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Nonsuch Island Evil Triangles

La gazette holo de la première franchise bermudienne d'Ultraball

Présentation

Fondée en 2116

Président : Ibd Al-Wuhad

Entraineur : Dr Klaxon

Stade : Nonsuch Bermuda Park

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[Open 17-08] After-Match Show : Triangles vs. Kyrmyr's Angels | 01 février 2009

Edwin Mac Erwin :

 Holospectatrices, Holospectateurs,
 Actionnaires, Actionnaires,

Le succès de nos N.I.E.T. n'aura pas duré... Ce soir, les Triangles ont perdu...

Popov : Pas très surprenant...

Cooper : Ils n'ont pas perdu de beaucoup.

Le Garec : Quel dommage qu'ils aient joué le bonus plutôt que le but... !

Lee : Voilà qui illustre bien le niveau en mathématiques des joueurs occidentaux...

McErwin : Prenons les choses dans l'ordre, si vous le voulez bien... Ce n'est pas parce que nous sommes déçus que nous devons bâcler cette émission !

Cooper : Ce n'est pas ce que nous faisons à chaque fois que l'équipe perd ?

McErwin : Vous avez tous vu le match...

Porter : Quel match ?

McErwin : Le score était de 2-5 pour Nemours, dans une arène à moitié vide...

Lee : L'avion des supporters français s'est perdu dans le triangle...

McErwin : ...mais avec un sacré spectacle ! 1447 ! C'est-à-dire le match le plus intéressant des N.I.E.T. cette saison ! Avec un suspense haletant, jusqu'à la dernière minute ! Et pour parler de tout ça, nous recevons ce soir Jack Porter, le seul membre de la franchise bermudienne à avoir accepté de venir...

Cooper : Comme à chaque défaite...

Porter : Vous sous-entendez que je viens par défaut ? C'est injuste ! J'ai annulé un rendez-vous charmant pour être là !

McErwin : Et nous vous en remercions ! Ne vous en faites pas, ça passe vite, vous pourrez rejoindre votre rendez-vous pour la fin de soirée. Attaquons le match, si vous voulez. Eric ?

Le Garec : Les deux équipes ce soir se méfiaient l'une de l'autre, en témoigne le score, mais aussi la physionomie du match... L'homme du match est tout de même Thierry Cardon, le gardien de Nemours. Les deux équipes jouaient exclusivement le rush. Le Docteur nous avait confié qu'il redoutait les interceptions des Angels. Du côté de Nemours, l'objectif était de déposséder Shekhar du ballon. C'est exactement ce qu'ils vont faire lors des deux phases offensives des N.I.E.T. Lors de la première, c'est Gascoigne qui sort du maul avec la balle et qui butte sur Cardon une première fois, mais Swan intercepte la relance et repasse à Gascoigne qui butte une seconde fois sur le formidable gardien français.
La phase suivante voit Deshayes bénéficier du travail de nettoyage de ses bloqueurs et se retrouve en situation de tir face à Shekhar en position de goal qui arrête et passe à Swan, loin de la zone critique. 0-0 à la mi-temps.
La seconde phase offensive des N.I.E.T. va voir la même tactique défensive des Angels, priver Shekhar de la balle. C'est Swan qui tire cette fois. Et encore un arrêt. Mais à la relance, le plus rapide sur la balle c'est Shekhar, qui va faire son petit numéro pour aller à la case bonus mais quel dommage qu'il n'ait pas préféré tirer !
A ce stade du match, les N.I.E.T. ont l'avantage, à 2-0. Tout dépend donc de la défense. Mais l'inefficacité des bloqueurs déjà remarquée se reproduit et cette fois, le tir de Deshayes fait mouche. 2-5, et Nemours prend une option pour le titre.

McErwin : Merci Eric. Match très tendu donc !

Le Garec : La vérité c'est que le Docteur croyant jouer la sécurité en se limitant à un jeu très simple, s'est en fait condamné. En supprimant toute tactique de relance, il s'est condamné à compter sur ses tactiques offensives, qui trop prévisibles justement par manque de prise de risque, ont été contrées avec astuce par Dexco. Si Shekhar avait tiré, il aurait peut-être battu le gardien, mais ce sont des bloqueurs qui ont eu la balle en position de tir.

Popov : Ce mercenaire de Shekhar ! Je n'arrive pas à croire qu'on l'encense tant ! Il avait le match entre les pattes lors de la deuxième phase offensive. Et cet imbécile il court au bonus ! Où qu'il était le back 'n shoot ?

Cooper : Soit il a manqué de lucidité, soit simplement il a cédé à la tension collective et a préféré assurer. Il me semble que le Docteur a fait une erreur en jouant ouvertement le titre. Il a de ce fait mis beaucoup de pression sur ses joueurs qui n'ont pas réussi à être à la hauteur...

Le Garec : Tout de même ! ça s'est joué à rien ! Ils étaient à la hauteur mais le duel était indécis et Nemours a assuré dans le money time.

McErwin : D'accord mais quelles conséquences à cette défaite ? Les N.I.E.T. vont-ils finir cinquième ?

