Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

LADAKH 2008

Une belle aventure

Rechercher

Présentation

Récit et photos du périple au Ladakh de :
- 18 marcheurs "occidentaux"
- 1 guide
- 1 cuisinier
- 4 aides cuisinier
- 4 horse men et... 22 chevaux

Rédacteurs des textes du blogg :
Denis - Xième trekk
Instigateur du périple, fin connaisseur des us et coutumes de ce coin du monde, a décidé cette fois-ci (en plein accord avec son épouse Blandine) de faire partager sa passion à 16 autres personnes. 

Thierry - 1er trekk 
Premier trekk, premières émotions intenses. Essai concluant !
Comme pour beaucoup d'autres participants, n'a aucune hésitation pour renouveler ce genre d'aventures.

Album

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      

Commentaires

Compteur

Depuis le 25-11-2008 :
17741 visiteurs
Depuis le début du mois :
1405 visiteurs
Billets :
137 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

RITES FUNERAIRES | 27 novembre 2008

Les chortens, réservés aux lamas de haut rang

 

L'enterrement céleste

C'est assurément l'une des pratiques du bouddhisme lamaïste les plus surprenantes.
- Après le décès, le corps est dépecé et les os sont broyés. Les restes sont donnés aux vautours... Ceux qui trouveraient cette pratique barbare apprendront que pour les bouddhistes lamaïstes, l'enterrement est la méthode la plus vile parmi les cinq méthodes qu'ils recensent :

 

- Installation du corps momifié dans un chorten (monument funéraire plus ou moins important, en forme de cloche pointue) : réservé aux lamas de haut rang

 

- Incinération et remise des cendres dans un petit chorten, privilège des lamas et de quelques nobles.

 

- Abandon du corps dans un lac ou une rivière pour les très jeunes enfants ou les personnes n'ayant pas les moyens d'offrir aux leurs un enterrement céleste.

 

- Et enfin l'enterrement terrestre, réservé aux bandits, escrocs, assassins...

 

Bon, on en parle pour infos : en pratique, on n'assiste jamais à un enterrement céleste.
Le gouvernement, sans l'interdire, ne l'encourage pas. Ce qui correspond également à l'aspiration de la famille du défunt.
Toutefois, il arrive que des familles invitent les voyageurs, notamment dans les secteurs isolés. Mais c'est vraiment rarissime... Et difficile semble t'il à supporter pour nos esprits occidentaux...
Même si la cérémonie n'est pas triste (le défunt va se réincarner !) et occasionne, tous comme nos pompes funèbres, un vrai business : les premiers prix démarrent à 3 000 roupies (environ 500 euro) mais les plus fortunés dépenseront jusqu'à 10 fois plus (dans un pays où les revenus sont 10 ou 20 fois inférieurs aux nôtres pour une très large part de la population...)

Publié par LADAHK 2008 à 10:26:21 dans ROYAUME ATTACHANT | Commentaires (0) |

LA NOURRITURE | 27 novembre 2008

Assiette typique des repas servis à l'hôtel durant le séjour d'acclimatation à Leh . Riz blanc, lentilles avec haricots rouge, petites courgettes, épinards et fromage, oeufs durs frits... le tout plus ou moins épicé est accompagné de la galette locale. 

La nourriture est tibétaine à la base, un peu indienne aussi.
Peu de merveilles, mais tout de même quelques plats à signaler : les momos tout d'abord, sorte de gros raviolis blancs aux légumes ou à la viande, cuits à la vapeur ou frits. Ca, c'est très bon.
Les pizzas ladakhies sont également très bonnes : une couche de pâte, une couche de viande et d'oignons, une couche de pâte et par-dessus, tomate et fromage...
Les plats indiens sont riches en épices, mais en épices douces : ce n'est jamais fort.
Beaucoup de restos à Leh servent une bonne cuisine chinoise.

 

En trek, nourriture copieuse le soir, un peu plus simple et frugale le midi...
Peu de viande, beaucoup de légumes, des pâtes, du riz, des fruits...

 

Pour faire descendre tout ça, de la bière locale. Légère, ambrée et souriante, servie en bouteilles de 65 cl : il faut éviter la déshydratation ! Pas facile d'en trouver dans les restaurants. La plus part ne servent pas d'alcool. 

