Henri en attrapant un préservatifs dans un des meubles de son bureau sans trop la quitter des yeux.

La belle restait sans réaction ! ! !

Deux minutes plus tard, profondément logé en elle comme s'il fallait faire mal pour avoir du plaisir, il laminait son ventre de jouvencelle en appréciant les petits gémissements plaintifs qu'il parvenait enfin à lui arracher. Pour Carine, ce fut une nouveauté, son enfoiré de patron parvenait à la faire grimper, elle s'offrit même plus encore en se mettant sur la pointe des pieds à ce pieux la taraudant comme jamais. Est-ce les circonstances, les six mois d'abstinence qui généraient en elle un tel plaisir nous ne le saurons pas mais Carine s'envoyait bel et bien en l'air en s'approchant à grands pas de la stratosphère aussi paradoxalement que cela puisse paraître.

En grand gourmand de sexe et de BDSM, il ne put résister à un appel circulaire.

- Ton étroit fourreau culier est beau quand il se crispe !... Comme ta petite fleur brune vibre et palpite, tends bien ton derrière je veux aussi le prendre pour te faire chanter de bonheur ma belle ! Lui indique Henri en se retirant de la minette éplorée.

Du bout des doigts, il mouille le délicat petit émonctoire avant d'y poser son gland turgescent. A force de batailles et de pressions psychologiques anales, un relâchement sphinctérien se fait lui permettant de s'engouffrer dans les voies initialement impénétrables d'après certains. Pour la première fois, Carine parle, demande d'aller moins fort, chose qu'il accepte un temps limité avant de reprendre la dernière ligne droite d'une chevauchée digne d'un champ de course.

Bizarrement, la sensation de douleur se transforme progressivement en plaisir, soumise dans l'âme en perdition, Carine ressent une grande excitation à offrir à son boss ce qu'elle a de plus intime. Le rapace ne tarde point à apprécier la souplesse de ce délictueux fondement devenu accueillant, mais hélas, cela ne dura pas. Un beuglement s'échappa de sa bouche grande ouverte en résonnant dans les bureaux par chance pour lui, vides.

La chose faite, il la pria de s'asseoir, ouvrit un de ses placards contenant un frigidaire dont il sortit une bouteille de champagne pour fêter son CDI.

................................................

En son petit appartement de la rue de la République, Carine méditait après cette surprenante aventure car elle l'avait très bien vécue malgré toute l'horreur de la situation. En clair elle venait de se faire fesser et de tirer un coup, chose qu'Henri ne pouvait savoir.

UN EPILOGUE SURPRENNANT

Elle refusa ensuite de poursuivre cette relation. Henri, gardant l'espoir de la conquérir et pour éviter les ennuies....., n'insista pas hormis une promotion lui permettant d'avoir un second rendez-vous privé inutile pour sa tentative de séduction.

Un mois plus tard surprise surprise !!!!!!!!!!!!!

Carine arriva de bonne heure dans l'entreprise, prit les escaliers des bureaux avec la ferme intention de s'amuser et de venger les femmes qu'il avait dû martyriser avant elle. Lorsqu'elle se dirigea vers le bureau du patron, la secrétaire l'interpella en lui demandant où elle allait, le big boss n'étant pas encore arrivé.

- Il en est totalement informé, je dois l'attendre dans son bureau, ne vous inquiétez pas ! Répondit Carine particulièrement joyeuse.

Elle pénétra dans le bureau, se fit un café avant de s'installer confortablement derrière le bureau d'Henri pour le siroter tranquillement. Comme l'on peut s'en douter, lorsque le patron découvrit la chose, les murs tremblèrent sous ses cris.

Carine le regarda calmement avec son sourire aux dents blanches, ses yeux clairs et rieurs pétillants d'intelligence avant de lui conseiller fortement de s'asseoir pour lui remettre un document.

Ayant peur qu'elle ait porté plainte pour harcèlement sexuel, il parvint à grand peine à se calmer mais refusa de s'asseoir en face de son bureau pour lire le dit document qu'elle lui tendait. Et là, la surprise fut telle qu'il prit place dans le fauteuil indiqué, comme Carine un mois plus tôt.

- Cher monsieur, comme vous le constatez, grâce à un héritage substantiel, j'ai racheté 70 % des parts sociales de votre entreprise. Les 21 % que vous aviez accordés à votre ami Antoine Le Persan, afin de conserver la majorité de blocage, sont passés dans mon portefeuille boursier, il va prochainement prendre sa retraite. En clair je suis votre patronne.

Rouge comme une écrivisse Henri s'étouffait de rage. Il attrapa une poignet de mouchoirs pour s'éponger le front en essayant tant bien que mal de faire passer sa salive dans un conduit de peur devenu très étroit.

- Un Président directeur général cela se vire facilement, c'est une question de stratégie ou d'argent, mais n'étant pas une aussi bonne gestionnaire que vous, mon banquier a étudié votre bilan de l'année dernière, je vais vous garder dans l'entreprise. Sachez que je peux appuyer sur le bouton "licenciement" quand je veux si besoin était. Rassurez-vous, mon but n'est pas de vous nuire, juste de vous apprendre le respect des femmes, soumises ou non.

- Que voulez-vous réellement ? Parvint difficilement à dire le PDG.

- Je veux deux choses simples à faire, enfin au moins une. La première est un poste aux côtés de votre DRH, bien rémunéré cela va de soit, cela me permettra de contrôler vos agissements. J'y viendrai de temps en temps. Ensuite je veux quelque chose que vous allez avoir plus de mal à admettre.

- Je vous écoute !

- Je veux que vous me léchiez le cul ! Au sens propre évidement.

Henri crut avoir une attaque ! Carine se leva, fit le tour du bureau, souleva sa jupe offrant au regard du PDG son adorable petit postérieur protégé par aucun rempart de dentelles ni même un string.

- Jamais ! Aboya Henri

- A zéro vous êtes viré. 5 / 4 / 3 / 2

Carine n'eut pas besoin de prononcer les autres chiffres.

Ecrivaillon

Note de l'auteur : Je me suis un peu amusé avec cette histoire totalement fictive et un peu tirée par les cheveux j'en convient, mais je trouvais que la ville Plaisir" était en totale adéquation avec mon envie de punir, au moins par une histoire, les employeurs et "chef" usant de ces pratiques.

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Publié par TSM à 08:50:16 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

L’île de la tentation | 20 juin 2014

L’île de la tentation

Par TSM

Et oui, cher lecteur, ce titre est bien celui de la célèbre émission de télévision dans laquelle deux équipes constituées de jeunes filles et de garçons s’affrontent autour d’une chasse au trésor sur une île paradisiaque.

Plaise à vous de continuer la lecture de ce récit, mais attention, ce n’est pas un roman à l’eau de roses.

Diverses photos, prises au hasard sur le net agrémenteront votre lecture mais ne correspondent pas à celles que l’armée a saisie lors de son intervention « musclée » et pour cause ! Je n’ai plus accès au dossier, mais si tel était le cas, je ne les aurai jamais diffusées pour ne pas aller me reposer dans un centre de loisirs pour adultes, centre qui ne fait jamais portes ouvertes si vous voyez ce que je veux dire.

Je caresse donc l’espoir que vous ne me tiendrez pas rigueur des changements de décors ou de filles sur les photos. Considérez-les tout simplement comme un petit plus.

Bonne lecture

…………………….

Aline, une jolie blonde sportive âgée de dix-neuf printemps, a comme beaucoup d’autres, adressé sa candidature pour cette célèbre émission en rêvant de passer à la télé. Son visage pointu, ses longs cheveux soyeux et son petit nez dominé par des yeux d’un bleu profond lui donnent un petit air félin.

Cette adorable jeune fille au visage étincelant de vitalité ne sait pas, quand elle observe le paysage à travers le hublot de l’avion qui la transporte sur l’île dont elle a tant rêvé, c’est qu’au service courrier de l’émission, un ignoble personnage surnommé le « Renard », travaille en sous-main pour un réseau.

L’arrivé à l’aéroport de Colombo au Sri Lanka, ex Ceylan, s’est faite sans encombre. Aline a repéré immédiatement le panneau « L’île de la tentation » au milieu de ceux des Tour Operator et de la foule de touristes.

