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Sous le souffle étouffé des vents ensorceleurs
J'entends sourdre sous bois les sanglots et les rêves :
Car voici venir l'heure où dans des lueurs brèves
Les feuilles des forêts entonnent, choeur en pleurs,
L'automnal requiem des soleils et des sèves.
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Stuart MERRILL

Belle Journée !
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Publié par chrystaledream à 23:08:09 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens

Il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre, que ce soit
En plein désert ou au coeur des grandes villes.
Et quand ces deux personnes se rencontrent, et que leurs regards se croisent,
Tout le passé et tout le futur sont désormais sans la moindre importance -
Paulo COELHO
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Belle Journée !
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Publié par chrystaledream à 23:09:05 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens

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Extrait du conte du Petit Prince
Bien-sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
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Helle Mes Ami(e)s
Je vous offre de tout coeur ma petite créa word si elle vous plait
Pour l'utiliser il vous faut juste mettre la transparence
♥Bisouxxx♥
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Publié par chrystaledream à 18:20:22 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens

La Pensée Zen
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Publié par chrystaledream à 23:47:44 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens

Un jour de marché, Iriku le vannier écoula son lot de paniers plus rapidement qu'à l'ordinaire. Il se promenait un peu désoeuvré parmi les éventaires, quand il remarqua un marchand chinois, qui offrait souvent des objets étranges :
"Approche, Iriku ,dit le marchand, j'ai là quelque chose d'extraordinaire."
Et, avec un air de mystère,il retira d'un coffre un objet rond et plat recouvert d'une étoffe de soie. Il le plaça entre les mains d'Iriku, et avec précaution, il fit glisser l'étoffe. Iriku se pencha sur une surface polie et brillante. Il reconnut l'image de son père, tel qu'il avait été au temps de sa jeunesse. Bouleversé, il s'écria : "Cet objet est magique !"
- Oui, dit le marchand et sa valeur est grande !
Mais la fièvre avait saisi Iriku : "Je t'offre tout ce que je possède, dit-il. Je veux ce ''miroir magique'' et emporter chez moi l'image de mon père bien-aimé."
Après un long palabre, Iriku abandonna au marchand toute sa recette de la matinée.
Dès qu'il fut rentré chez lui, Iriku alla dans son grenier et cacha l'image de son père dans un coffre. Les jours suivants, il s'éclipsait, montait au grenier, retirait le ''miroir magique'' du coffre; il demeurait de longs instants à contempler l'image vénérée et il était heureux.
Sa femme ne tarda pas à remarquer son étrange conduite. Un après-midi, alors qu'il abandonnait un panier à moitié tressé, elle le suivit. Elle le vit monter au grenier, fouiller dans un coffre, en extraire un objet inconnu, le regarder longuement en affichant un air mystérieux de plaisir. Il recouvrit ensuite l'objet d'une étoffe et le rangea avec des gestes amoureux. Intriguée, elle attendit son départ, fit glisser l'étoffe de soie, regarda et vit : "Une femme !"
Furieuse, elle descendit et apostropha son mari : "Ainsi, tu me trompes en allant contempler une femme dix fois par jour dans le grenier !"
Mais non ! fit Iriku, je n'ai pas voulu t'en parler parce que tu n'appréciais guère mon père, mais c'est lui que je vais voir, et cela apaise mon coeur.
- Misérable menteur ! vociféra la femme. J'ai vu ce que j'ai vu ! C'est une femme que tu as cachée au grenier !
- Je t'assure ...
Nos états d' âme se reflètent dans le miroir de nos pensées !
Henri BRUNEL (Contes zen)

Publié par chrystaledream à 22:46:54 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens
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