Le Garec : La chance des N.I.E.T. c'est que la semaine prochaine, ils joueront un nouvel arrivé de l'Open, Caerdydd. Alors l'équipe est brillante, mais l'avantage c'est qu'en cas de victoire, les Triangles regarderont leurs rivaux s'entre-tuer. En particulier le match Manhattan/ASBA. Si l'ASBA perd, les N.I.E.T. pourraient même leur passer devant avec une défaite. Autant dire que la cinquième place n'est pas jouée.

Cooper : Il ne faudrait pas oublier que Rivière du Rempart n'est qu'à trois points derrière Manhattan...

Popov : Pour le coup, l'amerlock a bien raison ! Les N.I.E.T. vont se faire largement dépasser par tout le milieu de tableau et je rirai bien !

McErwin : Vous pensez donc, Vlad, que les N.I.E.T. ne sont pas capables de l'emporter contre les gallois ?

Popov : Mais quand vous voyez ce que fait Mildmay depuis quelques semaines, comment pouvez-vous penser une seconde que les N.I.E.T. ont une chance ?!

Le Garec : Sur le plan tactique, les N.I.E.T. se défendent très bien contre les passeurs.

Popov : Sauf quand ils perdent !

Porter : Si vous me permettez...

Lee : C'est cette fiche-là que vous cherchez ?

Porter : Ah oui ! Carlsen Godwin revient de suspension et il devrait peser lourdement sur le match. Si j'étais un attaquant, j'aurais peur.

McErwin : Très constructif Jack... Vous allez pouvoir rejoindre votre rendez-vous... Enfin voilà qui promet ! On ne relâche donc pas la pression la semaine prochaine ! Pour cette fois c'est fini, on vous retrouve dans une semaine, même chaîne, même heure ! Pour l'heure, envoyez les stats !

 Nonsuch Island vs. Nemours

Publié par NIET à 23:37:39 dans Matchs | Commentaires (2) |

[Open 17-07] After-Match Show : Bouchers-Abattants vs. Triangles | 26 janvier 2009

Edwin Mac Erwin :

 Holospectatrices, Holospectateurs,
 Actionnaires, Actionnaires,

Mes amis, je suis fier de présenter cette émission en direct de Caen, pour la deuxième fois d'ailleurs cette saison. Car ce soir se jouait un match crucial, un match grandiose...

Popov : Un match qui a fait 940 d'intérêt...

McErwin : Oui, mais bon, ça n'empêche ! C'était un grand match !

Lee : Si les N.I.E.T. avaient perdu vous auriez écourté l'émission...

McErwin : Oh mais comme ce n'est pas le cas, on n'en sait strictement rien. Bon bon ! Alors ce soir permettez-moi de présenter ce plateau magnifique que nous avons : le Dr. Klaxon !

Dr. Klaxon : Bonsoir... Autant vous le dire tout de suite, nous ne trainerons pas, nous prenons l'avion ce soir pour les Bermudes.

McErwin : Oh ! Quel dommage ! Vous ne comptez pas fêter ça ?

Dr. Klaxon : J'ai bien suivi vos émissions cette semaine et j'ai bien vu que vous pensiez que je faisais une erreur. Souvenez-vous, vous avez démontré que ce match n'était pas très important pour les deux parties. Eh bien vous aviez raison. Les N.I.E.T. n'ont rien remporté de plus qu'un match comme les autres ce soir. Mais par contre la semaine prochaine, nous avons un match extrêmement important contre une équipe que nous ne connaissons pas bien, Nemours, un match dont l'enjeu sera la première place.

Cooper : En effet, Docteur, l'ASBA a déclaré forfait pour la semaine prochaine. Vous leur avez mis un coup au moral ?

Dr. Klaxon : Vous nous donnez trop d'importance. Non, il s'agit d'un problème administratif sans lien avec nous.

McErwin : En tout cas c'est une victoire indiscutable. Et vous soignez votre goal average...

Le Garec : Avec ce 0-16, vous passez à 39 points de goal average, soit le meilleur du championnat, avant les 38 points de l'ASBA.

Dr. Klaxon : Mais pas la meilleure attaque. L'ASBA a mis 68 points pour 61 pour nous.

McErwin : Et pour en parler, nous avons avec nous l'acteur principal de ce succès offensif : Ng-Pingko Shekhar !

Dr.Klaxon : Et quel acteur ! Ng-Pingko est blitzer de la semaine toutes ligues confondues, c'est sa quatrième sélection en équipe de la semaine d'Open, autant dire qu'il est indiscutablement le meilleur blitzer d'Open. Il met nos 61 points à lui tout seul, alors je lui dois une fière chandelle. Mais une équipe ce n'est pas qu'un buteur. C'est un travail collectif que d'avoir un bon ratio : la défense ça ne repose pas sur un individu. C'est pourquoi j'ai tenu à ce qu'Oliesky vienne ce soir.

McErwin : Et nous recevons avec plaisir Oliesky Bayard, gardien et capitaine de l'équipe. Bienvenue à vous deux !

Shekhar : Merci.

Bayard : Anda ya ! Qué bueno ! Hace tiempo desde la ultima vez ! Dónde está Irina ?

Cooper : Il ne parle toujours pas l'anglais ? Comment faites-vous, Docteur ?

Bayard : Eh ! Hombre ! No hablo inglés, pero lo entiendo very well !

Cooper : Comment va-t-on faire Edwin ?

McErwin : Viens, Elena ! Bon je vous présente notre secrétaire de rédaction qui assurera la traduction. Mais la question de Jeff était juste : comment faites-vous Docteur ?

