Fondée en 2116
Président : Ibd Al-Wuhad
Entraineur : Dr Klaxon
Stade : Nonsuch Bermuda Park
Depuis le 14-10-2008 :
15149 visiteurs
Depuis le début du mois :
429 visiteurs
Billets :
34 billets
Edwin Mac Erwin :
Holospectatrices, Holospectateurs,
Actionnaires, Actionnaires,
Les N.I.E.T. ont perdu ! Les N.I.E.T. ont perdu ! Oui... Les N.I.E.T. ...
Porter : Oh ça va ! Vous n'allez pas le répéter encore ? J'ai l'image d'une franchise à gérer, moi !
McErwin : Oui, c'est vrai... Désolé Jack, mais c'est trop... Vous voyez,... Enfin vous voyez ?
Porter : Comprenez-moi ! Ce n'est pas vous qui devez les rassurer les sponsors et les actionnaires...
Lee : Les N.I.E.T. ont perdu ?
McErwin : Il a décidé de participer lui !?
Popov : N'allez pas dire que je ne vous avais pas prévenus !
Cooper : Vous, Popov, prétendez que l'équipe ne vaut rien. Ce n'est pas tout à fait la même chose que de prévoir une défaite face à Cabo...
Porter : Cette équipe a toutes les qualités qu'il faut ! Elle l'a prouvé jusque là, elle le prouvera encore !
McErwin : Vous croyez ?
Lee : Je le croirais sur parole ! C'est un expert... de la parole...
Popov : Mais enfin ! Qu'a-t-elle prouvé ? Que Shekhar savait marquer des buts et que Gascoigne savait plaquer... Bon et ensuite ?
Cooper : Je pense que nous pourrions en discuter... Ne serait-ce que sur ce match. Et Eric aura beaucoup à dire, à mon avis. Si nous reprenions les choses dans l'ordre...
McErwin : L'ordre ? Quel ordre ?
Cooper : Eh bien, vous êtes censé faire une présentation...
McErwin : Oui ? Hum, si vous voulez...
Lee : La prochaine fois, faites-vous porter pâle.
McErwin : Mais à quoi bon, cette présentation ! On n'a même pas d'invité ! Comme à chaque défaite tout le monde se défile !
Porter : Oh ! Et qui suis-je moi ?
Lee : Oh vous vous êtes autant fait invité de fois que vous avez vu de matchs d'Ultraball !
Porter : Ah non ! C'est faux !
McErwin : Vous avez regardé un match, une fois ?
Porter : Non, non, jamais... Mais vous m'avez invité une fois... Si, si, j'vous jure. La fois où vous aviez invité M'Chacha pour son premier match. Pour le familiariser avec l'émission, que vous aviez dit...
McErwin : Je ne m'en souviens pas, moi... Enfin peu importe.
Le Garec : Vous croyez que je peux résumer le match ?
Cooper : Vu la situation, je crois que nous allons aller au fait.
McErwin : Parfait ! Et qu'on en finisse vite !
Le Garec : Comme vous savez, les Evil Triangles ont perdu 10-0. Toutefois, les équipes nous ont offert du grand spectacle avec 1401 d'intérêt, et une grosse bataille. Le match avait bien commencé pour les N.I.E.T. lors de la première phase défensive. La défense bermudienne n'est pas tombé dans le piège de la passe portugaise, et au contraire à la réception Godwin et Gascoigne, renforcés rapidement par Grira et Shekhar. Et les sacks ont fusé. Il n'a manqué que d'un peu de discernement pour lancer une contre-attaque vers Freeman. 0-0 et contrat rempli.
Popov : Moui... Vous êtes généreux M. Le Garec, parce que quand on a vu la deuxième phase défensive...
Le Garec : Je vais y venir !
Popov : Non, mais sur la phase défensive, le scénario était quasiment identique et le but est rentré cette fois. Cela nous prouve bien qu'au fond, les N.I.E.T. ont eu de la chance, et que Cabo ne s'attendait pas à ce que sa feinte ne fonctionne pas.
Cooper : On peut toujours dire ça. N'empêche que sur cette première phase, Cabo n'a pas eu l'ombre d'une chance.
Le Garec : Le problème c'est que ça n'a pas duré... La phase offensive de passe reposait sur Wellman, qui remplaçait M'Chacha au repos, et le bermudien a flanché. La phase fonctionnait bien, les défenseurs des Wish Knights s'étaient jetés vers l'avant, et c'est d'ailleurs sur son replacement que Serguei Komarovski a intercepté et Shekhar et Godwin se retrouvaient seuls face au but. Malheureusement... interception... Le russe a tout de suite réagi et passé au blitzer Quintino qui eut le vice d'attendre le dernier moment, c'est-à-dire le retour de Shekhar, qui aurait pu intercepter mais pas plaquer, pour tirer. De sorte que ce contre n'a tenu qu'à un fil. Sur la deuxième phase offensive, le rush. Shekhar, largement épuisé, s'est montré incapable des esquives qu'on lui connaissait. Plaqué, mais le mole était en surnombre, et c'est Keen qui a filé au but. Seulement, son tir à mi-distance, les cages vides, manque le cadre. Il court et réussit même une interception pour s'offrir une deuxième occasion qui échoue encore sur le cadre mais cette fois à bout portant... Désolant. Même pour un bloqueur... Là encore, les N.I.E.T. auraient mérité de marquer.
Enfin sur la deuxième phase défensive, comme disait Vlad Popov, le scénario était assez semblable à la première, mais Gavarini s'est permis une série d'esquives ravageuses qui lui a laissé le but vide. Et son tir est précis. Alors esquives ou plaqueurs malchanceux ? De fait, l'un des placages était de Shekhar, pas spécialiste dans ce domaine et puis usé physiquement, et l'autre du nouvel arrivant, Grira, dont on peut dire que la performance n'a pas été brillante. Pour vous dire donc que tactiquement les N.I.E.T. n'ont pas été débordé et que ce deuxième but aurait dû être évité.
Popov : Aha ! Je vous l'avais dit que Klaxon s'était lourdement trompé sur Grira !
Cooper : L'échec de Wellman montre bien que M'Chacha savait faire son boulot.
Porter : A la maraude, nous avons recruté Léo Costa, venu de l'ASBA !
Lee : Encore faut-il s'en servir correctement !
Popov : Recruter les rebuts des rivaux, c'est pitoyable... ça prouve bien la différence de niveau !
Le Garec : L'ASBA a beaucoup recruté à ce poste. Voilà qui explique largement qu'ils se débarassent de leur ancien maraudeur. Mais je connais bien Léo et il fera un boulot formidable avec les N.I.E.T. pour peu qu'on lui donne sa chance.
Popov : Que d'optimisme !
McErwin : D'accord, mais vous nous dites donc que les N.I.E.T. ne se sont pas ridiculisés, c'est ça ?
Cooper : Même Vlad ne dira pas ça...
Popov : En effet, ils sont ridicules depuis longtemps... A Grenoble déjà ils m'avaient fait pitié...
Le Garec : Sérieusement, les N.I.E.T. sont passés à côté du match, mais de peu de choses. Déjà il y a le cas Shekhar. Il n'était pas en forme, visiblement. Et quand on connaît son importance offensive.
