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L'histoire d'un pot de mayonnaise et de café
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire...
Quand ils eurent fini, le prof dit : « Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la *vie*.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.
Les billes sont les autres choses etc...
Le sable représente tout le reste, les choses désuétes de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Il restera toujours du temps pour faire les choses moins importantes ... Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable... »
Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »
Légende du Monde

Publié par chrystaledream à 23:15:37 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens

Le Phénix,
La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours, puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours un rêve qui veille
Un désir à combler, une faim à satisfaire
Un coeur généreux
Une main tendue, une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie, la vie à se partager.
Paul Eluard .

Publié par chrystaledream à 23:29:53 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens

La jarre abimée
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait
parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre
perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait
qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir
sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée
parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée
être capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent,
la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci
la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître,
pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau.
Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître
que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion,
répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que
tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline,
la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin,
et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours
aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs
que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite?
C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour,
tu les as arrosées tout au long du chemin.
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré
la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi
fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,des failles
Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien
et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés.
Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
La richesse du monde est dans la différence de chacun d'entre nous.
Légende du monde

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Publié par chrystaledream à 22:43:51 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens

Publié par chrystaledream à 22:16:13 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) | Permaliens
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