Dr. Klaxon : Certains de mes collaborateurs parlent très bien l'espagnol. Je le baragouine moi-même, et Oliesky peut faire des efforts en anglais. Donc cela fonctionne très bien. Revenons peut-être à l'essentiel... Nous n'allons pas tarder vous savez...

McErwin : Bien bien, alors passons au match. Eric, un petit résumé ?

Le Garec : Avec plaisir. Notre équipe des N.I.E.T. avait misé sur la sécurité en jouant le rush. Le premier rush visait un point bonus obtenu avec brio par Ng-Pingko, car il était entouré de défenseurs et ses qualités d'esquiveur se sont avérées essentielles. Son tir en première intention ne cadre pas, mais sur sa vivacité, Shekhar est le premier et marque à bout portant, malgré deux défenseurs qui s'étaient postés pour contre le tir. L'autre phase offensive était moins ambitieuse et Shekhar a tiré dès qu'il a été à portée...

Dr.Klaxon : Nous n'avions pas besoin de prendre de risque démesuré. Le bonus, juste pour éviter un nul comme à Belfast ou comme les Apocalypticals ont failli nous faire subir.

Shekhar : Et j'étais content d'arrêter le jeu. L'ASBA joue les poings, alors tant qu'à faire on préférait rester en un seul morceau.

Cooper : Votre équipe peut vous remercier de vous retrouver à votre meilleur niveau pour ce match-ci.

Shekhar : Que me reprochez-vous ? J'ai fait un match à peu près équivalent face à Belfast, juste la différence était la qualité de la défense.

Le Garec : Donc vous confirmez la rumeur qui dit que Belfast a la meilleure défense du championnat ?

Shekhar : De mon point de vue, oui. Cela dit, Cabo nous avait montré une sacrée bonne organisation...

Le Garec : Oh ! Voyons, le match de Cabo était particulier. Physiquement vous n'étiez pas au niveau.

Dr. Klaxon : En effet, nous avions mal dosé la préparation physique en début de saison et nous avons eu un pépin sur ce match-là. Mais nous sommes heureux d'avoir fait cesser ce soir cette mauvaise série.

McErwin : Continuez, Eric.

Le Garec : Oui... Les phases défensives étaient très rigoureuses de la part des N.I.E.T. Comme à leur habitude ils n'ont pas été surpris par le jeu de passe. Au contraire, deux interceptions ont fait cesser les attaques. La première par Bayard en position de goal. Nous avons remarqué votre incroyable sang froid quand deux attaquants se sont placés devant vous et que vous avez fait une bonne passe de relance à Swan qui malheureusement n'a pas eu l'envie de marquer en contre. Sur la seconde, c'est Swan cette fois qui intercepte, placé dans le dos des attaquants, et devant lui cette fois il y a de l'espace, il passe vers Shekhar qui avec à propos se jette sur la balle et marque ce troisième but. Superbe triplé et copie parfaite.

Popov : Copie parfaite, copie parfaite...

McErwin : Voyons, Vlad !

Popov : Ce n'est pas parce qu'ils sont sur le plateau en masse que je vais être complaisant. Je suis désolé, nous avons noté que le back 'n shoot de Ng-Pingko n'a été marqué qu'en deux temps. Egalement nous notons le manque de sens du jeu de Swan qui à deux contre un avec Ng-Pingko ne va pas tenter le contre. Et puis que dire de l'interception de Swan... Chanceuse ! La défense avait pris le risque de laisser les attaquants partir dans le dos. Imaginez si la passe était arrivée à destination, ç'aurait été but sans problème, à moins d'un arrêt génial d'Oliesky. Et puis même l'interception d'Oliesky, imaginez qu'il ait eu moins de présence d'esprit, les attaquants étaient à deux contre un, et s'ils avaient eu le temps de plaquer, ç'aurait fait but. De sorte que la victoire, quoique large au tableau d'affichage était en fait serrée.

Dr. Klaxon : Je suis d'accord avec cette analyse. A la différence que je voudrais faire remarquer que tous les matchs d'Ultraball se jouent à peu de choses et qu'on ne peut pour autant en contester la valeur des équipes. Alors oui, je ne me réjouirai pas complètement avant d'avoir la certitude que nous aurons gagné le titre d'Open, et je ferai travailler dur mon équipe cette semaine.

McErwin : Ainsi vous déclarez avoir pour objectif le titre ?

Dr. Klaxon : Les objectifs fixés par nos dirigeants sont la montée. Mais moralement, nous devons nous battre pour ce titre. Depuis le début du championnat nous sommes deuxième et nous rivalisons avec Caen pour cette première place. Ne pas tirer de conséquence ce serait justifier nos faiblesses. Nous devons viser haut et ne pas nous satisfaire de peu. Nous avons les moyens de gagner ce titre, et nous ferons ce que nous devons pour y arriver. C'est bien pour ça que j'ai décidé de défier Caen, pour revenir rapidement dans la course au titre.

Le Garec : Reconnaissez que vos succès dépendent grandement de la forme de Ng-Pingko.

Dr. Klaxon : Comme Ng-Pingko le disait, la différence entre un match réussi par lui et un match raté, mis à part face à Cabo où il n'avait pas les jambes, tient à peu de choses et en général c'est le travail de ses coéquipiers qui lui permet d'arriver à ses fins. Rater un tir, comme aujourd'hui peut arriver. Mais c'est grâce à la présence autour de lui de Grira et Gascoigne qui permet le but, grâce à leur protection. La semaine précédente, quand Ng-Pingko manque son duel contre le gardien, il est seul.