Popov : Qu'aurait-il fait ? Marquer sur la phase de rush, d'accord. Plaquer sur la deuxième phase défensive ? Il en rate beaucoup des placages ! Et Grira, dont on ne pourra pas dire qu'il était épuisé, et qui est censé maîtriser la technique défensive, l'a raté aussi.
Cooper : Je dois bien avouer que c'est convaincant.
Popov : Je le suis toujours ! C'est la défaite qui vous fait rabaisser le caquet !
Cooper : Je ne suis même pas certain que Shekhar était si épuisé.
Lee : Shekhar c'était celui qui marchait à quatre pattes ?
McErwin : Rah il existe encore lui ?
Le Garec : Je suis d'accord avec Qun, on voyait vraiment Shekhar faible physiquement. Si on le compte au mieux de sa réussite, ça nous donne 5-5. Si vous rajoutez les remplacements de Swan et M'Chacha... Je crois que les N.I.E.T. ont un creux physiquement. Nous n'avons plus qu'à espérer qu'ils se remettent vite.
Popov : Je crois surtout que le Dr. Klaxon a sous-estimé son adversaire. Voilà qui lui donnera une bonne leçon.
McErwin : Et quelles sont les conséquences de cette défaite ?
Cooper : Il y a une vraie mauvaise conséquence, c'est qu'ils laissent l'ASBA filer au classement, avec une victoire d'avance donc, mais surtout un goal average magnifique vue leur victoire écrasante dans le derby.
Donc pour le titre, ça se complique. En même temps, nous sommes vers la mi-saison, et bien des choses se passerons d'ici la fin et l'ASBA aura un coup de mou aussi.
Pour la montée, les N.I.E.T. sont à la deuxième place, avec juste un point d'avance sur Manhattan, invaincue en match officiel. C'est-à-dire que pour garder cette deuxième place, les Triangles n'ont plus le droit à l'erreur. Pour rester dans les quatre de tête, il y a encore de la marge : Nemours a fait un match nul et Belfast a perdu.
Je dirais que si ce match était le début d'une mauvaise série alors ce serait inquiétant. La rencontre de la semaine prochaine sera déterminant. Belfast est un sacré client et perdre contre eux signifiera être en danger. Que les N.I.E.T. gagnent et on ne parlera de cette défaite que comme d'un faux pas.
McErwin : Donc tout se jouera la semaine prochaine ?
Popov : Pfff, ne vous attendez qu'à une défaite des N.I.E.T. ! Belfast est une vraie équipe d'Ultraball ! Pas une bande de mercenaires drogués !
Le Garec : A vrai dire, j'aurais volontiers déclaré que même si les N.I.E.T. avaient gagné contre Cabo, Belfast aurait été le match le plus important de ce début de saison. Car c'est la première fois que les Triangles joueront un rival au classement. C'est donc le premier adversaire qui pourra étalonner les véritables qualités de cette équipe. Si les N.I.E.T. gagnent, alors clairement ils auront l'étoffe pour aller en Bronze. S'ils perdent, ils méritent peut-être de rester encore un peu en Open.
McErwin : Pas très rassurant !
Le Garec : Tout dépend de l'adversaire...
McErwin : Une analyse ?
Le Garec : En défense ça plaque beaucoup mais ça sacke presque moins que les N.I.E.T. En attaque... Alors ils ont un excellent maraudeur, Wallis, avec 3 assists et beaucoup d'excellentes passes, mais comme blitzer, je ne vois pas grand monde. Ils ne rushent que peu, les buts sont partagés, donc ce sera difficile d'anticiper le marquage. Je pense que le duel tactique sera intéressant, mais que les N.I.E.T. auront les moyens de l'emporter.
Popov : Pas sans Shekhar !
Cooper : Vous lui trouvez des qualités ?
Popov : Il est un des meilleurs blitzers du monde, dit-on, je le reçois. De plus, il marque, c'est indéniable. Et sans lui, les N.I.E.T. moulinent dans le vide : Freeman est inexistant, M'Chacha attend la retraite...
Porter : Mais non ! Freeman est un jeune homme courageux, qui avait marqué la saison dernière avec du talent. Quant à M'Chacha, son expérience nous est précieuse !
Le Garec : Je crois aussi qu'il ne faut pas sous-estimer ces deux joueurs. Toutefois, ils ne réaliseront pas les exploits de Shekhar en rush. Jamais.
McErwin : Eh écoutez... ça signifie qu'il faudra allumer vos holoécrans dimanche prochain. Rendez-vous d'ici là, chers holospectateurs, et pour ce soir, envoyez les stats !
Lee : Eh beh... Voilà une émission qui est ex-pé-diée.
Publié par NIET à 22:47:25 dans Matchs | Commentaires (1) | Permaliens
Cette semaine, le grand match de l'Open League dont tout le monde parle c'est certainement le derby caennais. Les Apolyptical vont jouer dans l'arène des Bouchers-Abattants, le stade de la Triperie. Cependant, les supporters des Apolyptical n'auront qu'une poignée de kilomètres à parcourir depuis leur propre stade pour encourager leur équipe favorite. Autant dire qu'il n'y aura pas de traitement de faveur pour les locaux et que les tribunes seront partagées.
Notre intervieweuse préférée a profité de cet évènement exceptionnel, le derby le plus chaud de l'Open, pour inviter deux protagonistes au Grand Hôtel de Deauville, en terrain neutre. Irina Gorinescu sera ce soir en compagnie de Félix Kervadec, blitzer des Apolyptical, et de Younes Cravello, blitzer des Bouchers-Abattants. Deux joueurs, français, sensiblement de la même génération, tous deux entrés dans la franchise à leur création la saison passée, mais aux styles très différents, à l'image de ces deux équipes et de leur parcours cette saison.
Alors que d'une part, l'ASBA sont à cette heure en tête de l'Open avec quatre victoires, l'Apolyptical a beaucoup plus souffert, avec dix points, et donc six points de retard. Younes d'une part est un pur buteur : auteur de quatre réalisations en quatre matchs, 20 points au compteur, quelques passes ratées mais pas le moindre tacle défensif. Félix pour sa part n'a qu'un but à son actif cette saison, et contre les N.I.E.T., mais compte 21 placages dont 3 sacks, ce qui en fait un élément précieux et polyvalent. De même, autant Younes se fait une spécialité de recevoir les passes millimétrées de son camarade Jacques Leroux, autant Kervadec démontre des qualités de rusheur vraiment intéressantes avec 25 yards parcourus. Tout cela nous promet une opposition de style dimanche prochain des plus réjouissantes.
Car au-delà de ces considérations, ce match sera un match crucial. En battant l'ASBA, l'Apolyptical se mettrait à 3 points de leurs rivaux caennais et se rapprocherait considérablement de la tête de championnat, faisant d'eux un candidat sérieux à la montée ou même au titre. Les Bouchers-Abattants, de leur côté, ne doivent rien lâcher s'ils veulent emporter le titre. Au coude à coude avec les N.I.E.T., deux points de goal average seulement séparent les deux équipes. Sans compter qu'avec une défaite, l'ASBA se retrouverait à égalité (en admettant qu'ils gagnent leur rencontre) avec Belfast et Nemours, et à un point de Manhattan (la chose est déjà impossible puisque Manhattan reçoit Belfast). C'est-à-dire qu'une défaite mettrait les perspectives de montée du leader actuel du championnat en extrême danger, et promettrait une grosse bagarre pour les journées à venir. Voilà donc une rencontre alléchante. Un avant-goût ce soir dans In Bed With... !