Le transport dans un 4X4 poussif fumant autant qu’un train à vapeur du début du siècle, n’inquiète pas Aline qui est d’un naturel joyeux et insouciant. Elle se désole dans un premier temps à la vue des bidonvilles et de ces pauvres gens pour finalement s’émerveiller de la végétation luxuriante de cette île paradisiaque dès la sortie lointaine de la ville qui s’étale.

Après avoir effectué des déplacements de « tuc tuc » particulièrement osé et au mépris le plus total des lignes jaunes, le véhicule tout terrain s’éloigne de la côte et des grandes routes où l’on compte le temps de déplacement en heures et non pas en kilomètres comme lui a indiqué le chauffeur.

Sur un pont « Washing machine » lui indique Alan en lui désignant du doigt les femmes qui lavent encore le linge dans la rivière. Sur un chemin goudronné mais fort difficile, elle se met à hurler quand un iguane traverse la route devant le véhicule. Elle aime tant les animaux qu’elle a eu réellement très peur et surpris le chauffeur. Puis ils prennent un chemin épuisant qui n’en fini plus et croisent un éléphant. Aline réalise déjà sont rêve d’aventure même si elle est maintenant épuisée par le voyage sur ces chemins chaotiques loin de tout confort.

- Allez poupée, descend ! Dit le chauffeur d’un air moqueur lorsqu’il arrête la voiture devant le bâtiment principal d’une grande ferme perdue dans la montagne.

Alan le chauffeur, âgé d’une quarantaine d’années, soulage Aline de son sac à dos qui le remercie d’un sourire, puis la guide vers les dépendances. Alors qu’ils s’approchent des écuries Aline s’écrie joyeusement :

- Oh, vous avez des chevaux, c’est génial ! Lance la belle aux cheveux dans le vent. J’ai fait de l’équitation pendant des années. Pensez-vous que nous pourrons monter pendant notre séjour ?

- Oui ma poule, ici on pratique l’équitation, mais pas celle que tu crois. Ici, notre passion, c’est le Ponygirl.

- Qu’est-ce que c’est ? Demande Aline avec son petit air innocent.

 

Pony_girl.2.jpg

- Tu vas voir ! Lucie ! Approche, vient ! Rigole le chauffeur en attrapant brusquement le bras d’Aline qu’il serre fermement.

Une fille nue, monstrueusement attachée par un collier de fer et les bras liés dans le dos apparaît à la porte d’un box. Devant cette vision d’horreur Aline a l’impression que son cœur va exploser. Saisie de tremblements, elle essaie en vain de se libérer de la poigne d’acier qui broie douloureusement son bras puis de gifler le chauffeur. Il refuse de la lâcher en rigolant grassement de sa surprise.

Alan ceinture fermement l’angélique au corps de rêve qui hurle en se débattant bien inutilement, face à sa force herculéenne. Insensible aux coups de pieds, il la porte dans un box puis la jette dans la paille comme un vulgaire sac puis referme la porte derrière eux.

Aline bondit aussitôt mais face à elle, le bel homme est devenu en l’espace d’un instant, un ignoble colosse les yeux injectés de sang. Le visage crispé, la gorge serrée, elle se plaque de frayeur contre le mur.

- A poil !

- Non, non, s’il vous plait, non ! Ne me faites pas de mal ! Laissez-moi partir ! Pleure Aline qui se sent piégée, loin de tout et au bout du monde.

En refusant de se soumettre, Aline ne sait pas qu’elle excite Alan, qui se délecte déjà d’un corps à corps avec cette jeune pouliche pleine de vie. Sans renouveler sa demande, il s’approche d’elle lentement avec un sourire carnassier posé sur lèvres. Ce sourire a été déclenché par le regard implorant et larmoyant d’Aline. Hummmm qu’il aime ça, la peur de ses victimes, l’expression de terreur sur un joli visage féminin le fait bander, tout comme les films d’horreur avec du sang et des victimes qui souffrent.

La distance qui les sépare se réduit, lentement, progressivement, irrémédiablement. Avec l’énergie du désespoir, Aline essaie de fuir, mais il est trop tard, il était déjà trop tard quand elle est montée dans l’avion.