Shekhar : Je suis d'accord. Il faut être professionnel. L'équipe joue pour moi, et j'ai le talent pour la faire gagner, mais sans l'équipe, je ne peux rien. Cela dit, je suis d'accord avec M. Popov. Si Frank m'avait fait la passe au lieu d'attendre la fin du quart-temps, nous aurions mis cinq points de plus. Je n'ai pas envie qu'on pense que... Enfin, je ferais encore mieux si j'étais mieux entouré sur le terrain.

McErwin : C'est à cette fin que le Docteur a procédé à ce recrutement important ces derniers temps...

Dr. Klaxon : J'ai vu aussi que vous étiez très critique à l'égard de mon recrutement. Mais regardez le match qu'a fait Grira aujourd'hui. Il permet à Carlsen d'être greffé tranquillement. Quant à Léo et Peter, la tactique ne les employait pas mais la semaine prochaine vous les verrez de nouveau au travail et avec réussite.

Cooper : On dit de plus en plus que vous êtes capable de booster physiquement vos joueurs mais qu'ils manquent de technique...

Dr. Klaxon : Mes compétences personnelles ne me permettent en effet pas de faire travailler la technique ultraballistique, mais ne craignez rien, je suis bien entouré.

Cooper : L'assistant que nous avons vu dans Open Your Eyes assure-t-il ces fonctions ?

Dr. Klaxon : Non. Je n'ai pas que lui dans mon staff. Vous avez pu constater tout de même ses qualités d'analyse des faits qui me sont précieux dans l'élaboration toujours plus précise de mes techniques d'amélioration de performances.

McErwin : Oliesky, en tant que capitaine, comment était l'ambiance avant ce match ? Pouvait-on préssentir l'exploit ?

Bayard : El equipo es muy bueno. Teniamos confiancia. No habia nada que temer de esos maricones de franceses. Somos los mejores, ya !

Elena : Il dit que l'équipe est bonne, qu'ils avaient confiance. Il ajoute qu'il n'y avait rien à craindre de... enfin des joueurs de Caen. Ils sont les meilleurs, c'est tout.

Bayard : Y eres bonita tú también !

Elena : Señor Bayard, por favor ! Callese !

McErwin : Que dit-il ?

Elena : Rien rien...

Bayard: No decías eso antes !

McErwin : Bon je sens que cette interview va être compliquée.

Dr. Klaxon : Nul besoin de la mener à bien. Je veux juste que vous vous excusiez des critiques qui lui étaient adressées ici sur cette antenne.

McErwin : Voyons... C'était de la critique constructive... Et la liberté de parole...

Dr. Klaxon : Je m'en fiche. Je tiens à ce que vous vous excusiez. C'est ça ou nous nous en allons tout de suite, sans que vous puissiez finir l'émission et avec le scandale que cela représente. De toute façon nous n'allons pas tarder...

McErwin : Bon... Je m'excuse...

Dr. Klaxon : Pour les critiques injustifiées faites à votre égard, Oliesky...

McErwin : ...Pour les critiques injustifiées faites à votre égard, Oliesky...

Dr. Klaxon : Au nom de toute la rédaction...

McErwin : ...Au nom de toute la rédaction...

Dr. Klaxon : Maintenant je veux que Popov s'excuse.

McErwin : Voyons !

Popov : Hors de question !

Dr. Klaxon : Venez les gars on s'en va.

McErwin : Attendez ! Il faut parler du match face à Nemours !

Dr. Klaxon : Qu'il fasse ses excuses !

McErwin : Vlad !?

Popov : Non, je ne le ferai pas.

Dr. Klaxon : Allons-y !

McErwin : Vlad ! Vous serez renvoyé !

Popov : Ah oui ?

McErwin : Et la paie qui va avec...

Popov : Ah oui...

McErwin : Excusez-vous !

Popov : J'y songe...

Dr. Klaxon : Il se décide ?

McErwin : Popov ! Maintenant !

Popov : Oh ok ! Je m'excuse.

Dr. Klaxon : Je n'y crois pas.

Popov : Je m'excuse sincèrement.

Dr. Klaxon : C'est tout ?

Popov : Je m'excuse pour les critiques faites à l'égard d'Oliesky.

Dr. Klaxon : et les choix de l'entraîneur...

Popov : J'ai besoin de dire ça ?

McErwin : Popov... !

Popov : Et les choix de l'entraineur...

Dr. Klaxon : Bon finissons cette émission, mais vite car nous n'avons plus le temps.

McErwin : Oui oui ! Bon parlons du match face à Nemours. Qu'en pensez-vous ?

Cooper : Le match important. La première place est en jeu. Celui qui gagnera sera peut-être champion. Quant à celui qui perd, tous les matchs sont trop précieux pour être perdus. Il risquera de ne pas monter.

Le Garec : Nemours est une équipe talentueuse. C'est un challenge. Bon on les a vu faire des contre-performances qui l'ont fait sous-estimer, mais elle n'est pas par hasard à son niveau actuel.