Irina Gorinescu : Bonsoir messieurs ! Merci d'avoir accepté notre invitation sur ma couette. Tout d'abord, permettez-moi de vous poser des questions un peu personnelles... C'est qu'on ne vous a pas encore beaucoup entendus dans la presse... C'est pour tous deux votre deuxième saison à Caen. Êtes-vous tous deux originaires de Caen et si non, pourquoi avez-vous choisi de jouer à Caen ? Si oui, pourquoi avez-vous été tenté de partir à l'étranger ? Souhaiteriez-vous partir si vous en avez l'occasion ?
Younes Cravello : Vous voulez p'tet ma carte d'identité, aussi ! 'Tain, sont dev'nus canons les mecs du KGB (rire assez remarquablement niais).
Ben en fait, je suis issu du « melting pot » d'Hérouville St-Clair, en proche banlieue caennaise. Y'a du Céfran, du Berbère, du Porto et d'l'Ibère qui coule dans mon sang, mais j'suis bien sûr d'une chose. J'suis né au CHR ! (Centre Georges Clémenceau, Ndlr).
Au terme de ma scolarité (CE1 Ndlr), mon père - qui craignait
de me voir zoner 24/24 - m'a inscrit à la section handball de l'Avant-Garde
caennaise. Inscription gratis, vu que c'était son pote Manu Lopez qui coachait
les morveux.
Je me suis fait une petite réputation, au fil des années. Je
visais bien, et souvent de manière sadique...si vous voyez ce que je veux dire.
On m'avait surnommé, dans les salles de la région, « brise-couilles »
ou « le fil de fer sauvage ».
J'aurais dit « le barbelé », moi, vu que
j'avais un peu d'acné [rire immature].
Enfin bon...quand l'ASBA a vu le jour, les jeunes tireurs
d'élite de la région ont été détectés, sollicités, et...envoyés à l'abattoir.
J'ai survécu.
Je suis, moi aussi, une sorte de produit régional placé sur
étalage.
Partir ?
Tu rigoles ?
J'ai bien l'intention de m'incruster. Quand je pense que
Benoît veut me faire dégager...
Ton regard insistant, là, ça veut dire que je suis trop long
ou que tu craques sur les maigres ?
IG : Bof, j'aime mieux les garçons bien musclés... Enfin, Félix je crois que c'est à vous.
Félix Kervadec : Je suis originaire de Brest, pour ma part, Caen a été l'équipe m'ayant offert un premier contrat pro, et vous savez certainement que c'est pas vraiment évident quand on débute. Pour moi les Apolypticals sont une aubaine et il faudra vraiment être convaincant pour que je tourne le dos à cette équipe.
IG : Comment avez-vous connu l'Ultraball ? Qu'est-ce qui vous a attirés dans ce sport ?
FK : C'est mon père qui m'a poussé vers l'Ultraball et j'admets que j'y ai pris goût assez rapidement. C'est d'ailleurs mon paternel qui m'entraînait en amateur et il est très fier de moi depuis que je suis en pro.
YC : Ce qui m'a attiré ? Je dirais 641 euros par
semaine. Ceci étant, quand j'vois ce que touche Guille et ce qu'il faut parfois
subir pour palper l'oseille...
Z'avez vu ce que j'ai mangé lors du match contre les Chacals
de Kundu ?
L'UB m'a permis d'assumer ma nature de mauvais garçon en
gagnant honnêtement ma vie.
Je ne suis plus le déshonneur des Cravello. Merci l'ASBA.Un grande merci, également, aux produits de qualité
Hèle&Vire qui me donnent bon teint et embellissent mon quotidien.
IG : Les deux franchises sont nées à peu de temps
d'intervalle, mais ne semblaient pas a priori avoir de relations. Comment les
supporters ressentent-ils cette opposition ? C'est la première fois que ce
derby a lieu. Le redoutiez-vous ? Une pression supplémentaire
repose-t-elle sur vos épaules ? Vous sentez-vous portés par les
supporters ?
YC : Les deux clubs ont grandi, je crois, sans se faire d'ombre. Y sont comme les pommiers d'un verger bien entretenu. Chacun fleurit à sa place.
Notre public est assez largement rural, et la Triperie sert
de point de rendez-vous à tous les bouseux de la région. Y'a aussi pas mal
d'ouvriers et d'artisans, j'crois. On est soutenus par des laborieux, si on peut dire : ça fait l'identité
du club. J'crois que l'Apocalyptical tape plus dans les citadins, les csp+, et
ces raclures d'étudiants.
ASBA/Apocalyptical, ça a p'tet un côté Rats des villes vs
Rats des Champs. Mains caleuses d'un côté, tronches bien pleines de l'autre.
Pour autant, faut pas imaginer de rivalité malsaine.
Les publics sont différents, mais se respectent. L'ambiance
en ville est conviviale.
Deux franchises, c'est une richesse. Et il y a déjà un fossé
autour du château de Guillaume !
Maint'nant, faut voir.
Suffit d'un mort sur le terrain, d'un score humiliant, d'une
phrase malheureuse...et tout peut dégénérer.
Mais pour l'instant, les supporters se préparent à une fête,
pas à une guerre civile.
FK : Certes les deux franchises de Caen n'ont rien à voir l'une avec l'autre, je pense que certains supporters sont inconditionnels de l'une ou l'autre et que certains supportent même les deux ! Je ne pense pas qu'il y ait une certaine rivalité entre nos deux équipes, je ne suis pas sûr que cette rivalité soit plus affirmée que contre une autre équipe de la ligue... Je dirais même le contraire ! Ce match représente plus pour nous une fête, d'ailleurs c'est à l'initiative de notre coach que ce match a lieu.
IG : Ainsi donc Félix, vous nous affirmez que cette « affiche » est un défi de Mesiah ? Quel scoop !
FK : Absolument !
IG : Merci encore, Félix. Cela prouve bien l'importance de ce derby. Est-il plus intense qu'un match contre une équipe bretonne, lorsqu'on connaît la rivalité régionale entre normands et bretons, en particulier vos origines, Félix ? Enviez-vous les palmarès des équipes bretonnes dans la Fédération Internationale d'Ultraball ? Vous sentez-vous unis, à Caen, contre un « ennemi commun » ?
FK : sourire. Du point de vue des joueurs,
je pense que c'est plus un match d'exhibition. Du point de vue des supporters,
oui, on s'attend à ce que les joueurs donnent leur maximum pour prouver a
notre «grand frere » que nous sommes tout aussi vaillant, c'est
surtout ça qui nous met la pression.
En ce qui concerne l'ennemi commun, c'est plus de la raillerie vis-à-vis des bretons, d'ailleurs dans les vestiaires Samuel et Timothée me chambrent beaucoup sur le fait que je sois breton, mais sans aucune méchanceté.
YC : Ben non, ma grande. J'crois que j'vais encore te
décevoir (car je vois bien que tu cherches - quelque part - à foutre la merde)
mais...je ne crois pas les Normands véritablement habités par une breizhophobie
primaire. Je crois que le coach aime bien les Oursons rennais, d'ailleurs.
Je vois pas pourquoi il faudrait entretenir vainement cette
rivalité ancestrale. Notre beurre est meilleur, notre eau plus propre. Notre
cidre est intouchable et le Mont trempe ses pierres en Normandie. Vraiment pas
de quoi polémiquer.
