La nuit dernière, j'ai fait un rêve étrange. Je venais te surprendre, dans ta salle de classe, parce que je voulais voir comment tu travaillais, avec qui et sur quoi. Je voulais me rendre compte de l'oragnisation exacte de l'une de tes journée, étudier tout son déroulement, presque minute par minute.
Alors je m'étais assise, au fond de la salle, discrètement. Toi, tu écrivais au tableau lorsque je suis arrivée. A la fin de ta phrase, tu t'es retournée et tu m'as tout de suite aperçue, bien cachée dans mon petit coin. Un immense sourire a illuminé ton visage, un clin d'oeil à fait rosir tes joues. Tu étais toute timide, toute décontenancée, mais si heureuse de me trouver là, que tu en as perdu tes mots.
A la fin de l'après-midi, tu as mis ton manteau, tu es venue me chercher, tu as pris ma main et nous sommes reparties ainsi en souriant à tous les enfants, à tous les parents, à tous les collègues, à tous les passants, émerveillés de voir tant d'amour. Nous étions devenues des reines, des mascottes. Tout le monde trouvait ce geste normal, beau et magique, ils en auraient presque pleuré, presque applaudi...
Moi, j'étais si fière de toi, de nous, de notre amour, de l'image qu'on leur renvoyait à ce moment-là que j'avais envie de te sauter au cou pour t'embrasser. Mais je me suis dit que ça... ce geste-là serait pour le lendemain...
Publié par L'Amoureuze à 16:09:24 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par L'Amoureuze à 16:00:52 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (1) | Permaliens
Ben oui et moi alors ? Je fais quoi moi en attendant que tu aies terminé tout ton travail ? Ben je m'ennuie voilà... Je m'ennuie et tu me manques parce que quand tu travailles comme ça, même le week-end, tu n'es pas avec moi. Je sais, je demande un peu beaucoup trop, mais on est si loiiiiiiiiiiiiiiiiiin et si rarement ensemble que...
Bon, tout ça pour te dire que je suis bien sage en attendant, que je ne fais rien d'extraordinaire, que je pense à toi et que je t'aime :)
Dis ? Même un petit battement de cils ça peut pas te distraire quelque temps de ton travail et te ramener jusqu'à moi ?
Publié par L'Amoureuze à 15:57:48 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (5) | Permaliens
Tous les matins ça recommence... Je voulais écrire quelque chose mais une chanson me trotte dans la tête et elle résume bien tout...
"Je me lève et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habitude.
Sur toi, je remonte le drap, j'ai peur que tu aies froid, comme d'habitude.
Ma main caresse tes cheveux, presque malgré moi, comme d'habitude.
Mais toi, tu me tournes le dos, comme d'habitude.
Alors, je m'habille très vite, je sors de la chambre, comme d'habitude.
Tout seul, je bois mon café, je suis en retard, comme d'habitude.
Sans bruit, je quitte la maison, tout est gris dehors, comme d'habitude.
J'ai froid, je relève mon col, comme d'habitude.
Et puis, le jour s'en ira, moi je reviendrai, comme d'habitude.
Toi, tu seras sortie, pas encore rentrée, comme d'habitude.
Tout seul, j'irai me coucher, dans ce grand lit froid, comme d'habitude.
Mes larmes, je les cacherai, comme d'habitude..."
Tous les matins, je me réveille et je pleure parce que tu n'es pas là, parce que j'aimerais que ce soit de moi que tu t'occupes, parce que j'aimerais que ce soit avec moi que tu déjeunes, parce que j'aimerais ne pas avoir à sortir dans le froid mais rester dans le chaud du lit avec toi, à mes côtés... Je n'ai pas mis la fin de la chanson mais j'aimerais que ce soit comme ça aussi, comme d'habitude, tous les matins...
Publié par L'Amoureuze à 15:53:17 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (4) | Permaliens
Je déteste quand tu es malheureuse, quand tu as des soucis, des ennuis, des problèmes et que moi je ne suis pas là pour t'aider, pour t'apaiser, pour t'embrasser et te serrer tendrement.
Je déteste quand tu pleures toute seule, quand tu ne trouves pas le sommeil, quand tu n'as plus faim, quand tu as froid en dedans.
Je déteste ne pas être auprès de toi durant ces moments-là, impuissante, à presque l'autre bout de la France, si loin de ton coeur. J'aurais tellement envie de te soutenir moi, de faire et donner tout ce que je peux pour toi, tout ce que j'ai. Ne pleure pas mon Coeur steuplait...
Publié par L'Amoureuze à 15:51:41 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (6) | Permaliens
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