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TSM

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HARD à ne pas mettre entre toutes les mains | 26 février 2014

HARD à ne pas mettre entre toutes les mains

Ecrivaillon et TSM repostent les textes HARD détruits / interdits par yahoo qui a supprimé les groupes « Mots » et les groupes « contes cruels » avec une littérature à ne pas mettre entre toutes les mains.

Au menu : hard / viol / abuse / inquisition / guerre

 Pour accéder à ces textes HARD cliquez ICI

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Textes_hard_abuse_viol_inquisition.1.jpg

Publié par TSM à 17:29:35 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Mon copain me viole | 09 février 2014

Mon copain me viole

Par Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

Mon copain me viole et j’aime ça, j’aime qu’on me bouscule et ne plus pouvoir m’échapper, être obligée d’y passer, de subir toutes ses lubies, lubies que j’inspire pour le pousser à être toujours plus pervers.


Mon_copain_me_viole.jpg

Ne pensez pas que ce n’est qu’une histoire de câlins virils, non, je me défends, lui donne des gifles et des coups de pieds, lui n’a droit qu’à l’usage de sa force herculéenne car il pourrait m’assommer d’une simple gifle. Je mesure un mètre soixante et pèse 55 kilos lui est déménageur et sportif, un mètre quatre-vingt quinze et baraqué comme une armoire, pour dire, en chemise je lui prends du 3XL ! La lutte ne peut qu’être inégale mais c’est ce que j’aime.

Hier matin, je lui ai adressé des textos pour l’allumer pendant son travail, chose qu’il n’apprécie pas vraiment, ne me dites pas que je suis une garce, je le sais déjà par contre, hier soir j’ai eu la peur de ma vie. Vers 18 heures, deux mecs cagoulés sont entrés dans mon appartement et se sont jetés sur moi. J’ai eu très peur quand l’un des deux a sorti son couteau pour m’obliger à me taire. Son acolyte m’a mis un gros sac de jute sur la tête avant de l’attacher autour de mon cou pendant que l’autre attachait mes mains dans mon dos puis mes chevilles. Quand ils m’ont soulevée pour me jeter sur le canapé, je n’osai pas me défendre car je ne voulais pas mourir. Cette peur là, est horrible à vivre et difficilement descriptible.

Si je ne voyais rien, je pouvais entendre mais entendre quoi ? Ils ne parlaient pas, déplaçaient des choses dans l’appartement, en fait, ils étaient en train de cabrioler la maison. Si j’espérais que Paul arrive pour leur casser la tête, en même temps j’avais peur pour lui car ils étaient deux et avaient un couteau. Soudain l’un d’eux a entrepris de me peloter comme un malade avant de fouiller entre mes cuisses que je gardais le plus serrées possible. Quand il a arraché mon string, j’ai su que j’allais y passer pour de vrai. J’ai envoyé les pieds le plus fort possible pour le repousser, cela a été plus fort que moi, un réflexe d’auto défense à très haut risque vue qu’ils étaient deux et qu’en plus j’étais attachée et aveuglée. Il n’a pas aimé du tout !!!!!!!!

En quelques secondes, je me suis retrouvée couchée sur ses genoux et sa main s’est abattue sur mes fesses. Non seulement cet enfoiré nous cambriolait, il allait sûrement me violer mais en plus il me fessait comme si j’étais une gamine en me faisant un mal de chien. Mon cul s’enflammait sous ses coups qu’il m’était impossible d’esquiver, sa jambe bloquait les miennes. A la peur se mêlait en moi une rage indescriptible. A ce moment là, si j’avais pu le tuer je crois que je l’aurais fait.

Il s’est dégagé et m’a jetée sur le canapé comme un vulgaire sac de patate avant de me plier en deux en rabattant mes jambes contre ma poitrine. Ecrasée sous cet enfoiré qui en plus venait de poser sa main sur ma gorge, hormis subir le pire je ne pouvais rien faire et quand j’ai senti son sexe fouiller le mien, j’ai supplié en criant des « non » désespérés. Sa main s’est alors serrée autour de mon cou pour peut-être me faire taire à jamais. Son sexe s’est soudain enfoncé en moi en me faisant un mal de chien avant de me bourrer la chatte comme un fou. Quand il s’est retiré, j’ai cru qu’il avait jouis et que cela allait s’arrêter mais non, j’ai compris que le pire m’attendait quand il a commencé à mouiller cul.

Sentir son sexe entrer en contact avec mon anus m’a tétanisée mais à sa façon de me forcer en douceur comme s’il ne voulait pas me faire mal, j’ai eu comme un flash. Un doute m’est venu, pourquoi allait-il doucement alors qu’il avait été violent jusque là ? Il s’y est pris en plusieurs fois en remettant de la salive avant de parvenir à s’enfoncer en moi lentement et de me remplir totalement en m’arrachant des plaintes de douleur, car malgré ses précautions, je n’arrivais pas à me décontracter. La décontraction de mon petit trou s’est rapidement faite quand il m’a dit « que mon cul de salope n’était plus vierge » car j’ai reconnu sa voix c’était Paul !

Si j’étais rassurée, j’étais morte de honte en pensant que ses deux acolytes assistaient à tout mais ça, Paul n’en avait que faire, il avait entrepris de me violer le cul, il n’allait pas s’arrêter avant la fin, avant son plaisir. Son acharnement quasi bestial a commencé à me faire grimper aux rideaux malgré la honte d’être vue mais il a jouis avant que je m’envole, le salaud. Il a bien essayé ensuite de me faire croire que j’avais été réellement violée en me plantant là toute pantelante et encore attachée pendant quelques minutes, mais je n’y ai pas cru.

Il a mimé d’entrer dans la maison puis s’est précipité vers moi pour retirer le sac de ma tête mais son inquiétude mal jouée n’a pas fonctionnée du tout. Je l’ai engueulé parce qu’il m’avait fait mal en me fessant comme un malade.