Je ne connais d'ailleurs que deux véritables ennemis aux
dirigeants de l'ASBA :
Le lobby végétarien, et les industriels de la gélule
nutritive.
Le match contre nos voisins sera intense, pour sûr, mais
tous les matches joués à la Triperie le sont.
Dimanche, on va s'expliquer en famille. A la loyale. Je suis
d'ailleurs prêt à parier que nous organiserons - après-match - un décrassage
commun et que, tous ensemble, nous chercherons dents, oreilles et doigts égarés
dans la grasse pelouse de notre arène.
IG : A la loyale ? Ce n'est pas la spécialité dans le monde de l'Ultraball. On dit, d'ailleurs, parfois que les blitzers ont un esprit de compétition particulièrement développé. En tant que blitzers, vous devez être concentrés sur votre part de travail dans le match. Etes-vous obnubilé par le but ou suivez-vous tout le jeu, notamment les phases offensives adverses ? Y a-t-il une rivalité entre blitzers qui se succèdent avec le ballon ? Quand vous vous croisez, y a-t-il des échanges de regards particuliers ? Vous est-il arrivé de détester le blitzer adverse ?
FK : Sur le terrain, mon travail concerne beaucoup la balle, donc oui, le cercle adverse est mon occupation première. Quant aux rivalité interclub, je n'ai soit pas assez d'expérience, soit je ne l'ai pas remarqué, mais mon travail en phase défensive ressemble beaucoup a la phase offensive : récupération, marquer.
YC : Pour moi, être blitzer, cela signifie
« survivre ». Je dois survivre jusque dans la zone rouge adverse. Je
ne m'occupe de rien d'autre. J'avance en pensant à ma gueule.
« Travail », j'connais pas.
Mon courage grandit à mesure que s'allonge ma foulée.
Si j'arrive à fond en zone de vérité et que je peux attraper
un ballon...alors...je sais pas trop pourquoi...j'arrive souvent à me sublimer.
Je claque pas mal de buts, et ça me fait bander de voir la
gueule des défenseurs « cramés » par un sac d'os dans mon genre.
Regarde mes stats, poupée, et songe que je suis estimé à 29.
29 en tir, hein (rire gras).
Coquine.
IG : Younes ! Garde tes distances, peut-être que si tu gagnes le championnat, t'en apprendras plus sur moi. D'ailleurs, que représente pour vous une victoire dans ce derby ?
YC : Une prime de match, un gueuleton, des nanas bourrées.
FK : Une victoire représenterait un placement dans la ligue assez intéressant, mais aussi une satisfaction d'avoir fait chuter le leader, après avoir faillis contre les NIETs, ça remotiverait notre équipe pour aller chercher quelques victoires.
IG : Allez-vous l'emporter ?
YC : Mes dettes de jeu ont été remboursées avec la prime de victoire à venir, provisoirement empruntée à une autre « banque » sicilienne. Pour moi, c'est la victoire ou une rotule, je crois.
FK : sourire, regard vers Cravello. Sans aucun doute.
IG : Avez-vous préparé des tactiques spécifiques ? Aviez-vous préparé ce derby longtemps à l'avance ?
FK : Oui et non. On a gardé les bases et ajouté quelques mouvements dans la défense comme pour l'attaque. On sort du match contre les NIETs qui nous a beaucoup coûté en énergie.
YC : On va se préparer sérieusement, mais pas de mise au vert, ou de recommandations spéciales. J'ai le droit de...heu...héhé (regard lubrique)
L'ASBA s'appuiera sur son jeu traditionnel et sur mes
inspirations. Comme d' hab'.
Avec les calvados AOC Père Magueule en sponsor maillot, le
spectacle sera sans doute de qualité.
IG : Tsss, pensez à devenir une grande star et vous me ferez goûter votre calvados ! Si un jour vous receviez des propositions de transfert du club rival, l'accepteriez-vous ? Ou refuseriez-vous ce qui serait peut-être ressenti comme une trahison par les supporters ?
YC : Je rêve chaque nuit de nouvelles propositions, si
vous voyez ce que je veux dire héhé...
Plus sérieusement, j'accepterais toute offre me permettant
de conserver un poste et un chèque de 641 euros par semaine.
Je suis attaché à cette équipe mais je crois que certains,
en interne, cherchent à défaire le noeud.
Paraît que je suis une « imposture »...
Un imposture à 50 points, bordel, ça mérite quand même du
respect, non ?
Je n'ai pas le statut que je mérite, à Caen, dans
l'hexagone.
Je crois que mon avenir passe par les States.
FK : Je suis attaché à cette équipe de Caen qui m'a offert mon premier contrat pro. Il faudrait une offre assez conséquente pour que je passe outre ce fait ainsi que le ressenti des supporters.
IG : Merci en tout cas pour cette émission exceptionnelle. Le vainqueur du match a le droit de m'inviter à dîner ! Alors bonne chance !
YC : [Reste scotché au lit]

Younes Cravello après l'interview
Publié par NIET à 16:52:53 dans Interviews | Commentaires (3) | Permaliens
Hier soir, la conférence de presse donnée par le staff des N.I.E.T. pour l'arrivée de la nouvelle recrue et de sa présentation aux supporters (du moins aux quelques curieux venus de Great Bermuda) était plus peuplée que celles que nous avons connues la saison dernière lors des premières compositions d'équipe.
Non seulement toute la presse bermudienne était sur place, mais quelques reporters du continent américain ou des Caraïbes avaient bravé le triangle pour entendre les dernières nouvelles de la franchise.
C'est que la petite entreprise du président Al-Wuhad a bien grandi. Du petit nouvel entrant mal assuré, jouant timidement ses premiers matchs en Open, les N.I.E.T. sont passés non seulement au statut d'équipe en forme en Open, mais également et plus largement, d'équipe la plus populaire de l'Ultraball. Admettez que le petit raffut de votre chère Gazette a eu son effet. Les N.I.E.T. peuvent être satisfaits de l'investissement fait chez nous, mais également du travail acharné en relations publiques du fameux Jack Porter, directeur de la communication.
Ce début de reconnaissance pour la franchise ne signifie pas qu'il faille se brûler les ailes. Comme le faisait remarquer un envoyé du Daily Miami, "les N.I.E.T. ont peut-être la popularité, mais ils n'ont pas la gloire". La popularité passe aussi vite qu'elle arrive. On vend des produits dérivés, on attire les sponsors... Et puis elle repart avec veau, vache, cochon, dès que l'anicroche advient. Un jour peut-être notre petite franchise pourra faire arguer son effectif, son palmarès, sa maîtrise technologique. D'ici là, les Evil Triangles ont le temps de tomber dans l'abysse.
Et si le Docteur Klaxon était en train de faire un faux pas ? C'est ce que beaucoup de reporters avaient en tête en sortant de la salle de conférence hier soir.
En effet, on peut dire que le transfert de Chefik Grira n'a pas convaincu. Peter M'Chacha était la précédente recrue des N.I.E.T. Déjà, nous pouvons faire le bilan des quelques matchs qu'il a joués cette saison. Nous n'avons pas à nous en plaindre, néanmoins ils est aisément perceptible que le maraudeur malawi n'apporte rien. De plus, il partira à la retraite la saison prochaine et n'aura donc joué qu'une saison à Nonsuch Island. Cependant, nous ne saurions blamer le Docteur pour un transfert qui ne coûta à l'époque pas grand-chose.