Pony_girl_2.1.jpg

D’une main leste, il l’attrape par les cheveux puis la serre contre lui. A l’issue d’une lutte inégale, elle est plaquée dans la paille sous cet homme brutal qui l’écrase de tout son poids puis lui broie ensuite le dos de son genou. Elle hurle à gorge déployée, convaincu qu’il va la violer, mais non, là n’est pas son objectif, il lui lie les poignets ? En quelques instants, elle se retrouve debout, les bras liés par une corde fixée à un gros anneau dans mur. Aline, sans défense, a l’impression de sombrer dans la déchéance absolue quand il se met à pétrir sa poitrine à pleines mains à travers son chemisier.

- Pas mal les doudounes et bien fermes en plus ! Hummmm, tu es appétissante ma belle, on va bien s’éclater tous les deux !

Elle est terrorisée et se mord les lèvres jusqu’au sang. Elle a l’impression de mourir un peu lorsqu’il manipule la ceinture de son pantalon, qu’il dégrafe et baisse sans ménagement. La main d’Alan caresse un instant son ventre plat à la peau de pêche. Le joli visage plissé d’horreur, le corps tendu comme un arc, elle supplie de sa petite voix quand les ignobles caresses deviennent plus précises.

Il plaque soudain sa main en cuillère sur son string noir, mince rempart sous ses doigts empressés. Elle a beau serrer les cuisses, le majeur d’Alan s’enfonce déjà un peu dans son intimité à travers le tissu. Pliée en deux pour fuir l’attouchement, elle pousse de petits « non » plaintifs entre les sanglots presque enfantins.

Soudain, il s’écarte d’elle en lui disant : « ne bouge pas ma poule, je reviens » !

L’attente ne dure que quelques minutes, minutes qu’elle pourrait mettre à profit pour essayer d’ouvrir les liens avec ses dents, mais son esprit embrumé par la peur et la honte, ne lui permettent pas de penser à cette éventualité. Ce temps là, elle le passe à pleurer sur son sort puis à tirer sur la corde en massacrant la peau fragile de ses poignets et de ses mains. (photo2)

La porte qui s’ouvre augmente encore la peur panique qui la ronge. Alan entre avec un appareil photo numérique et commence à mitrailler sa victime. D’une main, il écarte la ficelle de son string et la photographie sous tous les plans, en tournant autour d’elle comme un loup qui joue un peu, avant d’égorger une brebis égarée.

Il pose son appareil puis arrache, plus qu’il ne retire, les chaussures puis le jean d’Aline qui pousse maintenant des hurlements et des « non » de petite fille chaque fois qu’il la touche. Son torse est violemment dénudé à grand coup de couteau, le soutien-gorge ne résiste qu’une seconde à la lame effilée.

Sa poitrine généreuse est aussitôt l’objet de pincements et attouchement multiples qui la font crier, cris qui amusent encore le bourreau et qui berceront ses rêves érotiques cette nuit.

La porte du box est ouverte par une femme brune, d’une quarantaine d’années.

- Ca suffit ! Met la en condition pour la nuit et va t’occuper des autres !

A suivre
TSM

Publié par TSM à 10:40:06 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

L'île de la tentation chapitre 2 | 20 juin 2014

L'île de la tentation chapitre 2
Par TSM

Le réveil d'Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n'arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l'ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l'a injurié, elle qui est si polie et si douce d'habitude.

Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L'humiliation est à son comble, du moins le pense t'elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s'est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d'un lacet de cuir en son extrémité.

- Lève-toi !

Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu'une cavalière, agite soudain devant son visage.

- Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

- J'ai dit debout !

Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu'ils rigolent de ses difficultés.

La corde est déliée du mur par la femme qui s'en sert de longe pour la tirer à l'extérieur. La résistance de principe qu'elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l'oblige à plisser les paupières.

La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d'Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l'on attend d'elle. Non, jamais elle ne fera ce qu'ils désirent. Jamais elle ne s'abaissera à ...

SSSSSSSSSCLAC

Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s'abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d'elle.

Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d'Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s'approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l'ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.

L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour essayer d'appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.

Tels les chevaux qu'elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

Au bout d'une demi-heure d'exercice, elle exécute la marche d'exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu'une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d'eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l'eau sur sa peau marquée.

Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l'eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu'elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s'arrête dès qu'il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

Ce dernier met pied à terre près d'eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d'équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d'autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

- Bonjour Aline. J'espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n'ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d'accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j'avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n'ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu'il saisit la longe près de son collier.

- Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l'ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

- Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n'hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l'avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l'approche du visage d'Aline qui se recule aussitôt apeurée.

- N'ayez pas peur, je n'ai nullement l'intention de vous faire du mal, je..........

- Qu'allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d'être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

- Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n'aime pas être coupé !

- Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

- Mademoiselle, je n'ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m'obligez pas à sévir ! Je n'éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l'homme en saisissant une cravache qu'il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d'Aline.

- Nooon, s'il vous plait, ne me faites pas de mal !

- Là n'est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais !

Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L'homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s'approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d'un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

Un sentiment d'impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu'elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L'emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

- Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

- Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

- Non, mais vous me séquestrez et m'humiliez.

- Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d'ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd'hui grâce à nous, elle s'est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j'apprête votre buste au demeurant magnifique !

- Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m'appelle Richard ! Dit l'homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l'autre. L'émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l'auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d'autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l'avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu'il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d'un bac mural situé dans l'autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.

- Les invités seront là demain et comme vous n'êtes pas encore débourrée, je m'occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

- Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

- Faites preuve d'imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

La suite est ICI

http://www.fessestivites.com/f/articles/6226-L-ile-de-la-tentation-chapitre-3

TSM

 

L’île de la tentation chapitre 2

Par TSM

 

 

Le réveil d’Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n’arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l’ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l’a injurié, elle qui est si polie et si douce d’habitude.

 

Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L’humiliation est à son comble, du moins le pense t’elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s’est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

 

Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d’un lacet de cuir en son extrémité.

 

- Lève-toi !

 

Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu’une cavalière, agite soudain devant son visage.

 

- Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

 

- J’ai dit debout !

 

Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu’ils rigolent de ses difficultés.    

 

La corde est déliée du mur par la femme qui s’en sert de longe pour la tirer à l’extérieur. La résistance de principe qu’elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l’oblige à plisser les paupières.

 

La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d’Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

 

Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l’on attend d’elle. Non, jamais elle ne fera ce qu’ils désirent. Jamais elle ne s’abaissera à …

 

SSSSSSSSSCLAC

 

Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s’abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d’elle.

 

Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d’Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s’approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l’ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.  

 

L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l’une contre l’autre pour essayer d’appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.  

 

Tels les chevaux qu’elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

 

Au bout d’une demi-heure d’exercice, elle exécute la marche d’exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu’une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

 

Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d’eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l’eau sur sa peau marquée.

 

Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l’eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu’elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s’arrête dès qu’il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

 

Ce dernier met pied à terre près d’eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d’équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d’autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

 

- Bonjour Aline. J’espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n’ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d’accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j’avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n’ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

 

Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu’il saisit la longe près de son collier.

 

- Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

 

Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l’ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

 

- Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n’hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l’avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

 

Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l’approche du visage d’Aline qui se recule aussitôt apeurée.

 

- N’ayez pas peur, je n’ai nullement l’intention de vous faire du mal, je……….

 

- Qu’allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d’être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

 

- Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n’aime pas être coupé !  

 

- Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

 

- Mademoiselle, je n’ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m’obligez pas à sévir ! Je n’éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l’homme en saisissant une cravache qu’il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d’Aline.

 

- Nooon, s’il vous plait, ne me faites pas de mal !

 

- Là n’est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais ! 

 

Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L’homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

 

Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s’approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d’un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

 

Un sentiment d’impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu’elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L’emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

 

- Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

 

- Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

 

- Non, mais vous me séquestrez et m’humiliez.

 

- Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d’ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd’hui grâce à nous, elle s’est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j’apprête votre buste au demeurant magnifique !

 

- Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m’appelle Richard ! Dit l’homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

 

Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l’autre. L’émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l’auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d’autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l’avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

 

Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu’il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d’un bac mural situé dans l’autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.

 

- Les invités seront là demain et comme vous n’êtes pas encore débourrée, je m’occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

 

- Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

 

- Faites preuve d’imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

 

A suivre

 

TSM

 

 

Publié par TSM à 10:38:00 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

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