- C’est ce qu’il arrive aux vilaines filles qui me harcèlent de textos.

- Oui mais si quand je t’envoie des textos tu me violes tous les soirs en rentrant tu peux t’attendre à en avoir des tonnes.

- La fessée ne t’a pas suffit ? Ok je recommence.

Et là, je me suis retrouvée sur ses genoux pour une deuxième fessée !

Ecrivaillon


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Publié par TSM à 10:52:08 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Soumise sexuelle offerte en viol SM dans une caserne | 12 décembre 2013

Soumise sexuelle offerte en viol SM dans une caserne 

Auteur : Ecrivaillon

Fouet signal whip

Fouet signal whip


Maître Charles le sait, il risque gros car il est interdit de faire entrer des étrangers dans la caserne, mais la tentation et le goût du risque l’ont toujours fait vibrer. Il drague et charme les filles soumises avec élégance et classe sur fessestivites.com en rentrant dans leurs fantasmes les plus fous. Respectueux il l’est mais en même temps, dans son gant de velours se cache une main de fer.

Sophie, ou du moins le pseudo Sphie, est celui d’une femme soumise, âgée de 35 ans. Belle comme un cœur, cette brune fantasme sur un enlèvement, du BDSM par des sadiques et du viol, du viol certes, mais en toutes sécurité, le genre de viol qui ressemble à un gang bang.

22 HEURES

Lorsqu’ils entre dans la caserne, Sophie est cachée dans le coffre de la BMW de Maître Charles. Elle porte sur elle une vieille robe de soirée noire qui, elle le sait, va finir sa vie ici, puis une cagoule pour masquer son visage. Un sac près d’elle contient des vêtements de rechange et ses effets personnels. Dans la pénombre de la caserne personne ne peut imaginer que cette BMW conduit une femme en enfer.

A peine sortie du coffre de la voiture, Sophie se met à trembler, le passage à l’acte lui semble bien plus dur que dans ses fantasmes savamment entretenus par Maître Charles lui décrivant sa soirée. Lorsqu’ils entrent dans le hangar numéro 7 dédiés à l’entretien des chars, six hommes sont en rand et au garde à vous. Les voir dans leur uniforme l’a fait frissonner. Cette situation l’excite tout autant quelle lui fait peur. Maître Charles lui a clairement indiqué qu’elle doit elle-même marcher jusqu’au crochet du palan servant à soulever des moteurs. Elle doit elle-même passer dans le crochet la chaîne des larges bracelets qu’il a posé à ses poignés. Par ce geste, elle démontrera aux hommes venus la violer et la tourmenter qu’elle est consentante. A partir de là, ses cris et suppliques ne seront plus entendus.

Sophie regarde le crochet mais n’ose y passer la chaîne de ses bracelets. Maître Charles s’approche d’elle, murmure à son oreille qu’elle ne risque rien hormis vivre ses fantasmes. La gorge serrée, elle lève les bras, présente la chaîne devant le crochet, hésite et ne parvient pas à s’accrocher.

- Allez, c’est l’heure de t’envoler au paradis, ces hommes attendent ! Lui murmure Maître Charles.

Comme si elle ne pouvait plus reculer et animée par l’énergie du désespoir, Sophie passe la chaîne dans le crochet qui aussitôt se met en mouvement pour la piéger. Ses poignets montent doucement au-dessus de sa tête.

- A l’attaque ! Crie Maître Charles

Deux secondes plus tard, les militaires se jettent sur elle et lui arrachent ses vêtements. Affolée, Sophie se met à crier mais il est trop tard pour reculer, Maître Charles lui avait indiqué qu’une fois la soirée lancée, il n’arrêterait pas ses hommes. Un poignard de commando tranche son soutien-gorge pendant qu’un autre coupe son string, en un rien de temps elle se retrouve nue, totalement offerte. Maître Charles apparaît soudain dans son champ de vision avec un fouet signal whip d’enfer fait à ses couleurs par www.ABCplaisir.com

Un claquement se fait entendre, les militaires se reculent aussitôt, le Maître va la faire parler, ou du moins chanter et danser sous son fouet signal whip acheté sur ABCplaisir.com. Les premiers coups modérés qu’il lui donne s’enroulent autour de son corps comme un serpent. L’un d’eux a touché son sein qui pointe aussitôt, avant de finir sa course dans son dos. Pendant plus de quinze minutes, Maître Charles la fouette sans relâche mais sans réellement appuyer les coups, sans quoi, elle serait en sang.

Le masochisme de Sophie l’aide à transcender la douleur. Elle a mal mais en même temps c’est si bon qu’elle en perd la tête. Elle donne aussi bien des coups de pieds qui n’atteignent personne, qu’elle se cambre de plaisir. Lorsqu’il la sent dans la dernière ligne droite de la jouissance, Maître Charles appuie un peu plus ses coups de fouet. Sophie se cambre et s’offre à la lanière avant de pousser un cri de bête que l’on égorge. Les militaires peu habitués à une telle séance s’inquiètent, Maître Charles les rassure et leur désigne le sol entre les jambes de la suppliciée qui vient de jouir. Sur le sol, une large tache encore alimentée de quelques gouttes s’est formée, Sophie est une femme fontaine, elle vient de s’abandonner à l’exquise jouissance.

Maître Charles donne alors l’ordre de « consommer » la suppliciée en donnant carte blanche à ses hommes. En un rien de temps, Sophie n’est plus qu’un pantin de chair animée de convulsions orgasmiques sous les coups de butoir du militaire qui lui a soulevé une jambe et la baise comme un taureau. Suspendue par le palan, elle est rapidement entreprise par un autre militaire attiré par ses fesses striées. Les pieds de Sophie ne touchent plus le sol, portée par les hommes qui se la passent pour la prendre, elle n’est plus qu’un double réceptacle de leur plaisir. Elle pleure parfois, elle crie, ses « oui » s’opposent à ses « non pitié » pendant plus d’une heure sans discontinuer.

