Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Lucie Ferraille

Fondeuse de serrure à chaste

L'olivier | 12 octobre 2009

Ouvrir un livre à l'ombre de l'olivier
Com' chanter à capella sans sourcilier
Voir les petits poissons naîtr'et frétiller
Sourire aux olives qui font que chanter

Tu parles !

L'olivier a une légende inespérée
Une seule, la légende de l'éternité

 

Publié par Lucie Ferraille à 20:56:38 dans Pas de thème | Commentaires (0) |

Again | 21 septembre 2009

 

Très haut planté, s'illumine en nous une confiance incohérente, nous oublions et d'autres meurent d'une marre d'ignorance. Antan, des marques nous stressaient, étions las et vexés, perdus sans complexe dans une situation perplexe. Et maintenant nos sentiments se forgent devant l'affront qui nous fait face. En osmose avec nos convictions, nous demeurons partisans de notre horizon au plus profond de nos âmes, traînant dans la source de nos états d'âme. Dans un univers où plus rien n'a de valeur réelle ni les âmes qui nous entourent ni les êtres qui les portent, on leur vole le plus intime de leur sentiment. Le monde se ment si souvent. Il se sent si seul.
 
Et si seulement nous étions cent à asséner nos sensations et à cibler les éléments ?

 

 

 

Publié par Lucie Ferraille à 20:29:39 dans Pas de thème | Commentaires (0) |

Michael Jackson | 16 juillet 2009

La liberté de l'artiste se limite-t-elle à son art ?

 

Publié par Lucie Ferraille à 02:35:15 dans The King of Pop | Commentaires (0) |

Prend un petit poisson | 29 mai 2009

Publié par Lucie Ferraille à 22:37:39 dans Pas de thème | Commentaires (0) |

Le bleu te va si bien | 08 avril 2009

 

07 avril 2009  -23H13 tu n'as qu'une réponse "(...)J'ai rarement été bien dans ma peau comme en ce moment (...) M. Et moi"

C'est à ce moment précis à la lecture de sa signature que j'ai compris que je ne me suis pas trompée. M. est toujours très fort dans l'expression de qui il est, il ne joue pas, il s'amuse tout au plus, comme un adulte à la raison certaine doté d'une intelligence qui le ballade de l'auto-dérision à la capacité de percevoir au travers les mots, les sens qui appartiennent aux autres, mais là, ce qui me séduit c'est la perception de ces sens qui m'appartiennent.

Sans convenir dès règles à observer ; nous nous les sommes entendues sans jamais se les donner ou se les dire ; nous étions l'un à l'autre des fétichistes raffinés du pouvoir d'expression. L'effort résidait dans le mot fin, comme à chaque fois. C'est notre entente morale des A suivre qui découlaient de nos fins, qui stimulait nos volontés réciproques à revenir.

Nous étions en parfaite équité les premières heures, pas de couleur, pas de forme, pas de son, pas d'image. Juste des mots qui défilaient à une vitesse folle et qui nous semblaient être l'essentiel. Nous avions le même essentiel je crois me souvenir : la pertinence subjective à se faire comprendre dans nos réalités, nos lignes de vie et notre si douce folie qui se connectait instantanément. On ne se le disait pas vraiment, notre pudeur planait naturellement, mais qu'est ce que nous nous sommes compris !
Puis les couleurs, les formes et les images sont apparues, l'équité aurait pu en être désiquilibrée, mais non. Les mots n'ont pas cessés de défiler à grande vitesse, intenses et toujours aussi libres.

N'est-ce pas là la clé qui ouvre au désir de connaissance ?

Seul un son embellirait la cadence d'une réponse à cette question, et moi, très cher M. j'ai juste envie de te dire à mon rythme que de toutes les couleurs, le bleu te va si bien.

27 mars 2009 -23h15 tu n'as eu qu'une question avec trois points d'interrogation "vous avez mangé du clown ? M."


 

Publié par Lucie Ferraille à 09:55:13 dans Pas de thème | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| >>

Tous les derniers titres