Popov : Nemours me plait, et gagnera sans doute. Leurs valeurs sont les miennes : travail, effort en commun, humilité, courage et sacrifice. Ce n'est pas pour rien qu'ils ont de si bons gardiens de but. Ils vont au bout de leur effort. Pas comme...

McErwin : Alors un petit mot de vous, Docteur. Allez-vous préparer une tactique spécifique ?

Dr. Klaxon : Je vais sans doute adapter mes choix à la configuration du jeu de Dexco. Il est hors de question de défendre contre un rush comme on défend contre une passe. Et je ne compte pas laisser Deshayes améliorer ses stats.

McErwin : Tout le talent d'Oliesky vous sera nécessaire !

Bayard : Este Deshayes me apetece. Creo que tendrá miedo cuando querrá tirar. Ningun gol para Nemours la proxima semana. Nada, te lo digo yo.

McErwin : Elena ?

Elena : Alors... Ce Deshayes me tente bien. Je crois qu'il aura peur quand il voudra tirer. Pas un but pour Nemours la semaine prochaine. Rien, je te le dis moi... Franchement...

McErwin : Elena gardez vos commentaires pour vous. Une dernière question, Ng-Pingko, après Belfast et l'ASBA, au fond vous allez être plus tranquille. La défense des Kyrmyr's Angel est moins réputée.

Shekhar : Aucune défense ne me fait peur. Vraiment.

McErwin : Beh ça c'est dit. Puisque le Dr. Klaxon s'en va déjà, sans dire au revoir, et que ses joueurs le suivent, nous allons rendre l'antenne et leur souhaiter bon voyage. Ng-Pingko, attendez ! Je voudrais un autographe !... Pour ma nièce !
Bon, retrouvons-nous même chaîne même heure la semaine prochaine, et envoyez les stats ! Ng-Pingko ! Attendez !

 

 Caen vs Nonsuch Island

Publié par NIET à 02:07:46 dans Matchs | Commentaires (1) |

Vicet : un cubain en Finlande | 24 janvier 2009

 

Passé inapperçu durant la sixième journée du championnat, le transfert de Nicolas Vicet vers Tammela Haakapelit n'a pas fait réagir la presse. Nous rattrapons ce soir ce petit manque. Nicolas Vicet nous a reçu dans sa nouvelle demeure en Finlande, bien loin des contrées chaudes des Caraïbes de son enfance.

 

Gary Bennett : Merci Nicolas de nous recevoir, bien loin des Bermudes. Désormais vous êtes un ancien joueur des N.I.E.T. Alors que vous vous étiez beaucoup impliqué dans l'aventure que constituait la création d'une nouvelle franchise, votre départ n'a pas fait l'objet de la moindre déclaration de la part du staff de la franchise. Cette discrétion vous déçoit-elle ?

Nicolas Vicet : Oh mais non ! C'est normal que j'intéresse moins les supporters que la situation du club. Le championnat d'Open bat son plein. L'équipe a connu des semaines difficiles. Alors non, je trouve cela normal.

 

GB : Votre soutien au Docteur Klaxon est presque devenu légendaire. Pourtant vous avez "fait banquette" depuis le premier match : vous n'avez pas encore joué un seul quart-temps. Et pourtant le Docteur a été vous débaucher à Cuba, auprès de votre famille, de vos amis. Avez-vous demandé ce transfert ?

NV : Non, non, c'est le Docteur qui a pris cette décision. Il considérait qu'avec l'arrivée de nouveaux joueurs, je n'aurais plus l'occasion de rendre de services à l'équipe et il m'a proposé en toute confiance d'être transféré.

 

GB : Vous affirmez donc qu'il n'y a jamais eu de dissension entre vous et votre précédent entraîneur ?

NV : Jamais. Je suis d'accord que le Docteur a mauvais caractère, mais j'ai toujours admiré ses "méthodes", et j'ai beaucoup progressé auprès de lui.

 

GB : Mais pas assez pour entrer sur le terrain.

NV : Non, pas assez. Les autres aussi ont progressé.

 

GB : Tout de même, vous devez avoir des regrets. Vous étiez arrivé de Cuba avec beaucoup d'espoirs qui n'ont pas été réalisés.

NV : Oui, je suis arrivé de Cuba avec beaucoup d'espoir et d'enthousiasme, mais je n'ai pas regret. Vous disiez que j'ai été débauché, mais vu mon salaire à Cuba, il n'y a rien à regretter de ce côté-là. Je jouais à l'Ultraball en amateur et je ne m'en sortais qu'en cumulant des petits boulots. Enfin, je n'ai pas joué, mais l'expérience n'est pas encore un échec : le Docteur a lancé ma carrière et à présent je vais la continuer ailleurs.

 

GB : A présent que vous êtes à Tammela, vous devez voir la différence de traitement. Préférez-vous les méthodes du Docteur à celles que vous commencez à expérimenter ici ?

NV : Ah oui ! J'ai adoré les méthodes du Docteur ! Elles étaient très... stimulantes... Ici à Tammela on a des entrainements traditionnels. Cela dit, j'aime mon sport alors ça me convient.

 

GB : Vous aimez votre sport, aurez-vous l'occasion de jouer enfin à Tammela ? Par exemple contre Caerdydd ?