D’un signe Maître Charles arrête ses hommes, avant d’étendre une couverture sur le sol froid du hangar. Le palan la redescend sur le plancher des vaches et de la réalité mais Sophie n’est plus là, elle est encore dans la stratosphère des jouissances multiples. Allongée sur le sol, elle continue de trembler et de convulser encore un moment sous les yeux étonnés des militaires.

Lorsque Sophie se calme, Maître Charles fait venir ses hommes autour d’elle et lui ordonne de les remercier en baisant leurs pieds. A l’opposé de la décence, elle baise les pieds et rangers des ses violeurs sans aucune honte, Sophie est comblée, elle vient de vivre grâce à Maître Charles et à eux un fabuleux moment qu’elle n’oubliera jamais.

Congédiés, les militaires sortent en silence et les laissent seuls, pour ce que Maître Charles appelle le retour sur terre. Une demi-heure plus tard, assise sur le siège avant de la BMW la ramènant chez elle, Sophie dort comme une soumise comblée et rassasiée, bien au-delà de ce qu’elle aurait pu imaginer dans ses fantasmes les plus fous.

Ecrivaillon

Le viol vous fait fantasmer ? Venez partager vos fantasmes sur le forum BDSM de Fessestivites

http://www.fessestivites.com/phpBB3/bdsm-et-ses-declinaisons/

Publié par TSM à 06:04:47 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Centre de redressement pour jeunes filles | 19 novembre 2013

Centre de redressement pour jeunes filles

Centre de redressement pour jeunes filles viol BDSM abusePar Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

Résumé : les mésaventures d’une jeune fille dans un centre particulier faisant appel à la fessée, l’humiliation, les couches, les punitions mais avec un directeur inhumain qui est un violeur et dresseur de femme soumise pour une organisation secrète.

Attention c’est assez hard comme histoire érotique
………………………

Devant la croissance édifiante de la délinquance des jeunes filles, la justice à créé un centre de redressement pour jeune filles majeures qui sort complètement de la déclaration universelle des droits de l’homme adoptée le 10 décembre 1948 par les 58 Etats.

Le but de ce centre est aussi d’éviter aux jeunes filles la prison et, grâce aux rumeurs extérieures, de dissuader les adolescentes.

Le jour de ses 18 ans, Laurie est partie de chez ses parents pour aller vivre « sa vie » avec un mec pourri qui la balade en jouant avec ses sentiments. Cela fait trois fois qu’elle se fait piéger à voler pour lui dans des magasins mais la dernière fut celle de trop. Pour essayer de fuir, elle a essayé d’assommer le vigile qui lui tournait le dos dans son bureau avec le ventilateur avant de prendre ses jambes à son cou dans le magasin. La pauvre mamie marchant avec une canne se trouvant sur son chemin fut littéralement projetée dans un caddy. Voyant qu’elle ne s’arrêtait pas pour s’excuser et l’aider à se relever, avec sa corpulence de rugbyman Tony furieux d’un tel manque de respect l’a attrapée et conduite par les cheveux jusqu’à la personne âgée étalée sur le sol. La suite est simple, police, pompier et direction le commissariat.

Le vigile étant grièvement blessé au cou et la mamie dans un piètre état, Laurie est conduite devant le juge du nouveau tribunal de proximité. Et là, au lieu de jouer profil bas, la rebelle insulte le juge et donne des coups de pieds à l’agent essayant de la modérer. Dégoûté, l’avocat commis d’office plaide par principe et sans grande conviction.

- Mademoiselle, vous êtes une récidiviste dangereuse, devant vos agissements, votre attitude aussi honteuse qu’irrespectueuse je vous condamne à six mois de centre de redressement à cause de votre jeune âge, mais vous mériteriez cinq ans de prison. Votre incarcération est immédiate. Affaire suivante ! Déclare le juge.

………………………

A son arrivée au centre de redressement des jeunes filles, Laurie est conduite au bureau des entrées où on lui demande de se dévêtir pour y être auscultée par le médecin. Se mettre nue devant deux gardiens n’est pas du goût de la jeune rebelle prête à se battre. En ces lieux, les lois sont bien différentes de l’extérieur et on apprécie de pouvoir rentrer dans le vif du sujet du côté des gardiens. Deux monumentales gifles plus tard dont une lui est rendue par le mur, Laurie en larme est attrapée par les cheveux, ses vêtements sont quasiment arrachés. Le médecin l’ausculte, lui fait une prise de sang servant également pour le test HIV, lui pose quelques questions avant de valider son entrée sans évidement mentionner les marques sur son visage. Sans même lui demander sa taille, l’habilleuse dans la salle suivante lui donne un soutien gorge, une culotte type écolière, une jupe courte puis un tee-shirt et des ballerines usagées en guise de chaussures.

Conduite nue dans les couloirs jusqu’à une cellule d’isolement, Laurie rumine sa rage mais n’en mène pas large. L’ennuie ne l’aide pas à se calmer, elle est convaincue d’être assez maligne pour pouvoir s’évader. Lorsque l’on vient la chercher six heures plus tard, c’est pour la conduire à la douche avec les autres détenues. La pièce froide et vétuste n’a pas de douche ni de porte, les murs sont carrelés il y a des trous dans le sol pour l’écoulement de l’eau. Laurie se déshabille et comme les autres filles pose ses vêtements sur un banc de béton. Une d’entre elles, passe avec un seau contenant des morceaux de savon cubique, comme les autres filles elle en prend un sans trop comprendre ce qu’il l’attend. Un gardien arrive avec un long tuyau qu’il branche au mur en hurlant : « en position ». Les filles se mettent face au mur, Laurie fait comme elles, ici on n’a pas le droit de parler. Le gardien ouvre l’eau et les arrose copieusement, coupe l’eau, crie « tournez-vous » et recommence en s’amusant à diriger le puissant jet sur leur visage ou ce qui fait d’elles des femmes.

- On se savonne ! Hurle le gardien. Et n’oubliez pas vos chattes, ici les filles sont propres.

Le rinçage se fait au jet avec une particularité qui n’est pas du goût de Laurie. Elles doivent se mettre en ligne et se pencher en avant pour montrer leur cul. Laurie refuse en criant qu’elles ne sont pas des bêtes, en guise de discutions, le gardien rince les fesses des filles sans s’occuper de la rebelle. Plaquée contre un mur par le cou, Laurie voit les filles passer une après l’autre dans un immense séchoir, se rhabiller et quitter la salle en rand comme des écolières.

- Alors comme ça tu veux jouer les rebelles ? Lui dit le gardien la maintenant toujours par le cou. Alors c’est très bien, on va s’amuser.

Attrapée manu militari, elle est entraînée dans une salle où se trouve une énorme croix horizontale positionnée à un mètre du sol. Portée et entravée bras et jambes en croix, même morte de peur, Laurie les insulte. Insensible à ses insultes, ils finissent de refermer les bracelets de ses membres puis prennent du recul. L’un d’eux prend le tuyau accroché au mur, ouvre l’eau et le dirige directement sur son intimité. Le froid comme la puissance du jet la font hurler. Elle se débat mais ne peut échapper au puissant jet lui donnant l’impression que son sexe brûle. Le vice des gardiens ici est sans limite, l’un d’eux s’approche d’elle avec une énorme seringue munie d’un embout de la taille d’un pouce.

- On va te laver le cul en profondeur salope, la prochaine fois qu’on te demandera de monter tes fesses, tu le feras sans discuter ! Lui dit le gardien en insérant la canule de la seringue sans plus de précaution dans son trou du cul.

Laurie hurle de douleur et de rage autant que de honte, quand le gardien commence à lui remplir les intestins pendant que deux autres s’amusent avec ses tétons qu’ils appellent des « mamelles ». Elle les traite « d’enculés » en se débattant, puis, quand ils écrasent ses « mamelles » comme des fous entre leurs doigts, les supplie entre deux cris d’agonie. Le lavement se reproduit trois fois, l’eau injectée dans son colon gicle entre ses jambes. Se faire dessus comme ça, la couvre de honte, le désespoir remplace la rage, l’envie de mourir pour ne plus vivre ça la submerge.

Comble de l’ignominie, quand ils libèrent la loque humaine qu’elle est devenue, ils lui posent une couche en lui indiquant que c’est pour qu’elle ne laisse pas des traces dans les couloirs. Brisée, Laurie de répond pas, elle s’habille et les suit dans les couloirs. Dans ses yeux brouillés par les larmes, les murs et les portes défilent sans qu’elle n’y prête attention. A l’entrée du réfectoire silencieux, tous les regards se portent vers elle. Quand le gardien la pousse vers le service, elle rétorque qu’elle n’a pas faim.

- On s’en tape que tu ais faim ou pas, prend un plateau et à manger et va t’asseoir où tu vas morfler.

Mortifiée, assise devant son plateau entre deux autres détenues, Laurie sent que cela coule entre ses fesses, son colon restitue les restes du lavement. Ce n’est plus que de l’eau mais elle ne peut le savoir et pleure toutes les larmes de son corps. Les filles ne disent rien, seuls leurs yeux compatissants l’accompagnent dans son désespoir. Les premiers jours ici, sont un véritable enfer, la pauvre n’en est qu’à ses débuts.

……………….

Le coucher des filles est un moment très particulier au centre, apprécié par certain détesté par les détenus. En quittant le réfectoire, les filles sont conduites en rand dans d’immenses chambres collectives. Le passage par les toilettes sans porte ni mur de séparation est obligatoire, la pudeur est mise à mal, il faut un peu de temps pour parvenir à faire ses besoins. Brisée Laurie baisse sa couche finalement pas très salle et s’assoie machinalement mais rien ne vient, elle est bloquée. Elle est autorisée à jeter sa couche avant de rejoindre le rand de celles qui ont fait et attendent que les autres fassent. La tête basse comme des condamnées, les filles se mettent en route, Laurie est affectée à la chambre six.

Sous le regard des gardiens, elles se dévêtissent pour enfiler une chemise de nuit en coton gris avant de se mettre debout aux pieds de leur lit. Un gardien distribue des couches à celles qui en veulent puis ordonnent de se coucher. En guise de télévision et d’internet, les gardiens leur passent une chaîne soudée au lit autour du cou, les entraver comme des bêtes leur permet d’éviter des bagarres sanglantes et les amours saphiques. Outre la sécurité, ce dispositif permet surtout de limiter le personnel pénitentiaire la nuit et d’augmenter la capacité d’accueil au moindre frais.

Laurie n’a pas de chance

Laurie n’a pas de chance, elle est très jolie, son corps bien proportionné a toujours attiré les regards et en ces lieux ce n’est pas un cadeau. Elle est mince, svelte, son corps n'est pas celui d'une biche, aux courbes pleines et sensuelles, mais plutôt celui d'une gazelle, souple et nerveuse, avec de jolies jambes aux mollets discrets, au fuseau de la cuisse peu accentué. Partout, sa chair est d'une grande fermeté, sa peau est tendue sur ce que l'on sent être des muscles. Son ventre est plat, ses hanches à peine rondes mettent en valeur ses sublimes fesses, petites et pommées. Son sourire aux dents blanches, ses yeux clairs et rieurs, pétillants d’intelligence bordée de magnifiques cheveux châtains-blonds, ondulant jusqu’aux épaules s’envolant à chaque mouvement de tête. Sa poitrine presque volumineuse avec ses seins bien ronds suscite toutes les convoitises.