Tandis que la dépense de 15000 est nettement plus sensible pour la franchise encore naissante qu'est Nonsuch Island. Certes, cette somme n'est pas conséquente, mais elle représente une somme digne d'intérêt. Or constatons l'arrivée de Grira. A la conférence, assis à côté de son capitaine, le volubile Oliesky Bayard, le joueur tunisien semblait presque frêle, alors même que Bayard n'est pas précisément un joueur physique. Certes, me direz-vous, Chefik Grira n'a pas suivi "l'entraînement" très particulier du Docteur, mais tout de même, nous sommes face à un bloqueur. Un bloqueur qui devra peut-être affronter la saison prochaine des machines à tuer comme Salleboeuf, Kindu ou les Pendus de la Bastille, si les N.I.E.T. continuaient toute la saison dans la lancée qui est la leur actuellement.
Et écoutons la déclaration du président. A la question de la concurrence avec Godwin et Gascoigne, duo perçu comme performant pour le moment, le président répond que Grira n'a pas encore tout à fait le niveau des bloqueurs bermudiens. Mais pourquoi transférer Grira, alors, s'il n'est pas au niveau ? Chefik est jeune, à 21 ans, il a de la marge de progression, d'ici quelques saisons il aura au moins rattrapé ses camarades. Et de toute façon, l'équipe avait besoin d'améliorer son banc en vue de tenir la longueur.
Il est vrai que l'équipe manque un peu de banc. Dès que les titulaires sortent, le niveau baisse considérablement. Pour autant, des titulaires réguliers tels que Keen et Swan n'ont pas le niveau de Godwin et Gascoigne. Le président répond encore que Grira n'est pas à même de mettre sur la touche ces deux joueurs précieux. Mais alors à quoi sert-il ? Le président, plus géné, dit que Grira jouera contre Cabo, en remplacement de Swan qui semble émoussé, et que cela sera l'occasion pour le nouvel arrivant de montrer de quel bois il est fait. Certes.
Certes Grira jouera. Mais notons que dans la hiérarchie cette jeune recrue payée à prix d'or aux Mendeleyev Stars prendra la cinquième place des bloqueurs. Certes, c'est un joueur qui a le potentiel pour passer devant les quatre autres, et certes, on aura besoin de bloqueurs à Nonsuch Island, mais ne peut-on pas dépenser son argent avec plus de jugeote. Espérons que le Docteur sera plus inspiré les prochaines fois.
Alors nous avons la composition d'équipe pour se déplacer au Portugal. C'est une composition intéressante. On y retrouve les grands classiques et les joueurs clés seront sur le terrain : Shekhar, Gascoigne, Godwin... En complément Keen, Freeman, Bayard, le capitaine... Tout ceci est fort habituel. Ce qui est remarquable c'est qu'on laisse dans les Bermudes M'Chacha et Swan, remplacés par Wellman et Grira pour faire tourner. Cabo a-t-elle de quoi se réjouir ? A priori ça ne changera pas tellement la configuration de cette équipe dont la qualité repose en grande partie sur le talent de Ng-Pingko Shekhar.
Nous tirons tout de même leçon de ces deux changements. D'abord que le Docteur est toujours aussi mystérieux dans ces choix. Rappelons-nous les critiques incroyables qui fusèrent tout au long de la fin de saison dernière et qui ne trouvent pas justification jusqu'ici. Ensuite, que M'Chacha n'est vraiment pas indispensable.
Le Docteur aurait-il du mal à jauger les hommes ? Inquiétant pour un entraineur d'Ultraball.
C'était Gary Bennett pour la Gazette des riettes.
Publié par NIET à 03:54:41 dans Vie de l'équipe | Commentaires (3) | Permaliens
Edwin Mac Erwin :
Holospectatrices, Holospectateurs,
Actionnaires, Actionnaires,
Bonne année ! Et l'année commence bien, avec une belle victoire des N.I.E.T. !
Popov : Pfff, victoire chanceuse, encore une fois !
McErwin : Ah ? Et pourquoi ?
Popov : Eh bien, la victoire repose entièrement sur un tir raté de Kervadec ! Autant dire que les caennais méritaient le match nul !
Porter : Et avec tout ça, Nonsuch Island s'est fait piquer la première place !
Popov : Votre première place vous ne la méritiez pas de toute façon !
Porter : A deux petits points de différence de but !
Popov : Qu'importent ces points, les N.I.E.T. ont frôlé la correctionnelle, et on ne s'intéresse qu'à une différence de but qu'on oubliera vite d'ici la fin de saison !
Cooper : Eh Popov ! Vous avez vu Varsovie : les Hussards se sont fait écrabouiller par Manhattan, et à domicile en plus ! Vous devez être en deuil à la FRU !?
Popov : Rien à voir avec ce dont nous parlions, l'amerloque ! De toute façon c'était encore un match truqué ! Nous avons appris cette semaine que Max, le manager des Mantas était une relation très proche de l'ancien entraîneur de feu les Sons of the Century. Et donc il est fort à parier qu'il a fait jouer son carnet d'adresses !
Cooper : Héhé ! Comme d'habitude Popov, dès que votre cerveau fait défaut, votre langue fait le reste. J'en retiens, moi, que votre idéal socialiste n'amène que de médiocres résultats.
McErwin : Bon, bon ! Vous pourriez me laisser introduire l'émission avant de vous étriper. Donc, en effet, les N.I.E.T. ont battu les Apolyptical de Caen 10 à 5 à Caen, dans un match que les spectateurs, sans doute déçus, ont trouvé de peu d'intérêt (927). Egalement, comme le disait M. Jack Porter, directeur de la communication des N.I.E.T., la franchise bermudienne est toujours au coude à coude avec ses rivaux de l'ASBA Caen qui la devance de deux points de goal average. Jack, auriez-vous regardé le match cette semaine ?
Porter : Oh non ! Je dînais avec le maire d'Atlanta tout à l'heure... J'ai juste pris soin de regarder les tableaux de scores que m'avait préparé mon assistant.
Popov : Pour un américain, c'est du professionnalisme !
Porter : Je vous assure que perdre la première place ça n'est pas sans conséquences. Pensez aux retombées auprès des sponsors ! Sans compter l'actionnariat...
Le Garec : Bah la première place reviendra aux N.I.E.T. s'ils le méritent. Ils ont leur destin entre les mains et c'est précieux. D'autant que le tirage au sort n'est pas défavorable pour la semaine prochaine, puisqu'ils se déplacent au Portugal, à Cabo, dont on peut dire qu'ils sont dans une mauvaise série.
Cooper : J'éviterais de sous-estimer cet adversaire. Cabo est dans une mauvaise série, c'est incontestable : 3 défaites d'affilée depuis le 13-0 contre Skopje. Mais c'est une équipe redoutable, qui a chuté contre des équipes talentueuses : les 2 Caen et Rivière du Rempart.
Popov : Pfff arrêtez ce cinéma ! "Les deux Caen" ? Faites-moi rire. D'accord les Bouchers-Abattants sont une équipe qui prouve chaque semaine ses qualités. Mais regardez Apolyptical, ils ont laissé échapper un résultat contre une médiocre équipe des N.I.E.T. qui mise plus sur sa chance que sur sa tactique. Rivière du Rempart? Regardez leurs résultats, c'est à peine meilleur : deux victoires en quatre matchs. Le 3-2 contre Cabo fait qu'ils n'ont de différence avec Cabo justement qu'un point. De sorte que n'allez pas nous inventer que si les N.I.E.T. s'écroulent la semaine prochaine c'est la faute du talent de l'adversaire !