NV : Franchement ? Hum, eh bien Tammela a beaucoup recruté. Et de très grands joueurs. Vous avez vu Danilo jouer ? Incroyable ce blitzer ! Alors je sens bien que ce sera très difficile. Mais je ne me décourage pas, si mes performances à l'entrainement sont à la hauteur, j'aurai ma chance. Contre Caerdydd, c'est encore trop tôt, mais je serai dans le stade pour encourager les autres.

 

GB : Continuerez-vous à suivre les N.I.E.T. ?

NV : Ah oui ! J'attends d'ailleurs le match contre l'ASBA avec impatience ! Je vais l'enregistrer à l'holovision pour pouvoir regarder en rentrant du stade.

 

GB : Qu'en est-il de l'Ultraball cubain ? Aujourd'hui, vous êtes trois joueurs pros, et il faudrait que vous soyiez huit pour envisager un jour une équipe internationale dont vous pourriez alors faire partie. Y a-t-il derrière vous une génération montante qui va émerger et venir vous donner un soutien ? Ferez-vous vos débuts en match officiel en équipe nationale ?

NV : L'Ultraball cubain est très dynamique. Plein de jeunes jouent à ce sport dans les rues et je suis sûr que nous avons beaucoup de talents. Mais tout cela n'est qu'amateur. Pour que des joueurs pros émergent il faut investir sur nos joueurs. A ce stade, tout dépend de la volonté des franchises de recruter des cubains, et de bons joueurs il y en a partout. Il nous faudrait une franchise cubaine. Mais pour l'instant ça n'arrivera pas.

 

GB : Ne regrettez-vous pas au moins le soleil de votre pays ?

NV : Ah ça oui ! Je ne me ferai pas au froid... Une carrière d'Ultraball ça passe vite. J'aurai bientôt l'occasion de rentrer définivitement au pays. Et j'en serai content !

 

GB : Vous songez déjà à votre reconversion !?

NV : Je trouverai facilement. Je suis la fierté de la Fédération Cubaine d'Ultraball ! Alors non, je profite de ma chance actuelle et je fais ce que je peux pour avoir le niveau pour jouer un jour...

 

GB : Etes-vous connu à Cuba ?

NV : Oui sans doute. Mais on ne me reconnait pas encore dans la rue... vu que je ne suis pas encore entré en match, on ne m'a pas vu jouer... Mais c'est mieux comme ça, je ne suis pas une star.

 

GB : Un dernier mot avant de nous quitter ?

NV : Oui. Pourquoi n'ai-je pas le droit à un In Bed With... avec Irina Gorinescu ?

GB : Haha ! Irina est une femme très occupée, elle ne fait d'interview que lorsqu'elle le veut et... elle aime les stars !

 

Remerciements à Elena Gutierrez, notre secrétaire de rédaction, pour sa traduction anglais/espagnol.

Publié par NIET à 19:43:54 dans Interviews | Commentaires (0) |

"La veille où Grenade fut prise" : une greffe, un match, une saison | 24 janvier 2009

 

J'ai tout mon temps d'homme passé
Sans lendemain dans les fossés
Attendant une aube indécise
La mort à mes côtés assise
Enfant-roi du palais chassé
La veille où Grenade fut prise*

Imaginons le Docteur Klaxon, sur une falaise normande, regardant les yeux vers l'ouest d'où il est venu le soleil se coucher sur ce dernier soir avant la défaite ou la victoire.

 

J'ai vécu comme un insensé
Dans l'Alhambra des vents glacés
Les yeux défunts la lèvre grise
Jet d'eau qui murmure et se brise
Miroir par avance blessé
La veille où Grenade fut prise

...

Comment les joueurs des N.I.E.T. dormiront-ils cette nuit ? Nous savons au moins que le Docteur lui n'aura aucune raison de trouver facilement le sommeil. Pourtant l'air normand avait bien réussi aux bermudiens la fois précédente, face aux Apocalyptical. Mais demain, tout sera différent.

Le match de demain est certainement le match le plus tendu de la saison pour le N.I.E.T. C'est l'assaut final qui se prépare, le baroud d'honneur, alors que les bermudiens ont perdu le duel à distance contre l'ASBA. Ce match est LE match.

En effet, si les N.I.E.T. perdent, non seulement le titre leur sera en pratique inaccessible désormais, mais en plus, la montée en Bronze League serait compromise. Nous retrouverions alors les N.I.E.T. en Open la saison prochaine.

Mais, si les N.I.E.T. gagnent, peu de choses changeront. L'ASBA conserverait une avance suffisante pour rester premier. Certes, ils seraient mis en danger, et n'auraient plus le droit à l'erreur. Toutefois, cela ne serait pas de nature à faire oublier les déboires des journées précédentes.

Alors pourquoi le Docteur a-t-il provoqué ce match ? Bien que nous n'en ayons pas l'information officielle, les déclarations des responsables de la franchise semblaient indiquer assez clairement que nous avions là le résultat d'un défi. Pourquoi alors défier une équipe invaincue dans cette période de crise, comme si le "miroir par avance" était brisé ? 

Certes, on a dit, à l'instar de Dexco, le manager des Kyrmyr's Angel, que l'ASBA n'avait pas encore rencontré ses rivaux. Il est vrai que les leaders n'ont pas encore joué un seul de ses quatre premiers poursuivants : les N.I.E.T., Nemours, Manhattan et Belfast. Cependant, les caennais ont largement dominé les équipes qui suivent au classement : Cabo, sixième, Rivière du Rempart, septième, les Apocalypticals, huitièmes. L'ASBA a les moyens ce soir de mettre un coup supplémentaire au moral de ses concurrents.