Le matin, après les toilettes collectives et la douche toujours aussi cruelle, les gardiens l’isolent du groupe en lui indiquant qu’elle va être transférée pour son dossier. Une lueur d’espoir anime Laurie qui se laisse mettre les fers aux pieds comme les bagnards puis les menottes dans le dos. Conduite à travers un dédale de portes et de couloirs à travers l’établissement, Laurie est conduite au directeur prévenu de l’arrivée d’une poupée saine son test HIV étant négatif. Dès son entrée dans le bureau, le directeur posant sur elle un regard de prédateur Laurie a un pressentiment très négatif et elle ne se trompe pas. Une fois seule avec lui, il s’approche d’elle avec un taiser à la main en lui expliquant que cet appareil permet de remplacer les armes des policiers. Le sien est réglable dans l’intensité, de la simple décharge de rappel, il peut délivrer une puissance telle qu’un bœuf s’écroule d’une simple décharge.

Il l’a guide délicatement en t’attrapant par les cheveux dans une salle qui lui glace le sang lorsqu’elle y pénètre. Le lit, le canapé, le bar, les chaînes et crochets dans le sol avec de grandes armoires contre le mur du fond lui font très peur. Elle refuse d’avancer mais avec les fers aux pieds et les mains menottées dans le dos, il est difficile de résister à la force d’un homme décidé. Conduite au centre de la pièce manu militari, le directeur passe un crochet dans ses menottes et l’abandonne un instant pour aller chercher une télécommande. Face à sa proie, avec un sourire carnassier posé sur les lèvres, il appuie sur le bouton de la télécommande. Le crochet fixé aux menottes dans son dos remonte lentement vers le plafond obligeant Laurie à se pencher en avant. Le directeur dès plus sadique se nourrie de la peur qu’il lit sur le visage de cette magnifique poupée rebelle qu’il va dresser à sa manière.

La télécommande jetée sur le canapé, le directeur s’approche d’elle pour entreprendre de lui malaxer les seins. Entravée dans la position où elle est, hormis râler et insulter elle ne peut rien faire pour fuir les horribles attouchements annonciateur d’idées encore bien plus sadiques et perverses. Laurie a compris et ne peut accepter ce qu’il va lui arriver, la rage la pousse à essayer de mordre mais, rusé et habitué aux rebelles, le directeur esquive le coup de dents qui lui était destiné. Le teaser à la main, il s’approche d’elle et malgré ses « non » désespérés lui délivre une décharge si forte qu’elle bondit et hurle sa douleur.

- Il n’est qu’en position un, je te laisse imaginer en position dix sur ta chatte…. Lui indique le directeur avec un sourire sadique comme s’il espérait qu’elle se rebelle encore.

Le teaser en main, il entreprend de flatter ses fesses exposées en lui ordonnant de ne pas bouger si non….. Ce contact la rend folle de rage puis de désespoir quand la main vicelarde entreprend de passer devant pour plonger entre ses cuisses et tripoter sa féminité qu’elle essaie de protéger en serrant les cuisses. Laurie pleure et supplie maintenant et desserre même les cuisses quand il pose son teaser sur sa joue trempée de larmes.

- Ne pleure pas, dans un moment si tu es bien sage, tu vas connaître des jouissances si folles et intenses que tu rêveras de revenir me voir. Voyons voir les trésors que tu caches sous ces horribles vêtements. Murmure le directeur à son oreille entre entreprenant de baisser sa culotte qu’il fait glisser jusqu’à ses pieds.

Quand sa main se pose sous sa jupe sur sa croupe offerte Laurie frémit de la tête aux pieds et plus encore quand un doigt malin s’insinue lentement dans sa raie des fesses pour venir tâter puis forcer son petit orifice interdit en lui arrachant un gémissement de douleur.

- Là tu es trop serrée, j’ai programme adapté pour toi, ne t’inquiète pas.

Le doigt fouineur s’arrache de l’étroit passage pour venir maintenant explorer sa plus tendre intimité qu’il trouve déjà bien ouvert pour une fille de 18 ans. Il l’abandonne un instant pour aller chercher des ciseaux de couturière, à son approche elle claque des dents de peur, l’angoisse serre sa gorge à l’étouffer lorsqu’il se met à découper ses vêtements. Intégralement nue, hormis sa culotte tombée sur les fers qu’elle porte toujours aux pieds, il savoure des yeux son corps, un pur chef d’œuvre de la mère nature. Il passe derrière elle et se plaque contre ses fesses comme s’il allait la prendre en malaxant ses seins généreux d’une rare fermeté pour ce volume. Entre elle et son violeur, le pantalon et le slip du directeur ne sont qu’un maigre rempart de protection, sur lequel elle n’a aucune confiance.

Il l’abandonne un instant pour aller ouvrir les grandes armoires, leur contenu affole encore Laurie, il ressemble à la fois à celui un sex-shop et celui d’une véritable salle de torture. Il y choisit des pinces à sein reliées par une chaînette puis un gros martinet fait de longues et épaisses lanières de cuir noir.

- Une fille est bien meilleure quand elle a un peu souffert avant ! Lui indique le directeur en s’agenouillant sous sa poitrine pour poser les pinces sur les délicats ergots roses et fragiles.

La morsure immédiate des pinces la fait gémir et pire encore lorsqu’il entreprend de lester la chaînette avec un poids de 300 grammes. Les lanières du martinet ne tardent pas à s’abattre sur son magnifique fessier offert à sa gourmandise. Laurie crie alors que les coups ne sont pas réellement portés.

- Ne crie pas tout de suite, tu as tout ton temps. Clame haut et fort le directeur en abattant un coup nettement plus appuyé la faisant ruer de douleur, ruade innocente se répercutant aussitôt sur le poids accroché à la chaînette de ses pinces à sein. Cruel dilemme n’est-ce pas ma belle que de souffrir sans bouger pour ne pas augmenter ses souffrances……

La valse des lanières tantôt sur ses cuisses, tantôt sur son dos, tantôt sur ses fesses génère un lot de douleurs telles qu’elle en arrive à espérer qu’il la viole rapidement pour que cela se termine. Son corps commence à rougir de partout, son beau visage n’est plus beau, il est trempé de larmes avec des signes de contractions musculaires dues à la souffrance endurée.

- Allez, on arrête pour cette fois, veux-tu que je te retire les pinces à sein ?

Laurie répond « oui » et rajoute même « s’il vous plait » et là, dans un pur sadisme il lui demande s’il doit les retirer rapidement ou doucement. Etant inculte en SM et en pinces à sein, elle répond « rapidement » sans savoir qu’au plus c’est rapide au plus c’est douloureux. Elle se met à hurler quand l’afflux sanguin se fait rapidement dans ses tétons écrasés reprenant leur forme initiale. Tu aurais du me répondre : « c’est vous qui décidez Monsieur » cela aurait été moins douloureux.

D’un naturel posé, organisé et soigneux, le directeur retire son pantalon qu’il plie et pose sur le canapé avant de retirer son slip rangé avec les mêmes précautions avant de s’approcher de Laurie dont le cœur bât la chamade. Le sexe bandé fouille entre ses fesses pour le plaisir de générer la peur de la sodomie de la jeune pucelle du cul avant de venir s’enfoncer d’un seul coup dans sa vallée intime sèche ce qui lui arrache un cri de bête que l’on égorge. Tenue par la taille en entravée, elle ne peut que subir l’outrage de ce sexe turgescent décidé à se servir de la bête qui lui est offerte. Forcée de subir, elle n’a qu’une hâte que cela se termine, mais d’un âge mur, le directeur sait prendre son temps. Les mouvements sont réguliers alternés de coups de rein parfois très profonds qui la font crier et s’essouffler. Comme il serait trop dangereux pour une première de se déverser dans sa bouche, il se retire pour éjaculer sur son dos en lui disant « qu’elle est une bonne salope qui ira loin ».

Brisée et dégoûtée, la vie dans le centre lui semble soudain bien plus douce Laurie espère maintenant pouvoir rejoindre les détenues pour fuir ce lieu maudis mais le directeur a d’autres intentions, la rendre folle. Au lieu de la libérer, il prépare du matériel et déroule une rallonge électrique avant de poser un pot sur son dos en lui indiquant qu’elle sera punie si elle le fait tomber. Il lui passe une ceinture et une corde pour attirer son corps vers l’arrière et une autre corde pour attire son corps vers l’avant. Les cordes attachées dans les crochets fixés au sol, elle ne peut ni avancer ni reculer ni même se mettre sur la pointe des pieds pour fuir l’horrible machination qu’il a prévu pour ravager son cerveau. Il prépare ensuite une machine à baiser sophistiquée, équipée de deux tiges sur lesquelles il fixe deux godes. Un tout petit pour l’anus de la pucelle du cul, un plus gros pour son sexe déjà bien accueillant. Laurie est horrifiée en voyant cela, son calvaire n’est donc pas fini.

D’un vice tel qu’il est toujours parvenu à faire craquer ses victimes, il ajoute un espèce de gros micro sur pied importé des Etats-Unis, c’est une pièce rare d’une très grande puissance. Avant de faire ses « réglages » il prend deux gros suppositoires de glycérine qu’il enfonce dans ses orifices avant d’y mettre le gel de gingembre de sa fabrication personnelle. Ultra dosé, ce gel chauffe rapidement les parois vaginales et anales, si bien que pour apaiser le feu couvant en elle, ses victimes sont comme assoiffée de sexe.

L’introduction des godes ne se fait pas sans jérémiades, surtout pour la petite rosette étoilée monstrueusement contractée, pour le moment… La machine callées et les godes en place, il lui reste à installer le gros micro vibrant qui vient prendre appuis sur le clitoris caché au fond de son écrin. Il n’est que dix heures, comme il a le temps, il programme sa machine à baiser pour une évolution progressive de la vitesse et met en route le gros vibro sur une vitesse lente, si ce n’est pas suffisant il viendra la régler plus tard.

Lorsque ses machines diaboliques sont mises en marche, le premier réflexe de Laurie est de hurler, elle hurle de peur pour l’instant mais il sait que dans un moment, la mélodie sera tout autre, surtout quand sa mixture de gingembre commencera à faire effet, ce qui ne devrait pas tarder.

- A tout à l’heure ma belle, amuse-toi bien et n’hésite pas à « chanter » ton plaisir, j’adore travailler avec cette douce mélodie.

Laurie ne peut que subir les mouvements alternés des deux godes forçant ses orifices puis les vibrations sur son clitoris sous les yeux amusés du directeur assis à son bureau dans la pièce à côté. Par la porte ouverte, il a le délicieux spectacle que lui offre sa magnifique victime.

- Comment peut-on avoir du plaisir quand on est torturée ? Vous êtes un malade. Crie Laurie en le voyant quitter les lieux.

Moins de deux minutes plus tard, le gingembre commence à faire son effet et à chauffer l’intimité agitée, si bien que lorsque la machine à baiser fait des pauses, elle en est à espérer qu’elle redémarre pour apaiser le feu couvant en elle. Le gros vibro sur son clitoris est diabolique, en d’autre temps elle apprécierait d’en avoir un chez elle, mais là, comment goûter ces agréables sensations à leur juste valeur ? Au bout d’un moment, la machine à baiser accélère, les gros suppositoires à la glycérine fondant progressivement, la lubrification est telle que les godes glissent en elle sans efforts pour les tendres parois. La machine à baiser accélère encore, les mouvements inversés du gode anal et du gode vaginal comment à méchamment chahuter son intimité et son clitoris à réagir.

Du plus profond de ses reins et de ses tripes, elle sent bien que quelque chose de sourd, de bon, de bizarre monte en elle. Elle ne peut concevoir de jouir, non ce n’est pas possible, pas ça pense t-elle, pas comme ça, c’est ignoble. La machine à baiser accélère encore, elle essaye de se mettre un peu sur la pointe des pieds pour diminuer les vibrations sur son clitoris mais c’est bien pire. Quand le micro l’effleure la vibration est telle qu’elle en a les lèvres intimes qui se mettent à trembler.

Il arrive doucement avec vice, elle le sent mais au plus elle essaie de lui résister, au plus il monte en elle. Sa tête devient chaude, sa respiration s’accélère, au bruit de la machine se joignent les clapotements d’une chatte chahutée trempée de plaisir. Laurie ne veut pas lui faire le plaisir de jouir, elle se mord la lèvre, son visage crispé affiche la lute sauvage se déroulant en elle jusqu’au moment ou elle est ravagée malgré elle par une jouissance diabolique. Diabolique car la machine à baiser ne s’arrête pas tout comme le gros vibro sur son clitoris.

Lorsqu’il l’entend crier, le directeur ferme les yeux pour mieux apprécier la sublime mélodie d’une femme terrassée par la jouissance. D’autres vagues orgasmiques aussi puissantes que des tsunamis ravagent la résistance de Laurie, elle n’est plus qu’un corps agité de spasmes aussi incontrôlables que diaboliques.

Tellement ravagée mentalement et physiquement, quand il vient libérer son intimité et la baiser à nouveau, Laurie ne réagit plus, son corps ne lui appartient plus, il appartient au plaisir charnel qu’elle ne contrôle plus. Pour la seconde fois il lui éjacule sur le dos avant de la décrocher pour l’étendre sur le sol. Par précaution, il ajoute des menottes à un des crochets pour qu’elle ne puisse s’enfuir puis lui pose un casque intégral de moto sur la tête.

Ce casque a été modifié, à l’intérieur pendant le temps du repas et de la sieste du directeur, il va diffuser en boucle une musique douce avec des paroles indiquant : « je suis la soumise sexuelle du directeur, je l’aime, je suis la chienne du directeur, je l’aime, le directeur est mon Maître, je l’aime». Littéralement épuisée à peine recouverte d’une couverture, Laurie s’endort avec un lavage de cerveau en guise de rêve de vie.

La suite est ici sur le forum Littérature et culture BDSM (Accès 100 % gratuit)

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Publié par TSM à 09:39:34 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

Violée à la banque devant mes collègues | 09 novembre 2013

Violée à la banque devant mes collègues

Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

Une de mes anciennes histoires retrouvées sur un disque dur.

Viol violence et fantasmes
………………

J’étais en train de faire le virement que Madame Michel fait à son petit fils chaque mois quand ils sont entrés. Cagoulés et armes à la main, ils se sont mis à hurler en braquant les clients. Mon collègue a appuyé sur l’alarme et s’est couché jeté à terre en essayant de fuir alors que je levais les mains comme ils le demandaient. Tout est alors allé très vite, ils ont tiré sur mon collègue en le blessant à l’épaule pendant que les clients se couchaient à terre en hurlant.

« Le fric » criait l’un d’entre eux en me donnant un sac, j’aurai bien voulu lui donner sauf que je n’ai pas accès au coffre et que nous n’avons pas de liquidité à l’accueil. Apeurée je me suis levée en gardant les main en l’air pour lui faire voir qu’il pouvait venir prendre ce qu’il voulait et quand il a fait le tour du comptoir, il a pu constater que je n’avais pas d’argent.

« Où est le fric » criait-il en me braquant son arme sur la tempe. Je l’ai alors conduit au coffre dont la porte est fermée et dont nous n’avons pas la clé. Je lui ai expliqué comme j’ai pu, il a voulut que je lui donne l’accès aux deux distributeurs. Là aussi, j’ai fait ce qu’il voulait mais nous n’avons accès qu’à la partie technique, tout au plus nous pouvons récupérer une carte bleue, pas accéder à l’argent en l’absence du directeur. Des coups de feu ont été tirés devant la porte de la banque, l’un des gangsters s’est écarté un instant avant de prendre un client comme bouclier et de le forcer à tirer le rideau métallique de la porte d’entrée. C’est là que nous avons compris que la police était devant la porte et que nous étions pris en otage.

J’ai 21 ans, j’ai eu la chance de pouvoir entrer à la banque avec l’aide d’une amie qui m’a recommandée, il parait que je suis belle comme un cœur, il est vrai que je fais des effets aux garçons mais j’étais loin d’imaginer ce qu’il allait m’arriver et de toute cette violence.

Pour aller à l’essentiel, la banque a été cernée, les négociations ont commencé et les gangsters se sont installés en nous mettant tous devant la porte d’entrée puis devant la poste du personnel. Nous étions leur bouclier. J’ai alors demandé si je pouvais m’occuper de mon confrère blessé car si j’ai abandonné mes études d’infirmière, j’en ai gardé les notions d’urgence. Ils ont dit oui mais c’est là que l’un d’eux a commencé à me reluquer. J’essayais tant bien que mal de ne pas le regarder mais cela n’a rien changé. Son regard m’affolait car il en disait long sur ses envies. Une fois que j’ai eu terminé de penser la blessure de mon collègue, il m’a plaquée au mur en me disant de ne pas faire la maligne. Son arme appuyée sous ma mâchoire m’affolait, je n’opposais aucune résistance par peur de mourir et là, il a commencé à me tripoter. Sa main s’est insinuée sous ma jupe pour venir flatter ma chouchounette à travers ma culotte. Je l’ai supplié d’arrêter mais il n’en avait que faire.

