| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 20-12-2008 :
8146 visiteurs
Depuis le début du mois :
443 visiteurs
Billets :
24 billets
<< Passivité latente | Creuser des sillons | Météo cyclotimique >>
La première absurdité sociologique de la création est d'avoir hérité d'une Terre ronde. Moi je l'aurai faite en forme de cône à pente très faible pour y loger les hommes et les y inviter à creuser des sillons du sommet jusque la base afin de les inciter à déféquer non pas n'importe où comme ils le font depuis toujours sur toute la surface de la planète commune, mais uniquement au sommet. Cela les aurait conduit à être plus sociables. Ils auraient été obligés de prendre leur tour, de s'organiser et de voyager, acquérant ainsi une plus grande connaissance de leur milieu naturel et une tolérance grandissante devant la diversité des couleurs. Ils se seraient in fine plus intéressés à autrui regardant passer devant chez eux les excréments planétaires.
Mais le plus grand acquis d'une telle expérience serait que les plus curieux auraient tout le loisir d'aller voir les crasses d'autrui atteindre les extrémités de la Terre.
Nul doute que le bruit de la excréments chutant dans le vide intersidéral les aurait réconciliés avec le cosmos.
Publié par Lucie Ferraille à 12:29:01 dans Pas de thème | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires