Publié par L'Amoureuze à 16:16:52 dans Week-end en amoureuses | Commentaires (2) | Permaliens
Moi, cette année, je passe Noël avec mon amoureuse, youpiiiiiiiiiiiiii !!
C'est le plus beau cadeau que le Père-Noël pouvait me faire :)
Joyeux Noël à tous et en particulier, bien sûr, à toi mon amoureuse que j'aime tant !!
Publié par L'Amoureuze à 16:14:06 dans Week-end en amoureuses | Commentaires (3) | Permaliens
5 mois que j'étais pas venue là, chez toi, dans ta tite maison....
Ca m'a semblé si long, ça me semble si loin, si perdu dans le temps... Et pourtant je me souviens... Je me retrouve, et très vite, je me sens chez moi. Ta maison, si chaleureuse m'ouvre sa porte, me met à l'aise , m'accueille. Même ton ti chien, très vite ne grogne plus rien, enfin, si un peu, juste manière...
Le feu dans la cheminée, lui, c'est la première fois que je le vois.... Et même s'il m'avait déjà parlé au téléphone, je suis contente de faire enfin sa connaissance... Je sais qu'il te met en rogne parfois, il mange trop, il salit tout, comme tes ti z'animaux,... mais ça dure jamais...
Le sapin se met à scintiller, je sais que tu l'as fait pour moi, .... T'as tout fait tout beau, tout souriant...
Et la chambre... tout est là comme avant... Elle s'est juste agrandie de l'absence du bureau, et parée de ses "papillanges". C'est encore plus joli qu'en photo et c'est tout doux sous les yeux...
Je retrouve les lieux tels que je les ai quittés, je replonge dans leur douce chaleur.... Juste le jardin est passé en hiver, mais pour le reste... Je respire, je me détends , je suis bien je souris, ... Les soucis, les disputes, les chagrins, les peurs, tout s'envole et nous lâche un peu.... Comme on avait dit, comme chaque fois qu'on est réunies...
Ouf, enfin, avec toi, chez toi, près de toi, juste toi et moi...
Je t'aime...
Publié par L'Amoureuze à 16:12:51 dans Instants magiques | Commentaires (2) | Permaliens
Tu vois pas que j'ai mal ?
Tu vois pas que je pleure ?
Où sont allées les cigales
Qui chantaient dans mon cœur ?
Un jour mon sourire est blanc
Puis de noir il se farde
Pourquoi c'est si long le temps ?
De te retrouver il me tarde
Mon visage devient masque
Une moue grimaçante
J'ai le cœur tout patraque
Je reste une adolescente
Je suis plus la même non plus
Je sais pas ce qui m'arrive
Depuis que je t'ai pas vue
Je deviens toute chétive
Prends-moi dans tes bras
Console-moi mes peines
Donne-moi du sparadrap
Pour panser mes veines
Ca m'a piqué les yeux
Ca m'a brûlé les lèvres
Mais j'ai pas l'air malheureux
J'ai juste un peu de fièvre
Tu m'as dit des mots bizarres
Tu m'as rendue toute chose
Et depuis j'ai le cafard
C'est de l'amour mais pas tout rose
J'ai les idées toutes dispersées
J'ai trop de larmes, plus de sourire
J'arrive pas à me faire à l'idée
Que déjà là tu dois repartir
J'ai mal au cœur, mal à la tête
Je veux juste tes lèvres collées aux miennes
C'est quoi ce truc qui m'embête
Je t'en prie, faut que tu reviennes
Emmène-moi partout avec toi
Ne me laisse plus te quitter
On va s'aimer, promets-moi
Même si c'est pas de la légalité
Je voudrais que tu m'embrasses
Pour voir ce que ça fait
Même que tu m'enlaces
Dis, si on recommençait...
M'en veux pas, sois pas choquée
Réponds-moi juste sincèrement
C'est que des phrases sur du papier
Peut-être qu'un moment d'égarement
Je perds la tête, je sais pas ce qui me prends
T'as dit des mots qui fallait pas
Ca ressemble à rien qu'à de la fumette
A un brouillard où je ne vois plus que toi...
Publié par L'Amoureuze à 16:10:42 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (4) | Permaliens
La nuit dernière, j'ai fait un rêve étrange. Je venais te surprendre, dans ta salle de classe, parce que je voulais voir comment tu travaillais, avec qui et sur quoi. Je voulais me rendre compte de l'oragnisation exacte de l'une de tes journée, étudier tout son déroulement, presque minute par minute.
Alors je m'étais assise, au fond de la salle, discrètement. Toi, tu écrivais au tableau lorsque je suis arrivée. A la fin de ta phrase, tu t'es retournée et tu m'as tout de suite aperçue, bien cachée dans mon petit coin. Un immense sourire a illuminé ton visage, un clin d'oeil à fait rosir tes joues. Tu étais toute timide, toute décontenancée, mais si heureuse de me trouver là, que tu en as perdu tes mots.
A la fin de l'après-midi, tu as mis ton manteau, tu es venue me chercher, tu as pris ma main et nous sommes reparties ainsi en souriant à tous les enfants, à tous les parents, à tous les collègues, à tous les passants, émerveillés de voir tant d'amour. Nous étions devenues des reines, des mascottes. Tout le monde trouvait ce geste normal, beau et magique, ils en auraient presque pleuré, presque applaudi...
Moi, j'étais si fière de toi, de nous, de notre amour, de l'image qu'on leur renvoyait à ce moment-là que j'avais envie de te sauter au cou pour t'embrasser. Mais je me suis dit que ça... ce geste-là serait pour le lendemain...
Publié par L'Amoureuze à 16:09:24 dans Messages de L'Amoureuze | Commentaires (2) | Permaliens
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