Accueil | Créer un blog | Blog Séries 247 | Blog Cinéma 247

Häxan - Benjamin Christensen | 31 octobre 2008

« Häxan », chef-d'œuvre du fond des âges

La projection dans le cadre d'un ciné-concert en préambule des Boréales de ce film muet des années 20 fut un régal, musique et images en communion, témérité du cinéaste, propos, montage, je n'ai pu que me régaler sans retenue. Quel plaisir !

Publié par Andrépierre à 09:14:39 dans Le Petit Cinéma | Commentaires (0) |

Tonnerre sous les tropiques - Ben Stiller | 31 octobre 2008

« Tonnerre sous les tropiques » : tempête dans un verre d'eau.

A quoi tient-il que Ben Stiller ait tant de bonnes idées qui, une fois montées sous la forme d'un film (qu'il l'ait réalisé par lui-même ou qu'il y participe), tombent à l'eau sans le moindre bruit d'éclairs ou de tonnerre ?

« Zoolander », plat, « Mystery men », poussif, et son dernier navet, consternant.

Je pense que les fausses bandes-annonces dont le spectateur est accablé dès l'avant-film sont d'un minable difficile à décrire.

C'est ensuite un enchaînement de gags, drôles sur le papier, mais consternant dans le cadre du film. Des numéros d'acteur que l'on découvre sans pouvoir s'y investir émotionnellement.

Et pour ce qui est de la performance salué partout de Tom Cruise ?

Est-ce que le simple fait de se trémousser en se grimant suffit à faire de vous un génie de l'actorat ?

Non, définitivement à ce jour, je ne peux sauver le soldat Stiller que dans « La nuit au musée », et bien évidemment dans « Mary à tout prix ».

A la prochaine !

Publié par Andrépierre à 02:51:28 dans Le Petit Cinéma | Commentaires (2) |

Le crime est notre affaire - Pascal Thomas | 31 octobre 2008

« Le crime est notre affaire » et a bien fait la mienne, avec quelques bémols.

J'apprécie la subtilité et le charme désuet des différents films de la mouvance Thomas/Bonitzer, les dernières adaptations de la « vieille anglaise » (avec tout mon respect).

« Légèreté » est le terme dont use Jean-Michel Arnold, je me joins modestement à sa qualification. Les dialogues sont ciselés et souvent savoureux, les acteurs, bien qu'ils « fassent du... » sont agréables et souvent subtilement drôles.

En bref, c'est bien un cinéma léger et plaisant qu'il me sied de retrouver années après années. Je nourris toutefois une légère crainte car ce dernier opus était un tantinet moins brillant que « L'heure zéro » ou « Le grand alibi ».

J'attends donc le prochain film de l'un ou de l'autre pour pouvoir, je l'espère, apaiser mes craintes.

Publié par Andrépierre à 02:49:21 dans Le Petit Cinéma | Commentaires (0) |

The barefoot contessa - Joseph L. Mankiewicz | 31 octobre 2008

The Barefoot Contessa, ou comment j'ai réussi à être déçu par un film de Mankiewicz !

Que de joies je dois à ma découverte de Mankiewicz grâce au cours de Vincent Amiel il y a deux ans... Autant dire qu'avec ma modération habituelle je portais Mankiewicz au pinacle.

C'est donc fort confiant que je me suis précipité au Café pour déguster ce film, et que j'y ai amené des amis (qui fort heureusement, ont apprécié le film).

Mais que s'est-il passé ? Je pense que ma déception tient à plusieurs éléments, notamment au niveau de la forme, redondante, parfois trop démonstrative, mais le ridicule (je n'ai pas peur du terme) de certaines scènes musicales qui auraient tant gagnées à être un peu plus élaborées et réalistes a achevé de me désespérer. Où est mon « Eve » ? Et le formidable « Dragonwyck » ? La subtilité de la « Lettre... » ? Mankiewicz semble peiner ici.

Et ses acteurs semblent également en peine. Humphrey Bogart est lessivé par la pluie lors de l'enterrement... Ava Gardner est ridicule lorsqu'elle danse le flamenco, enfin ce qui est censé en être. Oui les scènes « musicales » sont particulièrement mauvaises. La scène de danse flamenco dans le camp de gitan est proprement ridicule, aujourd'hui on lapiderait un tel ratage. Rien ne va : si l'on peut comprendre qu'il s'agit d'un flamenco c'est parce que l'on est doué d'une faculté d'imagination particulièrement développée. Une amère déception donc.

Publié par Andrépierre à 02:47:46 dans Le Petit Cinéma | Commentaires (0) |

Redacted - Brian De Palma | 31 octobre 2008

Redacted : ou de sombres remembrances du travelling de Kapo

J'attendais avec grande impatience ce dernier opus de De Palma car je redoutais le pire, au final j'a plutôt été « agréablement », le terme est fort mal approprié tant ce film n'est jamais agréable, surpris.

Au fil de la projection je me disais que mes a priori allaient se révéler mal à propos mais la dernière séquence du film « Dommages collatéraux » détruisent à mon avis totalement le film.

J'appréciais la science de De Palma, son montage, sa re-création d'une réalité certes pas vraies mais se voulant comme telle.

Malgré cela, et peut-être également « à cause de cela », cette ultime séquence, abjecte, immonde, in-montable, in-montrable, me fait vomir. Le summum de l'immondice étant le soulignage (mais à ce niveau peut-on parler de simple soulignage, trop c'est trop) opéré par la musique, abject. Et il ne me semble pas qu'un quelconque élément puisse jouer en sa faveur.

Contrairement à certains de mes camarades du blog je la trouve indéfendable.

J'entends bien l'objection que l'on peut me faire, qu'elle serait une sorte de quintessence, de point ultime inévitable mais il me semble au contraire qu'elle est de trop, question de positionnement sans doute, elle m'est semblable à de fausses images qu'on aurait inséré par un montage malhonnête à un film de libération des camps.

Publié par Andrépierre à 02:45:54 dans Le Petit Cinéma | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| >>

Rechercher

Archives

Octobre

DiLuMaMeJeVeSa
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Compteur

Depuis le 13-10-2008 :
5376 visiteurs
Depuis le début du mois :
267 visiteurs
Billets :
25 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03