Un des gangsters est intervenu en lui criant qu’il y avait autre chose à faire, mon violeur lui a répondu qu’à prendre perpette, autant prendre un peu de bon temps. Sa main s’est alors glissée dans ma culotte pour me masser l’entre jambe avant de fourrer sans plus de précaution un de ses doigts dans ma chatte. Je ne savais pas quoi faire, son arme sous ma mâchoire me tétanisait. Au bout de quelques instant j’ai essayé de lutter et de résister, il m’a quasiment soulevée avec son arme sous ma mâchoire. Sur la pointe des pieds, les yeux en larme, je me suis laissée tripoter sans pouvoir rien faire pour me soustraire à l’ignoble attouchement.

Il a fait une pause quand le téléphone a sonné puis pendant la discussion avec les flics qui connaissaient déjà le nom du chauffeur de la voiture devant leur permettre de prendre la fuite. Il m’a jetée à terre, je n’ai pas résisté, puis est allé voir à la porte. Ce qu’il a vu l’a convaincu qu’ils étaient faits comme des rats. Ils se sont disputés et ont retiré leur cagoule sans même couper les caméras internes de la banque. J’ai compris à ce moment là, que la journée allait être longue si nous nous en sortions vivants.

Rachid, mon violeur était désespéré et agressait verbalement ses acolytes qui lui ont demandé de se calmer en arabe, du moins, est-ce ce que j’en ai compris. Après avoir tourné en rond et qu’ils aient fouillé la banque en jetant tout par terre, Rachid est revenu vers moi. « Autant prendre un peu de plaisir avant de mourir m’a-t-il dit en descendant la braguette de son pantalon. Son arme posée contre la tempe, j’ai essayé de le supplier mais en vain, je n’ai pas résisté quand il a attiré ma tête sur son sexe mou. Mon collègue blessé couché à terre assistait à ma déchéance en comprenant que je n’avais pas le choix. Il a baissé les yeux pendant que je faisais une pipe malgré moi.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, Rachid s’est mis à bander alors que sa propre vie était en jeu. Je me serai bien volontiers passé de ses commentaires élogieux sur la façon de sucer qui a fait rire ses acolytes. Moi je n’avais qu’une envie, en finir pour sauver ma vie et retourner avec les autres mais il en a décidé autrement. Attrapée par les cheveux, j’ai été conduite au comptoir sur lequel il m’a obligée à me coucher. Quand il a arraché ma culotte j’ai compris que rien ne me serait épargné.

Son sexe bandait dur entre mes jambes, d’une main il a entrepris de le guider entre mes lèvres intimes et quand il a trouvé ce qu’il cherchait, il m’a pénétrée d’un seul coup. Mon cri de douleur et de désespoir n’est pas passé inaperçu mais personne n’a bougé pendant mon viol, que pouvaient-ils faire avec des armes pointées sur eux ?

Rachid m’a possédée comme un malade en indiquant que j’étais une bonne chatte bien étroite, ses commentaires m’ont fait aussi mal que sa bite. Les clients et mes collègues de travail me regardaient, ils ne voyaient que mon visage mais comprenaient tout, sans besoin d’avoir un dessin. Quelques minutes plus tard il se vidait en moi et me polluait en poussant des cris de porc que l’on égorge.

Je ne pleurais pas, j’étais sans voix, comme tétanisée quand un de ses pots a fait le tour du comptoir pour prendre sa place en disant qu’après tout quitte à mourir, autant prendre du bon temps. Lui aussi m’a pénétrée sans ménagement, regarder Rachid l’avait sûrement excité. Par contre, tout en me baisant il a tenu à me retirer mon chemisier et mon soutien-gorge pour jouer avec mes « mamelles ». A ce moment là, je n’étais plus qu’un pantin de chair, je n’avais pas droit à la pudeur ou au respect. Quand il s’est retiré pour poser son gland sur mon cul j’ai essayé de résister, le coup de crosse qu’il m’a donné sur la tête a refreiné mes réfutations. Si j’ai déjà été sodomisée et y ais pris plaisir, sa brutalité m’a fait extrêmement mal. Le téléphone a encore sonné, le chef a répondu mais je ne saurai dire ce qu’il c’est dit, j’étais ailleurs à ce moment là.

Il m’a sodomisée comme un malade en criant que j’avais un « bon cul de salope» avant de se mettre lui aussi à beugler en me polluant. Quelques minutes plus tard, il m’a raccompagnée si l’on puis dire, avec les autres, j’étais nue, mes vêtements ayant été arrachés. Un client m’a passé son blouson pour que je puisse me couvrir. Du sperme coulait de mon sexe, je l’ai regardé sans même essayer de m’essuyer.

Quatre heures plus tard, le chef a eu aussi envie de moi et m’a appelée. « Salope vient me soulager » ! Cria t’il sans plus de considération. J’ai résisté quand il m’a attrapée par les cheveux, un client est intervenu et s’est pris un coup de crosse dans la figure avant de s’écrouler sur le sol le nez en sang. Le chef m’a obligée à le sucer devant tout le monde, sa fierté consistait à sortir sa bite de ma bouche et à la remettre comme si son vernis social se limitait à son sexe. A quatre pattes devant le comptoir et devant tout le monde, je me suis ensuite faite prendre en pleurant toutes les larmes de mon corps.

Soudain il y a eu un éclair puis un bruit assourdissant, des coups de feu ont éclaté, Rachid s’est écroulé devant moi avec un énorme trou sanguinolent au milieu du front. On m’a attrapée et portée dehors dans une ambulance où j’ai perdu connaissance.

Quand je me suis réveillée sur un lit d’hôpital, mon épaule était bandée jusqu’à mon sein gauche, j’ai pris deux balles dans la poitrine. Ma mère en larme me regardait sans savoir que dire hormis que les gangsters étaient tous morts, que c’était bien fait pour eux et que justice avait été faite.

Ecrivaillon

Publié par TSM à 12:04:01 dans Histoires Hard, viol, contraintes | Commentaires (0) |

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