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chrystaledream

Toutes nos passions reflétent les étoiles . Victor Hugo

Crépuscule d' Automne | 04 octobre 2009

 

Crépuscule d'automne

Sous le souffle étouffé des vents ensorceleurs
J'entends sourdre sous bois les sanglots et les rêves :
Car voici venir l'heure où dans des lueurs brèves
Les feuilles des forêts entonnent, choeur en pleurs,
L'automnal requiem des soleils et des sèves.


Stuart MERRILL

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 Belle Journée !

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Publié par chrystaledream à 23:08:09 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) |

Love | 28 septembre 2009

 

Il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre, que ce soit

 En plein désert ou au coeur des grandes villes.

Et quand ces deux personnes se rencontrent, et que leurs regards se croisent,

Tout le passé et tout le futur sont désormais sans la moindre importance -

 Paulo COELHO

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Belle Journée !

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Publié par chrystaledream à 23:09:05 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) |

Le Petit prince | 10 septembre 2009

 

Le Petit Prince d'Antoine de Saint Exupéry

  

♦♦♦

 

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Extrait  du conte du Petit Prince  

 

Bien-sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...

 ♦♦♦

 

 

Helle Mes Ami(e)s

 

Je vous offre de tout coeur ma petite créa word si elle vous plait

Pour l'utiliser il  vous faut juste mettre la transparence

♥Bisouxxx♥

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Publié par chrystaledream à 18:20:22 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) |

La pensée zen | 03 septembre 2009

 

 

La Pensée Zen

Admirer le paysage

Comparer le but que l'on souhaite atteindre au pic d'une montagne, et sa vie à un sentier escarpé. Pour accéder au sommet, on a le choix entre gravir le chemin tête baissée, tendu seulement vers son objectif, sans rien voir de ce qui nous entoure. Ou bien avancer en appréciant le paysage alentour, quitte à ralentir parfois ou bifurquer, sans pour autant renoncer à atteindre la cime. Dans le premier cas, on se refuse des moments de bonheur en pensant que l'on appréciera le paysage lorsqu'on sera en haut. Dans le second cas, on s'accorde du temps pour être heureux, en acceptant les plaisirs et le spectable de l'ascension.

La pensée Zen nous rappelle ainsi que le Bonheur n'est pas au bout du chemin, mais que c'est le chemin qui est Bonheur.

                                                                                                        Catherine Rambert

 

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Publié par chrystaledream à 23:47:44 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) |

Le miroir magique | 18 juillet 2009

 

 

 

 

Le Miroir magique



Iriku avait beaucoup aimé son père. Aujourd'hui, le vieillard avait rejoint les ancêtres. Souvent, quand il tressait un panier de bambou, Iriku songeait : "Si mon épouse n'avait eu tant d'aversion pour mon honorable père, il aurait été plus heureux dans ses vieux jours. Je n'aurais pas hésité à lui manifester mon affection, mon respect filial. Nous aurions eu de longues et douces conversations. Il m'aurait entretenu des gens et des choses du passé ..." Et une mélancolie le prenait.

Un jour de marché, Iriku le vannier écoula son lot de paniers plus rapidement qu'à l'ordinaire. Il se promenait un peu désoeuvré parmi les éventaires, quand il remarqua un marchand chinois, qui offrait souvent des objets étranges :
"Approche, Iriku ,dit le marchand, j'ai quelque chose d'extraordinaire."
Et, avec un air de mystère,il retira d'un coffre un objet rond et plat recouvert d'une étoffe de soie. Il le plaça entre les mains d'Iriku, et avec précaution, il fit glisser l'étoffe. Iriku se pencha sur une surface polie et brillante. Il reconnut l'image de son père, tel qu'il avait été au temps de sa jeunesse. Bouleversé, il s'écria : "Cet objet est magique !"
- Oui, dit le marchand et sa valeur est grande !
Mais la fièvre avait saisi Iriku : "Je t'offre tout ce que je possède, dit-il. Je veux ce ''miroir magique'' et emporter chez moi l'image de mon père bien-aimé."
Après un long palabre, Iriku abandonna au marchand toute sa recette de la matinée.

Dès qu'il fut rentré chez lui, Iriku alla dans son grenier et cacha l'image de son père dans un coffre. Les jours suivants, il s'éclipsait, montait au grenier, retirait le ''miroir magique'' du coffre; il demeurait de longs instants à contempler l'image vénérée et il était heureux.
Sa femme ne tarda pas à remarquer son étrange conduite. Un après-midi, alors qu'il abandonnait un panier à moitié tressé, elle le suivit. Elle le vit monter au grenier, fouiller dans un coffre, en extraire un objet inconnu, le regarder longuement en affichant un air mystérieux de plaisir. Il recouvrit ensuite l'objet d'une étoffe et le rangea avec des gestes amoureux. Intriguée, elle attendit son départ, fit glisser l'étoffe de soie, regarda et vit : "Une femme !"
Furieuse, elle descendit et apostropha son mari : "Ainsi, tu me trompes en allant contempler une femme dix fois par jour dans le grenier !"
Mais non ! fit Iriku, je n'ai pas voulu t'en parler parce que tu n'appréciais guère mon père, mais c'est lui que je vais voir, et cela apaise mon coeur.
- Misérable menteur ! vociféra la femme. J'ai vu ce que j'ai vu ! C'est une femme que tu as cachée au grenier !
- Je t'assure ...


La dispute s'envenimait, devenait infernale, lorsqu'une nonne mendiante se présenta à la porte. Le couple réclama son arbitrage. La nonne monta au grenier, revint et elle dit:
Ce que j'ai vu dans le miroir..
"C'est une nonne !" dit-elle.

 

 Nos états d' âme se reflètent dans le miroir de nos pensées !


Henri BRUNEL (Contes zen)

Publié par chrystaledream à 22:46:54 dans Mon jardin de beaux textes | Commentaires (0) |

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