McErwin : Vous allez me laissez finir oui ?
Le Garec : Vous l'avez cherché hein... Aller interroger Jack...
McErwin : Oh ça va ! Toutes les semaines je l'interroge et j'arrive quand même à faire ma présentation du plateau. Donc ! M. Jack Porter accompagne cette semaine celui que notre rédaction a considéré comme l'homme du match (bien que Shekhar soit encore buteur de la semaine d'Open), le premier et précédent capitaine de l'équipe, Carlsen Godwin ! Auteur d'un match de belle facture avec un sack crucial et d'un assist de toute beauté qui fait paradoxalement de lui le meilleur passeur de l'équipe. Bref, sacrée performance pour un des joueurs les plus discrets de l'effectif titulaire. Indiscutable depuis le commencement, mais peut-être concurrencé par une nouvelle arrivée qui date de ce week-end, nous en reparlerons. Bonsoir à vous Carlsen, merci de vous être attardé après la douche sur notre plateau. Comment vous sentez-vous ?
Godwin : Fatigué, c'était un gros match, mais content de la victoire !
McErwin : N'en dites pas plus. Soufflez, nous reviendrons sur votre performance, mais tout d'abord, j'ai une petite surprise pour vous holospectateurs...
Cooper : Rah Edwin ! Vous êtes un maître !
McErwin : Merci Jeff. Donc, tous les amateurs d'Ultraball auront suivi la magnifique émission Golden Rouge. Frustrés et intrigués par l'absence de l'annoncée Natasha Vodanoa, nous avons tout fait pour la rencontrer. Et grâce à l'aide des relations de Vlad Popov ici présent, nous avons ici... Natasha !
Popov : Elle s'appelle au moins Natasha...
McErwin : Oh ! taisez-vous un peu et laissez les holospectateurs jou... goûter le plai... contempler la magnifique Natasha !

Porter : On n'est pas là pour parler de la franchise ?
McErwin : On est là pour parler d'Ultraball ! Ah ! Natasha ! Quelle magnifique journaliste vous faites ! Quel dommage que vous n'ayez pas coanimé Golden Rouge comme c'était prévu !
Natasha : J'aurais aimé mais...
Popov : Hum, hum !
Cooper : Enroué Popov ?
McErwin : En tout cas, Natasha, vous êtes l'extrême bienvenue sur ce plateau !
Natasha : Merci monsieur !
McErwin : Je vous en prie, appelez-moi Edwin !
Natasha : Avec plaisir, monsieur Edwin.
McErwin : Dites-moi, comment se fait-il qu'une jeune femme, de votre qualité, s'intéresse à notre sport qu'est l'Ultraball... C'est chose peu courante !
Cooper : Irina appréciera...
Natasha : L'Ultraball ?
Popov : Hum, hum !
Natasha : Ah euh oui ! Bah vous savez, en Russie, nous aimons la performance sportive et le charisme de ceux qui sont autant d'étendards de la Nation devant la face du monde. Alors si nous pouvons contribuer, nous chacun, personnes ordinaires, à l'oeuvre noble qu'est la réussite d'une franchise d'Ultraball, alors nous le faisons avec joie !
McErwin : Je puis vous assurer que vous n'avez vraiment rien d'ordinaire !
Cooper : Vous sous-entendez que vous la trouvez étrange ?
McErwin : Roh mais non !
Natasha : Oh ! Ne vous en faites pas, j'ai saisi le compliment, monsieur Edwin. Je vous remercie.
Porter : On pourrait se recentrer sur la franchise maintenant ?
McErwin : Oh eh ! Encore une question ! Pour une fois que nous recevons une star internationale !
Popov : Hum, hum !
Lee : A Taïwan, jamais entendu parler...
McErwin : Oh eh Qun, vous vous réveillez pour dire ça ! Dites-moi, chère Natasha, vous reverra-t-on lors de la prochaine émission de Golden Rouge ?
Natasha : Je n'en sais rien, monsieur Edwin, ça ne dépend pas de moi, vous savez...
Popov : Ce que cette jeune femme veut dire, c'est que Golden Rouge n'a pas besoin d'une pin-up pour faire une émission de qualité, contrairement à d'autres !
Porter : Bon, Edwin, l'émission tourne et vous n'avez toujours pas communiqué les noms des consultants !
McErwin : Oh ! C'est moi qui la présente, non, cette émission ? Bon, avec nous la joyeuse bande de consultants : Vlad Popov, Jeff Cooper, Eric Le Garec et Qun Lee qui a daigné s'exprimer cette semaine. Puisque vous voulez parler du match, parlons-en ! Moi ce que j'en dis...
Le Garec : Je suppose qu'un résumé serait intéressant ? Alors, je dois dire que comme Vlad j'ai trouvé la partie très serrée. Le match s'est joué sur un petit rien.
Popov : Un tir raté de Kervadec... C'est tout !
Le Garec : Sur les phases offensives des N.I.E.T. on a assisté à une démonstation de réalisme. La phase de rush, Shekhar s'est baladé, quant à la phase de passe, nous avons constaté la qualité du faux appel de Carlsen qui trompe bien souvent des défenseurs et qui cette semaine l'a mis en position favorable pour ramasser la balle, qui l'a repassée à Ng-Pingko qui était concentré cette semaine et qui a fait un sans-faute qui n'est guère dans ses habitudes.
Sur les phases défensives, on a vu toute la qualité des joueurs normands qui ont dérouté la défense par une progression inattendue des attaquants, et a permis deux tirs avant le placage. Il faudrait peut-être que la défense soit plus agressive. En tout cas, en effet le tir raté de Kervadec donne une chance aux N.I.E.T. de l'emporter, encore a-t-il fallu une bagarre héroïque devant le but du goal, Bayard, pour une fois que nous pouvons le mettre en avant et de Godwin, qui à l'occasion s'est offert un sack.
Cooper : Ne vantons pas trop vite les qualités de Bayard : au moment du tir il avait comme par hasard déserté sa surface et il s'est fait intercepter la seule passe tentée. Autant dire qu'on ne peut lui concéder que le courage et le soutien sans faille d'un Carlsen Godwin des grands jours. Merci Carlsen, nous vous devons cette victoire !
Godwin : Oh je vous en prie ! C'est avant tout un travail d'équipe : je savais ce que j'avais à faire et je l'ai fait. Ce n'était pas à Oliesky de relever le défi physique. Et puis, un petit sack, ce n'est rien comparé à ce que fait Ryan. D'accord, pour les assists c'est mon fait, mais juste la tactique m'avantage parfois.
Cooper : Par Ryan, vous parlez de Ryan Gascoigne, qui a d'ailleurs été très discret sur le terrain cette semaine.
Le Garec : Sur ce point du défi physique, vous n'avez pas été épargné ! Les normands étaient rudes.
Godwin : Oh n'exagérons rien ! Il y a bien pire. Par exemple, ce serait sans comparaison avec Kindu. Mais il fallait du courage à certains moments du match. Enfin, c'est notre boulot, on n'est pas ultraballer si on veut se la couler douce. Et le Docteur nous prépare pour ces rendez-vous.
