Cette nuit, mon sommeil en pointillés devenu si léger m'a réveillée en sursaut. Je t'appelais. Je criais même, "Mon ange, mon ange, mon ange..." Et cette litanie de murmures s'est transformée en boule d'angoisse et de larmes. Je t'ai cherchée près de moi. J'ai caressé le drap. Ma main n'a trouvé que ta petite polaire, serrée tout contre moi, tout contre... Comme un bout de toi, dont je ne me séparerais pour rien au monde, un bout de ta présence, un bout du souvenir de la douceur, du bonheur et de la fierté d'avoir pu te regarder dormir là, tout contre...
Publié par L'Amoureuze à 09:34:51 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (4) | Permaliens
Pierre BACHELET - "Sans toi"
[Pour Toi Cœur, parce que je sais que tu l'aimes beaucoup]
Le silence comme celui qui m'entoure, comme celui qui m'étouffe
Le silence tout autour de moi, dans mon cœur, dans mes bras
Le silence de ma vie, de mes nuits, depuis que tu en es partie
Le silence de mes pas qui ne me mènent plus que vers nulle part
Le silence de mes bras tendus vers toi mais qui ne peuvent plus t'atteindre
Le silence de chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde où je pense à toi
Le silence de l'absence interminable, du manque effroyable, de mes pires cauchemars qui ne sont rien à côté de celui que je vis en ce moment
Le silence de l'isolement, du recueillement, des larmes déversées par milliers, du cœur qui explose, des mains qui tremblent, des crises d'angoisses qui me laissent inanimée
Le silence de cette lourde détresse qui a remplacé nos jolis rêves
Le silence pour te dire que tu es l'Amour de ma vie et que je t'aime immensément...
Publié par L'Amoureuze à 21:47:21 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (3) | Permaliens
A Toi qui m'as donné tant d'Amour...
Aujourd'hui, tu me laisses tant de vide et de silence que je suis en train d'en devenir folle... Je ne sais presque même plus s'il fait jour ou nuit, s'il fait soleil ou pluie, l'heure qu'il est, si je dois manger ou dormir. Je n'ai plus rien, plus de semaine, plus de week-end, plus de vacances, plus aucune notion du temps ni de rien sans toi. Je reste simplement là, comme abasourdie, à attendre, à t'attendre, errante dans la maison si calme, pensant à toi à chaque seconde qui passe, assise des heures en pleurs et en espérant je ne sais quoi, caressant ta joue sur des photos, te voyant dans chaque miroir, dans chaque pièce.
J'ai tout perdu, tout. Je ne sais pas quoi faire, je n'ai plus rien envie de faire. Je n'ai juste plus envie de rien. Il n'y a personne là, autour de moi, personne pour m'aider, pour m'écouter, pour me divertir un peu moi, rien de toi à quoi me raccrocher. Je n'y arrive plus, c'est trop dur à supporter tout ça pour moi seule, qui ne supporte déjà pas cette idée d'abandon ni qu'un si bel Amour se termine déchiré comme ça, comme des souvenirs qu'on jetterait très loin et dont on ne voudrait jamais plus se rappeler.
Je t'en prie reviens, reviens me chercher Cœur et dis-moi que tu t'es trompée, que tu m'aimes encore, que tout ça c'est fini, que c'était juste un cauchemar. Prends-moi dans tes bras, serre-moi fort dans tes bras, fort comme j'aime. Serre-moi fort et embrasse-moi. Je veux toi, j'ai besoin de toi, je t'aimetoi moi.
Publié par L'Amoureuze à 11:31:49 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (0) | Permaliens
Ce blog est comme moi... Il est à mon image maintenant. Avant, il était plein d'Amour, de rires, de folies, de douceurs, de partage. Là, il n'est plus que tristesse, abandon, larmes, solitude et silence. J'y suis la seule survivante. Il n'y a plus tes "Ma Puce", tes "Mon Ange". Il n'y a plus tes bêtises, tes mises en page bizarres, tes cadeaux, tes surprises.
Je reste là, sur ce blog, dans le calme, à t'attendre encore, à t'aimer encore, toujours aussi fort, à espérer que tu y reviennes me rejoindre, me surprendre. C'est un blog fantôme, lui aussi. Un blog sur lequel j'écris ma peine mais surtout mon Amour pour toi, sur lequel je t'écris des mots que je n'oserais jamais te faire parvenir, des mots qui ne parviendront sans doute jamais jusqu'à toi, jamais jusqu'à ton cœur. Une façon de te parler encore, de sentir encore ta présence, de rester avec toi.
Tout le peu que je fais encore, je le fais pour toi, parce que toi, grâce à toi, en pensant à toi, toujours. En pensant à ce que tu ferais si tu étais là, près de moi et à ce que tu dirais. J'essaie de faire ce que je peux, de me donner du courage, mais... J'ai tant de questions et si peu de réponses que tout s'embrouille en moi et me fait venir les pires scénarios à l'esprit... Je me demande sans cesse pourquoi tout s'est arrêté comme ça d'un seul coup entre nous, en plein élan, en pleins projets, en plein Amour, pourquoi la magie est partie si vite pour toi, est-ce que quelqu'un s'est mis entre nous, t'a poussé à me laisser, t'a demandé de le faire, qui, pourquoi, quelles graves erreurs j'ai fait qui ne soient pas réparables, pas pardonnables, pourquoi tout ce vide de toi partout d'un seul coup, comment tu fais toi pour supporter tout ça...
Le fait de ne pas savoir, de ne pas comprendre, d'avoir été coupée de tout toi du jour au lendemain, me hante tellement... tout comme l'amour infini que je te porte encore si tendrement...
Publié par L'Amoureuze à 14:56:41 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (2) | Permaliens
Avant-hier, je suis allée à L. revoir notre camping... J'ai fait toute la route et je suis arrivée là-bas un peu tard. Le gérant m'a reconnue à la grille, il est venu avec un grand sourire et m'a demandé quand tu allais arriver avec le camping-car. Je lui ai répondu que tu ne viendrais plus... Aux larmes dans mes yeux et à ma voix toute tremblotante, je crois qu'il a compris...
Alors, gentiment, il m'a proposée de ne pas rester dehors et de rentrer passer la nuit gratuitement dans le camping. Je me suis garée à ta place, sur notre emplacement face au lac, derrière les petites haies...
Tant de souvenirs ici... tant de souvenirs... je n'ai même pas eu assez de la nuit entière pour les évoquer tous... J'avais l'impression que nous avions quitté cet emplacement hier, que nous avions regardé le lac hier, que nous avions déjeuné ici hier...
Il faisait à peine jour quand le gérant m'a aperçue, fumant une cigarette, assise près de la voiture. Il est arrivé sur son vélo, comme à son habitude, avec un sourire plus petit cette fois-ci et m'a proposé de venir boire un café avec lui et sa femme. J'ai refusé poliment, je l'ai remercié pour tout et je suis rentrée à la maison, avec tous nos souvenirs plein les yeux, avec toutes ces images magiques de nous plein le cœur...
Publié par L'Amoureuze à 00:37:11 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (0) | Permaliens
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