 

Le thé tibétain est une expérience. Un mélange de thé, de beurre et de sel.
Si le beurre est souvent rance, ce n'est pas dû à la recette, mais au mode de conservation : quelques semaines dans une outre en peau de chèvre.
Si on a la chance de rencontrer des nomades tibétains, on sera peut-être invités sous leur tente et le thé est systématiquement offert.
Il est interdit, sauf à blesser profondément les hôtes, de refuser de partager ce thé. Et on se doit de boire au moins trois tasses avant de pouvoir refuser sans les offenser. Mais on n'est pas obligé de boire toute la tasse : il suffit de tremper ses lèvres, ça compte pour une fois...

Publié par LADAHK 2008 à 10:17:05 dans ROYAUME ATTACHANT | Commentaires (0) |

LES "MURS DE MANI" | 27 novembre 2008


Ce sont des murs de pierres votives, gravées de l'inscription « Om mane padme om » qui est la prière murmurée à longueur de journée par tout le monde.

Celà signifie « Salut ô joyau dans la fleur de lotus ».
Attention, ne pas subtiliser une de ces pierres comme souvenir : ce serait sacrilège et très mal vu.
Quand on rencontre un mur de mani, il faut toujours le contourner dans le sens des aiguilles d'une montre (cf « Tintin au Tibet »).
On réduit ainsi le temps qui nous sépare du nirvana après les diverses réincarnations.

Publié par LADAHK 2008 à 09:56:19 dans ROYAUME ATTACHANT | Commentaires (0) |

LES MONASTERES | 27 novembre 2008


Shey et son Bouddha de 12 mètres.
 
Il y en a dans les plus petits villages.
Beaucoup s'accrochent dans la montagne dans des positions invraisemblables.
Certains sont là depuis trois ou quatre siècles.
Souvent magnifiques, dans des endroits qui ne le sont pas moins. 
Une douzaine d'entre eux méritent vraiment le détour ou le déplacement. 
 

Lamayuru : XIe siècle, site superbe.
Fresques très anciennes représentant la vie de Bouddha, grande collection de manuscrits sacrés.
Un point de vue époustouflant depuis le temple situé au-dessus du monastère, mais grimpette sévère. 

 

Alchi : au beau milieu d'un paysage lunaire, de roches et de sable, apparaît l'oasis d'Alchi avec ses champs verdoyants.
Dans cinq temples, le monastère présente des bois sculptés polychrome et des fresques murales superbes.
Il y a aussi une façade de bois sculpté qui date du IXe siècle.
C'est le temple le plus ancien du Ladakh.

 

Stock : pas un monastère, mais un palais construit par le dernier roi du Ladakh en 1820.
Le palais est d'ailleurs toujours habité par la famille royale, même si elle n'a plus aucun rôle ni pouvoir depuis la fin du XIXe.
Petit musée intéressant et plein d'objets de la cour royale.

 

Shey : un vieux monastère plein de charme, une énorme statue de Bouddha (12 m de haut) couverte d'or, une lampe à huile qui brûle devant entièrement décorée de pierres précieuses.
Devant le monastère, en contrebas, des dizaines de chortens de toutes tailles...

 

Thiksé : construit au XVe au sommet d'une colline. Surnommé « le petit Potala ».
Spectaculaire, photogénique à l'extérieur, bien sombre, parfum d'encens et odeur de lampes à beurre à l'intérieur.
Des fresques fantastiques (notamment une qui représente la « roue de la vie », symbolisant les défauts de l'être humain qui sont la haine, le désir et l'ignorance, avec l'enfer en bas et le paradis en haut), des dizaines de petits bouddhas, des vieux casiers tout de guingois qui abritent des centaines de livres sacrés...

 

Hémis : Coincé dans une gorge, il s'articule autour d'une vaste cour sur laquelle donnent de jolies vérandas de bois sculpté. Ne pas manquer les cuisines !

 

Publié par LADAHK 2008 à 09:51:38 dans ROYAUME ATTACHANT | Commentaires (0) |

LES CHORTENS | 27 novembre 2008


Il y en a de toutes tailles, selon le rang du lama qu'il abrite.
Il faut les contourner aussi dans le sens des aiguilles d'une montre.

Publié par LADAHK 2008 à 09:45:36 dans ROYAUME ATTACHANT | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| >>

Tous les derniers titres