McErwin : Que pensez-vous de cette modestie, Natasha, c'est touchant n'est-ce pas ?
Natasha : Oh oui, certainement monsieur Edwin.
McErwin : De la timidité également, Carlsen, non ?
Godwin : Un peu... C'est un peu pour ça que le coach a préféré que Oliesky soit capitaine. Il lui est plus facile de se mettre en avant que moi et donc de tirer l'équipe vers l'avant. Mais je ne souffre pas de tout ça.
Cooper : En tout cas, vous souffrez de ce qu'on vous ait remplacé en tant que capitaine !
Godwin : Assez. En fait j'étais extrêmement fier d'être capitaine. Comprenez, je suis bermudais, j'étais chez moi et j'étais fêté de toute part. Quand on m'a retiré ces honneurs il a fallu supporter le contre-coup. Mais je suis convaincu que Oliesky est mieux placé que moi pour ce poste.
Porter : Ce que Carlsen veut dire, c'est qu'il adore son club et qu'il était touché d'en être capitaine, mais qu'il trouve que l'entraineur fait des choix indiscutables et qu'il se sent parfaitement bien dans l'effectif.
Godwin : Mais oui ! Je me sens bien dans cet effectif !
McErwin : Ah ! Natasha ! Ne trouvez-vous pas la timidité touchante chez un homme ?
Natasha : Oui, un peu...
Le Garec : A ce sujet, de mieux placé pour le poste. Nous aurons tous constaté l'arrivée du bloqueur tunisien, tout jeune d'ailleurs, venu des Mendeleyev Stars, qui quoiqu'il n'ait pas fait de grande performance en rookie, est déjà le bloqueur le plus expérimenté de l'effectif, et dont on dit qu'il serait le plus talentueux, n'avez-vous pas peur que le Docteur Klaxon vous préfère ce Grira et Gascoigne ?
Godwin : Je n'ai pas peur de tout ça. Ryan est bien sûr plus performant que moi. Mais d'abord, on ne sait pas quel est le vrai niveau de ce nouvel arrivant. Et puis, on ne joue pas à deux bloqueurs tout le match. J'aurai donc du temps de jeu. De plus c'est l'occasion pour l'entraineur de pouvoir faire tourner, ce qui est profitable à tout l'effectif. Non, vraiment je n'ai pas peur de cette arrivée.
Porter : Ah ! Je reconnais bien là un petit gars de chez nous ! Toujours positif, toujours confiant !
Popov : Et toujours mou aussi... J'aimerais vous entendre dire, M. Godwin que vous allez vous battre pour être le plus compétitif et garder votre place de titulaire. Mais évidemment on préfère trouver tout le monde gentil...
Godwin : Vous êtes injuste, monsieur.
McErwin : Bon c'est pas le tout, on va conclure. Qun, parlez-nous de Cabo, le rendez-vous de la semaine prochaine.
Lee : C'est au Portugal.
McErwin : Il aurait pu faire pire...
Popov : La chance des N.I.E.T. va finir par tourner. Et je vous le dis, il ne faudra pas pleurer que l'adversaire était trop fort.
Le Garec : Cabo a également une excellente défense. Vous sentez-vous prêt pour ce rendez-vous là ? Vous semblez tout de même émoussé à la suite de ce match contre Caen... L'accumulation ne va-t-elle pas finir par peser ?
Godwin : Hum... D'où l'intérêt d'une nouvelle recrue en défense. Cela dit, nous ne craignons personne, pas même l'ASBA. Nous verrons bien ce que Cabo proposera, mais qu'ils ne se fassent pas d'illusion, nous n'avons pas peur, et nous serons au rendez-vous.
McErwin : Eric, un commentaire sur le jeu de Cabo ?
Le Garec : On avait vanté face à Skopje et Rivière du Rempart les qualités défensives, je crois qu'il ne faut pas les exagérer. Le meilleur plaqueur, Gavarini, en est à 19, pour 16 de Gascoigne qui n'est pas réputé pour plaquer outrageusement. Leur meilleur sackeur est Folha avec 3 et une interception de dos Penedos, ça fait plutôt maigre en quatre journées. En attaque ils sont très peu prolifiques, de sorte que si le jeu offensif des N.I.E.T. est au rendez-vous, ils devraient continuer leur série. Toutefois ça reste un match, et Cabo est capable de se reprendre. Quant aux N.I.E.T. on sait qu'un Shekhar, qui continue cette semaine de dominer l'Open, a parfois tendance à rater inopinément, et cela peut faire tourner un match très rapidement. Espérons donc que les N.I.E.T. prendront ce match au sérieux.
McErwin : Eh bien, voilà qui était plutôt complet. Merci Jack d'être si régulier.
Porter : C'est mon travail.
McErwin : Merci Carlsen encore d'être venu. Et bonne chance la semaine prochaine, nous serons derrière vous !
Godwin : Merci à vous !
McErwin : Chère Natasha ! Votre grâce nous a illuminés ! Revenez-moi vite dans les Bermudes !
Natasha : Oh, merci monsieur Edwin.
McErwin : Et ne partez pas trop vite. Quant à nous, chers holospectateurs, cette émission s'achève. Nous vous retrouvons la semaine prochaine sous le soleil portugais. Pour ce soir, je vous souhaite bonne nuit et les meilleurs voeux au nom de toute l'équipe. Sur ce, envoyez les stats !
Publié par NIET à 03:36:56 dans Matchs | Commentaires (0) | Permaliens
In Bed with... Irina Gorinescu, entre deux cocktails dans les Bahamas, en cette période de fête, est allée enquêter sur le phénomène Ultraball de ce début de saison en Jamaïque à Kingston. Stopés froidement juste avant la trève par Cusco, Kingston a tout de même fait sensation en réussissant un tonitruant départ en Bronze League. Seront-ils la surprise de la saison ?
Pour en savoir plus, Irina est allée interroger un des artisans de ce succès, le tout jeune blitzer Ah-Keel "Turbo" Bolt. Bien loin des quartiers difficiles de Kingston downtown où les bandes rivales s'affrontent, Bolt a reçu notre journaliste vedette dans un charmant loft non loin du grouillant New Kingston, le quartier des affaires toujours plus recherché à mesure que la surpopulation gagne peu à peu les suburbs.
Irina Gorinescu : Merci cher M. Bolt de me recevoir chez vous à Kingston. Votre lit est aussi confortable qu'il en a l'air. Dites, vous ne regrettez pas la demeure de Falmouth, chez vos parents ?
Ah-Keel Bolt : Nah, chère Irina, j'ai toujours l'occasion d'y retourner. Mes parents sont très attentionnés et ont eu le bon goût de garder ma chambre telle quelle... Et puis, je ne suis pas à plaindre maintenant. J'ai un loft cossu dans le centre de Kingston et suis fier d'avoir acquis mon indépendance. Nombre de mes anciens camarades de classe vivent encore chez leurs parents, je ne les envie pas, nah... Et puis, je ne sais pas si mon paternel aurait vu d'un bon œil que j'accueille chez lui une demoiselle aussi charmante que vous...
IG : Et à propos de regrets : ne regrettez-vous pas les courses de scooter ? Je suis sûre que vous deviez avoir fière allure sur votre engin... Un si bel homme, c'est dommage de risquer de prendre un mauvais coup dans une discipline si violente alors que vous aviez la plage, le soleil et la mer comme royaume !