Nous n'avons pas d'information sur l'état des N.I.E.T. Toute cette semaine, l'île de Nonsuch était sous huis-clos. Impossible d'interviewer le moindre joueur, composition d'équipe secrète et rien n'a filtré. Tout cela témoigne de l'enjeu.

L'équation n'est pas aisée pour le Docteur. Shekhar a montré ses limites. Peut-il maintenir ses tactiques habituelles, et prendre le risque d'être anticipé par l'ASBA ? Peut-il proposer de nouvelles tactiques non encore expérimentées dans un match d'un tel enjeu ? Dans tous les cas, on lui reprochera ses choix.

Nous savons une chose, c'est qu'un joueur, un seul, la veille où Grenade fut prise n'a pas pris l'avion. Il s'agit de Carlsen Godwin. Rappelons à l'holospectateur négligent les faits d'arme de l'intéressé : ancien capitaine de l'équipe, bloqueur titulaire indiscutable, meilleur passeur décisif... Eric Le Garec, notre consultant tactique a lui-même assuré qu'il imaginait mal l'équipe fonctionner aussi bien offensivement que défensivement sans l'apport de ce joueur-clé.

La veille où Grenade fut prise, alors que ses camarades ont traversé l'océan, Godwin est allongé sur une table d'opération. C'est la première greffe de l'histoire de cette jeune franchise. Nous ne discutons pas de l'avantage de telle ou telle amélioration. Certainement que notre bloqueur en sortira amélioré. Mais, n'aurait-il pas été opportun d'attendre une prochaine journée pour un tel choix ? Sans Godwin, les N.I.E.T. seront-ils à la hauteur ?

"La veille où Grenade fut prise" rendit au moins un poète fou. Rendra-t-il fou également un entraineur d'Ultraball ? Nous savons que le Docteur, contrairement à beaucoup de ses collègues, bénéficie d'un statut hors norme, puisque ses compétences personnelles scientifiques sont d'une telle importance pour la franchise, pour sa crédibilité et son succès éventuel, qu'il n'est pas envisageable pour les dirigeants de le limoger. Un tel avantage n'est-il pas de nature à mettre en danger une équipe dépendante de sa lucidité ?

Le Docteur va-t-il à l'autodestruction ?

Pourquoi pas un délit d'initié ? Il faudra surveiller le marché des actions de la franchise ces heures prochaines.

Le Docteur est-il sûr de l'emporter ?

En tout cas des réponses nous en aurons demain, le jour où Grenade fut prise. Demain...

 

Edwin McErwin pour la Gazette des N.I.E.T.

 

* Extrait d'un poème d'un auteur français du XXème siècle, Louis Aragon, bien avant que ce pays devienne la terre d'Ultraball que nous connaissons aujourd'hui

Publié par NIET à 18:48:38 dans Evénements | Commentaires (1) |

[Open 17-06] After-Match Show : Renegades vs. Triangles | 19 janvier 2009

Edwin Mac Erwin :

 Holospectatrices, Holospectateurs,
 Actionnaires, Actionnaires,

Ce soir les N.I.E.T. ont concédé un 0-0, comment avez-vous trouvé le match Jack ?

Porter : Hum... Les N.I.E.T. ont abordé le match dans le bon sens et ont offert un match à grand suspense à notre public.

Popov : Nul ! Comment ai-je trouvé le match ? Nul !

McErwin : Pourriez-vous développer, Vlad ?

Popov : Je n'ai jamais vu une équipe aussi mauvaise que les Triangles ce soir !

McErwin : Voilà qui n'est pas particulièrement modéré. La semaine dernière nous disions que si les N.I.E.T. l'emportaient aujourd'hui ils se relançaient largement dans la course. Au final, un match nul... Quelles conséquences ?

Cooper : Houlà ! Tout de suite les questions qui fâchent. En fait tout dépend des autres matchs...

Le Garec : En effet, il faut prendre en compte le match entre Manhattan et Nemours, qui semblait plutôt favorable à Manhattan. Et si Manhattan avait gagné, les N.I.E.T. seraient troisième ce soir. Nemours l'a emporté, revenant à égalité avec les N.I.E.T., troisième au goal average. Manhattan est à 2 points et l'ASBA toujours invaincue s'envole avec 5 points d'avance. Donc les conséquences sont que les N.I.E.T. voient le titre s'éloigner largement, ils sont encore bien placés pour la montée, mais la bagarre promet d'être rude.

Cooper : Il ne faudrait pas oublier Rivière du Rempart et Cabo qui sont à 4 points, et les Renegades à 3. Autant dire que les N.I.E.T. n'ont pas le droit à la défaite. Et le prochain match est contre l'ASBA...

Le Garec : En même temps, c'est l'occasion ou jamais de faire chuter le leader et de refaire un peu du retard. Sans une victoire des N.I.E.T. la semaine prochaine, on pourra dire que le titre est joué.

Popov : Soyons sérieux, les N.I.E.T. n'ont aucune chance !

Lee : Oh le titre ne serait pas joué, heureusement que les N.I.E.T. ne sont pas seuls...

