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Porte closes

errance d'un cri sourd

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31 | 31 décembre 2008

Que reste t-il au nouvel an quand celle qui y donné sa splendeur n'est pas là...?

 Des souvenirs d'un autre temps, un an...

Publié par picsoung à 16:31:43 dans Porte closes | Commentaires (0) |

Pleure | 31 décembre 2008

Que n'ai-je cessé de penser à elle... Il y a t-il eu un instant où ? Non, aucun. Jamais.

Les larmes n'ont-elles pas perlés sur mon visage... Si, chaudement... à la vue de Libération, au son de cette mélodie... Si, car elle signifiait tout. Elle emporte et envole loin des nuages gris. Le cœur et les yeux embrumés cela m'a chamboulé. Je n'ai pas trouvé le moyen de te l'exprimer et j'ai préféré me taire. Je ne souhaitais pas altérer cette chose si magnifique... Me suis-je tu une fois de trop ? Certainement... les mots étaient là, présent, mais j'ai procrastinais, et ce qui étais un demain et devenu un dans le train, puis un dans l'avion... et puis finalement non pas encore...

Oui j'étais le seul à pouvoir comprendre... Mais ce message m'a troublé dans son but, et sa volonté... Que transportais t-il ? Etait-ce de la nostalgie ? ou un c'est ca, oui c'est ca que je veux.. un monde tel que celui ci.. ? Ce n'est pas l'excuse que je cherche, mais à expliquer un peu plus, un peu mieux...

Que n'ai je pensé à toi, à moi, quand je l'ai vu elle, dans ce film, elle à qui tout le monde ment, elle toute seule. Elle qui est tout comme toi, si belle et si fragile... Elle aussi... Que ne me suis-je pas retrouvé dans leur position, celle de celui qui abuse, qui déchire, qui tue, Elle. Dur sentiment qui colle à la peau... Là non plus je n'ai trouvé la quiétude, hanté par ces visions, cette culpabilité qui ronge...

Aujourd'hui je ne me sens pas moins coupable, ni moins détaché de ces sentiments, ils sont toujours présents. Ils se sont éveillés et affirmés à cette occasion, car j'ai vu, vu de mes yeux, ce que tu me décrivais, celui que je pouvais être... oui je le savais déjà, oui je le sentais... Mais c'était un couteau de plus dans cette plaie...

Pourquoi je ne peux penser à toi sans penser à ce que je suis... ?

Publié par picsoung à 11:26:15 dans Porte closes | Commentaires (0) |

...brève | 28 décembre 2008

Alors que je viens de mettre en ligne le précédent billet, je remarque la présence de commentaires que je n'avais pas lu.

Je n'ai pas de réponse là tout de suite maintenant à ces accusations à ce flot de haine qu'elle m'envoie... La tristesse oui... Oui, celle d'être là maintenant ainsi nous tout les deux...

En des jours gris...

Publié par picsoung à 05:00:15 dans Porte closes | Commentaires (2) |

...brève | 28 décembre 2008

Alors que je viens de mettre en ligne le précédent billet, je remarque la présence de commentaires que je n'avais pas lu.

Je n'ai pas de réponse là tout de suite maintenant à ces accusations à ce flot de haine qu'elle m'envoie... La tristesse oui... Oui, celle d'être là maintenant ainsi nous tout les deux...

En des jours gris...

Publié par picsoung à 05:00:13 dans Porte closes | Commentaires (0) |

Suis-je procrastineur ? | 28 décembre 2008

Certainement, à reporter, à reculer les échéances et ce qui importe. À ne pas s'atteler à la dure tâche de s'y mettre. Ce n'est pas chose facile, car sans direction sans pas pour guider... Tous les jours se dire « c'est pour ce soir ». Oui c'est pour ce soir que je m'y mettrais que j'écrirais un peu ce que je pense, que je transmettrais mes émotions et mes envies... Mais le pas n'est que peu de fois franchi... Et pourtant ce n'est pas faute de ruminer à longueur de jour et de nuit quoi écrire, quoi dire...

Se sentir aphone devant cette feuille blanche. Oublier tout ce que l'on avait pu dire ou imaginer avant pour avancer là où les mots portent certes... Mais où... ?

Ce qui arrête n'est pas une flémingite, mais une peur, la sensation d'échouer à coup sûr, de ne pas y arriver... Il existe au fond de moi celui qui veut écrire, celui qui sait le bien que cela pourra apporter, son entrain est refréné par un autre peureux et craintif... Celui-là même qui guide les autres peurs.

Alors oui, ici l'écriture et dilettante, car accouchée dans la douleur... Mais l'esprit fourmille et se donne milles et unes excuse de ne pas avoir écrit aujourd'hui et remet cela au lendemain...

Aujourd'hui signe d'une reprise en main, régulièrement ici sera alimenté, j'y tâcherais. Et quand bien même le peureux... Sera écarté... Même si cette angoisse de la lecture et de la réception reste présente, 

Publié par picsoung à 01:51:31 dans Porte closes | Commentaires (0) |

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