AB : En fait, c'est mon père qui m'a emmené plus jeune à des courses de scooters des mers à propulsion inversée mais je n'y ai jamais participé moi-même. J'ai toujours eu le goût du risque, de l'affrontement. Le scooter des mers c'était trop pépère pour moi, même si j'aime la vitesse. Enfin, n'en déduisez pas que je suis maso hein... j'aime mon corps et ne tient pas à le détruire nah... c'est juste que la vie est plus palpitante quand on frôle la mort tous les week-ends...
IG : Prince Buster a dû savoir trouver les mots pour vous convaincre ! Vous devez avoir beaucoup d'admiration pour un tel homme. N'avez-vous pas ressenti de la déception, cher Turbo, lors des recrutements successifs de Bjorn Moller qui marque plus de points que vous cette saison, et de Changiz Zirahi, qui a montré une certaine efficacité devant les buts ? Cette concurrence était-elle selon vous nécessaire ? Comment êtes vous parvenu à conserver votre place au sein de l'effectif ? Cela a-t-il nui à vos relations avec votre staff ?
AB : Cecil, enfin Prince Buster pardon, est un vieil ami de la famille. C'est, comme moi, quelqu'un qui n'a peur de rien, qui aime les challenges. J'ai beaucoup d'admiration pour lui. Et je crois qu'il est également très fier de moi. Les recrutements de Lanthane Zirahi et de Clone Moller ont renforcé l'équipe sans pour autant diminuer mon temps de jeu, je ne les vois donc pas d'un mauvais œil. Je pense surtout que le coach a voulu me préserver, me laisser le temps d'atteindre mon meilleur niveau. En fin de saison, Clone devrait prendre sa retraite. Et Lanthane ne devrait pas trop tarder à le suivre. J'aurai alors le poids de l'attaque des Rockets sur mes épaules, ça me plait !
IG : Cela fait quelques journées en Bronze League et les Rockets ont fait très bonne figure. Ne ressentez-vous pas de différence avec les terrains de l'Open ?
AB : Si, la différence est très nette, notamment physiquement. Tous les matchs sont âpres, épuisants. Il faut lutter de la première à la dernière seconde du match et aller chercher les points sans jamais renoncer. L'Open était une fille facile si je puis me permettre ce genre de comparaison, la Bronze League ne va pas nous tomber dans les bras comme ça, il va falloir que nous redoublions d'efforts.
IG : Après deux victoires spectaculaires, votre équipe a chuté face à Cusco à domicile. La défense avait-elle mis en place un marquage spécifique sur vous ? Y a-t-il eu un changement de comportement à votre égard comparé aux deux premiers matchs ?
AB : Le coach avait décidé de confier les clefs de l'attaque à Clone et ce choix ne s'est pas avéré payant, c'est le moins qu'on puisse dire. De mon côté, j'ai eu ma chance en défense, et le contre n'est pas passé loin, mais Cusco a un effectif de qualité et nous n'avons pas été assez audacieux offensivement de mon point de vue, c'est dommage.
IG : Comment avez-vous pris cette première défaite en match officiel ? Comment est le moral de l'équipe et comment est votre moral à vous ? Avez-vous su trouver le réconfort ?
AB : C'est notre première défaite en match officiel. Il fallait bien que ça arrive un jour ou l'autre. Il ne faut maintenant pas nous apitoyer sur notre sort mais rebondir dès le prochain match face à la Légion du Styx, pour rester dans le wagon de tête. Je reste confiant. J'espère juste que le coach me confiera plus les clefs de l'attaque pour el prochain match. Clone est un excellent maraudeur mais j'estime avoir au moins autant de qualités que lui pour assurer le rôle de blitzer de l'équipe. Qu'on le charge de m'envoyer la balle, je m'occuperai du reste !
IG : Le rôle de blitzer dans une équipe est toujours stratégique. Mais les Rockets s'appuient sur une défense de fer. Vous n'êtes d'ailleurs pas le dernier à plaquer quand il faut, et avec votre carrure si... virile... vous devez émouvoir... impressionner... vos adversaires ! Le fait d'être à la pointe doit vous mettre beaucoup de pression : tant d'efforts doivent être concrétisés. Comment la gérez-vous ?
AB : Je suis de nature insouciante. Je ne me pose pas de questions. Je suis fort et agile, je n'ai aucune raison de craindre qui que ce soit. En fait, je crois que vous m'impressionnez plus que la plupart des grands gaillards que je croise sur les terrains d'Ultraball, Irina...
IG : Oh vous êtes chou ! Je n'y crois pas un instant, séducteur que vous êtes ! Un gaillard comme vous ! D'ailleurs, vous vous permettiez la saison dernière de mettre de bons placages, cette saison plus rien. Prince Buster vous a-t-il assigné un rôle plus précis ? Participez-vous aux entraînements défensifs ? Avez-vous un traitement de faveur du fait de votre statut de star en puissance ?
AB : Nah, je ne sais pas d'où vous tenez ça... J'en suis à 31 plaquages réussis en 3 matchs, je suis sur des bases bien plus élevées que la saison dernière puisque j'avais réussi 48 plaquages en 7 matchs. Je suis plus utilisé en défense, où j'évolue en pointe, et suis donc fréquemment au contact. Je suis donc loin d'avoir un traitement de faveur.
IG : Oups ! On a dû se tromper dans mes stats ! C'est encore ce webmaster à la noix ! Enfin, malgré cette défaite, votre équipe reste dans une sacrée bonne forme. Vos succès sont-ils connus à Kingston ? Vous reconnaît-on dans la rue ? Avez-vous plus de succès auprès des femmes ? En profitez-vous... du succès ?
AB : J'ai toujours eu du succès... auprès des hommes comme des femmes... et ma famille est célèbre en jamaïque. J'évite donc les bains de foule. Je ne peux décemment pas passer mes journées à signer des autographes. Et, oui, je sais profiter de la vie. En fait je vis à 200 à l'heure, j'ai toujours été une tête brûlée, sur le terrain comme dans le privé...
IG : A la reprise vous affronterez la Légion du Styx. Les redoutez-vous ?
AB : Ce ne sont pas des adversaires à prendre à la légère, c'est sûr. Mais comme je vous le disais toute à l'heure, je ne crains personne. Si nous sommes ambitieux dans le jeu, nous avons les moyens de battre cette équipe !
IG : Avec vos succès, vous étiez en tête du championnat. Aviez-vous revu vos ambitions à la hausse ? Vous prépariez-vous à la Silver League ? Avec cette défaite, avez-vous changé les objectifs ?
AB : Le président ne nous a parlé que de maintien pour l'instant. Les deux premiers matchs ne nous permettaient pas de voir beaucoup plus haut car nous n'avions affronté aucune équipe jouant clairement la montée en Silver. Cette défaite face à Cusco a révélé certaines de nos lacunes. Il nous faut donc pour l'instant prendre les matchs un par un et ne pas nous voir trop beaux. Nous sommes une jeune équipe, pleine de talent mais manquant d'expérience. Il va nous falloir pratiquer encore et encore pour atteindre le nirvana...
IG : Merci pour cette entrevue si palpitante. Je propose que nous buvions une coupe de champagne à nous deux et votre carrière !
AB : A la bonne vôtre Irina. Vous avez été pleine d'attention pour moi et je vous en remercie.
Publié par NIET à 22:45:06 dans Interviews | Commentaires (1) | Permaliens
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