Le Garec : Manhattan a montré des failles, Belfast également, Nemours aussi... Par rapport au parcours sans faille de l'ASBA, je ne vois pas trop qui peut revenir dessus. Mais avec une victoire des N.I.E.T. la semaine prochaine, tout est envisageable.

Lee : Les N.I.E.T. ne reviendraient qu'à 2 points, il faudrait encore une défaite de l'ASBA...

Le Garec : L'ASBA pourrait bien faire une mauvaise série... Nous n'en sommes qu'à la mi-saison.

Cooper : Et si nous revenions sur le match ?

McErwin : Oui, mais avant cela, permettez que je vous introduise notre invité : Léo Costa. Le maraudeur français, venu tout droit de l'ASBA Caen, a joué ce soir son premier match avec les N.I.E.T.

Popov : Et pas de quoi se vanter... En même temps, si le Docteur avait une vraie tactique de passe digne de ce nom, M. Costa aurait pu montrer bien plus de talent.

Costa : Euh... Bonsoir...

McErwin : Nous reviendrons à vous Léo, mais d'abord nous pourrions résumer un peu ce match, non ?

Le Garec : Oui c'était un match très tendu, où les défenses ont pris le pas sur l'attaque. Pour la défense des N.I.E.T., ils n'ont pas été joué par les feintes de Belfast, avec un gros travail de Shekhar en voltigeur. La première passe donne une interception heureuse de Swan, mais peut-être mal exploitée puisque les joueurs irlandais se sont jetés sur le bloqueur bermudais qui n'a pas pu lancer le contre. La deuxième a été plus classique, avec le blitzeur irlandais qui bute sur Godwin, qui intercepte puis s'ensuit une série de sacks, rapidement aidé par Bayard. Cela dit, une situation équivalente la semaine dernière avait permis à Gavarini de marquer sur une série d'esquives.
Les défenses de Belfast ont été très régulières, sur la phase de rush, nous avons vu un superbe arrêt de gardien qui a dégagé instantanément, sur le shoot de Shekhar, pas en veine ces temps-ci. Sur la phase de passe de Léo, elle n'est pas interceptée, mais le plus rapide est un irlandais qui sur-le-champ dégage. Il faut dire que les défenseurs ne se sont pas jetés vers l'attaque et donc n'ont pas été pris à contre-pied.

McErwin : Donc beaucoup plus de bagarre sur les phases offensives de Belfast. Est-ce dû à leurs qualités offensives ?

Le Garec : Plutôt à leur qualité défensive. Rappelons qu'il s'agit certainement de la meilleure défense de l'Open.

McErwin : Ils l'ont encore démontré ?

Le Garec : Regardez les stats : Stock, le meilleur plaqueur de l'Open, est encore à 14 placages, Groves est à 13. Oui c'est impressionnant.

McErwin : Léo vous allez jouer la semaine prochaine l'ASBA Caen. Jouerez-vous à votre meilleur niveau ?

Costa : Bien sûr ! L'ASBA est mon ancien club, je connais tous les joueurs, mais sur le terrain ce qui compte c'est le résultat. Si je ne suis pas à 100%, alors comment pourrais-je envisager faire carrière ? Aucune franchise ne voudrait plus de moi.

Popov : Mais bien sûr... Vous êtes un mercenaire comme les autres !

Costa : Je vous demande pardon ?

Lee : Ah du sang !

Popov : Vous m'avez bien entendu. Vous jouez pour le fric, c'est tout.

Costa : Je suis un professionnel c'est tout !

Popov : Dans n'importe quelle profession on peut la faire avec amour ou non.

Costa : Je ne vois pas en quoi le fait de changer de club m'empêcherait de jouer sur le terrain avec tout mon coeur...

Popov : Vous n'êtes pas là pour le coeur, vous êtes là pour faire votre passe et sortir.

Lee : Encore ! Encore !

Costa : Je ne vois pas pourquoi je viens dans une émission pour me faire insulter...

McErwin : Léo, faites-nous profiter de votre expérience. Comment expliquez-vous les résultats impressionnants de votre ancien club ? Quelle est la recette du succès ?

Costa : Euh vous croyez que je vais répondre comme si de rien n'était... ?

Cooper : Ne vous en faites pas, c'est le ruskov de l'émission, il est toujours un peu agressif...

Popov : Je ne vous permets pas, Mr Jeff Cooper !

McErwin : Allons, Léo, dites-nous à quoi nous devons nous attendre dimanche prochain !

Costa : Hum... Eh bien, leur blitzeur est réaliste, leur défense régulière et difficile à truquer, et ils ont un très grand maraudeur, assez comparable à Wallis dans le rendement, Jacques Leroux.

McErwin : Wallis, donc pour nos holospectateurs est le maraudeur de Belfast. Qui n'a pas réussi à déstabiliser notre défense ce soir... Donc nous pouvons dormir tranquilles... Bon, Jeff ! Vlad ! Si vous pouviez cesser de vous battre, nous sommes en train de faire une émission holo, et vous êtes sur le point de casser le maté... Erf ! Faites attention ! Il y a des câbles par là ! Bon étant donné la situation nous allons conclure. Eric allez chercher des seaux d'eau... Ah non ! les câbles ! Bon envoyez les stats et à la semaine prochaine !

 Belfast vs. Nonsuch Island

Publié par NIET à 02:37:09 dans Matchs | Commentaires (3) |

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